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	<title>Archives des Cassis - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/">Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p>Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p>Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Propager toutes les dimensions du son </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:31:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/">Propager toutes les dimensions du son </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM </a>(dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian&nbsp;Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les&nbsp;<em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></h3>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong><a href="https://fr.philippe-hurel.com">Philippe Hurel</a></strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <a href="https://elisechauvin.com"><strong>Élise Chauvin</strong> </a>et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une « <em>espèce </em>» d’histoire, un « <em>espace </em>»<em> </em>oulipien.</p>



<p>Au Couvent, lieu moins officiel, un concert&nbsp;<em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la&nbsp;Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche).&nbsp;</p>



<p>Au 3bisF, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la fondation Camargo de Cassis qui recevra la création de&nbsp;<strong>Fabrizio&nbsp;</strong><strong>Cassol</strong>,&nbsp;<strong>Lorenzo Bianchi</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue.&nbsp;<em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr : <strong><a href="https://www.instagram.com/rebecca_journo/">Rebecca Journo</a></strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/mathieu_bonnafous/">Mathieu Bonnafous </a></strong>performeront <em>Bruitage,</em>la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix ! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une « <em>cartographie du sensible</em> », conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À La Friche</mark></strong></h3>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à La Friche, dont le GMEM est un résident actif.&nbsp;</p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong><a href="https://www.gaelle-rouard.com">Gaëlle Rouard</a></strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,  de l’ensemble <a href="https://multilaterale.fr/fr/collectif-ensemble"><strong>Multilatérale</strong>.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></h3>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo&nbsp;auteurice/compositeurice&nbsp;(le plus souvent autrice et&nbsp;compositeur&nbsp;). Ce sont&nbsp;douze&nbsp;textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de&nbsp;Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie&nbsp;Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard,&nbsp;Erri&nbsp;de Lucas,&nbsp;Nastassja&nbsp;Martin, ou encore Robert&nbsp;Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai&nbsp;: Olivia Rosenthal et Christian&nbsp;Sébille&nbsp;créeront&nbsp;<em>En voiture</em>&nbsp;! une fiction&nbsp;sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla.&nbsp;</p>



<p><em>En voiture ! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em><a href="https://ohlesbeauxjours.fr">Oh les Beaux jours !</a> </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



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		<title>Sawa Sawa, accueillir la Palestine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:24:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant toute l’année 2025, ce sont 33 artistes palestiniens qui sont accueillis en France, pour des durées très variables, allant de 2 à 8 mois. 24 autres doivent bénéficier de résidences en Palestine, mais la situation de guerre en perturbe fortement le déroulement. Ainsi le festival de danse de Ramallah, qui devait accueillir des artistes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Durant toute l’année 2025, ce sont 33 artistes palestiniens qui sont accueillis en France, pour des durées très variables, allant de 2 à 8 mois. 24 autres doivent bénéficier de résidences en Palestine, mais la situation de guerre en perturbe fortement le déroulement. Ainsi le festival de danse de Ramallah, qui devait accueillir des artistes du dispositif, n’a pas eu lieu depuis 2022, et est cette année encore fortement compromis. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Venir en France</mark></strong></h3>



<p>Le dispositif Sawa Sawa, qui « <em>vise à la valorisation de la créativité des territoires palestiniens, y compris en temps de guerre</em> » est un projet d’État officiel : c’est le ministère des Affaires étrangères qui a mis en place cet appel à projet porté par l’<a href="https://www.institutfrancais-jerusalem.org/2024/07/08/sawa-sawa-residency-program-second-call/">Institut Français de Jérusalem</a>, invitant les artistes palestiniens à déposer leurs propositions. Les 33 lauréats ont pour certains commencé, voire fini leurs résidences, mais aucune publicité ou communication officielle de l’État français n’accompagne leur présence : des relations de soutien à l’État palestinien, que la France n’a pas encore reconnu et qu’elle nomme « <em>Territoires palestiniens de Gaza, Cisjordanie et Jérusalem </em>», imposent visiblement une discrétion diplomatique. </p>



<p>La question de la sécurité de ces artistes, qui pourrait aussi expliquer cette discrétion, ne se pose pas, les artistes palestiniens n’étant pas menacés en France. En revanche l’obtention des visas reste problématique. Ainsi le poète Mohammed Al Qudwa, réfugié en Egypte pour fuir les bombardements, vient à peine d’obtenir de la France, qui pourtant l’a retenu pour résidence, le visa qui va lui permettre de venir à <em><a href="https://www.passages-transfestival.fr">Transfestival</a></em> à Metz, après plusieurs mois d’attente et une annulation au festival <em>Diwan</em> en Lorraine.</p>



<p>Un paradoxe de plus en plus fréquent&nbsp;:&nbsp;les artistes bénéficiant d’une tournée ou d’une résidence en France peuvent obtenir un visa « <em>passeport talent</em><em> </em>», «<em> </em><em>profession artistique et culturelle</em> » qui ouvre la possibilité de demander une carte de séjour pluriannuelle. Ce visa permet d’éviter le statut de réfugié, qui restreint notamment le retour dans le pays d&rsquo;origine, ce que la plupart des artistes palestiniens ne souhaitent pas. Dans un contexte politique de restriction de la politique d’accueil, y compris pour des ressortissants de pays en guerre, l’arbitrage entre les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères semble délicat, et le ministère de la Culture est visiblement peu impliqué…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au travail pour transmettre</mark></strong></h3>



<p>Pourtant l’État français accompagne bien ces artistes, leur permettant de construire des œuvres souvent engagées pour leur pays et la cause palestinienne. Il prend en charge les frais de déplacement, les frais de production des œuvres et donne à chaque artiste une allocation de vie de 1 000 euros mensuels. Les établissements culturels d’accueil, qui participent au choix des artistes, doivent les loger et construire avec eux un programme qui vise à leur faire connaître le tissu culturel français. Et si certains résidents travaillent à des projets lointains, sans présentation prévue en France, d’autres en profitent pour finaliser des œuvres qui seront programmées en France après leur résidence.</p>



<p>Peu contraints dans leurs productions, les artistes sont cependant déjà au travail. Six d’entre eux sont à Marseille, et trois d’entre eux à Avignon, où le Festival, la <a href="https://www.lagarance.com">Scène nationale de La Garance (Cavaillon) </a>et le Train bleu organisaient, avec l’association Présence Palestine, un temps de partage le 9 avril : <strong>Mohamed Alaloul</strong>, jeune artiste actuellement étudiant à Lille (et qui n’a donc pas besoin de visa !), transmettait le dabkeh, danse traditionnelle palestinienne inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco, à un groupe d’Avignonnais·e·s dont l’une remarquait les points communs avec la farandole provençale…</p>



<p>Les chorégraphes&nbsp;<strong>Ramz Sayyam</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Nowwar Salem</strong>&nbsp;présentaient &nbsp;leur projet de création chorégraphique et diffusaient leur film&nbsp;<em>Loving the Land.&nbsp;</em>Un court métrage poignant autour d’une maison absente, un cadre vide suspendu à un arbre mort, une eau versée lentement qui se transforme en sang… &nbsp;Elles vivent à Jérusalem et interviennent dans les camps de réfugiés en Cisjordanie, auprès des femmes et des enfants, utilisant la danse comme force de vie et de résistance. Ramz Sayyam parle clairement du génocide à l’œuvre, de la terreur dans les territoires occupés, de la Nakba (l’exode) de 1948, de la situation de colonisation depuis 1967, d’un futur qu’elle décrit comme une «&nbsp;libération&nbsp;».&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129213" style="width:339px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/Nowwar-Salem-Ramz-Sayyam-Elodie-Molle2.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nowwar Salem et Ramz Sayyam © Elodie Molle</figcaption></figure>
</div>


<p>Une parole qu’elle voudrait faire entendre en France plus amplement, même si elle n’envisage pas un instant de rester en Europe, et veut repartir dès que possible vivre et travailler en Palestine. Son métier de chorégraphe&nbsp;?&nbsp;Elle l’a appris en dansant le dabkeh, puis lors de résidences en Europe, d’études en Italie. La danse isarélienne&nbsp;? Elle n’a jamais travaillé de l’autre coté de la ville, ni avec la Batsheva dance company de Tel Aviv. Dont les artistes ne rencontrent aucun problème de visas.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les artistes accueilli.e.s en région Sud</mark></strong><br><br><strong>Nowwar Salem</strong>, danseuse, Théâtre du Train Bleu, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avignon</mark>, La Garance, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cavaillon</mark><br><strong>Ramz Siam</strong>, danseuse, chorégraphe,Théâtre du Train Bleu, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avignon</mark>, La Garance, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cavaillon</mark><br><strong>Mohammed Alalou</strong>l, plasticien, danseur, Festival d’<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avignon</mark><br><strong>Rula Halawani</strong>, photographie et arts visuels, Fondation Camargo, Cassis<br><strong>Rama Alashqar</strong>, artiste visuelle, Villa Arson, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nice</mark><br><strong>Rehaf Albatniji</strong>, photographe, artiste visuelle, Les Beaux-arts de <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark><br><strong>Lina Bani Odeh</strong>, artiste visuelle, Triangle-Astérides, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark><br><strong>Ashtar Muallem</strong>,<strong> </strong>artiste multidisciplinaire, Meditalents et Music &amp; Cinéma, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark><br><strong>Tamer Tafesh, </strong>acteur et metteur en scène, Les Rencontres à l’échelle, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark><br><strong>Bashir Massad</strong>, art vidéo, Instants vidéo numériques &amp; poétiques, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark><br><strong>Mays Assi</strong>, spectacle vivant transdisciplinaire, Théâtre Joliette, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille</mark></pre>



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<p></p>
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		<title>C bien, C beau, C Barré !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 17:21:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Arturas Bumšteinas]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre idyllique de la Fondation Camargo à Cassis qu’est donné le premier concert de la saison 2022-23, le 18 septembre à 18h30. Celle-ci propose une création inédite&#160;: le compositeur et électroacousticien Arturas Bumšteinas y exécute en temps réel More Music for Jonas, en compagnie d’un quintette peu orthodoxe&#160;: Sylvain Kassap à la [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans le cadre idyllique de la Fondation Camargo à Cassis qu’est donné le premier concert de la saison 2022-23, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 septembre</mark> à 18h30. Celle-ci propose une création inédite&nbsp;: le compositeur et électroacousticien <strong>Arturas Bumšteinas </strong>y exécute en temps réel <em>More Music for Jonas</em>, en compagnie d’un quintette peu orthodoxe&nbsp;: <strong>Sylvain Kassap </strong>à la clarinette, <strong>Matthias Champon </strong>au bugle, <strong>Élodie Soulard </strong>à l’accordéon, <strong>Lucie Grugier </strong>au violoncelle et <strong>Lilas Réglat </strong>à la contrebasse. Le tout s’articule autour d’un enregistrement du cinéaste expérimental Jonas Mekas, <em>Reminescences of a Journey to Lithuania</em>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Jonas-Mekas%C2%A9DR.jpeg?resize=629%2C417&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116522" width="629" height="417"/><figcaption>Jonas Mekas © DR</figcaption></figure>



<p>L’ensemble se tourne vers d’autres rives le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> octobre</mark>&nbsp;: la pièce pour trio à cordes pincées et chœurs d’habitants <em>Karthala</em>, composée par <strong>François Rossé</strong>, va être créée à la médiathèque Salim-Hatubou de Marseille. La mandoline de <strong>Natalia Korsak</strong>, la guitare de <strong>Rémy Reber </strong>et la harpe d’<strong>Eva Debonne </strong>unissent leurs forces sur cette pièce mais aussi sur <em>Elurretan </em>de Mikel Urquiza, créée par l’ensemble au festival <em>Musique à la Ferme</em> en 2017. Le trio propose également des pièces de Boccherini, Scarletti, Diego Ortiz et Santiago de Murcia… entamant un bien beau voyage au-delà des siècles et des frontières&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><em>More Music for Jonas</em>, d’<strong>Arturas Bumšteinas</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 septembre
</mark>Fondation Camargo, Cassis

<em>Karthala</em>, de <strong>François Rossé</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er </sup>octobre
</mark>médiathèque Salim-Hatubou, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/c-bien-c-beau-c-barre/">C bien, C beau, C Barré !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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