<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Catherine Pégard - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/catherine-pegard/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/catherine-pegard/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 20 May 2026 07:50:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Catherine Pégard - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/catherine-pegard/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>L’art, la diplomatie, Marseille</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lart-la-diplomatie-marseille/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lart-la-diplomatie-marseille</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lart-la-diplomatie-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 07:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Pégard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Noël Barrot]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Kretzschmar]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saison méditéranée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136621</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lieux Publics, le Mucem, les Musées de Marseille, La Friche, et d’autres opérateurs, plus modestes, comme Jeanne Barret ou la Citadelle [voir comptes rendus pages suivantes], ont lancé l’ouverture de la Saison Méditerranée. Leur programmation met en lumière nationale et internationale des problématiques familières au public de la région. C’est tout le talent de Julie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-la-diplomatie-marseille/">L’art, la diplomatie, Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Lieux Publics, le Mucem, les Musées de Marseille, La Friche, et d’autres opérateurs, plus modestes, comme Jeanne Barret ou la Citadelle [voir comptes rendus pages suivantes], ont lancé l’ouverture de la Saison Méditerranée. <strong>Leur programmation met en lumière nationale et internationale des problématiques familières au public de la région</strong>. C’est tout le talent de <strong>Julie Kretzschmar</strong>, commissaire de la Saison mais aussi créatrice des <em>Rencontres à l’échelle</em> et co-directrice de LaMaM (ex-Toursky), d’avoir conçu cette ouverture avec des acteurs culturels qu’elle connait bien, et qui lui font confiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 mai, lors de la cérémonie inaugurale, elle affirmait «&nbsp;<em>Je viens rendre à cette ville ce qu’elle m’a apporté. Sa pluralité est véritable, jusque dans les risques qu’elle comporte. Elle seule peut retisser des liens entre les peuples, si l’on accepte de communiquer sur nos désaccords</em>&nbsp;». Un discours longuement applaudi par les acteurs culturels qui connaissent son entêtement à faire entendre sur les scènes, depuis plus de 25 ans, la langue arabe, et à faire venir à Marseille des artistes silencié·es dans leur pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Julie Kretzschmar par l’Institut français est donc courageux, et politique. Pourtant l’État n’a pas toujours brillé durant la cérémonie d’ouverture. <strong>Catherine Pégard</strong>, ministre de la Culture, a su rappeler, dans un discours convenu,&nbsp;« <em>l’identité méditerranéenne de la France et le lien qui l’attache à la rive Sud de la Méditerranée</em>&nbsp;». Mais <strong>Jean-Noël Barrot</strong>, ministre des Affaires étrangères, s’il a concédé que «&nbsp;<em>La France est un pays méditerranéen par sa géographie et son histoire&nbsp;</em>» a enchainé en répétant son refus du boycott d’Israël à l’Eurovision. Faisant ainsi une analogie étrange avec la Saison Méditerranée, comme si toutes deux prônaient la «&nbsp;<em>liberté artistique</em>&nbsp;» et le «&nbsp;<em>dialogue entre les peuples</em>&nbsp;». Un rapprochement qui révèle une méconnaissance de la création – personne de sérieux ne défendra la qualité artistique des compétiteurs de l’Eurovision – et confond allègrement dialogue entre les peuples et opération de communication nationaliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille, capitale française de la Méditerranée</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maire de Marseille, Benoît Payan, a quant à lui élargi les horizons, en remerciant l’État pour l’ouverture à Marseille mais en employant dès l’entrée un «&nbsp;<em>nous&nbsp;</em>» méditerranéen. Il affirmait, avec le lyrisme qui le caractérise quand il parle de la diversité de sa ville, que «&nbsp;<em>les civilisations vivent par ce qui les unit</em>&nbsp;»&nbsp;et que «&nbsp;<em>lorsqu’une bombe frappe Gaza ou Beyrouth, nous sommes atteints.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Citant Faïrouz en arabe, il avance aussi que Marseille est méditerranéenne «&nbsp;<em>parce qu’elle accueille tous ceux qui y débarquent&nbsp;</em>», arrivés là pour fuir «&nbsp;<em>la misère ou la violence&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>juifs venus de toute part, arméniens, africains, comoriens</em>&nbsp;», tous marseillais, tous méditerranéens, quelle que soit leur origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Assurant que les échanges artistiques sont «&nbsp;<em>un des leviers les plus puissants pour arrêter les guerres</em>&nbsp;», il conclut par une anaphore&nbsp;: «&nbsp;<em>Je crois profondément à la diplomatie. Je crois profondément que les mots justes, puissants et forts sont écoutés</em>&nbsp;». Les musiques, les corps qui dansent, les images fortes, tout autant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> AGNÈS FRESCHEL</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-la-diplomatie-marseille/">L’art, la diplomatie, Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lart-la-diplomatie-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136621</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sous cette pluie de fer. De feu d’acier de sang.</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 12:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bombardements]]></category>
		<category><![CDATA[Bombes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Pégard]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Pape]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135096</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nomination de Catherine Pégard comme ministre de la culture ne fait la Une d’aucun journal –même pas du nôtre&#160;–&#160;; le sujet culturel est absent du débat public des municipales&#160;; le régime de l’intermittence est à nouveau attaqué, au risque de l’annulation des festivals de l’été&#160;; les aides l’emploi se tarissent, et de nombreuses collectivités, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang/">Sous cette pluie de fer. De feu d’acier de sang.</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La nomination de Catherine Pégard comme ministre de la culture ne fait la Une d’aucun journal –même pas du nôtre&nbsp;–&nbsp;; le sujet culturel est absent du débat public des municipales&nbsp;; le régime de l’intermittence est à nouveau attaqué, au risque de l’annulation des festivals de l’été&nbsp;; les aides l’emploi se tarissent, et de nombreuses collectivités, par obligation budgétaire ou par choix idéologique, ont renoncé à financer la culture publique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur culturel survivra-t-il à ce désintérêt généralisé, ainsi qu’aux attaques renouvelées de ceux qui n’admettent pas les activités non rentables, c’est-à-dire celles qui n’enrichissent pas leurs poches, mais nos esprits ? mais nos âmes ? </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les poètes et les stratèges</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les poètes et les artistes disent la guerre, la réalité de sa violence sur nos corps. Ils savent nous prévenir, nous prémunir, bien mieux que les stratèges. Ils agissent sur nos esprits et nos âmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévert dans <em>Barbara</em> fait ressentir le bombardement de Brest, la destruction d’un amour, de la joie, de l’avenir, comme Picasso dans <em>Guernica</em> expose le tragique éclatement des corps, Duras dans <em>Hiroshima mon amour</em> l’absolue horreur nucléaire, Rossellini dans <em>Allemagne année zéro</em> le désarroi des enfants allemands sur les gravats d’un nazisme en ruine, qui agit encore sur les esprits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que les stratèges, les historiens, les politologues ne nous disent pas et que les poètes, les cinéastes, les peintres nous apprennent, c’est à éprouver la souffrance de l’autre, sous les bombes, pour s’en souvenir, et proscrire le recours à la pluie d’acier et de sang. Contrairement à ce que prétend notre Président, construire des bombes, les essayer, les exhiber, ne nous rend pas plus forts, plus dissuasifs. Simplement plus résignés à la guerre, voire à la guerre nucléaire, c’est à dire à la fin de tout. Mais qui peut donc la désirer&nbsp;?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inutiles brasiers</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Car bombarder les peuples n’a jamais résolu les conflits. Robert Pape, professeur à l’université de Chicago, a établi dans <em>Bombarder pour vaincre. Puissance aérienne et coercition dans la guerre </em>que les bombardements, lorsqu’ils ne sont pas un appui d’une attaque terrestre, n’ont jamais abouti à un changement de régime. Mais ont confortés les tyrans, et poussés à plus de violence envers leurs peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude de Robert Pape remonte pourtant jusqu’à la Première Guerre mondiale, c’est à dire aux premiers bombardements aériens. Il remet clairement en cause l’efficacité des bombardements de Hiroshima et Nagasaki dans la capitulation du Japon : les États-Unis voulaient tester leurs bombes, alors même que la victoire dans le Pacifique était acquise. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille sous les bombes américaines </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Marseille, un traumatisme majeur n’a jamais été dit, parce qu’il remettait en cause les équilibres politiques après la guerre&nbsp;: en 1944 les communistes devaient être écartés du pouvoir municipal, et les pro-américains installés dans une mairie en ruine.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant le 27 mai 1944, une pluie de fer, de feu, d’acier, de sang s’est aussi abattue sur Marseille. Faisant 4500 victimes civiles, près de 1800 morts, des dizaines de milliers de délogés. Les sept vagues de bombardiers de l’US Air Force ont, en quelques heures, expulsé du monde des vivants plus de victimes qu’à Brest en 4 ans de bombardements. Ils n’ont atteint aucun de leurs objectifs stratégiques, raté le port, détruit en partie Saint-Charles sans songer que la destruction d’une gare terminale n’affectait pas le transport des troupes et des armes. C’est l’armée d’Afrique qui, quelques semaines après, s’est emparée de Marseille avec l’aide de la Résistance mobilisée par un journal clandestin, La Marseillaise. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La liberté viendra d’Eluard</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1944, les avions de la Royal Air Force ont largué en France une arme d’une autre force. Des centaines de milliers d’exemplaires du poème de Paul Eluard qui circulait comme un tract depuis 1942.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sur toute chair accordée                            </em><br><em>Sur le front de mes amis                            </em><br><em>Sur chaque main qui se tend                            </em><br><em>J’écris ton nom[ &#8230;]</em><br><em>Et par le pouvoir d’un mot                    </em><br><em>Je recommence ma vie                    </em><br><em>Je suis né pour te connaître                    </em><br><em>Pour te nommer                    </em><br><em>Liberté </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expression d’une vie battante, certainement plus efficace que les bombes aveugles pour mettre fin à une guerre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang/">Sous cette pluie de fer. De feu d’acier de sang.</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sous-cette-pluie-de-fer-de-feu-dacier-de-sang/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135096</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
