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	<title>Archives des Cécile Helle - Journal Zebuline</title>
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		<title>Avignon : « L’art peut empuissancer le réel »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 14:45:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avignon s’affirme Terre de culture en 2025, pour commémorer les 25 ans d’Avignon 2000, où elle fut capitale européenne de la Culture. Mais aussi, naturellement, parce que le ville moyenne (90000 habitants) est le siège d’un des monuments les plus visités de France (800000 visiteurs pour le Palais des Papes), du plus grand festival de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avignon s’affirme <a href="https://avignon2025.fr"><em>Terre de culture</em> en 2025,</a> pour commémorer les 25 ans d’<em>Avignon 2000</em>, où elle fut capitale européenne de la Culture. Mais aussi, naturellement, parce que le ville moyenne (90000 habitants) est le siège d’un des monuments les plus visités de France (800000 visiteurs pour le Palais des Papes), du plus grand festival de théâtre du monde (2 millions de billets entre le In et le Off), et de musées remarquables. </p>



<p>Ce n’est pourtant pas sur ces atouts célèbres que <strong>Cécile Helle</strong> décline son année exceptionnelle, la dernière de son dernier mandat puisque la maire a décidé de ne pas se représenter en 2026. Son bouquet final, <em>Terre de culture 2025, </em>intitulée <em>Curiosité(s),</em> joue subtilement avec les nuances, affirmant une culture sans majuscule, jamais dominante, mais au singulier, universelle. Elle s’attache pourtant à des <em>Curiosité(s) </em>qui affirment leur pluriel entre parenthèses, comme une ouverture vers la pluralité…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Culture pour tous et toutes</mark></strong></p>



<p>Dans une ville marquée par ses remparts qui sont comme une fracture sociale, Cécile Helle avance qu’Avignon «&nbsp;<em>est terre de culture au-delà du Festival</em>&nbsp;» et que, en ces temps où on constate «<em>&nbsp;des trous d’air dans la démocratie</em>&nbsp;», dans ce «&nbsp;<em>contexte de fragilisation inédit de la culture en France</em>&nbsp;», il faut tenir «&nbsp;<em>un manifeste esthétique qui soit aussi un acte politique&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Celui-ci consiste, comme a pu le constater le public convié à parcourir les nouveaux équipements de la ville, en des <em>Maisons folies</em> confiées à des associations, un musée éphémère gratuit dans une église restaurée, la nouvelle médiathèque Renaud-Barrault, sur la rocade [<em><a href="https://journalzebuline.fr/avignon-retrouver-le-chemin-de-la-culture-populaire/">Lire ici</a></em>], dans un quartier réputé difficile, une maison des projets dans les faubourgs… </p>



<p>Car pour Cécile Helle la culture constitue une «&nbsp;<em>fabuleuse aventure humaine et urbaine</em>&nbsp;». Géographe de métier, elle connaît l’importance des équipements et des circulations, qui doivent «&nbsp;<em>permettre les hybridations culturelles et le réenchantement du quotidien</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>faire éclore un nouveau regard afin de révéler la ville, pour remettre la lumière sur la beauté</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel projet politique ?</mark></strong></p>



<p>Après une intervention de la CGT Spectacles invitée à la tribune [<em><a href="https://journalzebuline.fr/etats-generaux-de-la-culture-tribune-prononcee-a-avignon/">Lire ici</a></em>] des tables rondes animées par <strong>Marie-Josée Sirach</strong>, chef de la rubrique culture de <em>L’Humanité</em>, ont rendu compte d’une situation d’urgence extrême et inédite. </p>



<p>Malgré des positionnements différents quant à l’attitude à adopter face aux coupes budgétaires que tous disent «&nbsp;<em>drastiques</em>&nbsp;», le constat est unanime&nbsp;: pour sauver l’indispensable navire, il faut à la fois dénoncer la situation, inventer de nouveaux modes de production, et faire le constat documenté de ce que la culture apporte.&nbsp;</p>



<p>Ainsi <strong>Claire de Causans</strong>, adjointe à la culture du maire d’Arles (Horizons) et vice -présidente de la FNCC, déclarait que son association de collectivités «&nbsp;<em>transpartisane</em>&nbsp;», tout en voulant «&nbsp;<em>maintenir le dialogue avec l’État</em>&nbsp;», était unanimement inquiète, «&nbsp;<em>que les élus soient de droite, de gauche ou apolitiques&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Ce sont les villes qui financent la plus grande part de la culture, et il est de plus en plus difficile pour les adjoints à la culture de défendre leurs budgets&nbsp;au sein de leur majorité </em>».</p>



<p><strong>Eli Commins</strong>, directeur du Lieu Unique à Nantes est frappé de plein fouet par Christelle Morançais, la « <em>tronçonneuse d’or</em> » [<em><a href="https://journalzebuline.fr/pays-de-la-loire-la-culture-mise-en-coupe-reglee/">Lire ici</a></em>]. Il expliquait que 100 % de ses interlocuteurs étaient atteints par des baisses ingérables, voire des suppressions totales : des petites associations aux grands lieux de programmation et de production mais aussi « <em>toutes les structures sociales et éducatives avec lesquelles on travaille habituellement </em>».</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a une vraie idéologie derrière cette action, accompagnée d’une très grande violence dans le propos. Christelle Morançais déclare que nous sommes «&nbsp;shootés à la subvention publique&nbsp;», nous assimilant à des parasites</em>&nbsp;». Une déshumanisation qui n’augure rien de bon.</p>



<p><strong>Joris Mathieu</strong>, coprésident du SYNDEAC et directeur du Théâtre Nouvelle Génération, Centre dramatique national de Lyon, soulignait aussi la dimension politique de la mise à sac de la «&nbsp;<em>décentralisation culturelle</em>&nbsp;», détaillant le projet culturel de Laurent Wauquiez en Rhône Alpes. En effet en 2023 le TNG a été victime du retrait total de sa subvention (150000 euros) par le Président de région pour le motif clair de «&nbsp;<em>désaccord avec le directeur&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>En Rhône Alpes il ne s’agit pas de tout couper, le budget global est à peu près constant. Mais il s’agit de réorienter en privilégiant le patrimoine et en interdisant toute subversion.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il soulignait aussi l’hypocrisie de subventionneurs qui demandent de sortir des murs tout en réduisant les budgets. «&nbsp;<em>J’ai perdu 25&nbsp;% de mes moyens en 10 ans de direction. Comment voulez-vous rayonner&nbsp;sur un territoire&nbsp;?&nbsp;»</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inventer l’avenir</mark></strong></p>



<p>La deuxième table ronde s’attachait à défendre «<em>&nbsp;face aux replis identitaires et au trouble démocratique&nbsp;</em>» des «&nbsp;<em>projets culturels pour produire du commun dans nos territoires&nbsp;</em>». Mais <strong>Chloé Tournier</strong>, directrice de la scène nationale de Cavaillon soulignait comme Joris Mathieu qu’il est impossible d’inventer sans budget, «&nbsp;<em>nous voulons rayonner dans les villages, aller vers des spectateurs éloignés, produire des créations en résidence, établir des ponts… sans sacrifier la programmation à la médiation.&nbsp;</em>»&nbsp; Dans ce théâtre toujours plein, comment faire si les coûts augmentent et les budgets baissent&nbsp;? <strong>Cathy Bouvard</strong>, directrice des Ateliers Médicis à Clichy Montfermeil (93) sait également qu’aucun des «&nbsp;n<em>ouveaux territoires de l’art</em>&nbsp;», et qu’aucun des projets humains de co-construction artistique qu’elle mène à Montfermeil, ne peut s’envisager avec des budgets restreints.&nbsp;</p>



<p>Ce que confirme <strong>Maud le Floc’h</strong> directrice du Pôle Arts et urbanisme en Indre et Loire. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, ce qu’on raconte, c’est qu’on tient bon dans le tangage, et que derrière les excellences des théâtres, des opéras… les artistes s’engagent sur le territoire et participent de son aménagement. Les artistes inventent à partir des sujets brûlants et des alertes écologiques, sociales et politiques. L’art peut empuissancer le réel</em> ».</p>



<p>Car selon elle, «&nbsp;<em>chaque territoire va apporter sa réponse</em> ».</p>



<p>Ce que <strong>Rima Abdul-Malak</strong>, ancienne ministre de la Culture, nuance avec pragmatisme «&nbsp;<em>Les réponses territoriales doivent s’accompagner de l’engagement de l’État ».</em>&nbsp;Rappelant que durant les deux années de son mandat le budget de son ministère a augmenté, elle explique que «&nbsp;<em>face à Bercy</em>&nbsp;» les arguments humains, culturels, esthétiques, territoriaux «&nbsp;<em>sont inaudibles</em>&nbsp;» et qu’il faut avancer des chiffres. Celui du tourisme par exemple, «<em>&nbsp;71 milliards en 2024 qui n’existeraient pas sans les investissements et les événements culturels, la culture étant le principal motif des touristes qui viennent en France</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Des propos que complète <strong>Fanny Lacroix</strong>, maire de Châtel-en-Trièves (491 habitants) et Vice-présidente de l’Association des Maires ruraux de France. Défendant le «&nbsp;<em>Droit au village</em>&nbsp;» avec une fougue épatante, elle sait que conserver la classe unique d’une école, chaque service public, une vie culturelle, sont des combats, qu’il faut mener en inventant ses systèmes, mais aussi en réclamant ses droits.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse">Les États généraux de la Culture ont eu lieu à Avignon<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 18 avril</mark> dans le cadre de <em>Curiosité(s), Avignon Terre de culture 2025</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></em> ici </p>



<p></p>
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		<title>Avignon : « Retrouver le chemin de la culture populaire »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 10:42:36 +0000</pubDate>
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<p>La<a href="https://www.avignon.fr/avignon-se-reinvente/grands-projets/mediatheque-jean-louis-barrault-une-rehabilitation-ambitieuse"> bibliothèque Jean-Louis Barrault</a>, située à la Rocade, quartier excentré qui aligne des tours et des centres commerciaux reliés par des voies rapides, est un îlot culturel depuis 1986. Fermée pendant près de trois ans pour une nécessaire rénovation, elle a rouvert ses portes le 9 novembre 2024, plus belle que jamais. Son esthétique béton années 1980 s’est complétée de bois chaleureux, sa ludothèque s’est considérablement agrandie, ses fonds sont augmentés et elle s’appelle désormais Renaud-Barrault, dans un hommage complet au couple célèbre qui n’oublie plus Madeleine. </p>



<p>Le 11 janvier, <strong>Cécile Helle</strong> se réjouissait de lancer l’année <a href="https://avignon2025.fr">Avignon, Terre de culture,</a> dans cet équipement pour plusieurs raisons « <em>fortement symboliques</em> ». D’une part parce que c’est un équipement « <em>extra-muros</em> » dans une ville où « <em>les patrimoines se complètent </em>» et où le Palais de Papes cohabite avec les « <em>architectures de béton</em> » qui marquent la ville hors remparts. Aussi parce que la lecture publique est un axe fort de la politique culturelle avignonnaise qui se veut « <em>généreuse et engagée</em> » pour « <em>retrouver le chemin de la culture populaire de Jean Vilar</em> ». « <em>Les bibliothèques sont au plus près des citoyens et des citoyennes</em>, rappelle-t-elle, <em>elles sont un lieu d’hybridation et permettent d’inventer les projets artistiques et culturels au plus près des besoins. Il y a 6, il y aura bientôt 7 bibliothèques à Avignon</em> ». </p>



<p>Un chiffre effectivement exceptionnel pour 90 000 habitants, d’autant que les collections sont diversifiées et conséquentes, la circulation entre les bibliothèques exemplaire, le prêt gratuit depuis 2021, et les activités artistiques, pour tous les âges, variées et nombreuses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une réussite ?</mark></strong></p>



<p>Depuis la réouverture, c’est à dire en sept semaines, l’équipement a reçu 11 000 visiteurs et 1 000 inscriptions supplémentaires ont été enregistrées dans le réseau municipal des bibliothèques. Une rénovation d’un coût de 9 millions «&nbsp;<em>qui n’aurait pas été possible sans l’aide de l’État qui l’a financée à 70&nbsp;%, ainsi que l’apport de la Région</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Le préfet de Vaucluse <strong>Thierry Suquet</strong> explique d’ailleurs que «&nbsp;<em>trois axes forts de la politique de l’État sont mis en œuvre grâce à cet équipement : l’accès à la culture, la politique de la ville et la sécurité&nbsp;</em>». Et précise que «&nbsp;<em>la réhabilitation de l’habitat des zones urbaines périphériques doit se poursuivre impérativement. Chaque jour nous traitons des problèmes de violence dans les quartiers, et je suis persuadé que les maîtres mots pour les traiter, avant le déploiement de la police, c’est l’éducation et la culture, les écoles et les bibliothèques.</em>&nbsp;»</p>



<p>Un discours que <strong>Michel Bissière</strong>, conseiller régional délégué à la vie culturelle et artistique, complétait d’une histoire plus personnelle, liée à son enfance avignonnaise&nbsp;: il a vu ce «&nbsp;<em>Beaubourg d’Avignon&nbsp;»</em> s’édifier, il y a étudié et se réjouit que ce «&nbsp;<em>pôle culturel de quartiers sud</em>&nbsp;»&nbsp; renoue avec&nbsp;«&nbsp;<em>l’échange de savoirs, l’innovation et la solidarité</em>&nbsp;» de ses origines. Une belle unanimité&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



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<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> et <em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>
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