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	<title>Archives des Céline Regnard - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Céline Regnard - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’actualité d’Ancrages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 14:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des rencontres professionnelles Babel Music XP, Ancrages anime la conversation Marseille, Port d’attaches des musiques du monde&#160;? Avec Élodie Le Breut, directrice de l’AMI (Aide aux Musiques innovatrices, Marseille), Amine Soufari, compositeur et chef d&#8217;orchestre, Issiaka Kouyate, directeur artistique du festival Nuits des Griots, Manu Théron, programmateur du Pôle des musiques du [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre des rencontres professionnelles <em>Babel Music XP</em>, Ancrages anime la conversation <em>Marseille, Port d’attaches des musiques du monde&nbsp;? </em>Avec <strong>Élodie Le Breut</strong>, directrice de l’AMI (Aide aux Musiques innovatrices, Marseille), <strong>Amine Soufari</strong>, compositeur et chef d&rsquo;orchestre, <strong>Issiaka Kouyate</strong>, directeur artistique du festival <em>Nuits des Griots, </em><strong>Manu Théron</strong>, programmateur du Pôle des musiques du monde à la Cité de la musique de Marseille<em>, </em><strong>Benjamin Mélia</strong>, compositeur et tambourinaïre.</p>



<p>Les musiques méditerranéennes constituent un héritage précieux et Marseille, ville-monde, est le terroir dynamique de la diversité d’expressions artistiques au croisement des musiques régionales et des musiques dites du monde&nbsp;: l’échange consistera à réinterroger l’appellation comme les réalités professionnelles qu’elles recouvrent.&nbsp;</p>



<p>Marseille est le port d’attache et de création du savant mélange de répertoires à la fois enracinés et circulatoires.&nbsp;Autour de l’enjeu de <em>mondialité culturelle</em>, Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture, aime à rappeler le rôle essentiel des musiques du monde comme langage universel de coopération.&nbsp;Dans un contexte de regain des tensions et d’incertitudes géopolitiques, les acteurs du monde artistique animent des dynamiques de créations artistiques comme vecteurs de paix et de cohésion entre les peuples.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mondialité durable</mark></strong></p>



<p>L’enjeu de développement durable pour la ville de Marseille est considérable au regard des diasporas présentes et des initiatives des professionnels composant la mosaïque locale. Ces atouts historiques favorisent un cadre attractif aux initiatives et aux talents de demain, mais cet enjeu exige une meilleure mobilité culturelle, en particulier une facilitation des visas, et des moyens en matière de structuration de marchés.</p>



<p>Pour rappel, en 2023, l’industrie mondiale de la musique enregistrée a généré des revenus de 28,6 milliards de dollars avec la croissance des revenus du streaming compensant les baisses dans d’autres formats de revenus. En Europe, la deuxième plus grande région de musique enregistrée au monde (après les US), les revenus ont augmenté de 3,5 % en 2020, principalement grâce à la croissance du streaming de 20,7 %.</p>



<p>Au-delà des controverses que suscite l’appellation «&nbsp;Musique du monde&nbsp;», elle n’échappe pas au changement de paradigme en cours qui appelle une attention singulière pour soutenir les artistes et pour offrir aux publics les programmations favorables à la dimension cosmopolite du territoire qui est le nôtre.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Marseille, Port d’attaches des musiques du monde ?</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars à 14h</mark><br><em>Babel Music XP</em>, Friche La Belle de Mai, Marseille</pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Marseille Impériale et coloniale, quelle histoire, quel héritage&nbsp;?&nbsp;</strong></h2>



<p>L’association Coudes à coudes et la mairie des 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> arrondissements invitent à échanger sur les enjeux de cette histoire ce 28 mars à l’Espace Hypérion de Marseille. <strong>Céline Regnard</strong>, historienne, anime la table-ronde associant <strong>Xavier Daumalin</strong>, historien, <strong>Daniel Garnier</strong>, co-auteur du guide colonial, <strong>Delphine Cavallo</strong>, ingénieure de recherche et <strong>Samia Chabani</strong>, notre collaboratrice.</p>



<p>Ancrages est l’un des partenaires de la recherche Mars Imperium menée par le laboratoire TELEMMe d’Aix-Marseille Université et rassemblant cinq unités de recherche&nbsp;: laBibliothèque numérique Odyssée, les Archives municipales de Marseille, la Bibliothèque municipale à vocation régionale de Marseille, l’INA-Méditerranée, les Archives de la Chambre de commerce de Marseille, le MuCEM et les Musées de Marseille.</p>



<p>L’association a initié les premiers parcours visant à interroger les empreintes coloniales de la ville. En interrogeant le sens des statues et des noms de rue. Il semble grand temps de décoloniser l’espace public marseillais et d’interroger les traces de l’histoire impériale et coloniale empreintes d’apologie de domination et de dépossession. <em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Marseille Impériale et coloniale, quelle histoire, quel héritage</strong> ? <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars à 18h30</mark><br>Espace Hypérion, Marseille</pre>
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		<title>De 1900 à nos jours, Marseille dérange toujours </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 15:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vernissage du nouveau parcours permanent «&#160;La mauvaise réputation. Marseille 1900-1943&#160;» Un an après la commémoration des 80 ans de la rafle du Vieux-Port et de l’Opéra, Marseille se replonge dans son passé pour en comprendre les causes. «&#160;Un parcours qui revient sur le contexte idéologique, politique et militaire à la source des heures sombres [&#8230;]</p>
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<p>Le vernissage du nouveau parcours permanent «&nbsp;La mauvaise réputation. Marseille 1900-1943&nbsp;» Un an après la commémoration des 80 ans de la rafle du Vieux-Port et de l’Opéra, Marseille se replonge dans son passé pour en comprendre les causes. «&nbsp;<em>Un parcours qui revient sur le contexte idéologique, politique et militaire à la source des heures sombres de 1943&nbsp;</em>», déclare <strong>Jean-Marc Coppola</strong>, adjoint au maire en charge de la Culture à propos de l’exposition <em>La mauvaise réputation. Marseille 1900-1943</em> qu’il a inauguré ce 8 février au Mémorial de la Déportation. Ces rafles de l’Opéra et du Vieux-Port ainsi que la destruction des vieux quartiers de Marseille par les nazis surviennent dans une atmosphère de réputation délétère pour la ville. Pour comprendre cela, les commissaires scientifiques à l’origine de l’exposition ont effectué un immense travail de récolte de documentations.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un travail scientifique et artistique </mark></p>



<p>Les historiens ont analysé les romans, les essais, les journaux, les films et les témoignages de l’époque. Il en ressort que dans les années 1920, la cité phocéenne jouit d’une bonne réputation. Celle-ci attire notamment des artistes d’avant-garde en quête d’aventure. Malgré tout, la haute société voit d’un mauvais œil le cosmopolitisme de Marseille et les années 1930 sont celle du mépris et de la xénophobie. Une société qui selon l’historien <strong>Edouard Mills-Affif</strong> veut <em>«&nbsp;à tout prix en découdre avec le petit peuple des Vieux-Quartiers qui a le malheur d’être à la fois pauvre et d’origine étrangère, en plus d’être le repaire des prostituées, des bandits, des marginaux et des rouges</em>&nbsp;».<br><br>Le commissaire scientifique revient aussi sur le sens derrière l’affiche de l’exposition&nbsp;: «&nbsp;<em>Il s’agit de l’architecte Eugène Baudoin qui se met en scène en train de mettre un grand coup de balai sur le Vieux-Port. Les intentions sont claires&#8230; Les nationalistes en ont rêvé, les nazis l’ont fait&nbsp;</em>». L’historienne <strong>Céline Regnard</strong> le souligne, c’est un ensemble de «&nbsp;<em>représentations de la ville</em> [qui] <em>a rendu possible cet événement&nbsp;</em>». De cette étape préalable de collecte découle par la suite un travail multidisciplinaire à l’origine de l’exposition. Quatre thèmes composent le nouveau parcours permanent du Mémorial, à savoir le cosmopolitisme de la ville, son port colonial,&nbsp;le parfum de scandale du Panier, tout cela amenant à la thématique finale qui traite d’une Marseille vue comme «&nbsp;ingouvernable&nbsp;» et dont on souhaite que les étrangers et leurs habitats mêmes disparaissent.&nbsp;<br><br>C’est ainsi qu’avec le soutien volontaire de René Bousquet aux nazis, sur ordre d’Hitler, 1642 personnes – dont la moitié sont juives – sont déportés vers les camps et les 14 hectares des vieux quartiers dynamités. Face à la stupeur, le Mémorial de la Déportation ne reste pas que dans l’analyse, mais laisse une place bienvenue à l’émotion. Les huit créations sonores de l’exposition interprétées par les comédiens <strong>Claude Leprêtre</strong> et <strong>Jean-Rémy Chaize </strong>sont accompagnées d’une musique inédite composée par <strong>Singhkeo Panya</strong>. Pour Edouard Mills-Affif, « <em>la musique y est la voix des habitants des vieux quartiers, le contrepied de ceux qui les regardent en se bouchant le nez.&nbsp;</em>»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et aujourd’hui ?  </mark></p>



<p>Il faut le dire, bien que les circonstances soient loin d’être les mêmes, il n’est pas interdit de faire le parallèle entre ces sombres événements et notre actualité. «&nbsp;<em>Notre pari avec cette expo c’est que le visiteur fasse de lui-même le rapprochement avec notre présent, tellement ces échos du passé résonnent avec ce que nous vivons actuellement</em>&nbsp;» explique l’historien Mills-Affif. Pari réussi tant notre quotidien prend des allures de reflet du passé. Comment ne pas voir dans l’islamophobie actuelle, la même logique que dans l’italophobie des années 1930, qui est une des raisons qui poussèrent les nazis et les collaborateurs à déporter&nbsp;? Récemment en Allemagne, le site d’investigation <em>Correctiv</em> a publié une enquête révélant que des responsables du mouvement identitaire autrichien ont rencontré des membres de l’AfD pour parler «&nbsp;remigration&nbsp;». Le même concept putride qu’utilise Zemmour. Comment ne pas y voir un rapprochement idéologique semblable à la collaboration répugnante qui a sévi à Marseille et ailleurs&nbsp;? Vivre en craignant constamment que se répète le passé n’est pas réjouissant mais nous n’avons en réalité pas le choix. À ce sujet Edouard Mills-Affif emploie une citation de Georges Bernanos&nbsp;: «&nbsp;<em>On vous affirme maintenant, on vous répètera plus tard, qu’il ne faut pas revenir sur le passé. Mais ce n’est pas nous qui revenons sur le passé, c’est le passé qui menace de revenir vers nous&nbsp;</em>». Pour autant il y a aussi des raisons de se réjouir et d’espérer, la création de ce parcours permanent et le monde présent à l’inauguration en sont des preuves. L’adjointe à la Mémoire <strong>Lisette Narducci</strong> le rappelle&nbsp;: «&nbsp;<em>Quand on fait histoire, quand on fait mémoire, on fait espoir</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La mauvaise réputation. Marseille 1900-1943</em>&nbsp;</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 décembre 2024</mark>
Mémorial de la Déportation, Marseille&nbsp;</pre>
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		<title>Marseille au cœur de l’histoire globale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 14:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour présenter le dernier livre de Pierre Singaravélou lors d’une table ronde organisée au Musée d’Histoire de Marseille par l’association Ancrages, en partenariat avec le Mucem, l’historien spécialiste des empires coloniaux était aux côtés de Guillaume Calafat, spécialiste du monde méditerranéen à l’époque moderne, ainsi que d’Aurélia Dusserre et Catherine Atlan, membres du projet Mars-Imperium.&#160; [&#8230;]</p>
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<p>Pour présenter le dernier livre de Pierre Singaravélou lors d’une table ronde<strong> </strong>organisée au Musée d’Histoire de Marseille par l’association<strong> </strong>Ancrages, en partenariat avec le Mucem, l’historien spécialiste des empires coloniaux était aux côtés de Guillaume Calafat, spécialiste du monde méditerranéen à l’époque moderne, ainsi que d’Aurélia Dusserre et Catherine Atlan, membres du projet Mars-Imperium.&nbsp;</p>



<p>Pierre Singaravélou est tout d’abord revenu sur le projet de ce livre de plus de 700 pages consacré à l’histoire de la colonisation et destiné à un large public. En mobilisant plus de 250 contributeurs de tout l’Hexagone, des Antilles, et d’autres pays (Royaume-Uni, États-Unis, etc.), ce volume entend embrasser le fait colonial français dans une perspective pluridisciplinaire et décentrée. Le pluriel du titre vise par ailleurs à interroger la diversité des rapports de domination coloniale et postcoloniale dans le monde. L’organisation à rebours de l’ouvrage, qui commence à la période contemporaine pour se terminer aux prémices de la colonisation, combat également la tendance de l’histoire traditionnelle à assigner une finalité aux événements, ainsi que l’idée selon laquelle la colonisation française commencerait avec la prise d’Alger de 1830.&nbsp;</p>



<p>Cette élaboration d’une histoire du fait colonial français à l’échelle du monde s’inscrit dans le sillage du courant récent de la «&nbsp;micro-histoire globale&nbsp;», héritier de la micro-histoire italienne et de l’histoire globale. En apparence paradoxale, cette démarche consiste à étudier, à partir d’un fait, les interconnections avec d’autres espaces et d’accéder à une échelle globale de l’histoire. Les acteurs de Mars-Imperium, qui s’intéressent aux vestiges de l’histoire coloniale à Marseille pour penser le fait colonial, s’inscrivent tout à fait dans cette perspective.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’histoire d’une rencontre</mark></p>



<p>Ces réflexions ont été poursuivies à l’occasion de<strong> </strong>deux journées d’étude organisées au Mucem les 31 janvier et 1<sup>er</sup> février autour de l’exposition<em> «&nbsp;Une autre histoire du monde&nbsp;»</em> dont Pierre Singaravélou est un des commissaires. Plusieurs spécialistes ont nourri les interrogations amorcées la veille, comme Céline Regnard, qui souligne que la Méditerranée, espace de connexions multiples, a façonné les approches de l’histoire globale. Christian Grataloup, lui, rappelle la nécessité de déconstruire l’histoire coloniale, préférant le terme de «&nbsp;connexion&nbsp;» à celui de «&nbsp;découverte&nbsp;» pour parler de la rencontre que fait l’Europe de l’Amérique à la fin du XVI<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p>Une table ronde consacrée aux «&nbsp;coulisses&nbsp;» de l’exposition a ensuite permis à ses commissaires de revenir sur sa genèse&nbsp;: au thème initial de la colonisation a été préféré le défi de proposer une histoire du monde affranchie du prisme de la colonisation, en rendant compte de la manière dont les sociétés non européennes ont raconté leur histoire. L’œuvre de Chéri Samba (<em>La Vraie carte du monde, </em>2011), qui présente un planisphère retourné, est à ce titre emblématique. Les cartels eux-mêmes reflètent cette ambition, utilisant la projection de Fuller, représentation du monde non européanocentrée, en rupture avec le planisphère hérité de Mercator.&nbsp;</p>



<p>Enfin, plusieurs spécialistes du monde des musées (Nanette Snoep, Nathalie Bondil, Sarah Ligner) ont décliné cette question de la mondialité en histoire de l’art, ainsi que Léa Saint-Raymond, autrice de <em>Fragments d’une histoire globale de l’art </em>(Rue d’Ulm, 2022). Ce souci d’adopter une muséographie affranchie de la geste coloniale hante les musées d’aujourd’hui, et le dispositif participatif de la fin du parcours de l’exposition, proposant au visiteur de devenir lui-même un objet « sous cloche », en est une des réponses ludiques que l’on ne peut qu’inviter à aller expérimenter jusqu’au 11 mars prochain. </p>



<p>MATHILDE MOUGIN</p>
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