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	<title>Archives des Beyrouth - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Beyrouth - Journal Zebuline</title>
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		<title>DIASPORIK : Beyrouth, Jérusalem, Paris, un voyage métasporique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce de la comédienne et autrice franco palestinienne Lauren Houda Hussein et du metteur en scène israélien Ido Shaked offre un voyage émotionnel et historique profond, séquencé par les grandes chansons de Fairuz, la diva libanaise. Elle égraine les souvenirs d’une famille libanaise et de ses identités morcelées entre Occident et Orient, dressant une [&#8230;]</p>
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<p>La pièce de la comédienne et autrice franco palestinienne <strong>Lauren Houda Hussein</strong> et du metteur en scène israélien <strong>Ido Shaked</strong> offre un voyage émotionnel et historique profond, séquencé par les grandes chansons de Fairuz, la diva libanaise. Elle égraine les souvenirs d’une famille libanaise et de ses identités morcelées entre Occident et Orient, dressant une cartographie sensible et mettant en scène l’émancipation d’une mémoire piégée par le conflit israélo-palestinien.&nbsp;</p>



<p>L’histoire commence à Beyrouth, lieu du premier tableau composant le triptyque de souvenirs. Alors que la jeune femme doit assister à un concert de Fairuz dans les historiques ruines de Baalbek, celui-ci est subitement annulé en raison de la seconde guerre israélo-libanaise. Ainsi débute la quête de ses origines.&nbsp;</p>



<p><em>À Beyrouth, de mon cœur</em><br><em>Des baisers aux maisons et à la mer</em><br><em>Au rocher qui ressemble à un vieux marin </em></p>



<p>Dans les années 1980, <em>Li Beyrouth</em> résonne en boucle, hommage poignant à la ville. Fairuz chante la douleur tout en soulignant la détermination de Beyrouth à surmonter les épreuves. Depuis, la chanson est devenue une sorte d&rsquo;hymne de résistance et de solidarité pour les Libanais, surtout après le 4 août 2020 – jour où la ville, secouée par une explosion massive, a compté plus de 220 morts, 6 500 blessés, 300 000 sans-abris, entraînant de nouveaux exils et des répercussions socio-économiques profondes.</p>



<p>De Beyrouth à Jérusalem, sur les traces du poète Mahmoud Darwich, l’autrice nous rappelle que <em>Celui qui impose son récit hérite la terre du récit</em>… On croise des amours impossibles, à l’image de celui que le poète partage avec Rita, jeune juive israélienne. <em>Al-Quds</em>, ou Jérusalem en arabe, évoque la résilience des habitants. Le troisième tableau de la pièce nous conduit à Paris ou plutôt sa banlieue, où se croisent les exilés du monde entier, auxquels la pièce rend largement hommage.&nbsp;</p>



<p><em>O fleur des cités, O Jérusalem ! </em><br><em>Nos yeux, vers toi, s&rsquo;élancent chaque jour </em><br><em>Embrassent les antiques églises </em><br><em>Et essuient la tristesse </em><br><em>Sur les murs des mosquées </em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les chansons, un p·matrimoine métasporique</mark></strong></p>



<p>Ces chansons représentent de véritables hymnes « métasporiques ». Le concept, théorisé par l’écrivain québécois d’origine haïtienne <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joël_Des_Rosiers">Joël Des Rosiers</a>, explore l&rsquo;idée de la dispersion culturelle et identitaire. La Métaspora se réfère à un espace d&rsquo;hybridité, où les identités multiples se nourrissent mutuellement. L’art y joue un rôle thérapeutique, et permet une réflexion profonde sur la manière dont les expériences d’exil enrichissent la compréhension des cultures : le pouvoir de l’héritage culturel réside dans la puissance narrative du récit. </p>



<p>Un concept particulièrement d’actualité et pertinent dans le contexte de l&rsquo;histoire palestinienne.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Les trois épisodes <em>Beyrouth, Jérusalem, Paris</em> ont été joués au <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 11 janvier.</mark> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>L’art peut-il changer le monde ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 08:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le « quatrième mur » au théâtre ou au cinéma, est le mur imaginaire qui sépare le lieu de la fiction, l’illusion, de la salle, le lieu du réel. C’est aussi le titre d’un roman de Sorj Chalandon, prix Goncourt des lycéens 2013, que vient d’adapter David Oelhoffen. Un livre dense dont il va mettre en scène [&#8230;]</p>
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<p>Le<em> « quatrième mur »</em> au théâtre ou au cinéma, est le mur imaginaire qui sépare le lieu de la fiction, l’illusion, de la salle, le lieu du réel. C’est aussi le titre d’un roman de <strong>Sorj Chalandon,</strong> prix Goncourt des lycéens 2013, que vient d’adapter <strong>David Oelhoffen</strong>. Un livre dense dont il va mettre en scène la deuxième partie, qui pour lui pose la question essentielle du pouvoir de transformation de l’art : comment un projet artistique peut-il réellement changer la réalité ?</p>



<p>Samuel Akounis rêvait de monter <em>Antigone </em>d’Anouilh sur la ligne verte à Beyrouth, en faisant jouer des acteurs de toutes les communautés. Tombé malade, il fait jurer à Georges (<strong>Laurent Laffite</strong>) son ami, de prendre la suite, de rassembler les acteurs et de monter la pièce. En 1982 Georges part donc au Liban. Le choc est brutal pour lui qui ne connait ni le Liban, ni la guerre. Il parcourt la ville en compagnie de Marwan (<strong>Simon Abkarian)</strong> son guide, peu convaincu par le projet&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est plus pour vous donner bonne conscience que pour régler nos problèmes&nbsp;!&nbsp;</em>»En effet, n’est-ce pas naïf, voire indécent, de penser que le temps d’une représentation théâtrale, les tensions vont s’apaiser alors que le fracas de la guerre est partout, que les gens manquent de tout.</p>



<p>Mais Georges a fait une promesse, il ne croit plus à la politique, il veut essayer de transformer le monde par l’art. En créant un microcosme utopique&nbsp;: pour lui, le théâtre se fait résistance en faisant cohabiter des acteurs des différents clans en conflit&nbsp;: Charbel (<strong>Pio Chahine</strong>), chiite maronite, sera Créon, Imane la sunnite (<strong>Manal Issa</strong>) sera Antigone, le jeune druze, Nakad (<strong>Tarek Yaakoub</strong>) sera son fiancé Hémon, Khadija la chiite (<strong>Kitham Al Lahham</strong>) Eurydice… Chacun doit laisser sa religion au vestiaire&nbsp;!</p>



<p>L’<em>Antigone </em>d’Anouilh qui avait été jouée pour la première fois en 1944 en pleine occupation et collaboration, ne représente-t-elle pas la résistance&nbsp;? Néanmoins, la guerre est là, partout, et le cinéaste a décidé de nous la montrer dans toute son horreur aussi bien dans le théâtre où ils se retrouvent pour répéter que dans les camps de Sabra et Chatila&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>La guerre est une chose abominable et mon objectif était de la filmer comme quelque chose de terrible, la rendre insupportable aussi bien moralement que visuellement</em>.&nbsp;» La mise en scène est soignée&nbsp;: le travail du directeur de la photo <strong>Guillaume Deffontaines</strong> est remarquable, ainsi que le travail de l’ingénieur du son, <strong>Pierre Mertens</strong>.</p>



<p>Quant aux acteurs, ils sont étonnants de justesse, en particulier Laurent Laffite qui incarne Georges, ce metteur en scène, toujours entre le théâtre et le réel, entre l’illusion politique et le tragique de la guerre, qui veut y croire jusqu’au bout, malgré tout. Les scènes de répétition, plus légères, plus joyeuses, dans ce théâtre à moitié détruit pouvaient donner l’espoir que l’art pouvait changer le monde… Tout comme ce film tourné en 2022, deux ans après l’explosion du port de Beyrouth, deux ans avant le déclenchement de la guerre&nbsp;! «&nbsp;<em>L’art, c’est des défaites magnifiques&nbsp;!</em>&nbsp;» On en sort bouleversé…</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>Le Quatrième mur, de <strong>David Oelhoffen<br></strong>En salles le 15 janvier<a></a></p>
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		<title>Biennale d’Aix : En mémoire de la bataille  de Beyrouth </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 10:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ely Dagher]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Mayssa Jallad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteure-compositrice-interprète libanaise Mayssa Jallad, par sa performance à la fois musicale et visuelle, a plongé le public dans les origines de l&#8217;histoire tourmentée de la guerre civile à Beyrouth. Sur scène, l’incroyable voix de Mayssa Jallad,&#160;accompagnée de sa guitare, Julia Sabra&#160;(guitare, claviers) et Pascal Semerdjian&#160;(batterie) offrent un mélange de blues et de sonorités trip-hop, folk [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’auteure-compositrice-interprète libanaise Mayssa Jallad, par sa performance à la fois musicale et visuelle, a plongé le public dans les origines de l&rsquo;histoire tourmentée de la guerre civile à Beyrouth.</p>



<p>Sur scène, l’incroyable voix de Mayssa Jallad,&nbsp;accompagnée de sa guitare, Julia Sabra&nbsp;(guitare, claviers) et Pascal Semerdjian&nbsp;(batterie) offrent un mélange de blues et de sonorités trip-hop, folk et ambiant, porté par la puissance des guitares électriques et des percussions profondes.</p>



<p>A l’écran : la création vidéo saisissante du cinéaste Ely Dagher accompagne le groupe et illustre tour à tour l’architecture de la ville, les batailles et les stigmates laissés par la guerre. Le rouge et le bleu des camps opposés se mélangent parfois, symbolisant la complexité d’une histoire violente, où combats et destructions se succèdent inlassablement.&nbsp;</p>



<p>Mayssa Jallad, architecte de formation, mais également enseignante et chercheuse, ancre son projet artistique dans l’histoire urbaine de sa ville, où s’est déroulée la première bataille urbaine de grande hauteur au monde. Elle explique chacune de ses compositions et retrace ainsi l’histoire de ce conflit qui s’est déroulé pendant plusieurs mois dans le quartier hôtelier de luxe de Minet El Husn, à l’origine de la guerre civile libanaise en 1975.</p>



<p>Son récit, simple, grave et ponctué de soupirs, s’adresse à sa génération et à celles à venir,&nbsp;explique-t-elle en posant ses mains sur son ventre arrondi. «&nbsp;<em>Les livres d’histoire s’arrêtent en 1946&nbsp;</em>», argumente-t-elle, ressentant la nécessité d’utiliser son art pour transmettre et préserver une mémoire collective, «&nbsp;<em>afin de ne pas reproduire les erreurs du passé</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Un voyage émotionnel intense, une proximité émouvante, un véritable moment d&rsquo;humanité qui a offert bien plus qu’une performance au public : un dialogue entre passé et futur, destruction et résilience.&nbsp;</p>



<p>CELIANE Peres-Pagès</p>



<pre class="wp-block-verse">La <a href="https://www.biennale-aix.fr">biennale d’Aix </a>s’est clôturée les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13, 14 et  15 décembre</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>« Danser sur un volcan » : Filmer au bord du chaos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 05:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Abooutt Production]]></category>
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		<category><![CDATA[Mounia Akl]]></category>
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		<category><![CDATA[tournage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Danser sur un volcan [v]&#160;: ne pas se rendre compte d’un danger imminent.&#160;» Danser sur un volcan est le titre d’un film qui n’était pas prévu&#160;! Ce qui était prévu c’était le tournage du premier long métrage de Mounia Akl, Costa Brava, Lebanon, en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Danser sur un volcan [v]&nbsp;: ne pas se rendre compte d’un danger imminent.&nbsp;»</p>



<p><em>Danser sur un volcan</em> est le titre d’un film qui n’était pas prévu&nbsp;! Ce qui était prévu c’était le tournage du premier long métrage de <strong>Mounia Akl</strong>, <em>Costa Brava,</em> <em>Lebanon,</em> en phase de pré production lorsque le 4 aout 2020, Beyrouth explose. Ou plutôt les 2750 tonnes de nitrate d’ammonium, entreposées illégalement depuis 2014 dans le port. Le monteur de <em>Costa Brava, Lebanon,</em> <strong>Cyril Aris</strong> prend sa caméra. «<em>&nbsp;Je voyais la ville complètement défigurée, des rues que je ne reconnaissais plus. J’ai commencé à filmer parce que quand on lève une caméra, on met une sorte de filtre entre nous et la réalité, ça devient moins réel et ça aide à digérer</em>.&nbsp;»</p>



<p>Tout comme le cinéaste <strong>Maroun Bagdadi</strong> dont un extrait de <em>Whispers</em> (1980) documentait Beyrouth dans la guerre, démarre le film. Puis écran noir, voix off qui évoque le chaos, des blessés, des morts, des maisons détruites, puis interpelle&nbsp;: «&nbsp;<em>Où est Mounia</em>&nbsp;<em>?</em>&nbsp;» Comme les membres de son équipe, elle constate les vitres éclatées, les façades éventrées, les locaux d’Abbout productions bien amochés et l’œil blessé, écarlate de <strong>Joe Saadé,</strong> son directeur de la photo&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Cyril Aris filme tout cela, longs travellings le long du port, plans filmés au drone donnant à voir les blessures béantes de sa ville. Plans aussi en intérieur, où l’équipe travaille, réfléchit, voit comment continuer ce film, une dystopie, qui raconte l’histoire d’une famille confrontée à une très dure réalité, comme un écho à ce qu’ils sont tous est en train de vivre. «&nbsp;<em>Je ne pouvais imaginer que Beyrouth serait pire que cette dystopie&nbsp;!&nbsp;</em>» commente Mounia. N’y a-t il pas un risque de bâcler ce film que la cinéaste prépare depuis 4 ans&nbsp;? Malgré le budget qui a perdu un tiers de sa valeur, malgré la Covid qui touche certains membres de l’équipe, malgré les monstrueux embouteillages qui bloquent la ville, malgré la pénurie d’essence, malgré le blocage à l’aéroport de <strong>Saleh Bakri</strong>,l’acteur palestinien qui vit en Israël, malgré les avions ou les hélicoptères qui perturbent la prise de son, les coupures d’électricité, on continue…</p>



<p><strong>Cyril Aris</strong> filme au plus près, les repérages pour le film, la préparation des acteurs, en particulier des adorables fillettes, jumelles, <strong>Geana </strong>et<strong> Seana Restom,</strong> le rire, parfois nerveux  de la productrice <strong>Myriam Sassine </strong>qui se sent comme Terry Gilliam dans <em>Lost in la mancha </em>!  La convivialité et la solidarité de tous ceux qui résistent et font tout pour que le film existe. <em>Costa Brava Lebanon</em> est sorti en juillet 2022.</p>



<p> Quant à <em>Danser sur un volcan</em>, véritable arme de résistance, réflexion sur le pouvoir du cinéma, il sortira en salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>25 septembre 2024 </strong></mark>après avoir été sélectionné dans de très nombreux festivals. N’oublions pas qu’à <em>Cinemed Montpellier</em>, Cyril Aris a eu droit à une standing ovation de plusieurs minutes. A juste titre pour ce film qui nous a fait partager l’énergie de toute une équipe.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/">« Danser sur un volcan » : Filmer au bord du chaos</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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