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	<title>Archives des Calixto Neto - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dire les marges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 16:05:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle me ditC’est cette anaphore scandée avec moins de colère que de lassitude par Samir Laghouati-Rashwan qui reste à l’esprit et hante encore le spectateur, une fois la performance On vous voit achevée. Ce «&#160;elle me dit » qui précède les propos de plus en plus inacceptables d’une femme, ou sans doute de plusieurs autres, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Elle me dit</mark></strong><br>C’est cette anaphore scandée avec moins de colère que de lassitude par <strong>Samir Laghouati-Rashwan</strong> qui reste à l’esprit et hante encore le spectateur, une fois la performance <em>On vous voit</em> achevée. Ce «&nbsp;elle me dit » qui précède les propos de plus en plus inacceptables d’une femme, ou sans doute de plusieurs autres, à l’encontre d’un corps d’homme exotisé, fétichisé. Ce corps pourrait être celui auquel l’artiste performeur donne voix. Ou bien peut-être s’agit-il de celui du danseur <strong>Trésor</strong>, esquissant des pas de plus en plus amples, gonflés par la rage et la peur. La voix amplifiée, enregistrée, décuplée, multiplie ces compliments qui n’en sont pas, qui intiment à l’homme de séduire en adoptant les codes d’un virilisme de pacotille. « Je rentre skin, je mets mon masque <em>player</em>, je joue le jeu » : cette ritournelle érigée en guise de réponse semble s’effriter, de même que le masque de masculinité requis. Efficace et frontal sans jamais tomber dans l’excès.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samba Triste</mark></strong><br>On pourra regretter que la «&nbsp;Cérémonie d’ouverture&nbsp;» pensée par <strong>Juliette George</strong> et <strong>Joseph Perez</strong>, avec la complicité de <strong>Clément Douala</strong>, se soit vue attribuer le rôle non pas d’introduction, mais de transition, entre ce <em>On vous voit</em> décapant et le très attendu <em>O Samba do Crioulo Doido</em>. Le texte et l’écriture, assez savoureux, semblant s’éparpiller dans l’enceinte peu indiquée des grandes Tables de la Friche. Donnée enfin au grand plateau, la pièce dansée de <strong>Luis de Abreu</strong> a quant à elle récolté une standing ovation. Créée il y a près de vingt ans par le chorégraphe, c’est désormais par le formidable <strong>Calixto Neto</strong> qu’elle est interprétée. Elle demeure l’un des plus brillants réquisitoires contre le traitement des corps noirs au Brésil jamais dansés. Techniquement virtuose, <em>O Samba do Crioulo Doido</em> détourne avec une intelligence, un humour mais également une rage salutaires les codes du carnaval brésilien : bottes aux talons vertigineux, sourires <em>ultra brite</em>, petits pas à contretemps, déhanchés et jeux de bras … Tout en les entremêlant avec des éléments de langage crus et dérangeants. Un chef-d’œuvre dont on peut cependant regretter qu’il semble, aujourd’hui encore, d’une brûlante actualité.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Promises et prometteuses</mark></strong><br>Il n’est plus rare que des artistes formé·es aux disciplines du spectacle vivant empruntent d’autres voies créatives. Parfois en dépit de leur intention initiale. C’est le cas de la chorégraphe <strong>Marion Zurbach</strong>, enfant de Martigues, dont le projet <em>Les Promises</em>, imaginé pour la scène, s’est conclu sur un écran, le Covid ayant compliqué les choses. Peut-être l’œuvre y a-t-elle gagné&nbsp;? On ne le saura jamais. Toujours est-il que le résultat filmé par la réalisatrice <strong>Giulia Angrisani</strong> donne à cette expérience artistique collaborative une dimension poétique inattendue. Pendant deux ans, accompagnées par des artistes dont <strong>Arthur Eskenazi</strong>, des travailleur·ses sociaux·ales et des anthropologues Amira, Rachel, Fatima, Ilhem, Minane et Djenna ont écrit cette performance documentaire, puisant dans la spontanéité de leur vie d’adolescentes des 15<sup>e</sup> et 16<sup>e</sup> arrondissements de Marseille. À travers la danse, la fringue, les réseaux sociaux, le jeu, l’écrit aussi, elles mettent en scène, avec une liberté de ton et d’action – que l’on imagine acquise au fil du processus – leur quotidien, réel ou imaginaire, de jeunes femmes françaises des années 2020. Qu’elles s’imaginent le jour de leur mariage, en train de faire un tour du monde ou dans le rôle de garçons dont elles parodient les postures, ces <em>Promises</em> crèvent l’écran par leur hargne à s’inventer un avenir. Parce qu’elles parlent depuis les quartiers populaires, qui plus est ceux du Nord de Marseille, elles donnent à leur récit truffé d’humour et d’autodérision une force naturelle capable de soulever des montagnes. Loin de tout déterminisme ou misérabilisme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dalida, es-tu là&nbsp;?</mark></strong><br>Il fallait vraiment avoir confiance dans la programmation du festival pour choisir de s’enfermer, cinq heures durant, dans l’auditorium du Mucem un dimanche après-midi ensoleillé, afin d’assister à la conférence performée de <strong>Christodoulos Panaytolou</strong>, <em>Dying on Stage</em>. En près de 90 vidéos piochées sur YouTube, l’artiste chypriote déroule une brillante analyse personnelle sur les représentations de la mort dans le monde des arts et du spectacle. Des derniers saluts d’un Rudolf Noureev terriblement amoindri par le sida, quelques semaines avant son décès, à l’Opéra de Paris à l’occasion de sa version du ballet <em>La Bayadère</em>, à l’ultime concert d’une Amy Winehouse qui n’est plus que le fantôme d’elle-même. Sans oublier l’éternelle Dalida dont les interprétations scénographiées laissent parfois transparaître la vie «&nbsp;insupportable&nbsp;» à laquelle elle mettra un terme, abandonnant son vœu de «&nbsp;mourir sur scène&nbsp;». Panaytolou parvient à nous émouvoir avec des images d’inconnu·es&nbsp;: celles d’une cantatrice à la carrière écourtée qui ne peut contenir ses larmes en réentendant sa voix, celles de fans d’Adèle ou Lady Gaga dont l’existence semble prendre sens à travers le dévouement à leur idole. L’électrocution filmée en direct d’un éléphant aux premières heures du cinématographe nous glace par ce qu’elle dit du fantasme humain sur la mise en scène de la mort. Même si le «&nbsp;conférencier&nbsp;» s’éloigne parfois du sujet initial, la pertinence de ses enchaînements nous y ramène de manière détournée et subtile. En nous faisant sourire souvent. Peut-être parce que la mort est au centre de la création depuis qu’elle est incarnée sur un plateau.</p>



<p>SUZANNE CANESSA<br>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em>Parallèle</em> s’est déroulé du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 janvier au 4 février</mark>, dans divers lieux à Marseille et Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Parallèle, caisse de résonance d’une création contemporaine hybride</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 16:50:53 +0000</pubDate>
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<p style="font-size:20px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La danse au cœur</mark></strong></p>



<p>Deux propositions initialement programmées en 2021 mais que le public n’a pu découvrir à cause des restrictions sanitaires sont de nouveau invitées. «&nbsp;<em>On avait imaginé un programme par voie numérique mais pour </em>O Samba do Crioulo Doido<em>, ce n’était pas possible</em>&nbsp;<em>car aucune image explicite ne circule de cette pièce&nbsp;en raison de la nudité et de thèmes abordés qui auraient mis l’artiste en danger sous la présidence de Bolsonaro&nbsp;</em>», explique <strong>Lou Colombani</strong>. Écrite dans sa version initiale (2004) par <strong>Luiz de Abreu</strong>, chorégraphe brésilien, noir et homosexuel, <em>O Samba do Crioulo Doido</em> (27 janvier, Friche la Belle de Mai) a été transmise à l’interprète <strong>Calixto Neto</strong> depuis sa re-création en 2020. Solo radical et transgressif aux allures de manifeste décolonial, mais aussi œuvre d’une beauté fulgurante, celle-ci transpose chorégraphiquement les stéréotypes racistes, conscients ou non, projetés sur le corps noir, pris en étau entre exotisme et érotisme. «&nbsp;<em>Elle est très courte et elle dit tout</em>&nbsp;», synthétise Lou Colombani.<br>La deuxième pièce reprogrammée post-Covid est celle de <strong>Dalila Belaza</strong>, <em>Au Cœur</em> (28 janvier, Klap). Projet au long cours né d’une commande faite à la chorégraphe par le musée Soulages de Rodez, <em>Au Cœur </em>scelle la rencontre improbable entre une danseuse contemporaine et le groupe de danse folklorique aveyronnais <strong>Lous Castellous</strong>. Une création traversée par la question du lien entre des danseur·ses ancrés dans une pratique traditionnelle locale et une artiste d’origine algérienne qui travaille la danse contemporaine. «&nbsp;<em>Une pièce esthétique et profonde</em>&nbsp;» aux yeux de Lou Colombani. Et la directrice artistique d’évoquer également une de ses récentes découvertes&nbsp;: <em>Yes</em> de la jeune artiste suédoise <strong>BamBam Frost</strong> (29 janvier, Ballet national de Marseille). «&nbsp;<em>Je l’ai découverte avec une captation vidéo et j’ai eu un super coup de cœur. Elle propose un mix entre une danse hip-hop et krump mais très contenue, des images de la pop culture qu’on peut voir dans des films et la danse contemporaine.</em>&nbsp;» Quant à <strong>Katerina Andreou</strong>, danseuse très physique suivie depuis ses débuts par le festival, «&nbsp;<em>elle explore les limites de son corps et s’engouffre dans une pratique de manière très intensive&nbsp;pour observer comment l’ultra discipline donne aussi une place à son libre-arbitre</em>&nbsp;». Elle vient présenter sa dernière pièce, <em>Mourn Baby Mourn</em> (4 février, BNM), un seule en scène, «&nbsp;<em>intime et nostalgique dans laquelle elle lâche tout&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="497" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=696%2C497&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117974" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=300%2C214&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=696%2C497&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=588%2C420&amp;ssl=1 588w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Yes, BamBam Frost 2 © X-DR</figcaption></figure>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<pre class="wp-block-verse"><span class="td_text_columns_two_cols"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Relève, en ouverture</mark></strong><br>Depuis plusieurs éditions, ce sont les arts visuels qui ouvrent le festival <em>Parallèle</em> avec le programme La Relève. Après un appel à candidatures, une quinzaine d’artistes visuels émergents ont été sélectionnés par un jury pour présenter leurs œuvres dans une exposition collective, accueillie dans plusieurs lieux de Marseille. Pour la 5<sup>e</sup> édition du dispositif, trois structures ont répondu présentes&nbsp;: la galerie art-cade, Coco Velten et le Château de Servières. Le thème choisi&nbsp;: équilibres. «&nbsp;<em>C’est un projet qu’on affectionne tout particulièrement. Même si notre cœur de métier, ce qui nous meut au départ est le spectacle vivant</em>&nbsp;», indique Lou Colombani pour qui cette formule coopérative «&nbsp;<em>fédère les différentes structures accueillantes</em>&nbsp;» autant qu’elle «&nbsp;<em>fait converger les publics&nbsp;</em>». Et d’observer un effet levier pour la plupart des artistes passés par là, et un impact dans leur parcours. Nouveauté cette année, une curatrice en la personne d’<strong>Arlène</strong> <strong>Berceliot Courtin</strong> est missionnée pour assister les jeunes créateur·trices dans la visibilité de leur projet, mais aussi proposer une pensée globale et harmonisée de l’exposition.<br>À noter enfin, l’exposition <em>Grillée</em>* de <strong>Tamar Hirschfeld</strong> dont les intrigantes sculptures s’emparent du rez-de-chaussée du Musée des Beaux-Arts de Marseille. <em>L.T.</em><br><br>* en partenariat avec le Cirva (Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques)</span></pre>
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<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117975"   srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?w=667&amp;ssl=1 667w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Promises  © Maïa Izzo Foulquier</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-large-font-size"><strong>Trois questions à Lou Colombani, directrice artistique du festival</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. Le festival ne s’oriente-t-il pas davantage vers des formes visuelles et performatives&nbsp;que vers le spectacle vivant à proprement parler&nbsp;?</mark><br>Lou Colombani.</strong> C’est vrai qu’il y a plusieurs expositions et installations vidéo comme celle de Rémi Bragard, <em>Save our souls</em> [25 janvier, Montévidéo], ou encore <em>Decazeville – la montagne qui brûle</em> de Nina Gazaniol Vérité [28 janvier, 1<sup>er</sup>, 3 et 4 février, Coco Velten]. Mais cette dernière, par exemple, est conçue de manière hybride, avec un début, une fin et l’artiste qui guide la dizaine de spectateurs et spectatrices qui auront réservé pour la séance. Nina est une artiste formée à la Fai-Ar [formation supérieure d’art en espace public, ndlr] donc à l’art vivant dans l’espace public. Nous programmons également <em>Les Promises</em> [1<sup>er</sup> février, Coco Velten] de Giulia Angrisani et Marion Zurbach, qui à la base est chorégraphe. Ce devait être un spectacle et c’est devenu un film à cause des obstacles liés au Covid. On peut aussi évoquer <em>Dying on stage</em> de Christodoulos Panaylotou, à la fois performance et conférence, qui explore la représentation de la mort sur scène. Les langages sont très hybrides et la programmation traduit l’évolution des pratiques des artistes. Ces derniers segmentent beaucoup moins en termes de disciplines. Et le festival se présente comme une caisse de résonance de ce qui apparaît, qui émerge. On est là pour montrer la manière dont les artistes d’aujourd’hui ont envie de dire des choses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et que nous disent-il·elles cette année&nbsp;?</mark></strong><br>Les équilibres, les déséquilibres ou les rééquilibres sont très présents. Comment dessiner de nouveaux équilibres&nbsp;? Au sens large. Que ce soit dans le rapport de l’humain à l’animal et au végétal, les rapports post-coloniaux entre les Sud(s) et le Nord ou même sur la question du genre. Ce sont des voix militantes. Il y a du politique sans forcément de spectacle à message univoque. Il est aussi beaucoup question de mort, de feu et de fumée. Je pense que ce n’est pas pour rien. On sent une hyper-lucidité, une hyperacuité chez les nouvelles générations et les artistes sont en général en avance sur leur temps dans la manière de percevoir, de formuler et de formaliser.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival <em>Parallèle</em> est le temps fort et visible de votre activité mais vous développez un travail de fond tout au long de l’année. Quel est-il&nbsp;?</mark><br></strong>Le projet devient humblement gigantesque&#8230; Il y a le pôle de production et de diffusion qui accompagne un certain nombre d’artistes. Il y aussi la coopération internationale avec le réseau pour les pratiques émergentes «&nbsp;Be my guest&nbsp;» que j’ai initié et qui rassemble aujourd’hui quinze partenaires européens. Ou encore «&nbsp;Radio That Matter&nbsp;», projet sur la création sonore comme moyen artistique et d’inclusion pour des personnes non ou mal voyantes dont on verra les productions au festival 2024. Nous nous inscrivons également dans <em>Une 5<sup>e</sup> Saison</em>, la biennale d’art et de culture d’Aix-en-Provence. Enfin, on est de plus en plus actifs dans des actions de formation et d’insertion professionnelles.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR L.T.</p>



<p></p>



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<pre class="wp-block-verse has-regular-font-size"><span class="td_text_columns_two_cols"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un festival des solidarités</strong><br></mark>Ramina, La Cloche, Cultures du cœur, Navire Avenir. <em>Parallèle</em> ne vit pas en vase clos et établit des liens forts et inclusifs avec les associations et collectifs solidaires des personnes en situation de fragilité. «&nbsp;<em>C’est une des dimensions très importantes du festival</em>&nbsp;<em>et que l’on sent quand on y vient parce que le public est mixte, de tous milieux sociaux, culturels, éducatifs. La création contemporaine n’est pas une question posturale, c’est parler du monde d’aujourd’hui et ouvrir la discussion avec le plus grand nombre</em> », souligne Lou Colombani. Un engagement qui n'est pas né du hasard mais des sensibilités militantes de l’équipe. Quand il ne s’agit pas encore plus simplement d’une relation de voisinage comme c’est le cas pour La Cloche, installée comme <em>Parallèle</em> à Coco Velten, et destinataire des dons mis en place à travers la billetterie solidaire du festival. Une cohabitation qui, selon Lou Colombani, «&nbsp;<em>a changé le festival</em> <em>et </em>[sa]<em> manière de travailler</em> ». Quant au réseau d’accompagnement de mineurs non accompagnés Ramina, il est associé à la soirée du 1<sup>er</sup> février avec un repas solidaire à prix libre et un DJ set de Mousco, lui-même jeune réfugié. Le projet le ambitieux – mais aussi le plus fou – auquel <em>Parallèle</em> participe est celui de Navire Avenir. Porté par le groupe Perou (Pôle d’exploration des ressources urbaines) autour de l’artiste Sébastien Thiéry, il s’agit de concevoir puis de construire un navire parfaitement adapté aux besoins de l’activité de sauvetage en mer, qui sera confié, une fois réalisé, à SOS Méditerranée. La démarche consiste à «&nbsp;<em>considérer le navire à la fois comme un bâtiment et une œuvre d’art et&nbsp;</em>Parallèle<em> est chargé de produire tout ce qui relève de la dimension sensible et artistique du bateau</em>&nbsp;». <em>L.T.</em></span></pre>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117973" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bones scores, Cynthia Lefebvre © ADAGP Paris</figcaption></figure>



<p style="font-size:20px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À voir aussi</mark></strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier.</mark> <em>On vous voit</em>, de <strong>Samir Laghouati-Rashwan </strong>+ <em>Cérémonie d’ouverture</em>, de <strong>Joseph Perez</strong> et <strong>Juliette George</strong><br>Friche la Belle de Mai, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier.</mark> <em>Breathing</em>, de <strong>Liam Warren </strong>et <strong>Hugo Mir-Valette</strong><br>Klap – Maison pour la danse, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 février. </mark><em>La caresse du coma</em> d’<strong>Anne-Lise Le Gac</strong><br>Montévidéo, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février.</mark> <em>Bones Scores</em>, de <strong>Cynthia Lefebvre</strong><br>3bisf, Aix-en-Provence</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Parallèle 13</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 janvier au 4 février</mark><br>Divers lieux<br>Marseille et Aix-en-Provence<br>06 63 64 25 83<br><a href="http://plateformeparallele.com">plateformeparallele.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/parallele-caisse-de-resonance-dune-creation-contemporaine-hybride/">&lt;em&gt;Parallèle&lt;/em&gt;, caisse de résonance d’une création contemporaine hybride</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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