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	<title>Archives des Bruit du Monde - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bruit du Monde - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Le souffle de la Méditerranée », et la danse du vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:26:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Bruit du Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La lecture du premier livre traduit en français de&#160;Fabio Fiori&#160;nous le fait imaginer en maître de cérémonie&#160;installé&#160;dans un cabinet de curiosités,&#160;où s’entasseraient depuis des années des objets étranges, utilisés pour&#160;la célébration d’un&#160;rite&#160;au service des vents.&#160;Objets, parfois très humbles,&#160;comme les girouettes qui&#160;permettent de matérialiser leur&#160;présence&#160;et leur direction.Vraies œuvres d’art,&#160;banderoles, montgolfières et roses des vents servent à [&#8230;]</p>
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<p>La lecture du premier livre traduit en français de&nbsp;<a></a>Fabio Fiori&nbsp;nous le fait imaginer en maître de cérémonie&nbsp;installé&nbsp;dans un cabinet de curiosités,&nbsp;où s’entasseraient depuis des années des objets étranges, utilisés pour&nbsp;la célébration d’un<a></a>&nbsp;rite&nbsp;au service des vents.&nbsp;Objets, parfois très humbles,&nbsp;comme les girouettes qui&nbsp;permettent de matérialiser leur&nbsp;présence&nbsp;et leur direction.Vraies œuvres d’art,&nbsp;banderoles, montgolfières et roses des vents servent à «&nbsp;montrer&nbsp;» le vent, ce sont des anémoscopes&nbsp;(de&nbsp;anemos, en grec).&nbsp;Si Ovide parlait d’une rose des vents à quatre pétales&nbsp;marquant les points cardinaux, on est passé&nbsp;très vite à huit, puis&nbsp;à trente-deux à la fin du Moyen&nbsp;Âge.&nbsp;Car s’il y a les vents dominants, il y a aussi&nbsp;les demi-vents,&nbsp;qui les accompagnent.&nbsp;Fabio Fiori connaît&nbsp;aussi&nbsp;les cartes minutieusement dessinées qui ont aidé les hommes à naviguer, désormais conservées dans les musées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les vents, les peuples, leur histoire</mark></strong></p>



<p>En même temps qu’il nous initie aux finesses de la navigation, l’auteur évoque les paysages méditerranéens, leurs parfums, les dieux et déesses et leurs amours. Mais aussi le voyage d’Ulysse car&nbsp;<em>L’Odyssée</em>&nbsp;n’est-elle pas la «&nbsp;mère de tous les livres&nbsp;»&nbsp;? Il relate ses rencontres avec des marins et des pêcheurs dans tous les ports, toutes les îles. Il nous parle de Venise et de ses difficultés pour se protéger des tempêtes et éviter&nbsp;l’<em>acqua</em><em>&nbsp;</em><em>alta</em>&nbsp;; il évoque&nbsp;les difficultés des migrants à toutes les époques.&nbsp;Le dernier chapitre concerne le Mistral, le vent que l’on connaît le mieux&nbsp;dans la région, celui avec lequel nous sommes nés, qui nous pousse et faisait tourner les ailes des moulins de Provence&nbsp;!</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le souffle de la Méditerranée / Voyages et légendes</em> de <strong>Fabio Fiori </strong><br>Traduit de l’italien par Sofia Gérard<br><a href="https://lebruitdumonde.com/livre/70">Le bruit du monde</a> - 21 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles<em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"> Livres et Littérature ici </a></em></p>
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		<title>Le pourquoi du Coran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 14:02:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Le livre d'Aïcha]]></category>
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		<category><![CDATA[Sylvia Aguilar Zéleny]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Traduit et paru aux éditions du Bruit du Monde l’année dernière, Poubelle, récit choral s’étendant autour de la décharge de Ciudad Juárez, avait fait découvrir la plume, la langue et l’univers de Sylvia Aguilar Zéleny. L’autrice mexicaine est de nouveau mise à l’honneur par la maison marseillaise, cette fois-ci en pleine rentrée littéraire d’automne. Le [&#8230;]</p>
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<p>Traduit et paru aux éditions du Bruit du Monde l’année dernière, <em>Poubelle</em>, récit choral s’étendant autour de la décharge de Ciudad Juárez, avait fait découvrir la plume, la langue et l’univers de <strong>Sylvia Aguilar Zéleny</strong>. L’autrice mexicaine est de nouveau mise à l’honneur par la maison marseillaise, cette fois-ci en pleine rentrée littéraire d’automne. <em>Le Livre d’Aïcha </em>impressionne lui aussi par la vigueur de sa forme fragmentaire, et par sa langue acérée, entre brute oralité et amère poésie. Les liens avec le réel y demeurent très présents et pourtant s’y voient continuellement remis en question, ou du moins mis en perspective. Ce n’est pas uniquement l’histoire d’Aïcha que sa sœur a décidé de poser sur le papier. Plutôt celle de sa famille, et d’elle-même, confrontées à la brutale et inexplicable disparition d’une jeune femme née sous le nom de Patricia. Lors d’un voyage d’étude à Londres, la vive et émancipée Patricia rencontre Sayeb et bascule&nbsp;: elle coupe peu à peu tout contact avec sa famille et devient Aïcha, épouse soumise à la volonté et à la violence de son mari. L’écriture devient pour sa jeune sœur Sylvia un refuge, un autel où s’accumulent des questions toujours insolubles.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du sel et des plaies</mark></strong></p>



<p>Ils sont nombreux, au fil de ce récit composite, à prendre la parole&nbsp;: les parents, oscillant entre un irrépressible besoin de comprendre cette soif d’absolu et une volonté d’entretenir, coûte que coûte, la présence fantomatique de leur aînée au sein de leur famille. Les frères, n’ayant trouvé que la colère pour admettre que leur grande sœur, cette pasionaria «<em>&nbsp;le profil type de la fille de prof&nbsp;</em>»<em>, </em>ait troqué les idéaux de la gauche marxiste pour ceux de l’islam le plus rigoriste. Et Sylvia, hantée par des bribes de souvenirs de plus en plus lointaines&nbsp;: «&nbsp;<em>Les montagnes de sel qu’elle mettait dans son assiette avant même de goûter un plat, ses sourcils relevés quand elle se regardait dans le miroir&nbsp;</em>»… Déroulé sur des années d’attente, <em>Le Livre d’Aïcha </em>se fait moins cri de colère que chant d’amertume résigné&nbsp;: un roman doux et hanté.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le livre d'Aïcha</em>, de <strong>Sylvia Aguilar Zéleny</strong><br>Bruit du Monde, 21 €<br>Traduit de l'espagnol (Mexique) par Julia Chardavoine</pre>



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		<title>À une absente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 12:32:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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<p>«&nbsp;Regarde-moi, Anna. J’ai mis mon jean délavé que tu détestais tant&nbsp;». C’est à son épouse disparue depuis un an que Severino s’adresse ici. Et c’est à elle qu’il s’adressera tout au long d’un récit vibrant et polyphonique&nbsp;: un périple explorant sa Sicile natale à la recherche de son amour perdu. De Stromboli, l’île sur laquelle ils s’étaient établis, à Librizzi, leur ville natale, l’époux délaissé explore à rebours ce couple construit sur une série de rancoeurs et de malentendus. Moins solaire, moins solide que sa jumelle Nina, Anna menaçait pourtant de fuir dès le jour de son mariage. «&nbsp;<em>Moi, je serai malheureuse toute ma vie&nbsp;</em>», annonce-t-elle à un Severino bien trop énamouré pour l’abandonner ici. L’ombre de Peppe, père déserteur d’Anna, plane sur cette existence mélancolique&nbsp;comme un mauvais souvenir, mais aussi comme la promesse d’une autre vie. «&nbsp;<em>Il faut quand même du courage pour s’enfuir et ne plus revenir, pour essayer d’être quelqu’un d’autre tant qu’on est encore en vie</em> », conclura ce dernier.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture précise</mark></strong></p>



<p>Le rêve d’une vie loin des contraintes de la vie de famille et de ces foyers étouffants du Sud, où l’amour ne semble jamais être une option pérenne, traverse cette fugue à plusieurs voix. «&nbsp;<em>L’amour vient avec les enfants&nbsp;</em>», promettra la mère, Serafina, à une Anna perplexe. Loin des joies qui lui avaient été promises, le chemin vers la maternité sera, lui aussi, douloureux. Donner de la voix à une absente, disparue à elle-même avant même de s’être soustraite aux autres, est une des belles idées au cœur de ce premier roman.&nbsp;</p>



<p>Diplômé en philosophie et en sciences humaines, installé dans la province de Messine, <strong>Mattia Corrente</strong> s’est déjà vu saluer en Italie des prix du Parco Majella et du Città di Erice pour sa peinture précise et inspirée d’une région à l’histoire aussi lourde que ses paysages demeurent sublimes. Pour les servir, un sens aigu de l’image et de la réminiscence, mais également de la formule, se déploient tout au long du texte – on devine, pour servir le style sans jamais le dénaturer, un très beau travail de traduction par Jacques Van Schoor. &nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La fugue d’Anna</em>, de <strong>Mattia Corrente</strong><br>Bruit du Monde - 23 €<br>Traduit de l’italien par Jacques Van Schoor </pre>
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		<title>Une folie douce et contagieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:46:49 +0000</pubDate>
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<p>Un vent de jeunesse souffle sur <em>Mona Corona</em>&nbsp;; roman graphique d’anticipation érigé sur un Beyrouth postapocalyptique, célébrant le pouvoir de rébellion d’une jeune femme, puis d’un collectif. Son autrice <strong>Michèle Standjofski </strong>n’est pourtant pas une nouvelle venue sur la scène du 9<sup>e</sup> art. Célébrée dans tous les festivals francophones (Angoulême, Amiens, Aix-en-Provence, Saint-Malo) comme au Proche-Orient (Istanbul, Sharjah et son Beyrouth natal), l’autrice née en 1960 enseigne depuis plus de trente ans à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, et a fait ses armes, entres autres, dans l’illustration, et tout spécialement pour le quotidien <em>L’Orient – Le Jour</em>. Elle fut notamment reçue aux <em>Rencontres du 9</em><em><sup>e</sup></em><em> Art</em> à Aix-en-Provence pour présenter <em>Toutes les mers</em>, récit autobiographique alors en cours d’écriture, célébrait sa famille venue des quatre coins de la Méditerranée avec, en filigrane, une inquiétude de plus en plus tenace quant à l’avenir du Beyrouth où elle avait échoué.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pouvoir rare</mark></strong></p>



<p>On ne change pas de cadre mais de décor avec le tout aussi sublime et foisonnant <em>Mona Corona</em>, où la capitale libanaise se fait à peine plus dystopique qu’elle ne l’est déjà. La peur de la contamination et le retour au couvre-feu évoquent bien la Covid 19&nbsp;; mais la toxicité rose de l’air rappelle quant à elle celle des explosions d’août 2020. L’action de <em>Mona Corona </em>se déroule une dizaine d’années plus tard&nbsp;: tout espoir semble annihilé, sauf celui de Mona, douce rêveuse, dans le pouvoir de ses plantes inquiétantes. Sorte de sorcière inhibée à la sensualité pourtant débordante, la jeune femme semble détenir le pouvoir rare et précieux de faire reverdir la terre. Sa joie, tenace face au pire en voie d’advenir, ou déjà advenu, semblait déjà salutaire lors de la sortie du roman au début du mois d’octobre. Elle se fait aujourd’hui d’autant plus nécessaire et poignante.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mona Corona, </em>de <strong>Michèle Standkofski</strong>
Bruit du Monde - 24 €</pre>
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