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	<title>Archives des Caroline Obin - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Caroline Obin - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vouloir le défouloir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 09:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>La veille de sa clôture, la <em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em> donnait rendez-vous à La Friche Belle-de-Mai pour un spectacle de clowns très attendu. Le public marseillais connaît bien <strong>Caroline Obin</strong> &#8211;&nbsp;alias Proserpine&nbsp;&#8211; venue présenter <em>Homo Sapiens</em>, sa toute dernière création avec l&rsquo;<strong>Apprentie Compagnie</strong>. Dans un décor très simple, fait de troncs de tissus et de coussins rouges, sept personnages évoluent avec force grognements «&nbsp;préhistoriques&nbsp;», vêtus de fausses fourrures et moumoutes en tout genre. L&rsquo;idée de départ était prometteuse&nbsp;: évoquer l&rsquo;aube de l&rsquo;humanité avec la distorsion et l&rsquo;absurde puissamment subversifs des clowns. Dommage, l&rsquo;élan vers un rire qui libérerait l&rsquo;humain sauvage résidant en chacun de nous a plutôt fait flop. Une heure quarante de représentation, c&rsquo;est long et cela peut vite devenir pénible si l&rsquo;humour de répétition (ah, le gourdin pour s&rsquo;assommer les uns les autres&nbsp;!) n&rsquo;est pas soutenu par un solide argument. &nbsp;</p>



<p>Pour gagner en efficacité, <em>Homo Sapiens</em> demande à être resserré autour d&rsquo;une parabole critique perceptible, ici noyée sous les borborygmes. Oui, nous sommes bien le semblable de ces créatures braillardes, utilitaristes, parfois lâches, pas toujours très solidaires, et pourtant capables d&rsquo;un sentimentalisme échevelé. Il faudrait dégager et mettre en valeur le clou du spectacle, quand soudain une des clownes découvre la parole et fantasme tous les usages (y compris les limites et les dérives) de cette étonnante façon de communiquer. Comme elle le souligne, elle risque d&rsquo;avoir un «&nbsp;<em>problème d&rsquo;altérité</em>&nbsp;» si elle reste seule à l&#8217;employer. Parmi les moments les plus réussis, ceux où les artistes embarquent les spectateurs en s&rsquo;adressant directement à eux. Jusqu&rsquo;à faire monter sur scène quelques enfants, évidemment les plus enthousiastes quand il s&rsquo;agit de se dépouiller des convenances, ce qui, somme toute, est la quintessence du clown.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La représentation d'<em>Homo Sapiens</em> a eu lieu dans le cadre de la <em>Biac</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février</mark>, à la Friche Belle-de-Mai, Marseille</pre>
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		<title>Viens voir les circassiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 12:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Archaos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une moyenne de 70 spectacles, accueillis dans plus de 45 lieux à l’échelle régionale. Au fil de ses éditions, la Biennale Internationale des Arts du Cirque a posé des jalons, dans la monstration sans cesse renouvelée d’un échantillon du cirque dans ses formes les plus vivaces. Outre le souci donné à l’équité territoriale, forte notamment [&#8230;]</p>
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<p>Une moyenne de 70 spectacles, accueillis dans plus de 45 lieux à l’échelle régionale. Au fil de ses éditions, la <strong><em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em></strong> a posé des jalons, dans la monstration sans cesse renouvelée d’un échantillon du cirque dans ses formes les plus vivaces. Outre le souci donné à l’équité territoriale, forte notamment de ses nouveaux partenaires (Théâtre Joliette, villes de Berre l’Étang et d’Eygalières), une attention particulière est accordée au versant féminin de la création, depuis trois éditions.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Univers organique         </strong></mark></p>



<p>Après un focus sur les spécificités de l’écriture féminine opéré en 2021, c’est cette année notamment la thématique du cirque et de la maternité qui sera abordée durant les rencontres professionnelles. Fer de lance de cette édition 2023, l’artiste aubagnaise <strong>Fanny Soriano</strong>, soutenue depuis ses débuts par la Région, est mise à l&rsquo;honneur. Le parcours <em>Sur la route de Fanny</em> présente l’intégralité du répertoire de la circassienne. Au cœur de son propos, une sensibilité à fleur de peau jaugeant de la place de l’être humain dans un biotope mouvant, questionnant tant les relations humaines qu’inter-espèces, en groupe ou en solo. Son attrait pour les matières organiques – branche d’arbre, lentilles corail… –, doublé d’une appétence pour les scénographies ultra inventives et d’un langage acrobatique quasi expressionniste, rendent son univers particulièrement touchant et percutant. On guettera particulièrement sa nouvelle création, <em>Brame</em>, autour des relations amoureuses.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parcours thématiques &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Car ce n’est plus un secret, le cirque sait se saisir des sujets sociétaux. Citons ainsi <em>Quarantaines</em>, abordant la <em>midlife crisis</em> par la verve de <strong>Véronique Tuaillon</strong>, qui osait précédemment s’atteler à l’ardu sujet de la mort d’un enfant sous le nez vermillon de <em>More Aura</em>. Ou encore les élégants pied-de-nez opérés par l’espiègle <strong>Maroussia Diaz Verbèke</strong>, pour traiter de questions existentielles via de judicieuses mises en abyme autour des objets(<em>23 fragments de ces derniers jours</em>). Sans oublier la question de la désobéissance, mettant un philosophe aux prises avec un acrobate retors (<em>Désobérire</em>)&#8230;Pour en prendre plein les yeux, on glanera du <em>wow effect</em> avec <em>L’Absolu</em> de <strong>Boris Gibé</strong> et ses vertigineux gradins en colimaçon installés dans un silo réaménagé ; les mirages sauvages du <em>Bruit des loups</em> orchestrés par le magicien <strong>Etienne Saglio </strong>ou encore les envolées démultipliées de la <strong>Compagnie XY</strong>… « <em>De nouveaux parcours sont proposés, créés au hasard des émotions voulues par les partenaires : poésie avec <strong>Raphaëlle Boitel</strong>, <strong>Jean-Baptiste André</strong> ou <strong>Les Colporteurs</strong> ; rire avec <strong>Caroline Obin</strong>, <strong>Gaël Santisteva </strong>ou <strong>Zania…</strong></em> », souligne Raquel Rache de Andrade, codirectrice de l’événement et de la compagnie <strong>Archaos</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Répertoire, trace et transmission &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Au rayon burlesque, on gardera aussi un œil attentif sur les agitations de <strong>Nikolaus</strong> – « <em>clown philosophe, roi de la gestion du chaos</em> » selon l’autre codirecteur Simon Carrara – qui convie plusieurs générations autour de la piste. Car la transmission, c’est une autre des préoccupations de la <em>Biac</em>. Outre quelques reprises de répertoire d’artistes emblématiques du genre (<strong>Baro d’Evel</strong>, <strong>compagnie Sylvie Guillermin</strong>…) Raquel Rache de Andradeet son complice <strong>Guy Carrara</strong> célèbrent à leur manière le temps qui passe. Leur collaboration au programme Transmission, initié par le Conservatoire Toulon Provence Méditerranée, couronne la sortie de leur livre <em>Écrire le cirque, l’aventure Archaos et la méthode ANCAR</em> aux Éditions Deuxième époque. Faisant partie des pionnières du Nouveau cirque, aux orées des années 1980, la compagnie Archaos fête aussi ses trente ans en images, via plusieurs expositions des magnifiques clichés du photographe <strong>Philippe Cibille</strong>, de La Seyne-sur-Mer (jusqu’au 25 mars) à la galerie de la Manufacture d’Aix-en-Provence (<em>30 ans de cirque contemporain</em>, du 14 janvier au 11 mars).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les singularités</mark></strong></p>



<p>La <em>Biac</em> a désormais ses incontournables : son village de chapiteaux tutoyant les flots, installé durant un mois sur les plages du Prado, hébergeant spectacles comme lieux de convivialité – Magic Mirrors, mini parc d’attractions avec jouets recyclés… Mais l’événement se distingue aussi par la mise en avant de singularités liées au contexte. Ainsi, le grinçant et profond <strong>Ludor Citrik</strong> va rivaliser d&rsquo;inventivité en imaginant une création <em>in situ</em> pour le 3 bis f, centre d’art contemporain sis au cœur du centre hospitalier psychiatrique Montperrin d’Aix-en-Provence.</p>



<p>En guise de clôture, le 12 février, le cirque investit la Canebière pour l’événement <em>Au bout la mer</em>, explorant les lignes de fuite et jeux d’équilibres défiant l’horizon. Enfin, la manifestation continue de tirer son épingle du jeu au niveau éthique, poursuivant sa réflexion autour d’un cirque durable – attention soutenue autour de l’énergie, de la restauration et des déchets –, mais aussi d’un cirque pour tous : plus de 2 500 places à 3 euros à destination des groupes sociaux et scolaires. Coup d’envoi des festivités les 14 et 15 janvier, pour le week-end d’ouverture à la Friche la Belle de Mai avec moult propositions gratuites, dans les airs comme au sol.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 janvier au 12 février</mark>
Marseille et région Provence-Alpes-Côte d’Azur
<a href="http://biennale-cirque.com">biennale-cirque.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la Suisse
</mark></strong>
Ses locaux parisiens étant en travaux, le Centre Culturel Suisse (CCS) entame une saison d’itinérance. Après Lyon début janvier, Marseille constitue la deuxième étape de son parcours. Un focus est organisé autour de la figure de l’émérite <strong>Martin Zimmermann</strong>. L’artiste présente à Antibes sa nouvelle grande forme, <em>Danse macabre</em>, et pose sur les plages du Prado une installation vidéo mettant en scène son alter ego funeste et rigolard, Mr Skeleton, mis en scène dans des courts métrages de stop motion. Les autres propositions présentées émanent d’« une nouvelle génération d’artistes suisses ayant fait de grandes écoles à l'international, notamment au Centre National des Arts du Cirque de Châlons-en-Champagne », étaie Jean-Marc Liebold, directeur du CCS. Parmi eux, <strong>Arno Ferrara</strong> ou encore le collectif franco-suisse <strong>La Horde dans les pavés</strong>. L’occasion de découvrir à la Friche la Belle de Mai le main à main sur palettes de <strong>Marc Oosterhoff</strong>, fondateur de la compagnie <strong>Moost</strong>, ou encore de se réconcilier, à Arles, avec une discipline mésestimée : le diabolo, que l’artiste <strong>Julian Vogel</strong> fabrique spécialement en céramique, avant de les mettre en jeu dans des performances éphémères.
J.B.</pre>
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		<title>Le clown n’est pas mort…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 22:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Reynaud]]></category>
		<category><![CDATA[Apprentie Compagnie]]></category>
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<p>Le Pôle poursuit sa mission : faire découvrir le clown dans ses enjeux les plus contemporains, autour de figures s’affranchissant du nez rouge, et de spectacles loufoques cultivant un humour décalé. En ce mois de décembre, ce sont de grands noms qui se relaient, sur le plateau ou sur la piste, en collectif ou en solo. Pour la première fois fardé de blanc et arborant une longue perruque rouge, le toujours surprenant <strong>Camille Boitel</strong> enfonce le clou de sa discipline, l’auto proclamée «&nbsp;catastrophisme&nbsp;», en assumant de sonder le vertige existentiel le plus sombre du clown : « <em>une grande référence dans les arts du cirque</em> », selon <strong>Patrice Laisney</strong>, directeur du Pôle, « <em>dans une magnifique scénographie, ou comment mourir toutes les 5 minutes</em> » (<em>Fissures</em>, le 3 à 10&nbsp;h au Pôle). Quelques jours plus tard, une autre sommité du milieu, <strong>Caroline Obin</strong>, se propose quant à elle de remonter aux origines du clown. Par le passé, l’artiste a confronté son clown Proserpine aux mécanismes du rire pour en décrypter les rouages, ou encore a choisi de le convier dans l’intimité du quotidien de plusieurs familles, au cours de multiples expériences tentées avec son <strong>Apprentie Compagnie</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre David Lynch et Intervilles</mark></strong><br>Cette fois, elle convoque une discipline très actuelle, le krump, pour extraire l’essence brute de la poésie corporelle : au plateau, cinq circassiens, une danseuse et une comédienne sur fond de musique rock, pour un résultat oscillant « entre David Lynch et Intervilles » (<em>Homo Sapiens…</em>, le 8 à 20&nbsp;h, au Pôle). Direction ensuite l’espace enchanteur des Sablettes à La Seyne-sur-Mer, pour une proposition sous chapiteau. Un pas de côté vers la loufoquerie avec les artistes belges du <strong>Cirque du bout du monde</strong>, qui se sont fait une spécialité de jongler à l’aveugle. Intronisés chefs d’orchestre, ce sont ici les spectateurs qui régissent de drôles de numéros et des défis absurdes, à base de seaux et d’assiette, voire de verres… et de gants de boxe (<em>Der Lauf</em>,le 10 à 20&nbsp;h et le 11 à 17&nbsp;h). Enfin, place au final familial avec <em>Claricello</em> : associé à la <strong>Philharmonie du Luxembourg</strong>, <strong>Alain Reynaud</strong> – clown en chef à la tête de la compagnie <strong>Les Nouveaux Nez</strong> et par ailleurs directeur de La Cascade à Bourg-Saint-Andéol – régente un spectacle fantaisiste et musical, où les envolées de Clari la clarinette se mêlent aux mélopées de Cello le violoncelle, sur des airs de Bach, Mozart, Purcell… L’esprit de Noël en somme ! (le 17 à 17&nbsp;h, au Théâtre Denis à Hyères).&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Clown’s Not Dead</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’à 17 décembre<br></mark>Au Pôle, Revest-les-Eaux et alentours&nbsp;<br><a href="http://le-pole.fr">le-pole.fr&nbsp;</a></pre>
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