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	<title>Archives des Camille Cottin - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Camille Cottin - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un fantôme arménien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22 octobre 1968, n’existe pas pour l’État Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans.</p>



<p><em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Mes Fantômes arméniens</em>,  sélectionné au Festival de Locarno, représentera l’Arménie aux Oscars2026</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Quand chacun se court après</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 12:23:55 +0000</pubDate>
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<p><em>«&nbsp;Lyon est le principal lieu de l’histoire. Il se passera des choses là et ailleurs. Vous voyez cet homme- là&nbsp;</em><em>? Il s</em><em>’</em><em>appelle Thomas</em><em>…&nbsp;</em>» C’est par cette voix off, sur des images de la ville que démarre le nouveau film d’<strong>Emmanuel Mouret</strong>, <em>Trois amies.</em> Un film qui, comme les précédents, parle d’amour, de désamour. Un film tendre, doux, amer. Il y aura des rires, des larmes, des confidences, des mensonges, des couples qui se forment et d’autres qui se défont.&nbsp; Il y aura des déambulations dans les rues de Lyon, des intérieurs cosy remplis de livres et de toiles…</p>



<p>Il y a surtout trois amies : Joan Belair, (<strong>India Hair</strong>), Alice (<strong>Camille Cottin</strong>) et Rebecca Maillard (<strong>Sara Forestier</strong>). Joan découvre qu’elle n’est plus amoureuse de Victor (<strong>Vincent Macaigne</strong>) : un constat qui lui fait peur. Victor n’a rien fait de mal. L’amour a tourné comme le vent parfois. L’amour, ça va, ça vient ! C’est ce qu’elle confie à Alice qui essaie de la rassurer : elle, elle n’est pas amoureuse de son compagnon, Eric (<strong>Grégoire Ludig</strong>).<strong> </strong>Quand elle était amoureuse, c’était l’enfer… car c’est très dur d’être synchrone en amour ! Plus que de l’amour, elle préfère la douceur. Mais elle ignore qu’Éric a une relation avec son amie Rebecca…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une chute après l’autre</strong></mark></p>



<p>Nous suivons les trois jeunes femmes à travers de superbes plans séquences dans les rues de Lyon, dans les cafés&nbsp;; comme souvent dans les films d’Emmanuel Mouret, les personnages parlent en marchant, marchent pour parler. Nous accompagnons Joan dans son appartement où elle annonce la triste mais évidente nouvelle à Victor&nbsp;: elle n’est plus amoureuse de lui. Elle culpabilise mais n’y peut rien. Une séquence forte où le jeu d’India Hair et de Vincent Macaigne, excellents, nous met en empathie avec les deux protagonistes.&nbsp;«&nbsp;<em>J’aime les personnages qui se trompent, recommencent, mais continuent à se tromper, comme Buster Keaton quand il tombe et se relève, une chute après l’autre, encore et encore, mais qui continuent, sans se retourner, sans accuser personne </em>», explique le réalisateur.</p>



<p>Dans cette histoire, il y aura aussi un peintre, Stéphane (<strong>Eric Caravaca</strong>) dont le 06 est apparu dans un rêve d’Alice, Thomas (<strong>Damien Bonnard</strong>), un prof remplaçant Victor qui s’est tué en voiture. Car si Mouret parle encore ici d’amour, c’est un amour plus grave, plus douloureux que dans ses films précédents. Toujours avec légèreté, dans des rues baignées de lumière ou des intérieurs cosys, aux murs peints de couleurs chaudes, tout en harmonie, tels des écrins de douceur même quand l’amour est parti, filmés avec talent par le directeur de la photo, <strong>Laurent Desmet, </strong>fidèle collaborateur d’Emmanuel Mouret. Sans oublier la musique de <strong>Benjamin Esdraffo</strong> qui ponctue les moments clés. L’interprétation, aussi bien des actrices que des acteurs, est excellente et on retrouve avec plaisir <strong>Sarah Forestier</strong> qu’on n’avait pas vue à l’écran depuis<em> Filles de joie </em>(2020) et qui incarne une femme amoureuse qui fait face courageusement à des revers.</p>



<p> Un film réussi à déguster comme un bonbon doux amer.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Trois amies</em>, d’<strong>Emmanuel Mouret</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 6 novembre</strong></mark></p>
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		<title>DIASPORIK : L’enfer des plantations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 10:14:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La France a soumis à l’esclavage quatre millions d’êtres humains. Deux millions arrachés à leur terre, deux millions, leurs descendants, nés en esclavage. Possédés par des maîtres comme des marchandises, exclus du statut d’humain, soumis au Code noir qui décrétait qu’on leur coupe oreilles et jarrets s’ils s’enfuyaient, et que l’on exécute les récidivistes.&#160; Le [&#8230;]</p>
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<p>La France a soumis à l’esclavage quatre millions d’êtres humains. Deux millions arrachés à leur terre, deux millions, leurs descendants, nés en esclavage. Possédés par des maîtres comme des marchandises, exclus du statut d’humain, soumis au Code noir qui décrétait qu’on leur coupe oreilles et jarrets s’ils s’enfuyaient, et que l’on exécute les récidivistes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Code noir, une exclusivité française</mark></strong></p>



<p>Promulgué par Louis XIV dès les débuts de la traite négrière, le Code recommandait aussi, mollement, qu’on ne les viole pas, qu’on ne sépare pas les familles, qu’on ne les soumette pas inutilement à la faim et aux violences. Recommandations sans coercition, concrètement peu suivies d’effet&nbsp;: 12&nbsp;% des hommes et femmes arrachés à l’Afrique sont morts dès les cales négrières. La mortalité due aux coups, à la faim et aux exécutions était effarante, en particulier à Saint Domingue&nbsp; et massivement, dès les premières générations, des «&nbsp;mulâtres&nbsp;» sont nés des viols des femmes esclaves noires, indiennes ou amérindiennes, par leur maître. Les colons venus de France étaient à 80&nbsp;% des hommes et leurs descendants, «&nbsp;mulâtres&nbsp;», «&nbsp;métisses&nbsp;» ou «&nbsp;quarterons&nbsp;» pouvaient être «&nbsp;blanchis&nbsp;» et échapper au Code noir, l’affranchissement restant rare hors de ce cadre «&nbsp;familial&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Pourtant, malgré ces spécificités des îles de l’océan Indien, de la Guyane ou des Caraïbes françaises, dans l’imaginaire collectif français, marqué par le cinéma américain, l’esclavage plantationnaire reste souvent associé aux champs de coton, aux <em>negros spirituals</em>, ou à la guerre de Sécession&nbsp;! Loin des yeux&nbsp;? Contrairement aux États-Unis le Code Noir ne s’appliquait pas en Métropole mais au-delà des mers, au nom de Dieu, en terres conquises devenues chrétiennes d’où les juifs étaient aussi interdits.&nbsp;</p>



<p>La mémoire de l’esclavage français apparaît pourtant dans nos traditions culinaires, nos pâtisseries, nos usines sucrières, notre rapport au café et à l’exotisme… mais nos imaginaires restent à la fois aveugles et confus. En particulier sur l’esclavage des Noirs dans l’océan Indien&nbsp; (La Réunion et&nbsp; l’île Maurice).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125113" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/435a5c7d96cbbfdd81289395fe1b3a02.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ni chaines, ni maitres © 2024 &#8211; CHI-FOU-MI PRODUCTIONS &#8211; LES AUTRES FILMS</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’Isle de France</mark></strong></p>



<p>C’est cette partie de notre histoire que <strong>Simon Moutaïrou</strong> vient rendre accessible dans un film grand public&nbsp;: l’île Maurice s’appelait alors, au XVIII<sup>e</sup> siècle, l’Isle de France. Terrain de conflit entre l’Angleterre et la France, terre vierge avant l’arrivée des colons, elle a rapidement été défrichée par des esclaves malgaches puis venus de toute l’Afrique pour exploiter la canne à sucre. À la Révolution, qui abolit une première fois l’esclavage rétabli ensuite par Napoléon, les colons français refusèrent de libérer leurs esclaves, repoussèrent les bateaux venus de métropole, et l’Angleterre mit la main sur l’Isle de France, poursuivant l’esclavage, complété à l’abolition de 1848 par des esclaves polynésiens, comme à La Réunion restée française.&nbsp;</p>



<p>Simon Moutaïrou, scénariste qui passe avec ce film à la réalisation, sait écrire une histoire, haletante, déroulant le fil de la fatalité dans une île qui est une immense prison. Les personnages joués par des stars françaises qui assument sans ambiguïté malvenue d’être des salopards (<strong>Benoît Magimel</strong>, <strong>Camille Cottin</strong> et <strong>Vassili Schneider </strong>sont parfaits) passent au second plan d’une intrigue concentrée sur les acteurs sénégalais (l’essentiel du film est en wolof, langue majoritaire des esclaves mauriciens à l’époque) <strong>Ibrahima Mbaye Tchie</strong> et <strong>Anna Thiandoum</strong>. Un film de chasse qui se concentre sur la proie, sur l’esclave favori du maître qui rêve d’affranchissement pour sa fille. Le film suit son cheminement pour sortir de son état d’esclavage. Par la fuite, mais surtout mentalement, en redevenant un homme libre, comme sa fille Mati qui s’enfuit pour échapper au viol.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Devenir libre, l’impossible quête</strong></mark></p>



<p>Un cheminement physique et mental qui donnera lieu à des images sublimes, de forêts, de rivières, d’horizons, de chevauchées, de plages, mais aussi de rêves, de visions, des souvenirs sensuels de la femme qu’il a aimée et est morte dans la traversée. Le film s’ouvre d’ailleurs par l’image de sa noyade, et se poursuit avec des barques brisées et des corps échoués sur les plages qui rappellent que des Noirs venus d’Afrique meurent aujourd’hui encore en mer.&nbsp;</p>



<p>Une allusion contemporaine, dans un film qui réécrit le «&nbsp;Ni Dieu ni Maître&nbsp;» anarchiste en&nbsp; réintégrant l’idée d’une libération spirituelle. Car les chrétiens tuent au nom de Dieu mais en son nom aussi doutent parfois et renoncent. Et la déesse totémique Mame Ngessou fait jaillir les éclairs, les illusions, les caresses, rappelant que les esclaves wolofs, capturés avant la conversion à l’Islam, vivaient une religion totémique matriarcale, dans une société matrilinéaire. Une communauté et un rapport à la nature reproduits dans les marronages, douce image d’un avenir impossible, un instant rêvé, avant la fin, déchirante.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ni chaînes ni maîtres</em></strong>, de Simon Moutaïrou<br>Sortie nationale le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 septembre</mark></pre>



<p></p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>L’histoire fait Salon</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Ni chaînes ni maîtres était projeté en avant-première lors d’un festival à découvrir, à Salon-de-Provenc</em>e</mark><br>Ciné Salon 13, porté par la famille Fromont (Lilla, présidente, Michel, vice-président et Garance, leur fille, trésorière) et quelques autres passionnés bénévoles, est une de ces associations dynamiques qui structurent la vie culturelle du territoire. Outre sa participation active aux <em>Rencontres cinématographiques de Salon-de-Provence</em>, elle organise depuis une vingtaine d’années des ciné-clubs tout l’hiver, et un <em>Festival d’automne</em> qui entremêle savamment avant-premières et films de répertoire restaurés. <br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Historique et militant<br></mark></strong>Le cadre spécifique du Château de l’Emperi lui a inspiré depuis quatre ans un autre festival, original et militant : le <em>Festival du Film historique</em>. Du 17 au 28 août, dans la cour du plus ancien château fort de Provence, des séances de ciné plein air ont réuni plus de 2 500 spectateurs, pour resituer le cinéma de Pagnol dans le contexte de la guerre, revoir <em>La Grande Vadrouille</em>, parler féminisme en avant-première avec <em>Niki</em> (de Saint Phalle) ou école publique avec <em>Louise Violet</em>, deux films qui sortiront en octobre, et dont la programmation a voisiné avec des documentaires sur le débarquement de Provence ou Missak Manouchian, mais aussi un salon du livre historique organisé par la librairie salonaise La Portée des mots. En préambule de chaque film, une sélection de livres est également présentée par la librairie. Le film <em>Ni chaînes ni maîtres</em>, présenté en clôture, le démontrait aisément : sur l’esclavage, le marronage, la traite négrière française, le Code noir, la bibliographie, romanesque ou historique, est plus riche que la filmographie ! A.F.<br><br>Le <em>Festival du Film historique de Salon-de-Provence</em> a eu lieu <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 17 au 28 août</mark> au Château de L’Emperi et au Cineplanet.</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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