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	<title>Archives des Cécile Rattet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Là où se perd la mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 15:36:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle rit de son nom de famille si négatif et l’a transformé au fil des ans en véritable défi. C’est sans doute à cause de ce «&#160;Rattet/ raté&#160;» que s’est affirmé chez&#160;Cécile Rattet&#160;le goût pour le détournement des mots et une certaine mise en défiance de leur enveloppe parfois trompeuse.&#160; Le propos ici met en [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Elle rit de son nom de famille si négatif et l’a transformé au fil des ans en véritable défi. C’est sans doute à cause de ce «&nbsp;Rattet/ raté&nbsp;» que s’est affirmé chez&nbsp;<strong>Cécile Rattet</strong>&nbsp;le goût pour le détournement des mots et une certaine mise en défiance de leur enveloppe parfois trompeuse.&nbsp;</p>



<p>Le propos ici met en scène une autrice à son bureau qui écrit, rature, froisse, reprend, évoque au point de susciter sa présence, une femme que la mémoire fuit : « elle ne se souvenait que d’une chose, c’est qu’elle avait tout oublié ». Partant de ce postulat contradictoire, se tissent peu à peu des fragments, des émergences, des éclats. Les sens deviennent peu à peu les derniers réceptacles du souvenir. À contre-courant de la pensée cartésienne, ce sont eux qui permettent d’échapper au doute de l’existence, et accordent une épaisseur vivante à un personnage qui se délite. Le goût des pommes de terre, le parfum des fleurs, un murmure, conjuguent leur synesthésie pour donner une consistance à ce qui a abandonné la protagoniste dont même le nom s’est perdu. Les mélodies et les rythmes de <strong>Rémi Amadei</strong> à la guitare et au piano électronique, sobrement amenés, ourlent le fil des mots en errance, savent ménager des silences pour que la poésie seule du langage éclose. La musique tresse un souple contre-point aux phrases sans les occulter : le verbe se cherche, les syllabes tentent de retrouver leurs articulations, hésitent dans leur orchestration… le mot juste se dérobe. <br>Il n’est cependant pas de désespoir au cœur du constat de ces pertes. Les interrogations ne se déclinent pas dans une tension tragique mais semblent convier à un émerveillement sans cesse renouvelé du monde. Ce n’est pas parce que le langage se désolidarise de notre appréciation de ce qui nous entoure, qu’il la gomme. Les sensations, l’inexprimé, prennent alors une place centrale. Le corps entre en résonnance avec l’univers sensible et s’en emplit. Naissent alors des passages slamés au micro, comme si la poésie était le dernier refuge, lorsque la musicalité de la parole se condense en ultime lieu du sens. Le lexique importe peu et bienheureux sont « les gens qui doutent » d’Anne Sylvestre convoquée au cours du texte : le doute et l’oubli se mêlent alors avec finesse, cultivant l’indécision souveraine où se féconde la création tandis qu’un sourire espiègle s’adresse à l’autre, à soi… ce peut être la même personne, on ne sait. Les lumières de <strong>Laurent Pirard</strong> accompagnent les clairs-obscurs d’une pensée en quête d’elle-même. La joie d’exister même sans attaches mémorielles devient alors le seul questionnement important, infrangible bonheur de l’instant…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Spectacle vu le 20 avril au théâtre des Ateliers, Aix-en-Provence</p>
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		<title>Cécile Rattet, « tout&#8217;émotionnante »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 15:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Cécile Rattet]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>J’ai commencé à travailler sur ce spectacle avant le confinement, je voulais parler des émotions, les rendre tangibles au jeune public, lui permettre de poser des mots sur ce qui est épidermique et informulé. Les deux années confinées m’ont permis de préciser pour moi aussi le sens de ce que sont les émotions. Au moment où il fallait éviter tout contact avec l’autre, où tout se repliait, devenait insipide, il m’est apparu encore plus clairement combien les émotions, même, surtout&nbsp;?, du quotidien, minuscules sans doute, mais bien là, étaient essentielles à notre vie, à notre développement…</em>&nbsp;» <strong>Cécile Rattet</strong> sourit. Voici, pour la première fois devant un public non scolaire (quelques représentations ont été données au sein d’écoles de la région), <em>Tout’émotionnée</em>, un seule en scène, délicieusement accompagné par le doudou Jojo. «&nbsp;<em>Jour un de la grande aventure&nbsp;!</em>&nbsp;». Après s’être extirpée d’un lit-fauteuil symbolique, l’exploratrice en herbe vérifie qu’elle emporte bien tout pour son voyage, «&nbsp;<em>une passoire pour regarder le soleil à travers</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>des petits cailloux, mieux que des miettes de pain</em>&nbsp;», des «&nbsp;<em>madeleines&nbsp;pour la faim</em>&nbsp;», des «&nbsp;<em>mandarines pour les vitamines</em> » … Comme «&nbsp;<em>le vent a tout emporté</em>&nbsp;» et que le monde est aussi «&nbsp;<em>moche qu’une pizza sans olives ou qu’une crêpe sans chantilly</em>&nbsp;», le parcours s’annonce monotone et peu apte à répondre à la question préliminaire «&nbsp;<em>c’est quoi des émotions&nbsp;?</em>&nbsp;». Au fil de ses pérégrinations, la comédienne trouve des boîtes qui renferment chacune des choses qui donnent des papillons dans le ventre et se traduisent par des onomatopées, des «&nbsp;argh&nbsp;», des «&nbsp;grrr&nbsp;», des «&nbsp;poc&nbsp;» des rires dansés et des peurs toutes bleues qui vous font vous recroqueviller d’effroi. Bref, les émotions émergent, symbolisées par des marionnettes fantasques, la «&nbsp;bleue&nbsp;» de la peur, la «&nbsp;rouge&nbsp;» de la colère… Chaque émotion identifiée devient sable coloré recueilli précieusement dans une petite bouteille, tandis que des reliefs s’élèvent, rythment le plateau et affirment que la Terre n’a pas la platitude désolée que l’on pensait. Les couleurs se feront tableau, transmutation des émotions en art, sans doute le seul et dernier endroit capable de donner de l’éclat, du mouvement, du sens enfin à notre existence. L’aventure continue, peuplée de mots aux saveurs gourmandes et «&nbsp;<em>chamboulantes</em>&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub>Spectacle donné le 19 novembre à La Capelane, Les Pennes-Mirabeau.</sub></p>
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