<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Caroline Mayer - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/caroline-mayer/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/caroline-mayer/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 11 Jul 2023 09:45:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Caroline Mayer - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/caroline-mayer/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Le fil rouge de l’été</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-fil-rouge-de-lete/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-fil-rouge-de-lete</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-fil-rouge-de-lete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Basilic Swing]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Mayer]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Chaume]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119882</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour mettre à l’honneur le patrimoine viticole de la région, le festival des Musicales dans les Vignes de Provence investira pas moins de 42 domaines pour des concerts en plein air au cœur du terroir. 74 soirées se succèderont ainsi du 8 juin au 18 septembre. Loin d’être un décor pittoresque, l’expérience culinaire et œnologique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-fil-rouge-de-lete/">Le fil rouge de l’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour mettre à l’honneur le patrimoine viticole de la région, le festival des <strong><em>Musicales dans les Vignes de Provence </em></strong>investira pas moins de 42 domaines pour des concerts en plein air au cœur du terroir. 74 soirées se succèderont ainsi du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 juin au 18 septembre</mark>. Loin d’être un décor pittoresque, l’expérience culinaire et œnologique est au cœur du concept du festival. Les hôtes vignerons invitent dès 19 h le public à une dégustation de vin, et des food-trucks proposent une offre de restauration. Le concert commence vers 20h30, le public installé dans des transats.</p>



<p>Les domaines se répartissent dans toute la région, choisis tant pour la qualité de leurs raisins que pour l’attrait patrimonial de leur château. L’incursion commencée l’année dernière dans les Alpes-Maritimes se poursuivra dans les châteaux Bellet et Crémat près de Nice ; les autres concerts auront lieu dans le Var, le Luberon et les Bouches-du-Rhône. De nombreux lieux feront leur réapparition, comme le château de la Goude à Aix-en-Provence qui accueillera un prestigieux dîner concert le 7 septembre, le château Bonisson à Rognes ou le château Saint Hilaire à Coudoux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Assemblage</mark></strong></p>



<p>La programmation musicale s’appuie toujours sur trois piliers&nbsp;: le jazz, les musiques du monde et la musique classique. Le groupe <strong>Hot Peppers</strong> portera haut les couleurs du jazz de la Nouvelle Orléans tout au long de l’été. <strong>Samy Daussat</strong>, le groupe local du <strong>Swing du Sud</strong> et les Marseillais du <strong>Basilic Swing</strong> célèbreront le jazz manouche, tandis que le chœur amateur régional du <strong>Gospel Var</strong>, dirigé par <strong>Suzanne Wognin</strong>, se produira à Rognes et dans le Var. Le talentueux accordéoniste <strong>Rémy Geffroy</strong> sera les 7 et 8 août à Coudoux et à Pertuis pour faire résonner les sonorités jazz folk, et le <strong>Big Band 13 </strong>mettra à l’honneur le swing de Harlem à Puyricard le 1<sup>er</sup> juillet. Grande figure du festival, <strong>Michel Pellegrino</strong> sera partout, au saxophone à Rognes le 20 août ou à célébrer les chants populaires italiens.</p>



<p>Le répertoire classique réunira des habitués du festival : ainsi le public pourra-t-il entendre les pianistes <strong>Stefan Cassar</strong> et<strong> Patrick Zygmanowski</strong> jouer Chopin et <strong>Nikolaï Kuznetsov</strong> jouer Rachmaninov, <strong>Alain Arias</strong> et son quintet briller sur les <em>Quatre Saisons</em> de Vivaldi, la soprano <strong>Chloé Chaume</strong> chanter à Vidauban et au Beausset les 26 et 27 juillet. Le 9 août au Puy-Sainte-Réparade, <strong>Patrice Fontanarosa</strong>, ancien super-soliste de l’Orchestre National de France, rejoint par sa fille pianiste <strong>Stéphanie</strong>. Le ténor <strong>Alexandre Guerrero</strong> rejoindra la fête autour des chants napolitains. Le flûtiste <strong>Frédéric Chatoux</strong>, super soliste à l’Opéra de Paris donnera à entendre à Lourmarin le 11 juillet un programme dédié à Carmen.</p>



<p>Enfin les musiques de l’Amérique seront à l’honneur avec le tango, le jazz brésilien des groupes <strong>Nina Papa</strong> et <strong>Cor Brazil</strong>, les sons havanais des groupes <strong>Color Cubana</strong> et <strong>Latin Clan</strong>, le jazz nord-américain de <strong>Caroline Mayer</strong>. Le jazz des Balkans ne sera pas oublié avec <strong>Rona Hartner</strong>. Santé&nbsp;!</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Musicales dans les Vignes de Provence</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 juin au 18 septembre</mark>
Divers lieux, Région Sud
<a href="https://lesmusicalesdanslesvignes.blogspot.com">lesmusicalesdanslesvignes.blogspot.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-fil-rouge-de-lete/">Le fil rouge de l’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-fil-rouge-de-lete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119882</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le jazz dans tous ses éclats</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-jazz-dans-tous-ses-eclats/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-jazz-dans-tous-ses-eclats</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-jazz-dans-tous-ses-eclats/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 17:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Mayer]]></category>
		<category><![CDATA[Duo Monkitude]]></category>
		<category><![CDATA[Petit DUc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118703</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est un lieu magique où les mots et les musiques trouvent un écrin chaleureux et bienveillant, sous l’égide de&#160;Myriam Daups&#160;et&#160;Gérard Dahan. Au Petit Duc, les musiciens sont accueillis, suivis, conseillés parfois sans jamais d’intrusion coercitive dans leurs univers mais une écoute constructive qui leur permet d’éclore au mieux.&#160; Ce 10 mars, une première partie instrumentale [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-jazz-dans-tous-ses-eclats/">Le jazz dans tous ses éclats</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><em>C’est un lieu magique où les mots et les musiques trouvent un écrin chaleureux et bienveillant, sous l’égide de&nbsp;Myriam Daups&nbsp;et&nbsp;Gérard Dahan. Au Petit Duc, les musiciens sont accueillis, suivis, conseillés parfois sans jamais d’intrusion coercitive dans leurs univers mais une écoute constructive qui leur permet d’éclore au mieux.&nbsp;</em></p>



<p>Ce 10 mars, une première partie instrumentale était assurée par le&nbsp;<strong>Duo Monkitude</strong>, nom forgé avec humour (depuis une certaine «&nbsp;bravitude&nbsp;») sur le patronyme de l’un des plus grands musiciens et compositeurs de l’histoire du jazz, Thelonius Monk. «&nbsp;<em>Référence mais pas déférence</em>&nbsp;» sourient les deux complices,&nbsp;<strong>Mario Stantchev</strong>&nbsp;au piano et&nbsp;<strong>Jacques Bonnardel</strong>&nbsp;à la batterie qui s’approprient les thèmes, le jeu, le pianiste accorde la même importance à ses deux mains, ose les intervalles dissonants, de somptueux glissandi, un travail sur les harmoniques original et précis… Rarement se retrouvent seuls sur scène piano et batterie. Pourtant le duo fonctionne, se livre à une promenade dans l’univers du maître avec une élégante désinvolture. La musique est ici transmuée en art de vivre, on glisse de&nbsp;<em>Blue Mon</em>k à&nbsp;<em>Bye-Ya</em>. La finesse des compositions personnelles du duo et les arrangements spirituels des pièces du génial pianiste jonglent entre acrobaties improbables, fausse naïveté, élans inattendus. Et c’est très beau. L’album est attendu, demandé aux interprètes qui commencent à y songer…</p>



<p>La deuxième partie offrait à&nbsp;<strong>Caroline Mayer</strong>&nbsp;en quartet l’occasion de présenter enfin en live le parcours ciselé de son CD paru fin 2021 (une période difficile pour les scènes),&nbsp;<em>Everything must change</em>. La présence lumineuse de la chanteuse apporte à ses compositions un supplément d’âme. La complicité nouée avec&nbsp;<strong>Ben Rando</strong>&nbsp;(piano),&nbsp;<strong>Patrick Ferné</strong>&nbsp;(contrebasse),&nbsp;<strong>Cédrick Bec</strong>&nbsp;(batterie) y est sensible. Les trois instrumentistes dessinent à l’interprète des mouvements, des tableaux, des émotions, un coucher de soleil ici, l’onde du vent ailleurs, la houle de l’océan où Alphonsina Storni se noie… Tout est poésie. Les mots et le jazz s’enlacent, les airs que l’on croyait connaître se teintent de nouvelles couleurs.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">La critique parue dans « feu Zibeline » évoquait le contenu de cette aventure :</mark></p>



<p><em>«&nbsp;Everything must change</em>, nouvel album de la chanteuse&nbsp;Caroline Mayer, réunit le piano de&nbsp;Ben Rando, la contrebasse de&nbsp;Patrick Ferné, les percussions et la batterie de&nbsp;Cédrick Bec&nbsp;dans un univers jazzy à l’élégance sensible. On se laisse porter par l’instrumentation pailletée d’<em>Harvest Moon&nbsp;</em>et la douceur d’une réconciliation avec une nature délivrée de l’agitation des villes. L’ouverture en descentes chromatiques de&nbsp;<em>Blackbird</em>&nbsp;s’ourle d’une délicatesse acidulée aux pulsations d’un jazz qui renoue avec ses origines dans&nbsp;<em>Afro Blues</em>&nbsp;où la voix se mêle aux percussions nues que rejoint le contrechant de la contrebasse puis les accords du piano avant de larges respirations envoûtantes sur lesquelles la mélodie se déploie, arqueboutée sur des notes ostinato. La voix se fait légère, les balais effleurent la batterie, pour l’intimité de&nbsp;<em>I get along without you very well</em>… «&nbsp;<em>of course I do&nbsp;!</em>&nbsp;». La reprise d’<em>Alfonsina y el mar&nbsp;</em>est empreinte d’un lyrisme onirique dont l’intériorité semble nourrir&nbsp;<em>Slave to love</em>&nbsp;dans sa plongée sensuelle comme au cœur d’un tableau d’Edward Hopper. Le murmure du chant se fond aux harmoniques instrumentales de&nbsp;<em>Speak low</em>, joue de la fragilité des aigus, reprend son élan dans les graves, puis se glisse dans un temps étiré avec le ton de la confidence qui pourrait aussi sceller le départ d’un road trip dans&nbsp;<em>It ain’t me babe</em>. Le morceau final qui donne son titre à l’album se love dans l’inquiétude existentielle de l’instabilité du monde («&nbsp;<em>nothing stays the same</em>&nbsp;»), la musique reste alors le point d’ancrage, le lieu stable où lumineux, le temps se suspend…&nbsp;»</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Le Duo Monkitude puis le Caroline Meyer quartet se sont produits le 10 mars au <a href="https://www.lepetitduc.net" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Petit Duc</a>, Aix-en-Provence.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-jazz-dans-tous-ses-eclats/">Le jazz dans tous ses éclats</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-jazz-dans-tous-ses-eclats/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118703</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
