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	<title>Archives des Biennale d’Aix - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Biennale d’Aix - Journal Zebuline</title>
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		<title>Bien à Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:34:34 +0000</pubDate>
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<p>Ce samedi, en fin d’après-midi, la <strong><em>Biennale d’Aix</em></strong> revient en fanfare et surtout en mouvement dans l’espace public. Le coup d’envoi se fera en haut du cours Mirabeau à 17h30, avec <em>Élévations</em> du <strong>Collectif XY</strong>. Cette création <em>in situ </em>réunit une trentaine d’acrobates, accompagnés en live par la Compagnie du Lamparo. <strong>Manu Théron</strong>, fondateur de la compagnie, dirigera à cette occasion douze musicien·nes venu·es du pays invité de cette édition, l’Italie. Et le lendemain, rebelote avec une seconde représentation de ce spectacle collaboratif, même heure, même lieu. De quoi bien commencer cette première partie de <em>Biennale</em>, avec une programmation riche chaque week-end jusqu’au 14 juin (une seconde partie aura lieu à l’automne).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissages en pagaille </mark></strong></p>



<p>Ce week-end d’ouverture est aussi l’occasion de nombreux vernissages d’expositions programmées dans le cadre de la première partie de la Biennale. L’art contemporain est particulièrement représenté avec des artistes internationaux comme la plasticienne et vidéaste <strong>Ghita Skali</strong> qui présente au 3bisf sa première exposition monographique en France, <em>What Remains</em>, autour du rapport au deuil et à la mort (jusqu’au 19 septembre).</p>



<p>Dans <em>De la terre jaillit la lumière</em>, jusqu’au 24 mai au Pavillon Vendôme, l’artiste verrier new-yorkais <strong>Andrew Erdos </strong>interroge la relation des humains avec la nature, comme le fait le sculpteur <strong>Fabien Leaustic</strong> dans <em>La chute, histoire d’un châtiment silencieux ?</em>*, en s’inspirant du motif de la chute, présent dans la mythologie grecque comme dans le dogme chrétien (Chapelle des Andrettes).&nbsp;</p>



<p><strong>Aurélie Sicas</strong> explore pour sa part les représentations picturales de l’amour et l’affection partagées, en partant de la <em>Carte du Tendre</em> de Madeleine de Scudéry dans son exposition <em>Au cœur du Tendre </em>(Galerie Ramand, jusqu’au 13 juin). Enfin, les illustratrices <strong>Joëlle Jolivet </strong>et <strong>Katrin Stangl </strong>présente l’exposition <em>Voisinage/Nachbarschaft</em>*fruit d’un travail en tandem avec les étudiants de l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence et son homologue allemande l’Akademie der Bilden Den Künste Nürnberg autour de cette notion.&nbsp;</p>



<p><em><a href="https://www.bd-aix.com">Les Rencontres du 9<sup>e</sup>art</a> </em>commencent également ce week-end et prennent part à leur façon aux célébrations de l’art italien avec une exposition consacrée à un géant de la bande-dessinée, Hugo Pratt, et à son iconique Corto Maltese (La Manufacture)*.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="372" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135977" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1024%2C547&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=300%2C160&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=768%2C410&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1536%2C820&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1068%2C570&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1920%2C1025&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=787%2C420&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BIENNALE d&rsquo;AIX 2026, WHAT REMAINS Ce qui reste et ce qu&rsquo;on laisse © Ghita Skali</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un nouveau rendez-vous </mark></strong></p>



<p>La première édition d’<em>Effets Réel</em>, nouveau festival littéraire consacré à la non-fiction, se déroulera également ce week-end à Marseille et à Aix-en-Provence [voir p. 5]. Le volet aixois de sa programmation, donnée à l’Hôtel Olivary, est intégrée à celle de la <em>Biennale</em>, et l’Italie y est donc également mise à l’honneur.&nbsp;</p>



<p>La question de la guerre et de son héritage comme matière littéraire est centrale dans cette programmation, avec une place de choix réservée aux auteur·ices ukrainien·nes. Le samedi matin, une discussion autour de l’écriture comme acte de résistance réunira le philosophe <strong>Constantin Sigov</strong> et la journaliste <strong>Tetyana Orgokova</strong>, puis le président de l’université de Kiev <strong>Sergiy Kvit</strong>, et les autrices <strong>Anastasia Fomitchova</strong> et <strong>Francesca Melandri </strong>(respectivement ukrainienne et italienne) s’interrogeront sur la manière de penser et d’écrire l’Ukraine aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Francesca Melandri est invitée à présenter son nouvel livre, <em>Les Pieds froids</em>, dans lequel elle part de l’expérience de son père en tant qu’officier de l’armée italienne pendant l’invasion en Russie (1941) pour développer un propos sur la guerre et son héritage mémoriel. Après sa présentation, elle participera à une discussion avec <strong>Vanessa Springora</strong> à propos des secrets de famille liés à la guerre comme matière littéraire. Plus tôt dans la journée, Springora aura présenté <em>Patronyme</em>, ouvrage publié l’année dernière et qui s’intéresse aux mêmes questions à partir du passé trouble de son grand-père pendant la Seconde Guerre Mondiale.&nbsp;</p>



<p>L’auteur <strong>Alessandro Perissinotto</strong> s’intéresse également à la violence fasciste, mais du point de vue de la répression politique. Sa performance <em>Raccommoder la mémoire</em>, adapté de son livre <em>La Guerra dei Traversa </em>(2024), mobilise les témoignages d’une famille italienne victime du massacre de Turin en décembre 1922, juste après l’accession au pouvoir de Mussolini.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<p>*Ces expositions sont visibles jusqu’au 23 mai </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.biennale-aix.fr">Biennale d’Aix </a>(première partie)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 avril au 14 juin</mark></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Focus hongrois </strong><br>La <em>Biennale d’Aix </em>met également à l’honneur la Hongrie, avec laquelle la ville entretient un lien fort depuis que Vasarely a décidé d’y installé sa Fondation, et d’autant plus depuis jumelage avec Pécs, ville de naissance du plasticien, en 2011. Cette programmation hongroise est pensée en deux temps, dont le premier est consacré au cinéma avec des projections quotidiennes dans l’amphithéâtre de l’École supérieure d’art jusqu’au 3 mai. L’occasion de rendre hommage au réalisateur Belà Tarr, monstre sacré disparu en janvier, avec quatre projections de son chef d’œuvre <em>Les Harmonies Werckmeister </em>(2000). L’œuvre de la réalisatrice Márta Mészáros y est aussi centrale, avec des projections de versions restaurées d’<em>Adoption </em>(premier film réalisé par une femme à obtenir l’Ours d’Or à la Berlinale en 1975), <em>Neuf mois</em> (1976) et <em>Elles deux</em> (1977). Les films les plus récents programmés dans le cadre de ce cycle, <em>Corps et Âme </em>(Ours d’or 2017) et <em>Silent Friend </em>(sorti en avril 2026), tous deux réalisés par Ildikó Enyedi.<br>Le deuxième temps, aura lieu le 12 juin à la Fondation Vasarely et réunira arts visuels, architecture et DJ sets d’artistes français et hongrois pour célébrer les 50 ans de la Fondation. C.M.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Le Liban au Bois de l’Aune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 14:38:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En partenariat avec la Biennale d’Aix, le Bois de l’Aune propose ces 13 et 16 décembre deux rendez-vous dédiés au Liban, avec un concert et un spectacle. Le concert est celui de la chanteuse Mayssa Jallad (le 13), accompagnée de Julia Sabra (guitare et claviers) et de Pascal Semerdjian (batterie). Ils joueront les morceaux de [&#8230;]</p>
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<p>En partenariat avec la <em><a href="https://www.biennale-aix.fr">Biennale d’Aix</a></em>, le Bois de l’Aune propose ces 13 et 16 décembre deux rendez-vous dédiés au Liban, avec un concert et un spectacle. Le concert est celui de la chanteuse Mayssa Jallad (le 13), accompagnée de Julia Sabra (guitare et claviers) et de Pascal Semerdjian (batterie). Ils joueront les morceaux de l’album <em>Marjaa: La bataille des hôtels</em>, sorti en 2023, né des deux vocations de la chanteuse/compositrice libanaise : la musique et l&rsquo;architecture. Des chansons imprégnées de contestation sociale, qui mêlent musiques savante et populaire, accompagnées de projections vidéo, autour des combats qui ont eu lieu dans le centre-ville de Beyrouth pendant la guerre civile, qui ont mené à l’établissement de la ligne de démarcation de 1975 à 1990, qui a coupé la ville en deux. </p>



<p>Le 16 décembre c’est le spectacle <em>baTEAU</em> qui sera sur la scène du Bois de l’Aune : l’histoire d’un projet artistique entre Marielise Aad, artiste-clown libanaise et Paul Pascot, acteur et metteur en scène de la compagnie Bon-qu’à-ça, avec Omar, Dima et Hussein, trois jeunes artistes syriens, réfugiés au camp de Chatila, à Beyrouth. Clown, danseur, marionnettiste, dessinateur, et photographe, des pratiques artistiques qu&rsquo;ils cultivent envers et contre tout. Paul Pascot est allé à Chatila pour travailler avec eux, suite au refus administratif de leur venue à Aix-en-Provence. Un spectacle pour « <em>essayer de recoller les morceaux de ce que la guerre éclate</em> », et où on « <em>parle de monter de plus en plus haut pour voir les oiseaux prendre le large</em> ». </p>



<p><em>MARC </em>VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 16 décembre<br></mark><a href="http://www.boisdelaune.fr"><strong>Théâtre du Bois de l’Aune</strong>,</a> Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Biennale d&#8217;Aix : Au Mac Arteum, une « Anatomie du dessin » entre papier et virtuel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 14:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette exposition intitulée Anatomie du dessin, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville. Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Pour cette exposition intitulée <em>Anatomie du dessin</em>, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville.</p>



<p>Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de son évolution dans l’art contemporain grâce aux technologies numériques. Les cinq artistes y partagent leur cheminement entre monde réel et monde virtuel. Le robot géant d’<strong>Emma IKS </strong>nous accueille dès le début de la déambulation et, accompagné de dessins, gravures et sculptures, traduit une certaine inquiétude sur notre avenir et sa dépendance à la robotique. Dans la salle adjacente, les feuilles de papier de <strong>Marguerite Maréchal</strong> deviennent sa peau, et sa cicatrice, un dessin, une sculpture… Sur la toile d’<strong>Elias Kurdy</strong>, la fresque reproduisant un bas-relief mésopotamien est revisitée, métamorphosée avec l’ajout d’images de migrants dont la sombre actualité fait écho à une même histoire d’exil, à des quelques milliers d’années d’écart.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une expo peut en cacher une autre…</strong><br>Avant de partir, il est possible de faire un détour par le parc du château pour rencontrer quelques-unes des œuvres proposées dans le cadre de la 16<sup>e</sup> édition du festival des Arts Ephémères. Depuis leur exposition au Parc Maison Blanche à Marseille au mois de juin dernier, elles voyagent sur l’ensemble de la Région grâce au programme Itinérance. Ainsi, des artistes invités comme Brontë Scott, Richard Otparlic, Philippe Chea Oum côtoient des étudiants diplômés des Beaux-Arts de Marseille, ici, Yahnis Rocailleux et Rafael Garcia-Lara pour proposer une nouvelle lecture de leurs œuvres à un nouveau public. <em>C.P.P.</em></pre>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Papier et numérique</mark></strong></p>



<p>On retrouve également les robots chiens hybrides de <strong>France Cadet</strong> qui utilise l’outil informatique à la fois comme instrument de recherche et étape préalable à ses dessins. <strong>Renaud Grizard</strong>, lui, a travaillé à partir de photos de ses esquisses de platanes. Il les a mises en couleur sur iPad utilisant calques et superpositions, et présente les différentes étapes de la construction de ses tableaux. Pour terminer la visite, l’expérience immersive de <strong>Boris Labbé</strong> nous fait voyager, grâce à un casque VR, dans un univers virtuel autour de références de l’art japonais. Près de 2000 dessins ont été réalisés pour ce projet.</p>



<p>CÉLIANE PERES-PAGÈS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anatomie du dessin, </em>en co-production Mac Arteum et Arts Vivants Aix, est visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 6 décembre 2024</mark>, du mercredi au samedi de 14h à 18h. Entrée libre.<em>&nbsp;</em></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/biennale-daix-au-mac-arteum-une-anatomie-du-dessin-entre-papier-et-virtuel/">Biennale d&rsquo;Aix : Au Mac Arteum, une « Anatomie du dessin » entre papier et virtuel </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Quand le cinéma bat le pavé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 13:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à partir d’une photo de Beyrouth signée Randa Mirza que s’est élaborée l’affiche de l’édition 2024. Elle correspond à l’acte I des Rencontres d’Image de ville, à Aix-en-Provence du 10 au 13 octobre, qui dans le cadre de sa Biennale, accueille une programmation autour du pays invité&#160;: le Liban et de sa capitale, cette [&#8230;]</p>
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<p>C’est à partir d’une photo de Beyrouth signée <strong>Randa Mirza</strong> que s’est élaborée l’affiche de l’édition 2024. Elle correspond à l’acte I des <strong><em>Rencontres d’Image de ville</em></strong>, à Aix-en-Provence du 10 au 13 octobre, qui dans le cadre de sa <em>Biennale</em>, accueille une programmation autour du pays invité&nbsp;: le Liban et de sa capitale, cette ville détruite, reconstruite, encore et encore&#8230; Aux murs et à l’âme fissurés. Il s’agira donc de <em>Voir Beyrouth</em>, au fil d’un dialogue entre le cinéaste <strong>Ghassan Salhab</strong> qui la filme comme une entité vivante où l’enracinement et l’appel de l’ailleurs s’incarnent dans des personnages sous tension, et l’architecte-urbaniste <strong>Antoine Atallah</strong> engagé dans la conservation d’un patrimoine menacé par la guerre et la spéculation, qui analyse les métamorphoses des quartiers à travers son <em>Beyrouth panoramique</em>. D’explorer la cité en cinq films de Ghassan Salhab, doc ou fictions échelonnés entre 1998 et 2024. De <em>Beyrouth fantôme</em> qu’il présentera le 10 octobre pour l’ouverture de la manifestation au Mazarin, à <em>Contretemps,</em> un doc fleuve de 5h45 (avec entracte) qui nous conduit jusqu’aux horreurs de cet automne.&nbsp;</p>



<p>Une carte blanche, <em>Nahala ou la ville qui sombre</em>, drame de <strong>Farouk Beloufa</strong>, et deux documentaires – <em>Erased Ascent of the invisible</em> de <strong>Ghassan Halwani</strong>, et&nbsp; <em>After the End of the World</em> de <strong>Nadim Mishlawi</strong> – compléteront ce portrait sensible, en actes et en perspectives de la «&nbsp;<em>ville qui ne meurt pas&nbsp;</em>».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On change de ville </mark></strong></p>



<p>Acte II&nbsp;: Marseille du 17 au 20 octobre. Des événements cinéma avec l’avant-première au Gyptis du film de <strong>Nicolas Burlaud</strong> – <em>Les Fils qui se touchent, </em>produit en Région Sud. Et un focus Yannick Bellon, en partenariat avec <em>Films Femmes Méditerranée</em>, à l’occasion du centenaire de sa naissance, pour parcourir avec elle, Los Angeles, Paris et Venise.&nbsp;</p>



<p>Des rencontres aussi<em>,</em> animées par <strong>Thierry Paquot</strong>,résolument constructives et tournées vers l’avenir, le faire-ensemble, les solutions. On va aussi découvrir <em>Les Paysages de l’Anthropocène</em> avec <strong>Agnès Sinaï&nbsp;</strong>et se demander comment et où vivre dans les nouvelles conditions climatiques de la planète. <em>Inventer de nouveaux savoir-faire</em> avec <strong>Simon Teyssou</strong> qui dialoguera avec les jeunes étudiants en architecture. Voir le film en chantier de <strong>Christian Barani</strong> sur 24 agences françaises d’architecture, partager les espoirs des jeunes générations. <em>Faire territoire</em> avec le même Simon Teyssou en tenant compte en urbanisme du «&nbsp;déjà-là&nbsp;», de l’échelle humaine pour ré-enchanter les lieux.&nbsp;</p>



<p>Les Rencontres proposent aussi un«état des lieux&nbsp;», autour de la question&nbsp;: «&nbsp;<em>Filmer l’Architecture, où en est le cinéma&nbsp;?&nbsp;</em>» Pour répondre, deux tables rondes et pas moins d’une dizaine de films.Notons parmi ceux-là, la première française de <em>Skin of glass </em>de <strong>Denise Zmekhol</strong> qui nous emmène dans le célèbre gratte-ciel moderniste de São Paulo squatté par les sans abri, et les avant-premières de <em>E.1027 –</em> <em>Eileen Gray et la maison en bord de mer </em>(<strong>Béatrice Minger</strong> et <strong>Christophe Schaub</strong>) ainsi que <em>Architecton</em> de <strong>Victor Kossakovski</strong>. La clôture se fera à la Baleine le 20 octobre à 21 h sur la fable de science-fiction qu’on promet «&nbsp;envoûtante et sublime&nbsp;» de l’Islandais <strong>Jóhann Jóhannsson&nbsp;</strong>: <em>Last and first men</em>, portée par la voix qu’on sait envoûtante et sublime de <strong>Tilda Swinton</strong>.</p>



<pre class="wp-block-verse">ÉLISE PADOVANI<br><br><strong><em>Les Rencontres d’Image de ville</em></strong><br>Aix-en-Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 13 octobre<br></mark>Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 20 octobre </mark></pre>



<p></p>
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		<title>Fantaisie en Turakie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 06:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Laubu]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Turak Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Dutour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quatre décennies à la tête du Turak Théâtre, le génial et fantasque Michel Laubu y peaufine son univers : la Turakie, une contrée lointaine jouxtant la banquise. Truffée de pingouins et de marionnettes hilares, ce petit théâtre d’objets, minutieux et irrésistible, se déploie dans des contextes toujours différents, d’explorations insulaires in situ à des [&#8230;]</p>
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<p>Depuis quatre décennies à la tête du <strong>Turak Théâtre</strong>, le génial et fantasque <strong>Michel Laubu</strong> y peaufine son univers : la Turakie, une contrée lointaine jouxtant la banquise. Truffée de pingouins et de marionnettes hilares, ce petit théâtre d’objets, minutieux et irrésistible, se déploie dans des contextes toujours différents, d’explorations insulaires <em>in situ</em> à des opéras revisités, parfois en complicité avec le musicien Rodophe Burger.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mi-timbré, mythologique</mark></strong></p>



<p>Le week-end dernier, ses mystérieux personnages surgissaient le long de la bucolique Promenade de l’Arc pour un voyage lettré et espiègle en verdoyante périphérie aixoise, en compagnie de « <em>paléontologues mais presque </em>», sur les traces du facétieux M.Tokbar &#8211; une marionnette à gaine, animée avec grâce et bonhomie. Déambulant en petits groupes, les spectateurs y découvraient un duel entre le chevalier Lance-l’eau et le squelette d’un « Vélotyrex » &#8211; dinosaure ailé sur Solex &#8211; ; les us du « Dinosaurore», qui se sustente à l’aube ; ou encore la tragédie du « Robinosaure », dont les bras trop courts pour sécher ses larmes provoquèrent l’inondation de la vallée de la Durance… </p>



<p>Autant d’images fugaces et poétiques réinventant les mythologies topologiques et cartographiques de la région, tramées autour d’une spécificité du coin : les oeufs de dinosaures ! Retrouvés notamment par centaines lors du chantier des Allées provençales (400 sous le seul GTP !), nous contait le passionnant et érudit <strong>Yves Dutour</strong>, complice conservateur du Muséum d’histoire naturelle local. Cet heureux mariage entre arts et sciences s’achevait sur un émouvant final : une inattendue «&nbsp;chorégraphie de l’attente&nbsp;» &#8211; à base de farandole et sauts de cabris de tentes igloo, animées comme des créatures à part entière. En ambassadeur toujours affûté de la Turakie, Michel Laubu en profitait pour déplorer avec malice que les termes «&nbsp;gouvernements&nbsp;» et «&nbsp;sociaux&nbsp;» ne puissent désormais jamais se rencontrer au sein d’une même phrase…&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Expédition en Turakie</em> a été joué le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> samedi 28 septembre</mark> à Aix-en-Provence, dans le cadre de la Biennale.  </pre>



<p></p>
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		<title>Aix en veut encore !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 06:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La deuxième édition de la Biennale d’Aix a pris un peu de repos le temps des festivals et des Jeux olympiques, mais elle reprend de plus belle à partir du 21 septembre. Elle ne cédera la place qu’aux fêtes de fin d’année&#160;! Sophie Joissains, maire de la Ville et vice-présidente en charge de la Culture [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La deuxième édition de la <em>Biennale d’Aix</em> a pris un peu de repos le temps des festivals et des Jeux olympiques, mais elle reprend de plus belle à partir du 21 septembre. Elle ne cédera la place qu’aux fêtes de fin d’année&nbsp;! Sophie Joissains, maire de la Ville et vice-présidente en charge de la Culture de la Région Sud, a voulu créer une manifestation d’envergure qui ait le sens de la fête et de l’exigence artistique. Le programme de ce premier week-end répond parfaitement à ce vœu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Alors, on danse ? </mark></strong></p>



<p>Pour célébrer cette reprise, le Grand Théâtre de Provence (GTP) donne un grand bal méditerranéen dans les rues du centre ville le 21 septembre. Une soirée en quatre temps qui commence à 18 h place François Villon avec un «&nbsp;Bal des minots&nbsp;» durant lequel Josette Baïz et la <strong>Cie Grenade</strong> initieront les enfants de 6 à 14 ans au bollywood, au hip-hop, à la danse africaine et au dabkeh. Ensuite, direction l’avenue Mozart derrière le GTP pour un concert du chanteur et oudiste tunisien <strong>Dhafer Youssef</strong>, accompagné par les danseur·euse·s du <strong>Ballet Preljocaj</strong>. À 21 h, retour sur la place Villon pour un balèti au rythme des reprises du groupe Sue Ellen. Et pour le public plus friand de musiques électroniques, une série de DJ sets commencera à la même heure en haut du cour Mirabeau, et se poursuivra jusqu’à 1h30 du matin.&nbsp;</p>



<p>À moins qu’ils aient commencé la veille dans le jardin du pavillon de Vendôme, avec un before nocturne, de 18 h à 2 h, le 20 septembre, en forme de <em>Solstice sonore</em> et électro proposés par Basses Fréquences, alliant DJ·e·s aux couleurs kabyles ou libanaises, mapping et food-trucks, et plaisir d’une bière plébéienne dans un jardin aristocratique&nbsp;!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125224" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?w=1840&amp;ssl=1 1840w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/24059420-8dc88b7c.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By heart de tiago Rodrigues © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacles et expos</mark></strong></p>



<p>Côté spectacles, le collectif&nbsp; <strong>La Ville en feu</strong> revisite le poème symphonique <em>Les Planètes</em> de Gustav Holst en une déambulation chantée a cappella, jouée et dansée. Les 10 interprètes, chanteur euse·s et danseur·euse·s feront planer dans les rues aixoises le système solaire, entre la guerre de Mars, la paix de Vénus, et la mystique de Neptune (les 21 et 22 septembre à 20 h).</p>



<p>Dans la cour de l’Archevêché, un événement. <strong>Tiago Rodrigues</strong> reprend <em>By Heart</em>, une magnifique variation sur la mémoire, les sonnets de Shakespeare, l’effacement, la vieillesse, les traces ancrées des dictatures. Avec un appel à participation du public tout à fait hors norme, et émouvant (les 21 et 22 septembre à 18h et 19h45). Attention, l’événement est gratuit, mais la réservation indispensable&nbsp;!</p>



<p>Côté art contemporain, les deux propositions inaugurées en avril et juin se poursuivent&nbsp;: à l’hôtel Gallifet la Collection Lambert a décentralisé quelques-uns des chefs-d’œuvre de Barceló, Sol LeWitt,&nbsp;Nan Goldin, Boltanski… dont le musée avignonnais regorge, tandis que les fils tendus de <strong>Chiharu Shiota</strong> occupent le musée des Tapisseries, le Pavillon de Vendôme et la Chapelle de la Visitation comme autant de réseaux veineux, capillaires, plongeant les visiteurs <em>Beyond Consciousness</em>, dans un fascinant inconscient rouge, assez terrifiant.&nbsp;</p>



<p>Ces deux expositions resteront visibles jusqu’au 6 novembre et un nouveau lieu s’ajoute au parcours à partir du 21 septembre et jusqu’au terme de la <em>Biennale</em>&nbsp;: à la Chapelle des Andrettes une exposition de photographies de <strong>Yuksek&nbsp;</strong><em>Beirout ma bet mout</em>, <em>Beyrouth ne meurt pas</em>, reprend le titre que le musicien avait écrit après les explosions dans le port de la capitale libanaise, en soutien aux habitants.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL ET CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale d’Aix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 septembre au 16 décembre<br></mark>Aix-en-Provence<br><a href="http://biennale-aix.fr">biennale-aix.fr</a></pre>



<p></p>
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		<title>Dans le Bain !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:46:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Biennale d’Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Contour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Formée à la danse contemporaine dans l’effervescence des années 80 à Paris et à New-York, la chorégraphe&#160;Catherine Contour,&#160;qui se présente comme «&#160;artiste-exploratrice&#160;» se joue des codes et réinvente l’art du spectacle qu’elle se refuse à envisager comme «&#160;spectaculaire&#160;».&#160;&#160;Elle instaure ainsi une relation nouvelle entre les artistes, les publics et le cadre dans lequel ils se [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Formée à la danse contemporaine dans l’effervescence des années 80 à Paris et à New-York, la chorégraphe&nbsp;<strong>Catherine Contour,</strong>&nbsp;qui se présente comme «&nbsp;artiste-exploratrice&nbsp;» se joue des codes et réinvente l’art du spectacle qu’elle se refuse à envisager comme «&nbsp;spectaculaire&nbsp;».&nbsp;&nbsp;Elle instaure ainsi une relation nouvelle entre les artistes, les publics et le cadre dans lequel ils se trouvent.&nbsp;</p>



<p><em>Bains</em>&nbsp;est le nom du laboratoire artistique qu’elle a initié dans les années 2000 afin d’élaborer un «&nbsp;<em>outil hypnotique pour la création&nbsp;</em>» et développer le «&nbsp;Danser brut&nbsp;», une pratique chorégraphique inédite qui permet d’appréhender notre relation au monde, en expérimentant l’hypnose comme nouveau média.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Premier temps</strong></mark></p>



<p>L’expérimentation menée avec les publics au 3bisf s’immisçait le 20 juin dans les jardins du pavillon de Vendôme. Au fil des arrivées, se constituaient de petits groupes autour d’un ou d’une meneur/meneuse de jeu tandis que trois drapeaux -des couvertures de survie déployées au bout de longs bambous- flottaient au vent. Leur frémissement aquatique installait comme une sphère sonore dans l’espace du parc. Chaque participant, suivant les indications données, laissait sa propre couverture de survie «&nbsp;décider&nbsp;» du lieu propice où il se laisserait aller à expérimenter sa propre pesanteur, sur le dos, le ventre, le flanc. Les gouttes de pluie incitaient à s’envelopper dans la matière dorée et argentée, à regarder le paysage à travers, dessiné alors en ombres… moment de lâcher prise qui se conclut par une initiative inattendue&nbsp;: le bassin se trouva recouvert de couvertures brillantes qui furent ensuite ôtées, repliées, rendues.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Glisser hors du temps</strong></mark></p>



<p>Une démarche&nbsp;&nbsp;simple, presque enfantine, comme elle le sera lors de la deuxième étape&nbsp;: ce&nbsp;<em>Bain</em>#<em>2&nbsp;&nbsp;</em>est<em>&nbsp;</em>scandé en temps de pause, d’observation, de déambulation, d’écoute avec une bassine puis des bocks transparents remplis à moitié d’eau et d’objets autour desquels on a joué, évalué, rêvé. L’étonnant est que l’on se prend au jeu, on se laisse aller à ces activités hors du temps. Une fascination s’exerce alors sur l’infime, les détails, les éléments, et le mouvement naît&nbsp;: les artistes dansent, non pour faire preuve d’une technique au service d’un propos mais dans une harmonie de gestes qui épousent la fragilité de l’instant. Une histoire poétique de résonance et d’écoute…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Les 20 et 22 juin, Pavillon de Vendôme et 3bisf, Aix-en-Provence</p>
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		<title>Éloge de la légèreté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 13:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Sofie Szoniecky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par Claire [&#8230;]</p>
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<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par <strong>Claire Massabo</strong> et taillé sur mesure pour les quatre chanteuses-comédiennes <strong>Céline Defay</strong>, <strong>Sofy Jordan</strong>, <strong>Marianne Suner</strong> et <strong>Sofie Szoniecky</strong>, relie une dizaine de chansons en un tissage qui invite à la vie, à l’amour, à la joie.</p>



<p>La question préliminaire porte sur la définition du bonheur. Après les réponses «&nbsp;avouables&nbsp;», le discours parfois dérape, facétieux, orné d’un brin de rouerie, d’une once d’ironie, en un décalage digne de l’esprit des Monty Python… Marianne Suner s’avance avec son ukulélé, vite rejointe par les autres pour interpréter <em>Il y a ta bouche</em> des Ogres de Barback. Les yeux pétillent de malice, se délectent des textes avec une énergie communicative… On déclare son amour par le biais de Cyrano de Bergerac, soufflant depuis l’ombre à un Christian les mots à dire à une Roxane sur son balcon, avant d’enchaîner, sous forme de pied de nez, sur <em>J’veux un mec</em> d’Adrienne Pauly.</p>



<p>Le sourire grinçant de <em>Ça ne se voit pas du tout</em> d’Anne Sylvestre épingle les hypocrisies dominantes, puis s’indigne avec <em>Quand la terre sera mourue</em> de Frédéric Fromet… On retourne à La fac de lettres de Jacqueline Taieb, on se plonge dans les cocktails improbables de Juliette, Rhum Pomme, on préfère <em>Des bisous</em> (Philippe Katerine) aux violences gratuites et avec Agnès Bihl on choisira le <em>Faîtes l’amour, pas la vaisselle</em>. C’est clair avec BICEPS «&nbsp;<em>il en faut peu pour être heureux&nbsp;</em>» (Jean Stout et Pascal Bressy)&nbsp;! Le tout est réglé avec une finesse et une éloquence revigorantes. Chanter pour vivre heureux… on en redemande&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné le 9 au Patio (Aix-en-Provence), à l’invitation de Par les Villages dans le cadre de la Biennale d’Aix.</pre>
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		<title>De la politique et de nos quotidiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 12:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale d’Aix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les témoignages du foisonnement culturel du pays du cèdre, était à retenir, au couvent des Prêcheurs, la lecture orchestrée par Claire Massabo. La dramaturge, metteure en scène et directrice de l’Auguste Théâtre avait choisi de présenter un texte de Cherif Majdalani, Beyrouth 2020, journal d’un effondrement par le biais d’une lecture à deux voix, Bruno Bonomo et Pascal Rozan. L’ouvrage, construit comme [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Parmi les témoignages du foisonnement culturel du pays du cèdre, était à retenir, au couvent des Prêcheurs, la lecture orchestrée par <strong>Claire Massabo</strong>. La dramaturge, metteure en scène et directrice de l’<strong>Auguste Théâtre </strong>avait choisi de présenter un texte de <strong>Cherif Majdalani</strong>, <em>Beyrouth 2020, journal d’un effondrement</em> par le biais d’une lecture à deux voix, <strong>Bruno Bonomo</strong> et <strong>Pascal Rozan</strong>. L’ouvrage, construit comme une chronique rythmée par l’égrènement des jours, s’ancre dans l’année 2020. Le 4 août de cette année-là, eut lieu l’apocalyptique explosion du port de Beyrouth, « <em>cinq secondes</em> » qui scellèrent une tragédie.  « <em>Le hasard a quelque chose de romanesque, voire de tragique. C’est il y a cent ans exactement, en 1920, que l’État libanais a été fondé, et on ne peut que rester rêveur devant l’ironie du sort qui fait advenir la ruine d’un pays à la date même de sa naissance, et au moment même où l’on s’apprête à en célébrer le centenaire </em>», écrit Cherif Majdalani. Au fil des pages, remarquablement choisies, se dessine un portrait de la ville et de ses habitants. Les prénoms fusent, les liens se nouent, les amitiés se révèlent mais peu à peu, le constat de la corruption des élites, de la prédation sans vergogne par les plus hautes instances de l’État des ressources du pays, s’impose. « <em>Sur un mur, ce graffiti que j’ai noté il y a quelques jours et qui procède à une belle inversion : le régime souhaite la chute du peuple</em> ». <br>La catastrophe du 4 août s’avère au fil des pages comme la conséquence inéluctable de la gestion catastrophique de l’État qui a tout abandonné aux pilleurs de tout poil qui imposent une gouvernance inique de trafics et d’exploitation de la population. L’auteur explique : «rentables, très rentables (…), le port et le service des douanes par où passent tous les jours des milliers de tonnes de marchandises, l’aéroport, le service d’enregistrement des véhicules motorisés, le casino du Liban. Autant d’institutions qui toutes possédèrent à un moment ou à un autre leurs propres caisses noires, dont les comptes sont absolument opaques depuis trente ans et où auraient disparu plus de vingt milliards de dollars ».  Le duo des lecteurs complices établit un jeu d’échos, d’amorces de dialogues, de formes d’insistance, d’ironie au sens premier du terme, et orchestre dans le désordre des phrases qui se catapultent une vision de la terrible explosion du port, esthétique du fragment, de la pulsion… Il est question aussi de la douceur de vivre : passages champêtres, moments de retrouvailles et de convivialité apportent leur respiration devant les absurdités administratives et les compromissions, les exactions. Il y a quelque chose des <em>Lettres persanes</em> dans cet ouvrage où la critique du fonctionnement de pays qui nous sont beaucoup plus proches, le nôtre par exemple, semble être mise en lumière, et entre dans le champ des possibles… <br>La poésie du texte souligne avec force la violence des institutions menées par des prédateurs sans scrupules alors que dans la nuit d’une énième coupure d’électricité flotte le parfum des gardénias. </p>



<p>«&nbsp;<em>C’est la lecture de ce livre qui m’a fait prendre conscience plus que jamais de la relation entre notre quotidien et la politique</em>&nbsp;» explique Claire Massabo après la représentation. Quelle leçon&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Le 20 avril, couvent des Prêcheurs, Aix-en-Provence</p>
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		<title>Biennale d’Aix, un festival de propositions </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 14:59:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale d’Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chrystèle Khodr]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux lendemains de la crise covidienne, Sophie Joissains, maire d’Aix-en-Provence, contrant les propos jugeant la culture non-essentielle, décidait de renouer avec le souffle de la culture par l’élaboration du projet fou. Une biennale ayant pour «&#160;terrain de jeu&#160;» toute la ville d’Aix-en-Provence, du cœur historique aux quartiers plus excentrés et les villages au pourtour de [&#8230;]</p>
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<p>Aux lendemains de la crise covidienne, Sophie Joissains, maire d’Aix-en-Provence, contrant les propos jugeant la culture non-essentielle, décidait de renouer avec le souffle de la culture par l’élaboration du projet fou. Une biennale ayant pour «&nbsp;terrain de jeu&nbsp;» toute la ville d’Aix-en-Provence, du cœur historique aux quartiers plus excentrés et les villages au pourtour de la ville. «&nbsp;<em>Il s’agit de mettre l’art au cœur de la cité, de le rendre accessible à tous</em> », expliquait Sophie Joissains lors de la présentation de la première étape.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une initiative politique</mark></strong></p>



<p>Deux temps seront déclinés cette année au lieu des «&nbsp;quatre saisons&nbsp;» de la première biennale qui tentait – avec le succès que l’on connaît – à rompre avec les années de restrictions liées à la pandémie. «&nbsp;<em>Il était important de ne pas mélanger la biennale et les autres festivités traditionnelles de l’année, telles le festival de Pâques ou le festival d’art lyrique&nbsp;</em>» ajoute l’édile. En revanche, le lien patrimonial est renforcé, mettant à contribution, non seulement les lieux institutionnels, comme les divers musées de la ville, les théâtres et lieux de spectacle, les bibliothèques, les écoles d’art, le conservatoire, mais aussi les centres sociaux, les parcs, jusqu’au Gymnase de Val de l’Arc&nbsp;: quarante espaces où seront jouées, interprétées, projetées, performées, exposées, commentées, les 80 propositions de la première partie des festivités.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Croiser patrimoine et création est un pari passionnant auquel sont associés les partenaires du territoire&nbsp;</em>» explique Stéphanie Lelouarn, chargée de mission à la Biennale d’Aix. «&nbsp;<em>La biennale existe comme une, chance une opportunité pour valoriser et développer les propositions de l’École d’Art d’Aix, et prend une place importante dans la politique d’insertion professionnelle des élèves de l’école</em>&nbsp;», affirme l’historienne de l’art et directrice de cette institution, Barbara Satre. Christel Roy, coordinatrice des musées d’Aix-en-Provence, souligne combien le lien entre la ville et l’art contemporain est symbolisé par <em>Beyond consciousness</em>, «&nbsp;tissages oniriques et organiques&nbsp;» qui constituent l’installation immersive de l’artiste Chiharu Shiota.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du local et de l’international</mark></strong></p>



<p>Suivant le principe d’accueillir lors de chaque édition un nouveau pays, la biennale 2024 offre son écrin aux artistes du Liban en écho à l’anniversaire de l’accord de coopération avec Baalbeck, jumelée avec Aix-en-Provence depuis 2003. Le «&nbsp;cinéma comme force vitale&nbsp;» mettra à l’honneur ce pays par plusieurs projections et débats grâce à l’Institut de l’Image. Le Couvent des Prêcheurs recevra la soirée musicale <em>Galbi Galbi</em> et l’<strong>Auguste Théâtre </strong>y proposera une lecture théâtralisée, <em>Beyrouth 2020, Journal d’un effondrement</em> tandis que dans la cour du musée Granet l’autrice, actrice et metteure en scène libanaise <strong>Chrystèle Khodr</strong> interprètera la performance théâtrale et musicale <em>Ascension et chute de la Suisse de l’Orient</em>.&nbsp;</p>



<p>Axée aussi sur la jeunesse, la <em>Biennale</em> reconduit sa collaboration avec lAix-Marseille Université pour <em>Before-Campus de nuit#2</em>. Les manifestations comme l’agitation foraine de <em>Cosmogonos</em> de la compagnie <strong>Titanos</strong> ou le <em>Manège d’Andréa</em> de <strong>François Delarozière</strong> investiront les espaces urbains pour des émerveillements partagés. Expositions collectives, installations sonores, lien fort avec les <em>Rencontres du 9</em><em><sup>e</sup></em><em> art</em>, la première édition du festival pluridisciplinaire <em>Lips #1</em>, théâtre, danse (dont un somptueux programme concocté par la compagnie <strong>Grenade</strong>), arts de la rue, déambulations, impossible de tout citer tant la ville foisonne de propositions toutes plus inventives et intéressantes les unes que les autres… Indubitablement, l’art est le lien privilégié et essentiel qui fonde notre humanité.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale d’Aix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 avril au 29 juin</mark><br><a href="http://biennale-aix.fr">biennale-aix.fr</a></pre>
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