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	<title>Archives des Bulgarie - Journal Zebuline</title>
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		<title>[&#124;BERLINALE 26] Nina Rosa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:19:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une fête joyeuse dans un jardin. Une jeune femme, visage triste, coupée des autres&#160;; c’est Rosa (Michelle Tzontchev) qui a le vague à l’âme. Elle demande à son père de l’accueillir quelque temps avec son fils. Lui, c’est Mihail, un spécialise d’art, commissaire d’exposition&#160;; il a quitté la Bulgarie presque 30 ans auparavant, s’installant à [&#8230;]</p>
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<p>Une fête joyeuse dans un jardin. Une jeune femme, visage triste, coupée des autres&nbsp;; c’est Rosa (<strong>Michelle Tzontchev</strong>) qui a le vague à l’âme. Elle demande à son père de l’accueillir quelque temps avec son fils. Lui, c’est Mihail, un spécialise d’art, commissaire d’exposition&nbsp;; il a quitté la Bulgarie presque 30 ans auparavant, s’installant à Montréal avec sa fille alors âgée d’une dizaine d’années. Il y a laissé ses souvenirs, une sœur et sa langue, ce que lui reproche Rosa, qui apprend le bulgare à son fils. Mihai est poussé à revoir son pays natal car on lui confie une mission&nbsp;: aller voir sur place le travail d’une fillette, repérée par une galeriste italienne, Giulia (<strong>Chiara Caselli</strong>), à partir d’une vidéo sur internet. D’abord réticent, il accepte de partir dans ce «&nbsp;<em>pays arriéré</em>&nbsp;». L’arrivée dans son pays natal est un vrai choc. Il est accueilli avec chaleur par la communauté du village de Nina, même si on trouve qu’il parle bizarrement pour quelqu’un né à Sofia. «&nbsp;<em>Il pense en français&nbsp;!</em>&nbsp;» Il rencontre Nina (incarnée par les jumelles <strong>Sofia et Ekatarina Stanina</strong>) un peu sauvage qui lui montre son atelier et lui confie ses cauchemars. Nina lui rappelle Rosa au même âge quand il l’a emmenée à Montréal. Invité à un anniversaire, où on chante et on boit la rakia, il retrouve le plaisir d’entonner un hymne bulgare et de danser avec les autres. Une des plus belles séquences du film&nbsp;: dans les couleurs chaudes du feu, il retrouve son âme bulgare. Quand il verra le travail de Nina qui semble communier avec le cosmos dans ses toiles, quand il sera sûr qu’elle peint avec ses doigts, toute seule, il sera confronté à un dilemme. Giulia l’agent italienne a un projet pour la fillette&nbsp;: une école d’art en Italie. Peut-il accepter de participer à cette chasse aux talents et risquer de couper Nina de ses racines&nbsp;? C’est le comédien et metteur en scène <strong>Galin Stoev</strong> qui incarne avec sobriété et délicatesse cet homme, en plein voyage re-initiatique. La caméra d’<strong>Alexandre Nour Desjardins </strong>filme son visage tour à tour, fermé, plongé dans ses souvenirs – il revit en flashback des instants de bonheur familial-ou rempli d’un étonnement émerveillé devant les paysages de sa Bulgarie retrouvée.</p>



<p>Ours d’Argent bien mérité !</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Raconter l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bulgarie]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions le Bruit du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Joanna Elmy]]></category>
		<category><![CDATA[Librairie Les Arcenaulx]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le roman de Joanna Elmy suit le parcours de Yana, jeune bulgare exilée aux États-Unis, vivant dans la précarité. Elle y est témoin d&#8217;un accident mortel impliquant une réfugiée d&#8217;Europe de l&#8217;Est. Le choc fait ressurgir les voix de sa mère et de sa grand-mère. Entrelacées, elles forment la trame du récit sur trois générations. [&#8230;]</p>
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<p>Le roman de <strong>Joanna Elmy</strong> suit le parcours de Yana, jeune bulgare exilée aux États-Unis, vivant dans la précarité. Elle y est témoin d&rsquo;un accident mortel impliquant une réfugiée d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Le choc fait ressurgir les voix de sa mère et de sa grand-mère. Entrelacées, elles forment la trame du récit sur trois générations.</p>



<p>« <em>Au départ, il s&rsquo;agissait d&rsquo;une nouvelle pour laquelle j&rsquo;avais gagné une bourse</em> », explique l&rsquo;autrice. Le grand auteur Georgi Gospodinov, emballé par le texte de la jeune femme – elle n&rsquo;a alors que 26 ans –, estime qu&rsquo;il y a matière à un roman. « <em>Cela me semblait impossible. Mais j&rsquo;ai essayé. Deux ans plus tard, le roman était là.</em> » Et quel roman ! Publié en 2021 en Bulgarie, <em>Porter la faute</em> est aujourd&rsquo;hui traduit en quinze langues (<a href="https://journalzebuline.fr/la-liberte-ne-se-mange-pas/">Lire ici</a>).</p>



<p>« <em>Il y a un peu de mon histoire personnelle</em> », poursuit Joanna. « <em>Je suis partie aux États-Unis en 2015, l&rsquo;année des élections entre Hillary Clinton et Trump. J&rsquo;observais à la télé cet homme aux cheveux orange qui racontait des choses folles. Cela a été le point de départ : comprendre pourquoi ce pays dont l&rsquo;Est rêvait basculait dans de tels extrêmes.</em> »<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Culpabilité en héritage</mark></strong></p>



<p>Joanna veut aussi faire le récit de la génération des enfants de la transition, nés après la chute du Mur. « <em>On a pensé alors que tout serait “magnifique” comme à l&rsquo;Ouest. Mais les choses ont été bien compliquées : inflation monstrueuse, rayons vides dans les magasins. Mes parents ont connu une pauvreté que l&rsquo;on peut à peine imaginer.</em> » Le roman relate aussi la vie d&rsquo;Eva, la grand-mère, qui incarne la période du communisme&nbsp;: « <em>Je m&rsquo;intéresse à la violence, celle des hommes et celle de l&rsquo;État, elles se ressemblent beaucoup.</em> »</p>



<p>Tous les personnages portent en eux une culpabilité héritée de la génération précédente&nbsp;; une transmission qui se reflète dans la forme même du roman : récit à plusieurs voix, éclaté. « <em>Je n&rsquo;arrive pas à penser une histoire de manière linéaire. Mon écriture est sans doute le reflet d&rsquo;une existence moderne où l&rsquo;on consomme l&rsquo;information en scrollant.</em> »</p>



<p>Comme son héroïne, Joanna fait partie d&rsquo;une génération qui a grandi « <em>avec l&rsquo;idée qu&rsquo;en Bulgarie, il n&rsquo;y avait pas de futur, que “réussir”, c&rsquo;était partir</em> ». Sur six millions de Bulgares, deux millions vivent à l&rsquo;étranger. Mais aux États-Unis aussi, «&nbsp;<em>où tout se compte en heures et en dollars</em>&nbsp;», la désillusion attend Yana : « <em>Les exilés y sont les petites mains du nettoyage, des restaurants&#8230; &nbsp;Difficile de s&rsquo;intégrer dans une société qui ne veut pas de vous.</em> »</p>



<p>Avec ce roman dense et intense, l’autrice brosse un portrait d’une Bulgarie méconnue&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;L&rsquo;Europe de l&rsquo;Est n&rsquo;est vue que sous l&rsquo;angle de la dictature. Il me semblait important de raconter une autre histoire qui ne se résume pas à la seule division entre libéraux et communistes.</em> »</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">La rencontre s’est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 janvier,</mark> à la <a href="https://www.les-arcenaulx.com/la-librairie/">librairie des Arcenaulx</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles<em> </em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres </em>et<em> Littérature</em> ici </a></p>
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