<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Bibliothèque Alcazar - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/bibliotheque-alcazar/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bibliotheque-alcazar/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 04 Mar 2026 13:05:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Bibliothèque Alcazar - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bibliotheque-alcazar/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Marseille, le Dream Port de Claude McKay</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marseille-le-dream-port-de-claude-mckay/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marseille-le-dream-port-de-claude-mckay</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marseille-le-dream-port-de-claude-mckay/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:05:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Claude McKay]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135089</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’était la fête à l’Alcazar. Le 22 février on clôturait avec le Banjo Mémory group uneincroyable semaine dédiée à McKay, aux sons du jazz qui habite Banjo, roman culte qui raconte le Marseille interlope des années 1920, celui du Port et du «&#160;quartier réservé&#160;». Charlie-Camille Flores, directeur de l’Alcazar est ravi&#160;: «&#160;le succès a été [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-le-dream-port-de-claude-mckay/">Marseille, le Dream Port de Claude McKay</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était la fête à l’Alcazar. Le 22 février on clôturait avec le <em>Banjo Mémory group </em>uneincroyable semaine dédiée à McKay, aux sons du jazz qui habite <em>Banjo</em>, roman culte qui raconte le Marseille interlope des années 1920, celui du Port et du «&nbsp;quartier réservé&nbsp;». Charlie-Camille Flores, directeur de l’Alcazar est ravi&nbsp;: «&nbsp;le succès a été immense. 1300 personnes ont participé à ces rencontres&nbsp;».</p>



<p>Tout est parti de Richard Bradbury, professeur de littérature caribéenne à l&rsquo;Université d&rsquo;Exeter et de son souhait de remettre à l’Alcazar des archives en sa possession. Pourquoi Marseille&nbsp;? Parce que c’est la ville au monde où McKay se sentait le mieux, témoigne l’universitaire.</p>



<p>Sous sa plume humaniste, le monde entier se croise dans les ruelles du Panier, grouillantes de misère humaine mais aussi de l’espoir d’un nouveau départ. Populaire, multiculturelle, la ville avait tout pour séduire l’écrivain jamaïcain, figure majeure de la Harlem Renaissance qui dénonça dans des textes comme <em>Harlem Shadows</em> et <em>Home to Harlem</em> le racisme et l&rsquo;oppression des Noirs.</p>



<p>Séduit par l&rsquo;idéal communiste, il voyage en URSS dans les années 1920. Sa vie intime est marquée par des attirances pour les deux sexes. Ces multiples visages font de lui l&rsquo;une des figures les plus fascinantes de la littérature afro-américaine. Pour Bradbury la littérature de McKay, d&rsquo;une précision remarquable, le place parmi les grands écrivains de la première moitié du 20<sup>e</sup> siècle. Et pourtant, une partie de sa biographie reste inédite. Pourquoi ? Un éditeur auprès de qui Bradbury avait cherché, sans succès, à faire publier <em>Romance in Marseille,</em> répond : <em>« Il est trop noir, trop engagé politiquement, trop sexuellement différent, Il est trop tout. »</em></p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Romance in Marseille</mark></em></strong></p>



<p>Pour McKay, Marseille n&rsquo;a pas été une évidence. C’est d’abord un choc. <em>« J&rsquo;ai essayé Marseille, mais c&rsquo;est une ville répugnante. », </em>écrit-il en 1923. Puis, le regard change : <em>« Peut-être que j&rsquo;aimerais écrire un roman sur Marseille. »</em> Et finalement : <em>« C&rsquo;est le port le plus intéressant où j&rsquo;ai débarqué. C&rsquo;est à la fois repoussant et merveilleux. Marseille est vraiment l&rsquo;endroit que je préfère au monde. C’est un port de rêve »</em>.</p>



<p>En 1943, avec l’opération Sultan, les Allemands détruisent le décor de ses livres. Mais la mémoire de ce port fourmillant subsiste dans les pages de <em>Banjo</em> et de <em>Romance in Marseille</em> dans lequel McKay raconte l&rsquo;histoire -un fait réel- de Lafala, docker ouest-africain qui s&#8217;embarque clandestinement sur un paquebot. Découvert par l&rsquo;équipage, il est enfermé dans un local glacé et arrive aux États-Unis les pieds gelés, entraînant l&rsquo;amputation de ses deux jambes.</p>



<p>La semaine a proposé un programme dense : conférences sur le quartier réservé (Martin Huc), la traduction (Françoise Bordarier), l&rsquo;édition des inédits (Armando Coxe), la correspondance entre McKay et le poète malgache Rabearivelo (Claire Riffard, CNRS), ou encore les poètes contemporains qui s’en inspirent (Sylvain Pattieu, Estelle Sarah-Bulle). Le Collectif James Baldwin et la Banjo Society d&rsquo;Aix-Marseille Université ont également pris la parole. Côté images, le documentaire <em>Claude McKay, de Harlem à Marseille</em> (Matthieu Verdeil, 2021) et le film <em>Big Fella</em> (1937), tourné à Marseille d&rsquo;après <em>Banjo</em>, ont fait salle comble.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>La semaine s’est déroulée du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 17 au 22 février</mark> à l’Alcazar</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-le-dream-port-de-claude-mckay/">Marseille, le Dream Port de Claude McKay</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marseille-le-dream-port-de-claude-mckay/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135089</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chibanis, Chibanias</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chibanis-chibanias/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chibanis-chibanias</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chibanis-chibanias/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 13:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chibanis-Chibanias]]></category>
		<category><![CDATA[Exils]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127195</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa programmation sur l’exil, les bibliothèques de Marseille accueillent plusieurs événements et expositions, et en particulier le travail d’Abed Abidat Chibanis, Chibanias, à L’Alcazar. Le directeur de la maison d’édition Images Plurielles publie des ouvrages remarquables sur la mémoire populaire, ouvrière, immigrée, depuis 2000. Mais il photographie depuis plus de 35 ans, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chibanis-chibanias/">Chibanis, Chibanias</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de sa programmation sur l’exil, les <a href="https://www.bmvr.marseille.fr">bibliothèques de Marseille</a> accueillent plusieurs événements et expositions, et en particulier le travail d’Abed Abidat <em>Chibanis, Chibanias</em>, à L’Alcazar. Le directeur de la maison d’édition Images Plurielles publie des ouvrages remarquables sur la mémoire populaire, ouvrière, immigrée, depuis 2000. Mais il photographie depuis plus de 35 ans, et son édition est marquée par ce regard profondément photographique. Si son livre<em> Chibanis Chibanias, portraits d’une génération sans histoire</em> édité en 2003, est aujourd’hui épuisé, l’exposition qui en est issue continue de vivre, et de montrer ces portraits en noir et blanc, format carré, de la première génération d’immigrés venus du Maghreb entre 1940 et 1970. Des portraits qui disent tous la pauvreté, les années de travail, le sourire aussi qui s’affiche quand il s’agit enfin d’être visibles, et exposés. <em>A.F.</em></p>



<p></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="900" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=696%2C900&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127199" style="width:335px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=792%2C1024&amp;ssl=1 792w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=232%2C300&amp;ssl=1 232w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=768%2C993&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=150%2C194&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=300%2C388&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=696%2C900&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=1068%2C1381&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?resize=325%2C420&amp;ssl=1 325w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune-generation-sans-histoire-1-2.jpeg?w=1100&amp;ssl=1 1100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="900" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=696%2C900&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127200" style="width:320px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=792%2C1024&amp;ssl=1 792w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=232%2C300&amp;ssl=1 232w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=768%2C993&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=150%2C194&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=300%2C388&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=696%2C900&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=1068%2C1381&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?resize=325%2C420&amp;ssl=1 325w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/chibanis-chibanias-portraits-dune3generation-sans-histoire-1-1.jpeg?w=1100&amp;ssl=1 1100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Chibanis Chibanias Portraits d&rsquo;une génération sans histoire © X-DR</em></figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> mars</mark><br><strong>Bibliothèque de L’Alcazar</strong>, Marseille                                                         </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chibanis-chibanias/">Chibanis, Chibanias</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chibanis-chibanias/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127195</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les mémoires d’exil de Marseille</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-memoires-dexil-de-marseille/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-memoires-dexil-de-marseille</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-memoires-dexil-de-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 13:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Abed Abidat]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Paire]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Zare Ghanatnowi]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Roche]]></category>
		<category><![CDATA[Belsunce]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque des Cinq-Avenues]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque du Merlan]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chibanis-Chibanias]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Bullen]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Images Plurielles]]></category>
		<category><![CDATA[Liana & Renaud]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Studio Rex]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126944</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marseille, ville port, ville antique, est historiquement liée aux migrations humaines. Pour rendre hommage aux personnes exilées&#160; de manière transitoire ou définitive à travers les années, la ville de Marseille programme dans ses bibliothèques quatre mois d’expositions, de projections, de rencontre, de lectures et d’ateliers.&#160; La bibliothèque des Cinq-Avenues et la médiathèque Salim Hatubou accueillent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-memoires-dexil-de-marseille/">Les mémoires d’exil de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Marseille, ville port, ville antique, est historiquement liée aux migrations humaines. Pour rendre hommage aux personnes exilées&nbsp; de manière transitoire ou définitive à travers les années, la ville de Marseille programme dans ses bibliothèques quatre mois d’expositions, de projections, de rencontre, de lectures et d’ateliers.&nbsp;</p>



<p>La bibliothèque des Cinq-Avenues et la médiathèque Salim Hatubou accueillent deux expositions en partenariat avec l’association <a href="https://sosmediterranee.fr">SOS Méditerranée</a>. La première, <em>Sauver, protéger, témoigner </em>donne à voir des photos réalisées lors d’un reportage réalisé lors de missions de l’Ocean Viking (jusqu’au 25 février, Bibliothèque des Cinq-Avenues). La seconde, <em>Éclaireuses d’humanité</em>, s’intéresse également aux opérations de sauvetage mais se concentre pour sa part sur l’expérience féminine, du point de vue des sauveteuses et des secourues (jusqu’au 27 février, Médiathèque Salim Hatubou). </p>



<p>La programmation rend également hommage à la population immigrée installée à Marseille, avec notamment l’exposition <em>Ne M’oublie pas, Belsunce, Marseille</em>, qui donne à voir les photos d’identité et les portraits d’habitants qui composent le fonds photographique du Studio Rex, conservé par le collectionneur Jean-Marie Donnat (jusqu’au 1er mars à L’Alcazar, <em>[<a href="https://journalzebuline.fr/le-studio-rex-a-lalcazar-des-memoires-toujours-en-errance/">voir article ici</a>]</em>). Mais aussi deux expositions d’<strong>Abed Abidat</strong> en collaboration avec sa maison d’édition<a href="https://www.imagesplurielles.com/fr/"> Images Plurielles</a> : <em>Boulevard National, au delà des clichés</em>, conçue avec la sociologue britannique Claire Bullen et qui rend compte des la vie des habitants de la grande artère marseillaise ainsi que de ses évolutions urbaines (jusqu’au 30 avril, Bibliothèque du Merlan) et <em>Chibanis-Chibanias : portraits d’une génération sans histoires ?</em> qui rend hommage aux personnes arrivées du Maghreb entre  1940 et 1970 (jusqu’au 3 mars, Alcazar).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Exil et créativité </mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, l’Alcazar accueille une projection de <em>Varian Fry, visas pour la libert</em>é, un documentaire de Mathieu Verdeil qui s’intéresse au parcours de Varian Fry, Juste parmi les Nations installé à Marseille qui permit de sauver plus de 2000 personnes entre 1940 et 1941. Parmi elles, de nombreux artistes comme André Breton. Le film sera suivi du court-métrage <em>Walter Benjamin à Marseille</em> d’Alain Paire, et d’une conférence donnée par <strong>Alain Paire</strong>, et <strong>Anne Roche</strong>, chercheuse spécialiste de Benjamin, qui se propose de réfléchir à la manière dont l’exil nourrit la créativité, et de se pencher sur plusieurs figures importantes de personnes exilées à Marseille.</p>



<p>Dans la bibliothèque de Belsunce aura aussi lieu le 18 janvier une projection de <em>Ma valise est mon pays. Hommage à Mahmoud Darwich</em>, une lecture-concert des poèmes de l’écrivain palestinien.&nbsp;</p>



<p>Pour ce qui est des œuvres de fictions, le cinéma du Centre Urbain du Merlan accueil une avant-première de <em>La mer et ses vagues</em> de <strong>Liana &amp; Renaud</strong> en présence des réalisateurs (9 janvier). Et la bibliothèques de Cinq-Avenues projettera deux courts-métrages d’<strong>Ali Zare Ghanatnowi,</strong> suivis d’une rencontre avec le cinéaste iranien.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 avril <br></mark>Bibliothèques de la ville de Marseille </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-memoires-dexil-de-marseille/">Les mémoires d’exil de Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-memoires-dexil-de-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126944</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« La Marseillaise », patriote et clandestine</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-marseillaise-patriote-et-clandestine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[80 ans]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Alcazar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Marat]]></category>
		<category><![CDATA[La Marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[partisans]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124956</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 1998, le groupe Marat (qui tient son nom d’un détachement de partisans de la Main-d’œuvre immigrée) s’attache à perpétuer la mémoire de la Résistance et à faire connaître le rôle important des étrangers dans celle-ci. Cet été, dans le cadre des 80 ans de La Marseillaise, l’association propose à l’Alcazar une exposition intitulée La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/">« La Marseillaise », patriote et clandestine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 1998, le groupe Marat (qui tient son nom d’un détachement de partisans de la Main-d’œuvre immigrée) s’attache à perpétuer la mémoire de la Résistance et à faire connaître le rôle important des étrangers dans celle-ci. Cet été, dans le cadre des 80 ans de <em>La Marseillaise</em>, l’association propose à l’Alcazar une exposition intitulée <em>La Marseillaise dans la Résistance</em>, qui suit les premiers pas du journal, dans une ville et un pays occupés par l’Allemagne nazi. Créé à la fin de l’année 1943 par le Front National pour la libération et l’indépendance de la France, le journal est publié et distribué dans la clandestinité jusqu’à la Libération de Marseille, en août de l’année suivante.&nbsp;</p>



<p>Au troisième étage de la bibliothèque du cours Belsunce, les différents panneaux de l’exposition s’intéressent autant aux résistants écrivant dans <em>La Marseillaise</em>, comme Pierre Brandon, qu’à ceux ayant permis son impression. Comme Eugène Tournel, qui imprime les premiers numéros du journal à Aix-en-Provence, jusqu’à son arrestation. C’est ensuite grâce aux typographes du journal collaborationniste <em>Le Petit Marseillais</em> – dont <em>La Marseillaise</em> occupe aujourd’hui les anciens locaux – que le journal continue d’être publié. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="877" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124959" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?w=715&amp;ssl=1 715w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=238%2C300&amp;ssl=1 238w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=150%2C189&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=300%2C378&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=333%2C420&amp;ssl=1 333w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Durant les affrontements qui précèdent la Libération de Marseille, La Marseillaise est le seul journal à publier des photographies des évènements, comme celle-ci où apparaissent deux FTP-MOI lors de la prise de la préfecture. On doit ces clichés à la résistante et photographe de presse polonaise Julia Pirotte © JULIA PIROTTE/ Groupe Marat</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Marseille libérée »</mark></strong></p>



<p>Le 27 août, des résistants sont fusillés lors d’une distribution de <em>La Marseillaise</em> dans les quartiers Nord. Si Fantini et Gaston Dutour survivent, Mala Kriegel, elle, succombe à ses blessures après ces mots : «&nbsp;<em>C’est terrible ce qui nous arrive, mais malgré tout j’aurais eu la joie de voir nos journaux au grand jour&nbsp;</em>». Le lendemain, la ville est libérée. Une page se tourne pour <em>La Marseillaise</em>, qui peut enfin publier officiellement et porter pour les décennies à venir l’héritage de la Résistance.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Marseillaise dans la Résistance : </em></strong><br><strong><em>une naissance clandestine (décembre 1943 - août 1944) </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>Bibliothèque Alcazar, Marseille</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/">« La Marseillaise », patriote et clandestine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-marseillaise-patriote-et-clandestine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124956</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
