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	<title>Archives des Catherine Cattaruzza - Journal Zebuline</title>
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		<title>Catherine Cattaruzza et le mal des frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 14:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Cattaruzza]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Fernand Léger]]></category>
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<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/2022-CATT-01-1.jpg?resize=181%2C647&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115724" width="181" height="647"/><figcaption>Catherine Cattaruzza. <em>I am folding the land, I am folding the sea</em>, France-Liban, 2022. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.</figcaption></figure>
</div>


<p>À Martigues, les grands formats (2m50 sur 1m70) de <em>Frontières infranchissables</em> interpellaient les passants sur les rapports entre intime et politique. Une question loin d’être «&nbsp;hors-sol&nbsp;» pour <strong>Catherine Cattaruzza</strong>&nbsp;: née en 1968 à Toulouse, elle a grandi au Liban, pays auquel elle est profondément attachée, mais qu’elle a dû quitter plusieurs fois, du fait des situations de violence politique. Une expérience de l’exil, des frontières, de l’effacement, qui l’a marquée à jamais. Et qui l’a amenée à développer un travail plastique et photographique se nourrissant de territoire, de trace, d’identité et de mémoire. Depuis 1992, année où s’est mis en place, à la fin de la guerre civile, le système politique, économique et social qui a conduit à la situation catastrophique actuelle du pays, elle travaille avec des pellicules périmées, donnant des qualités de lumière et de couleurs étonnantes à ses images. Et une présence à l’intangible, à l’incontrôlable, à l’instabilité permanente, qu’ils soient à l’œuvre au Liban ou, plus largement, dans le monde. Dans <em>I am folding the land</em> (Je plie la terre), organisé au centre Fernand Léger de Port-de-Bouc, dans le cadre du Grand Arles Express, elle évoque son rapport au monde à travers une exploration du contexte sismique libanais, aussi bien géologique que géopolitique, politique, économique, sanitaire, social ou environnemental. À travers un parcours qui l&rsquo;a menée le long des trois failles sismiques majeures du pays, elle interroge le paysage et ce qu’il nous dit du monde, reliant transformation du territoire physique et de la pensée, dans leurs dimensions politique et poétique, inspirée par&nbsp;<em>la pensée du tremblement</em> d’Édouard Glissant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>I am folding the land </em>de</strong> <strong>Catherine Cattaruzza</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 2 septembre 2022</mark>
Centre Fernand Léger, Port-de-Bouc
04 42 40 65 19 <a href="http://centrefernandleger.com">centrefernandleger.com</a></pre>
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