<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Bonnieux - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/bonnieux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bonnieux/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 Jul 2025 07:17:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.3</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Bonnieux - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bonnieux/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Sous les étoiles du Lubéron</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sous-les-etoiles-du-luberon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sous-les-etoiles-du-luberon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sous-les-etoiles-du-luberon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 17:40:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Varda]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnieux]]></category>
		<category><![CDATA[Buoux]]></category>
		<category><![CDATA[Cucuron]]></category>
		<category><![CDATA[Gille Perret]]></category>
		<category><![CDATA[Joucas]]></category>
		<category><![CDATA[Le cigalon]]></category>
		<category><![CDATA[Les Rendez vous d'Agnés]]></category>
		<category><![CDATA[Luberon]]></category>
		<category><![CDATA[projections]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=130630</guid>

					<description><![CDATA[<p>Films, expositions, mini concerts en juillet Créée en 2022, l&#8217;association Les rendez-vous d&#8217;Agnès &#160;organise chaque été&#160; dans le Lubéron un hommage à Agnès Varda&#160;; projections de films,&#160; expositions, concerts. Cette année, pas moins de 6 lieux. Après une projection «&#160;hors les murs&#160;» au Cinématographe de Château Arnoux où Agnès Varda avait tourné avec JR le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-les-etoiles-du-luberon/">Sous les étoiles du Lubéron</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Films, expositions, mini concerts en juillet</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 2022, l&rsquo;association <em>Les rendez-vous d&rsquo;Agnès</em> &nbsp;organise chaque été&nbsp; dans le Lubéron un hommage à <strong>Agnès Varda</strong>&nbsp;; projections de films,&nbsp; expositions, concerts. Cette année, pas moins de 6 lieux. Après une projection «&nbsp;hors les murs&nbsp;» au Cinématographe de Château Arnoux où Agnès Varda avait tourné avec JR le documentaire <em>Visages, villages,</em> ce sont les villages de Buoux, Joucas, Bonnieux et Cucuron où on pourra voir des films de la cinéaste &nbsp;ainsi que le &nbsp;film &nbsp;d’un autre réalisateur en écho avec son travail. Des séances en plein air à la tombée de la nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 16 juillet à 18h, à la Maison du Livre et de la Culture de Bonnieux, ce sera la comédie musicale <em>Les Demoiselles de Rochefort</em> (1967) et le lendemain, en partenariat avec <em>Terra incognita,</em> à Joucas, le premier film en couleurs d’Agnès, <strong>Le Bonheur</strong>. Les deux jours suivants, 18 et 19 juillet, c’est à Buoux que la manifestation se poursuivra avec le documentaire de <strong>Gilles Perret</strong>, <em>La Ferme</em> <em>des Bertrand</em>  (<a href="https://journalzebuline.fr/jusqua-la-fin-des-foins">https://journalzebuline.fr/jusqua-la-fin-des-foins</a>) et  <em>Mur Murs,</em> un voyage d’Agnès à Los Angelès  pour admirer ses « murals ». Un film qui n’a pas pris une ride. Buffet avant les projections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour terminer,&nbsp; c’est au cinéma <em>Le Cigalon</em> de Cucuron que sont proposés deux documentaires <em>Black Panthers</em> (1968) et <em>Salut les Cubains</em> (1963), un puzzle photographique et musical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elise Padovani</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.lesrendezvousdagnes.fr">https://www.lesrendezvousdagnes.fr</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réserver&nbsp;: +33 6 95 53 15 21</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-les-etoiles-du-luberon/">Sous les étoiles du Lubéron</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sous-les-etoiles-du-luberon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130630</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une enclave africaine dans le Luberon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-enclave-africaine-dans-le-luberon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-enclave-africaine-dans-le-luberon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-enclave-africaine-dans-le-luberon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 07:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnieux]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Blachère]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Slaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Jems Robert Kokobi]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sokey Edorth]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124420</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bandiagara est le nom d’une ville historique malienne, accrochée à une vertigineuse falaise qui porte le même nom. C’est dans cette région, le pays Dogon, que Jean-Paul Blachère, riche industriel, eut une «&#160;révélation initiatique&#160;». En 2004, il fonde la fondation qui porte son nom – et celui de son entreprise – dédié à l’art contemporain [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-enclave-africaine-dans-le-luberon/">Une enclave africaine dans le Luberon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Bandiagara est le nom d’une ville historique malienne, accrochée à une vertigineuse falaise qui porte le même nom. C’est dans cette région, le pays Dogon, que Jean-Paul Blachère, riche industriel, eut une «&nbsp;révélation initiatique&nbsp;». En 2004, il fonde la fondation qui porte son nom – et celui de son entreprise – dédié à l’art contemporain africain. Avec <em>Bandiagara</em>, c’est quelques-unes des plus belles pièces qui sont données à voir aux visiteurs. Fruit du travail d’artistes emblématiques d’Afrique de l’Ouest – parmi lesquels <strong>Sokey Edorth</strong>, <strong>Jems Robert Kokobi</strong> ou <strong>Hassan Slaoui</strong> – durant les trois dernières décennies, à cheval entre tradition et modernité…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les cigales, les lavandes et l’Afrique il n’y a qu’un pas. Celui de la porte de cette Fondation, sise à quelques mètres de l’ancienne gare de Bonnieux, désormais point de passage pour la véloroute du Luberon. Dès la première – et principale – salle, c’est d’abord un immense éléphant, prostré, qui accroche le regard du visiteur&nbsp;: il s’agit d’une œuvre d’Andries Botha, réalisée avec des centaines de planches de bois, et intitulée <em>The fallen elephant</em>. À côté, une série de neuf toiles signées <strong>Sokey Edorth</strong> <em>Les naufragés de l’espoir</em>, narrant la tragédie de ceux qui prennent tous les risques pour chercher dans l’ailleurs un avenir. Traits fins, composition déstructurée, il faut rester de longues minutes – ou heures – pour apprécier à sa juste valeur le talent de cet artiste togolais engagé. Plus loin, on appréciera l’impressionnant masque de trois mètres de haut de <strong>Jems Robert Kokobi</strong>, <em>Hommage à Zahouli</em>, qui s’inspire ici de l’ensemble des masques des communautés Gouro (en Côte d’Ivoire).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stigmates de la guerre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la deuxième pièce, ce sont les œuvres d’<strong>Hassan Slaoui </strong>qui accueillent le public&nbsp;: céramiste et ébéniste de formation, il sculpte des objets, les patine, les vieillit, et leur confère une valeur patrimoniale&nbsp;: c’est le cas de ces deux tablettes en bois, reliées par une armature métallique tel un cahier à spirale. Le parcours se termine à l’étage, avec une série de <strong>Freddy Tsimba</strong>&nbsp;: des dizaines de sculptures en bronze, qui laissent apparaître les stigmates de la guerre qu’a connue son pays de la République Démocratique du Congo&nbsp;: sur le mur, trois corps s’évanouissent, uniquement réalisés à partir de douilles de balles soudées entre elles. Puis un douzaine de statues en bronze, à l’écriture spatiale qui saisit le mouvement&nbsp;: brutal et poétique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De cette belle exposition, on regrette tout de même le manque d’acompagnement du visiteur. Les cartels sont minimalistes, et nécessitent un smartphone, via QR code, pour accéder aux informations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bandiagara</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 septembre<br></mark>Fondation Blachère, <strong>Bonnieux</strong></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-enclave-africaine-dans-le-luberon/">Une enclave africaine dans le Luberon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-enclave-africaine-dans-le-luberon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124420</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
