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	<title>Archives des Brésil - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Brésil - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aix : le printemps sera choro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 08:44:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n’est pas rare, en France,&#160;d’entendre ici ou là quelques notes de&#160;choro,&#160;sortir d’un bar, souvent bondé, et aux vitres embuées. Le&#160;choro,&#160;cette musique brésilienne populaire&#160;datant du XIXe,&#160;connaît depuis plusieurs années une popularité grandissante&#160;dans l’Hexagone, souvent porté par une diaspora dynamique&#160;et prosélyte de bonnes ondes.&#160;Pas étonnant que le&#160;Festival international de&#160;choro&#160;ait vu le jour en 2023 à Aix-en-Provence, [&#8230;]</p>
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<p>Il n’est pas rare, en France,&nbsp;d’entendre ici ou là quelques notes de&nbsp;choro,&nbsp;sortir d’un bar, souvent bondé, et aux vitres embuées. Le&nbsp;choro,&nbsp;cette musique brésilienne populaire&nbsp;datant du XIX<sup>e</sup>,&nbsp;connaît depuis plusieurs années une popularité grandissante&nbsp;dans l’Hexagone, souvent porté par une diaspora dynamique&nbsp;et prosélyte de bonnes ondes.&nbsp;Pas étonnant que le&nbsp;<strong><em>Festival international de&nbsp;</em></strong><strong><em>choro</em></strong>&nbsp;ait vu le jour en 2023 à Aix-en-Provence, et qu’il se poursuive cette année du 14 au 20 avril,&nbsp;toujours porté par l’association La Roda.&nbsp;</p>



<p>Bonne surprise pour cette édition 2025, l’obtention du label France-Brésil, qui permet au rendez-vous d’accueillir huit artistes venus du Brésil. Notons par exemple la venue d’<strong><a href="https://www.instagram.com/abelluiz.instrumentista/">Abel Luiz</a></strong>, figure majuscule de la scène de Rio de Janeiro. Auteur, compositeur, multi-instrumentiste… sa présence est un événement dans l’événement, puisqu’il posera ses notes sur le sol européen pour la première fois. Du Brésil viendront aussi le cavaquiniste <strong>Jayme Vignoli</strong> et le mandoliniste <strong><a href="https://www.instagram.com/marciliomlopes/">Marcílio Lopes</a></strong>, tous deux connus pour être membres du groupe Água de Moringa ; passent aussi la venue du batteur <strong><a href="https://www.instagram.com/marcus.thadeu_oficial/">Marcus Thadeu</a></strong> – qui a notamment travaillé avec Gilberto Gil, ou Paulo Aragão (guitariste à 7 cordes et arrangeur), et le clarinettiste <strong>Rui Alvim</strong>. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le choro macho ? </mark></strong></h3>



<p>Que des hommes brésiliens donc, qui vont traverser l’Atlantique. La seule femme à l’affiche du festival est la Japonaise <strong><a href="https://www.instagram.com/naomikumamoto/">Naomi Kumamoto</a></strong>. Flûtiste, elle a découvert le choro avec Mauricio Carrilho en 2000 au Japon, qui lui produit son premier disque <em>Naomi vai pro Rio </em>en 2003. Un titre prophètique, puisqu’elle s’installe au Brésil l’année suivante, où elle vit toujours, et continue de jouer et d’enseigner cette musique. </p>



<p>Autre temps fort du rendez-vous,&nbsp;la création du spectacle&nbsp;<em>L’heure du bœuf</em>, par le duo aixois&nbsp;<strong>Luzi&nbsp;</strong><strong>Nascimento</strong>&nbsp;qui reviendront, accompagnés par «&nbsp;<em>un ensemble des plus éminents musiciens brésiliens de&nbsp;</em><em>choro</em>&nbsp;», sur&nbsp;le voyage de Darius Milhaud au Brésil (17 avril à la Manufacture).<a></a></p>



<p>Le&nbsp;<strong><em>Festival international de&nbsp;</em></strong><strong><em>choro</em></strong>&nbsp;c’est aussi deux concerts-conférences, une exposition photographique, et une grande&nbsp;masterclass&nbsp;de cinq jours, du 14 au 18 avril à la Manufacture, avec tous les artistes brésiliens qui ont fait le voyage.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI &nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival international de choro</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 au 20 avril</mark><br>Divers lieux, Aix-en-Provence <br>Toute la programmation sur <a href="https://www.laroda.fr/festival-international-de-choro-d-aix-en-provence-2025/programme/">laroda.fr</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Flavia Coelho : « Une scène 100% féminine et revendicatrice » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[concerts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Lors de la sortie de votre dernier album DNA, en 2019, vous affirmiez que vous ne vous étiez jamais sentie aussi bien dans la vie. Pour quelles raisons&#160;?Flavia Coelho. J’allais avoir 40 ans et je sentais que plein de belles choses m’arrivaient. On connaît la suite… Mais pour parler de manière générale, je suis [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Lors de la sortie de votre dernier album <em>DNA</em>, en 2019, vous affirmiez que vous ne vous étiez jamais sentie aussi bien dans la vie. Pour quelles raisons&nbsp;?</strong><br><strong>Flavia Coelho.</strong> J’allais avoir 40 ans et je sentais que plein de belles choses m’arrivaient. On connaît la suite… Mais pour parler de manière générale, je suis quelqu’un d’optimiste malgré tout le pessimisme qui existe autour de nous. Le monde va mal, il faut le reconnaître. J’essaie de coller des fragments de bonheur par-ci, par-là pour résister. J’ai aussi la chance de vivre de ma musique et c’est un cadeau dont j’ai conscience tous les jours.</p>



<p><strong>N’est-ce pas aussi la maturité à la fois artistique et personnelle qui permet cette façon de s’épanouir dans un monde qui n’est pas très joyeux&nbsp;?</strong><br>Cela aide un peu et en même temps, j’ai l’impression que plus on vieillit, plus on perd le côté ludique de l’enfance. Alors j’essaie de l’entretenir. J’ai 42 ans et je suis heureuse d’être en bonne santé, de pouvoir jouer des instruments, d’utiliser mon regard, ma parole… et de donner un peu de bonheur à ceux qui écoutent ma musique.</p>



<p><strong>Vous avez enregistré quatre albums en moins de dix ans que vous avez défendus et continuez de défendre sur scène sans quasiment d’interruption. D’où vient cette énergie&nbsp;?</strong><br>Cela vient de plein de petites choses de la vie et surtout de pouvoir vivre et m’épanouir de mon art. J’ai commencé la musique à l’âge de 14 ans, dans un pays très patriarcal. À l’époque, c’était plus compliqué qu’aujourd’hui de devenir chanteuse. J’ai grandi au sein d’une famille modeste et assez religieuse. Au Brésil, les castes sont assez claires. Quand on est pauvre, on est pauvre. On n’a pas vraiment le droit de dépasser ce seuil. J’ai réussi à m’extirper de tout ça et construire mon chemin comme je le voulais. Ça m’a donné de la force. C’est important de regarder d’où l’on vient, de se rendre compte de son parcours.</p>



<p><strong>Même en France, il vous a fallu de la patience et de la détermination pour mettre votre carrière sur les rails sur lesquels elle est aujourd’hui.</strong><br>C’est le parcours que nous connaissons tous un peu quand on choisit de vivre de sa passion. C’est un métier dont on n’est jamais sûr et qui dépend exclusivement de soi-même. Il faut déjà trouver ses bases pour créer quelque chose et par la suite trouver des collaborateurs, toute la machine qui fait que le projet puisse avancer, convaincre un maximum de personnes que ce qu’on est en train de faire est bien… J’ai vu les difficultés que cela représentait de chanter dans une autre langue. Mais je suis quelqu’un de passionné qui ne lâche pas le morceau.</p>



<p><strong>Que retenez-vous de la dernière élection présidentielle au Brésil&nbsp;?<br></strong>C’est un soulagement que Lula soit de retour. Je l’aime de tout mon cœur et souhaite le meilleur à ses équipes. Une énorme blessure a été ouverte et le pays est partagé en deux. Il reste beaucoup de boulot à faire et il faudra quelques années pour guérir les stigmates du gouvernement précédent.</p>



<p>Le clivage existait auparavant. Il a été juste accentué, appuyé avec l’arrivée de Bolsonaro. C’est ce que font les extrêmes droites partout&nbsp;: donner de la voix à des personnes qui n’ont pas le courage de dire leurs conneries.</p>



<p><strong>Vous vous produisez à Marseille, au Makeda, pour une soirée spéciale 8 mars. Cette journée internationale pour les droits des femmes est-elle importante pour vous&nbsp;?</strong><br>J’étais déjà touchée par ces questions-là dans mon pays. Même si c’est un peu plus simple pour moi aujourd’hui, je vois bien le nombre de femmes en tête d’affiche dans les festivals. On n’est pas encore tout à fait dans la parité&nbsp;! Il faut continuer à se battre en organisant des événements comme celui du 8 mars au Makeda. Aude et Francine [<em>les cofondatrices du lieu, ndlr</em>] essaient de mettre au maximum en avant les projets artistiques féminins. Pour moi, c’est très important d’avoir ce rendez-vous annuel à Marseille et de partager une scène 100&nbsp;% féminine et revendicatrice.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Flavia Coelho</strong> était en concert le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark> avec <strong>Karimouche</strong> et <strong>Soul Sliders</strong> au Makeda, Marseille<br><a href="http://lemakeda.com">lemakeda.com</a></pre>
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		<title>Tout nouveau, tout choro </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 15:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Luzi]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival International de Choro]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est-ce qui a motivé la création de ce nouveau Festival International de Choro ? Claire Luzi. Il s’agissait pour nous de revenir à nos bases. Nous avons fondé notre compagnie en 2007 afin de promouvoir et diffuser le choro brésilien en Europe car c’est une forme musicale qui y est peu connue et, dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu’est-ce qui a motivé la création de ce nouveau <em>Festival International de Choro</em> ?</strong></p>



<p><strong>Claire Luzi.</strong> Il s’agissait pour nous de revenir à nos bases. Nous avons fondé notre compagnie en 2007 afin de promouvoir et diffuser le choro brésilien en Europe car c’est une forme musicale qui y est peu connue et, dans le même temps, trouver notre public pour nos propres créations. On a toujours organisé des <em>rodas</em> de choro avec des artistes amis. La roda, c’est le moment et le lieu où les artistes se réunissent pour jouer du choro, en un fantastique instant d’interaction entre les musiciens. On pourrait comparer la roda à un jeu de société dans lequel chacun se dépasse et grandit dans son art. Au Brésil, c’est une véritable institution où les gens viennent pour apprendre – il y a toujours un vieux à côté de toi qui t’enseigne et parfois se fâche&nbsp;! [<em>rires</em>]. C’est totalement intergénérationnel, à la fois dans la transmission, la création et l’improvisation. Nous nous sommes demandé de quelle manière nous pourrions reprendre les rodas, la solution fut évidente&nbsp;: il fallait inviter de grands musiciens de choro. Ainsi nous invitons pour notre première édition Pedro Aragão, grand pédagogue, interprète, arrangeur, chef d’orchestre, chercheur (il est maître de conférence en musicologie et docteur en ethnomusicologie) et surtout au service de la musique qu’il joue. Dans la roda, et c’est une différence essentielle avec le bœuf ou le jam, les musiciens restent au service de la musique, ne cherchent pas à briller en écrasant les autres (bien sûr, chacun cherche à montrer le meilleur de lui-même). Le personnage principal reste le choro&nbsp;!</p>



<p><strong>Comment a été élaborée cette première édition&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous avons le souci de nous adresser à tous les publics et de varier les propositions. Il y aura des ateliers pour les familles (et pour tout le monde) pour une approche ludique du choro, l’atelier Copomaxixe(un rythme du choro est effectué avec un gobelet que l’on se passe sur une table), celui avec Emilia Chamone (percussions corporelles et chant)… Aussi du cinéma, Verioca présente le documentaire signé Milena Sa, <em>Nas Rodas do choro</em>, une masterclass suivie d’un concert de restitution, dirigée par Pedro Aragão qui donnera aussi un concert-conférence «&nbsp;Le choro&nbsp;». Également des concerts, avec <em>Boum mon bœuf</em> (Duo Luzi-Nascimento), un concert de Pedro Aragão où je serai en première partie accompagnée de Verioca, Emilia Chamone et de l’accordéoniste Karine Huet, grande figure du syndicalisme musicien qui nous aura conviés auparavant à un concert attablé. Bien sûr il y aura une roda de choro invitant tous les musiciens, quel que soit leur instrument, le jour de clôture au Petit Duc. Le musicien photographe Olivier Lobsera présent avec son labo-photo itinérant. Nous attendons beaucoup de monde à ce festival de musique populaire où chacun peut s’approprier une musique vivante.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival International de Choro</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 19 février
</mark><strong>Divers lieux</strong>, Aix-en-Provence
06 98 72 89 40&nbsp;
<a href="http://laroda.fr">laroda.fr</a></pre>
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