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	<title>Archives des Centre Photographique de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Centre Photographique de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des clichés à pleines dents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé Mangeuses, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&#160;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme. Avec [&#8230;]</p>
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<p>Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé <em>Mangeuses</em>, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&nbsp;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme.</p>



<p>Avec <em>Les Femmes ont faim</em>, sur les murs du Centre photo Marseille, <strong>Anna Leonte Loron</strong> a donc choisi de montrer en grand des femmes qui mangent à pleines dents. Une succession de clichés argentiques grands formats souvent réalisés à Marseille, aux couleurs saturées, et à la gourmandise assumée. «&nbsp;<em>Des femmes qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>» explique la photographe.</p>



<p>Il y a des fesses aussi, sur une planche-contact tirée en très grand (1,60m du 2m). 36 poses, 36 culs, ou plutôt des «&nbsp;miches&nbsp;», des «&nbsp;figues&nbsp;», des «&nbsp;prunes&nbsp;», autant de mots pour désigner le sexe ou les formes féminines qui deviendraient d’appétissantes gourmandises – surtout si les femmes se privent de ces dernières – explique dans son cartel la photographe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de degré</mark></strong></p>



<p><a></a> Dans une scénographie à la teinte rose poudrée, l’artiste convoque aussi la publicité des années 1970 dans un vieux tube cathodique, ou des photos d’archives, et des anecdotes personnelles, mordantes. Un accrochage généreux, vibrant, fouillé, souvent éclatant. Mais en souhaitant représenter des femmes «&nbsp;<em>qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>», l’accointance assumée avec les codes de la mode – qui n’est certainement pas irresponsable de l’imaginaire que souhaite déconstruire l’artiste – peut jeter un trouble. En photographie argentique couleur, un seul degré de plus ou de moins lors du développement peut altérer les couleurs du négatif. Un seul degré de plus ou de moins peut aussi altérer la lecture d’une exposition. Au visiteur de choisir la bonne température.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br><strong>Les femmes ont faim<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars<br></mark><a href="https://www.centrephotomarseille.fr/" type="link" id="https://www.centrephotomarseille.fr/">Centre photo Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Photos sensibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 07:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’inauguration du rendez-vous d’automne de la photographie à Marseille a eu lieu le 12 octobre à l’Espace Bargemon, avec Traversées, une exposition issue de la Grande Commande de Photojournalisme 2021-2022 voulue par le Ministère de la Culture et pilotée par la BnF (Bibliothèque nationale de France). Les oeuvres de dix photographes ayant travaillé sur le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/photos-sensibles/">Photos sensibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’inauguration du rendez-vous d’automne de la photographie à Marseille a eu lieu le 12 octobre à l’Espace Bargemon, avec <em>Traversées</em>, une exposition issue de la Grande Commande de Photojournalisme 2021-2022 voulue par le Ministère de la Culture et pilotée par la BnF (Bibliothèque nationale de France). Les oeuvres de dix photographes ayant travaillé sur le thème des migrations y sont visibles. Parmi ceux-ci <strong>Patrick Zachmann</strong>, déjà présent l’année dernière au centre Fleg avec <em>Voyages de mémoire</em>, est allé à la rencontre, pour <em>Les Maliens d’Evry</em>, des héritiers nés en France des générations issues de l’immigration. La photographe <strong>Anita Pouchard Serra</strong>, dans <em>Algérie(s) une mosaïque d’héritiers</em>, explore la communauté composite liée à l’Algérie sur le territoire français. Et <strong>Antoine d’Agata</strong> donne à voir, dans <em>Frontière France</em>, la richesse d’une nation construite sur le métissage, en prenant l’exemple de la Guyane.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Focus</mark></strong></p>



<p>Parmi les 40 évènements proposés pendant toute la durée du festival, le <em>Prix Maison Blanche 2023</em> est devenu un incontournable. Les salons de la Mairie des 9/10 accueillent les travaux des quatre lauréats : <strong>Henri Kisielewski</strong> (1991) photographe franco-britannique autodidacte, qui explore la frontière poreuse entre le réel et le fictif en photographie dans <em>Non Fiction</em>. <strong>Mouna Saboni</strong> (1987) diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, pour <em>Disappearance</em>, projet autour de la disparition progressive de l’eau, des images réalisées le long de la route 90 en Jordanie, point central de la « diagonale de la soif » qui s’étend de Tanger jusqu’en Chine. <strong>Jean-Michel André</strong> (1976), diplômé de l’école des Gobelins, pour <em>À bout de souffle</em>, une vision politique et poétique du «&nbsp;pays noir&nbsp;», le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais. Et <strong>Andrea Graziosi</strong> (1977) qui, avec <em>Animas</em>, est allé photographier, dans différents villages du centre de la Sardaigne, d’anciens cultes entretenant un lien, à travers masques et costumes, à l’être-animal et à la divinité.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121048" data-id="121048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121049" data-id="121049" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=1068%2C710&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Corleone 1985. Carnival.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121050" data-id="121050" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?w=1276&amp;ssl=1 1276w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">9 octobre 2022. Marseille. M&rsquo;Balia, 22 ans, Guinéenne. M&rsquo;Balia vient d&rsquo;arriver à Marseille. Mariée de force à 18 ans elle a fui son pays.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121051" data-id="121051" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="675" height="900" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121052" data-id="121052" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=675%2C900&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?w=675&amp;ssl=1 675w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Portrait de Lisa MORGANT réalisé à Grenay dans la cité minière numéro 5. Lisa est née à Billy-Montigny dans le Bassin minier et poursuit des études de théâtre à Lille.</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Délires de Plossu et Nuit de l’Instant</mark></strong></p>



<p>À la galerie Territoires Partagés, <strong>Bernard Plossu</strong> propose sous le titre <em>Plossu Expérimental</em> des photographies où il expérimente «&nbsp;<em>les pires délires et les pires blagues</em>&nbsp;» qui ne font pas toujours les plus mauvaises photographies. Tandis qu’au Centre Photographique de Marseille, l’exposition collective <em>Dits-Écrits Dispersés</em> signe le retour au sein de Photo Marseille de la <em>Nuit de l’instant</em>, absente depuis 4 ans. Elle invite à porter un regard sur la présence de la photographie dans d’autres mediums et pratiques artistiques : vidéos, diaporamas, installations, performances, ﬁlms, peintures, projections, dessins, photoﬁlms…&nbsp; Une exposition signée <strong>Pascale Cassagnau</strong>, responsable des fonds audiovisuels et nouveaux médias au Cnap ( Centre national des arts plastiques) avec des oeuvres de <strong>John Akomfrah</strong>, <strong>Marwa Arsanios</strong>, <strong>Bouchra Khalili</strong>, <strong>Randa Maddah</strong>, <strong>Mehdi Medacci</strong> et <strong>Frédérique Lagny</strong>.</p>



<p>MARC VOIRY&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Photo Marseille</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 octobre au 19 novembre</mark> <em>Traversées </em>– <strong>Place Bargemon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 octobre au 18 novembre</mark>. <em>Plossu Expérimental </em>– <strong>Galerie Territoires Partagés</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 octobre au 21 novembre</mark> <em>Prix Maison Blanche</em> – <strong>Mairie du 9/10</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 et 28 octobre</mark>. <em>Dits-Écrits Dispersés</em> – <strong>Centre Photographique de Marseille</strong><br><a href="http://laphotographie-marseille.com">laphotographie-marseille.com</a></pre>
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