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	<title>Archives des Centre Photographique de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Centre Photographique de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une autre histoire de Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:35:52 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">En 2018,<strong> Kegham Djeghalian Junior</strong> découvre trois boîtes de négatifs oubliées dans un placard de la maison familiale, au Caire. À l&rsquo;intérieur, les archives de son grand-père, le photographe <strong>Kegham Djeghalian Senior</strong>. Un héritage qui devient <em>Photo Kegham de Gaza, une archive inachevable</em>mais aussi matière à raconter Gaza autrement. Après une première présentation en 2021, l&rsquo;exposition est accueillie jusqu’au 12 septembre au Centre photographique de Marseille, dans le cadre de la <em>Saison Méditerranée</em>. Labellisée par les <em>Rencontres d&rsquo;Arles</em> et le <em>Printemps de l&rsquo;Art contemporain</em>, elle retrace quatre décennies d&rsquo;histoire palestinienne, des années 1940 aux années 1970. À travers ces archives, Kegham Jr compose une historiographie alternative de Gaza et ses habitant·es.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raconter Gaza</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les murs blancs du Centre photographique laissent place à une grande mosaïque d&rsquo;images en noir et blanc. Portraits, mariages, scènes de baignade, fêtes de famille, camps de réfugiés ou encore visites officielles composent une large fresque de la ville et de ses habitant·es. Toutes ces photographies ont un point commun : elles sont issues du studio Photo Kegham. Rescapé du génocide arménien, son fondateur, Kegham Djeghalian Sr, s’installe à Gaza, où il fonde en 1944 Photo Kegham, le premier studio photographique professionnel de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rapidement, l’homme devient une figure incontournable de la photographie locale. Derrière son objectif défilent des milliers de Gazaouis, mais aussi le quotidien d&rsquo;une ville marquée par les transformations. Ses photographies traversent une période ponctuée par le mandat britannique, l&rsquo;administration égyptienne, la Nakba de 1948 puis l&rsquo;occupation israélienne. Pas de légende, ni de mention de dates. Son petit-fils, Kegham Jr, défend l&rsquo;idée d&rsquo;une <em>unmade archive</em>, une archive ouverte, inachevée, qui laisse une place aux récits et aux mémoires individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un héritage fragile</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En laissant transparaître des fragments de Gaza et des Gazaoui·es, chaque photographie raconte une histoire. Force est de constater que l&rsquo;héritage laissé est aujourd&rsquo;hui lacunaire, tant de nombreuses images ont en grande partie disparu. En octobre 2023, lors des bombardements sur Gaza, près de 90 % des archives conservées sur place ont été détruites. Parmi les victimes figure également Marwan Al-Tarazi, qui avait jusque-là préservé une grande partie des clichés de Kegham. Au sein de l&rsquo;exposition, l&rsquo;installation <em>Zoom Call</em> rassemble des captures d&rsquo;écran réalisées lors d&rsquo;un échange entre Le Caire et Gaza en janvier 2021. Devenues les seuls vestiges, elles témoignent d&rsquo;une mémoire incomplète et profondément fragile.</p>



<pre class="wp-block-verse">CARLA LORANG<br><br><strong>Photo Kegham de Gaza, une archive inachevable<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 12 septembre<br></mark></strong><a href="https://www.centrephotomarseille.fr/Contact-acces" data-type="link" data-id="https://www.centrephotomarseille.fr/Contact-acces">Centre Photographique de Marseille</a></pre>



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		<title>[SAISON MÉDITERRANEE] La belle Saison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:17:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessamad El Montassir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ne quittez pas la Méditerranée sans lui dire que vous l’avez aimée », écrivait la poétesse Etel Adnan. Ces mots résonnent avec cette Saison Méditerranée lancée le 15 mai dernier. Voulue par Emmanuel Macron en 2023, le commissariat confié à Julie Kretzschmar, cette Saison déploie une panoplie d’événements et d’expositions en tout genre sur [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><a></a> «<em> Ne quittez pas la Méditerranée sans lui dire que vous l’avez aimée </em>», écrivait la poétesse Etel Adnan. Ces mots résonnent avec cette Saison Méditerranée lancée le 15 mai dernier. Voulue par Emmanuel Macron en 2023, le commissariat confié à Julie Kretzschmar, cette Saison déploie une panoplie d’événements et d’expositions en tout genre sur tout le territoire national. L’idée : célébrer les liens qui unissent les deux rives mais aussi offrir aux artistes un espace où proposer leur regard sur une Méditerranée plurielle, traversée par les questions de mémoire, d’identité et de transmission. Pendant toute la Saison, expositions, photographie, arts visuels, théâtre, musique et danse s’entremêlent dans le paysage culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Des expositions à foison</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Symbole de cette union entre les deux rives, c’est à Marseille que s’est ouverte la Saison Méditerranée. Du 15 au 24 mai, la Cité phocéenne vernissait plusieurs expositions, dont beaucoup sont encore à visiter cet été. À commencer par l’installation <em>Mar Nostro</em>, du collectif UV LAB, dans les jardins du Palais du Pharo. Conçue comme une « <em>coquille poreuse</em> », inspirée des circulations entre les continents, cette installation célèbre à la fois les échanges, les migrations et toutes les cultures qui façonnent la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques pas de là, <em>La Citadelle : Résistance et désobéissance</em> prend comme point de départ l’emprisonnement d’Habib Bourguiba à Marseille entre 1939 et 1942 pour interroger les mémoires coloniales franco-tunisiennes. À travers archives, créations sonores et recherches artistiques, l’exposition questionne les héritages de cette histoire commune et leurs résonances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la Friche Belle de Mai, plusieurs expositions prolongent ces réflexions. Avec <em>Les rêves n’ont pas de titre</em>, <strong>Zineb Sedira </strong>transforme l’espace en décor de cinéma. Entre souvenirs personnels, histoire familiale et mémoire postcoloniale de l’Algérie, l’artiste rend hommage au cinéma militant des années 1960. Plus loin, <strong>Abdessamad El Montassir </strong>propose avec <em>Sur les ruines, les pierres fleurissent</em> une plongée dans les mémoires enfouies du Sahara occidental, à travers films, photographies, créations sonores et sculptures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> De la photographie</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie occupe une place importante dans cette Saison Méditerranée. Au Centre Photographique de Marseille, <em>Photo Kegham de Gaza : une archive inachevable</em> retrace l’histoire du premier studio photographique professionnel de Gaza, fondé en 1944 par Kegham Djeghalian. À partir de négatifs et de souvenirs retrouvés par son petit-fils, l’exposition compose une histoire visuelle et sensible de Gaza. À la Bibliothèque de l’Alcazar, <em>Photographier le Liban (1864-1970) </em>réunit 77 photographies anciennes issues de la Bibliothèque orientale de Beyrouth. Un voyage dans l’histoire du Liban à travers plus d’un siècle d’images.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Saison Méditerranée s’invite également aux Rencontres d’Arles (6 juillet- 4 octobre), à travers des expositions qui explorent les liens entre mémoire et héritage coloniaux. Avec <em>Le Roman algérien, un nouveau chapitre</em>, <strong>Katia Kameli</strong> poursuit le dialogue engagé par <strong>Assia Djebar</strong> autour de la mémoire algérienne. Dans <em>Goudron : Tanger- Le Cap</em>, <strong>Bruno Boudjelal</strong> propose une traversée photographique du continent africain qui flirte entre les promesses et les désillusions des indépendances. Plus contemplative, <strong>Anne-Lise Broyer</strong> mêle photographie, littérature et archéologie dans <em>Méditerranée &#8211; est-ce là que l’on habitait ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Mais aussi des arts vivants</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Saison Méditerranée se vit aussi sur scène. Au Festival d’Avignon, <strong>Ahmed El Attar</strong> présente <em>Salma, mon amour</em> (5-8, 17-24 juillet) et retrace l’histoire d’une riche famille égyptienne dont le quotidien bascule après les événements du 7-Octobre. Le metteur en scène interroge les conséquences intimes des bouleversements politiques. «<em>Qui paie le prix de la violence et de l’inhumanité ? Que se passe-t-il après l’horreur, la destruction, le traumatisme ?</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Arles, le festival Les Suds place sa 31<sup>e</sup> édition sous le signe de <em>Madre Nostrum</em> (13-17 juillet) et met les femmes méditerranéennes à l’honneur ! Chants de femmes du Maroc rural, créations inspirées des traditions arabes donnent à entendre la Méditerranée. Dans la continuité, le chanteur et poète égyptien <strong>Abdullah Miniawy</strong> (3 juillet) sera l’un des temps forts de Marseille Jazz des Cinq Continents avec <em>Peacock Dreams</em>. Entre poésie arabe, soufie et jazz contemporain, il promet une expérience musicale envoûtante. Enfin, côté danse, à Marseille, la comédienne et chorégraphe libanaise <strong>Nivine Kallas</strong> présente <em>SāHO</em> (27, 28 juin) à La Criée. Une danse qui parle de l’enfance et de l’école mais aussi de silence et de contrôle au Liban. La Saison Méditerranée ne fait que commencer et se poursuit tout l’été jusqu’à l’automne, dans toute la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Des clichés à pleines dents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:45:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé Mangeuses, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&#160;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme. Avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au départ il y a un essai. Celui de la journaliste Lauren Malka, intitulé <em>Mangeuses</em>, dans lequel elle s’intéresse aux injonctions et aux diktats que subissent les femmes sur leurs conduites alimentaires. Depuis la mode et les années 1970&nbsp;? Certainement pas, la journaliste remonte plus loin, peut-être même jusqu’à Ève et sa fameuse pomme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Les Femmes ont faim</em>, sur les murs du Centre photo Marseille, <strong>Anna Leonte Loron</strong> a donc choisi de montrer en grand des femmes qui mangent à pleines dents. Une succession de clichés argentiques grands formats souvent réalisés à Marseille, aux couleurs saturées, et à la gourmandise assumée. «&nbsp;<em>Des femmes qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>» explique la photographe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des fesses aussi, sur une planche-contact tirée en très grand (1,60m du 2m). 36 poses, 36 culs, ou plutôt des «&nbsp;miches&nbsp;», des «&nbsp;figues&nbsp;», des «&nbsp;prunes&nbsp;», autant de mots pour désigner le sexe ou les formes féminines qui deviendraient d’appétissantes gourmandises – surtout si les femmes se privent de ces dernières – explique dans son cartel la photographe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de degré</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Dans une scénographie à la teinte rose poudrée, l’artiste convoque aussi la publicité des années 1970 dans un vieux tube cathodique, ou des photos d’archives, et des anecdotes personnelles, mordantes. Un accrochage généreux, vibrant, fouillé, souvent éclatant. Mais en souhaitant représenter des femmes «&nbsp;<em>qui mangent pour leur propre plaisir&nbsp;</em>», l’accointance assumée avec les codes de la mode – qui n’est certainement pas irresponsable de l’imaginaire que souhaite déconstruire l’artiste – peut jeter un trouble. En photographie argentique couleur, un seul degré de plus ou de moins lors du développement peut altérer les couleurs du négatif. Un seul degré de plus ou de moins peut aussi altérer la lecture d’une exposition. Au visiteur de choisir la bonne température.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br><strong>Les femmes ont faim<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars<br></mark><a href="https://www.centrephotomarseille.fr/" type="link" id="https://www.centrephotomarseille.fr/">Centre photo Marseille</a></pre>



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		<title>Photos sensibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 07:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’inauguration du rendez-vous d’automne de la photographie à Marseille a eu lieu le 12 octobre à l’Espace Bargemon, avec Traversées, une exposition issue de la Grande Commande de Photojournalisme 2021-2022 voulue par le Ministère de la Culture et pilotée par la BnF (Bibliothèque nationale de France). Les oeuvres de dix photographes ayant travaillé sur le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/photos-sensibles/">Photos sensibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’inauguration du rendez-vous d’automne de la photographie à Marseille a eu lieu le 12 octobre à l’Espace Bargemon, avec <em>Traversées</em>, une exposition issue de la Grande Commande de Photojournalisme 2021-2022 voulue par le Ministère de la Culture et pilotée par la BnF (Bibliothèque nationale de France). Les oeuvres de dix photographes ayant travaillé sur le thème des migrations y sont visibles. Parmi ceux-ci <strong>Patrick Zachmann</strong>, déjà présent l’année dernière au centre Fleg avec <em>Voyages de mémoire</em>, est allé à la rencontre, pour <em>Les Maliens d’Evry</em>, des héritiers nés en France des générations issues de l’immigration. La photographe <strong>Anita Pouchard Serra</strong>, dans <em>Algérie(s) une mosaïque d’héritiers</em>, explore la communauté composite liée à l’Algérie sur le territoire français. Et <strong>Antoine d’Agata</strong> donne à voir, dans <em>Frontière France</em>, la richesse d’une nation construite sur le métissage, en prenant l’exemple de la Guyane.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Focus</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les 40 évènements proposés pendant toute la durée du festival, le <em>Prix Maison Blanche 2023</em> est devenu un incontournable. Les salons de la Mairie des 9/10 accueillent les travaux des quatre lauréats : <strong>Henri Kisielewski</strong> (1991) photographe franco-britannique autodidacte, qui explore la frontière poreuse entre le réel et le fictif en photographie dans <em>Non Fiction</em>. <strong>Mouna Saboni</strong> (1987) diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, pour <em>Disappearance</em>, projet autour de la disparition progressive de l’eau, des images réalisées le long de la route 90 en Jordanie, point central de la « diagonale de la soif » qui s’étend de Tanger jusqu’en Chine. <strong>Jean-Michel André</strong> (1976), diplômé de l’école des Gobelins, pour <em>À bout de souffle</em>, une vision politique et poétique du «&nbsp;pays noir&nbsp;», le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais. Et <strong>Andrea Graziosi</strong> (1977) qui, avec <em>Animas</em>, est allé photographier, dans différents villages du centre de la Sardaigne, d’anciens cultes entretenant un lien, à travers masques et costumes, à l’être-animal et à la divinité.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121048" data-id="121048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/1-ANIMAS-Andrea-Graziosi.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121049" data-id="121049" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=768%2C510&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=1068%2C710&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/10059-8.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Corleone 1985. Carnival.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121050" data-id="121050" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Aimee_Thirion-1.jpg?w=1276&amp;ssl=1 1276w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">9 octobre 2022. Marseille. M&rsquo;Balia, 22 ans, Guinéenne. M&rsquo;Balia vient d&rsquo;arriver à Marseille. Mariée de force à 18 ans elle a fui son pays.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121051" data-id="121051" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Henri_KISIELEWSKI_NonFiction_PMB_08.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="675" height="900" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121052" data-id="121052" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=675%2C900&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?w=675&amp;ssl=1 675w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/JM_ANDRE_00009.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Portrait de Lisa MORGANT réalisé à Grenay dans la cité minière numéro 5. Lisa est née à Billy-Montigny dans le Bassin minier et poursuit des études de théâtre à Lille.</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Délires de Plossu et Nuit de l’Instant</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la galerie Territoires Partagés, <strong>Bernard Plossu</strong> propose sous le titre <em>Plossu Expérimental</em> des photographies où il expérimente «&nbsp;<em>les pires délires et les pires blagues</em>&nbsp;» qui ne font pas toujours les plus mauvaises photographies. Tandis qu’au Centre Photographique de Marseille, l’exposition collective <em>Dits-Écrits Dispersés</em> signe le retour au sein de Photo Marseille de la <em>Nuit de l’instant</em>, absente depuis 4 ans. Elle invite à porter un regard sur la présence de la photographie dans d’autres mediums et pratiques artistiques : vidéos, diaporamas, installations, performances, ﬁlms, peintures, projections, dessins, photoﬁlms…&nbsp; Une exposition signée <strong>Pascale Cassagnau</strong>, responsable des fonds audiovisuels et nouveaux médias au Cnap ( Centre national des arts plastiques) avec des oeuvres de <strong>John Akomfrah</strong>, <strong>Marwa Arsanios</strong>, <strong>Bouchra Khalili</strong>, <strong>Randa Maddah</strong>, <strong>Mehdi Medacci</strong> et <strong>Frédérique Lagny</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Photo Marseille</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 octobre au 19 novembre</mark> <em>Traversées </em>– <strong>Place Bargemon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 octobre au 18 novembre</mark>. <em>Plossu Expérimental </em>– <strong>Galerie Territoires Partagés</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 octobre au 21 novembre</mark> <em>Prix Maison Blanche</em> – <strong>Mairie du 9/10</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 et 28 octobre</mark>. <em>Dits-Écrits Dispersés</em> – <strong>Centre Photographique de Marseille</strong><br><a href="http://laphotographie-marseille.com">laphotographie-marseille.com</a></pre>
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