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	<title>Archives des Bilal Alnemr - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bilal Alnemr - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les cordes de l’espoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Cordes de Shams &#8211; Music for Intercultural Dialogue a été créée en 2024 à l&#8217;initiative de Bilal Alnemr, violoniste d&#8217;origine syrienne. L’association a pour vocation d&#8217;accompagner, de former et de soutenir de jeunes musiciens talentueux exilés en Europe. La soirée débutera par un court documentaire, Un violon contre la guerre, diffusé dans l’émission «&#160;Envoyé [&#8230;]</p>
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<p><em>Les Cordes de Shams &#8211; Music for Intercultural Dialogue</em> a été créée en 2024 à l&rsquo;initiative de <strong>Bilal Alnemr</strong>, violoniste d&rsquo;origine syrienne. L’association a pour vocation d&rsquo;accompagner, de former et de soutenir de jeunes musiciens talentueux exilés en Europe. La soirée débutera par un court documentaire, <em>Un violon contre la guerre</em>, diffusé dans l’émission <em>«&nbsp;Envoyé spécial&nbsp;»</em> le 30 octobre dernier, retraçant le parcours remarquable de Bilal.</p>



<p>La projection sera suivie d&rsquo;un concert de 30 minutes lors duquel Bilal interprétera la Partita n° 2 de J.-S. Bach. Composée vers 1720, c&rsquo;est l&rsquo;un des sommets absolus du répertoire pour violon solo dont on connait bien la <em>Chaconne</em>, mouvement final monumental de 15 minutes qui développe plus de 60 variations sur une progression harmonique de quatre mesures. Bach y crée l&rsquo;illusion d&rsquo;un orchestre complet avec un seul violon.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Damas à Aix</mark></strong></p>



<p>Cette œuvre est digne de la vie incroyable de Bilal. En 2009, dans une maison de Damas, il découvre la musique classique dans la clandestinité. Depuis le toit, Bilal capte la chaîne <em>Mezzo </em>grâce à une antenne bricolée par son père qui lui a offert son premier violon. Fasciné par les virtuoses qu&rsquo;il observe à l&rsquo;écran, le jeune garçon apprend en autodidacte, reproduisant inlassablement leurs gestes, sans savoir qu&rsquo;un jour ils deviendront ses professeurs.</p>



<p>Repéré pour son talent extraordinaire par des musiciens français, Bilal a l&rsquo;opportunité d&rsquo;étudier au conservatoire d&rsquo;Aix-en-Provence et quitte son pays. Mais la guerre éclate en Syrie. Séparé de sa famille, pendant sept longues années, il poursuit seul en France sa formation auprès des plus grands noms de la musique classique.</p>



<p>Son parcours exceptionnel l&rsquo;amène à jouer aux côtés d&rsquo;Hélène Grimaud, Renaud Capuçon et Barbara Hendricks. Il intègre le prestigieux West-Eastern Divan Orchestra de Daniel Barenboïm, formation emblématique créée pour favoriser le dialogue entre jeunes musiciens israéliens, palestiniens et d&rsquo;autres pays du Moyen-Orient. La musique devient pour lui un espace de paix et de rencontre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Festival Ugarit</mark></strong></p>



<p>En 2016, grâce à la mobilisation et à la solidarité provençale, sa sœur et ses parents le rejoignent enfin. La famille s&rsquo;installe à Vauvenargues, au pied de la Sainte-Victoire. Pour remercier ceux qui leur ont ouvert leurs portes, Bilal offre en 2022 un concert aux habitants. Celui-ci débouchera sur l’organisation du Festival <em>Ugarit</em>, qui se tient désormais chaque été –du 17 au 22 juillet 2026, cette année – en Provence. Son nom fait référence à la cité antique syrienne où furent découvertes les plus anciennes partitions musicales connues. Ce festival porte un double symbole : celle des racines syriennes et de l&rsquo;hospitalité provençale.</p>



<p>Avec <em>les Cordes de Chams</em>, Bilal veut aller plus loin encore. Donner à d’autres artistes la chance qu’il a lui-même connue. La soirée du 7 février permettra au public de découvrir cette nouvelle action et de la soutenir.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Bilal Almener<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février, 17h30 </mark><br><a href="https://www.lamanufacture-aix.fr/" type="link" id="https://www.lamanufacture-aix.fr/">La Manufacture</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



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		<title>De  Gaveau à la Sainte-Victoire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:49:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bilal Alnemr]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Vauvenargues]]></category>
		<category><![CDATA[Jorge Gonzalez Buajasan]]></category>
		<category><![CDATA[Vauvenargues]]></category>
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<p>Point commun entre les trois œuvres au programme, elles ont été créées à Paris, dans la mythique salle Gaveau. En ouverture, histoire de «&nbsp;se chauffer les doigts&nbsp;», la&nbsp;<em>Sonate en sol mineur L.140</em>&nbsp;de Claude Debussy déclinait la mosaïque de ses thèmes. Le compositeur, alors très malade, écrivant pendant la guerre, voulait obtenir un «&nbsp;joyeux tumulte&nbsp;», parcouru de frémissements douloureux, «&nbsp;comme si on écoutait une âme quittant son corps en agonie&nbsp;», commente Bilal Alnemr.&nbsp;</p>



<p>Autre drame en trois actes, la&nbsp;<em>Sonate FP 119</em>&nbsp;de Francis Poulenc éblouissait par sa précision d’orfèvre. Créée en juin 1943,&nbsp;&nbsp;malgré sa détestation pour cette forme dont il disait «&nbsp;<em>le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir</em>&nbsp;», Poulenc la composa à la demande insistante de la&nbsp;&nbsp;violoniste Ginette Neveu. Hommage à Lorca, la partition très contrastée avec des passages rythmiques violents et des mélodies proches de la chanson donne à voir une Espagne fantasmée nimbée d’une poésie onirique. Les sanglots du violon sont aussi ceux de Poulenc qui écrit en exergue du deuxième mouvement le vers du poète assassiné «&nbsp;<em>la guitare fait pleurer les songes</em>&nbsp;». Le «&nbsp;presto tragico&nbsp;» semble être une véritable course à l’abîme en une technique de collages où l’on retrouve des emprunts à Rachmaninov, Tchaïkovski et un délicieux pied de nez à «&nbsp;<em>tea for two</em>&nbsp;» avant le couperet final, terrible, où les derniers pizzicati du violon scellent la sentence de mort du poète et résonnent dans le dernier accord du piano comme un coup de feu.&nbsp;</p>



<p>Enfin, symbole d’une passion fatale d’après Tolstoï, était jouée la pièce maîtresse par sa taille, la célèbre&nbsp;<em>Sonate n° 9 en la majeur</em>&nbsp;de Beethoven, dite&nbsp;<em>Sonate à Kreutzer</em>&nbsp;. Le ton fougueux, parfois déclamatoire, la force dramatique de l’ensemble, sa capacité à peindre les mouvements d’une âme, la multiplicité des registres, trouvaient dans l’interprétation très juste et fine des deux musiciens un écrin particulièrement sensible.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Le 21 juin, parvis de la mairie de Vauvenargues</p>
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