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	<title>Archives des Charles Berling - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Charles Berling - Journal Zebuline</title>
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		<title>C’est si simple l’amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:43:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une première réussie, les comédiens Alma et Robert invitent leur amie Hedda et son mari psychologue à prolonger la fête chez eux. À mesure que s’enchaînent les verres, la conversation dérape vers un procès chaotique, et personne n’est épargné. Les vieilles rancœurs ont fini de s’accumuler, l’alcool délie les langues et les masques tombent. [&#8230;]</p>
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<p>Après une première réussie, les comédiens Alma et Robert invitent leur amie Hedda et son mari psychologue à prolonger la fête chez eux. À mesure que s’enchaînent les verres, la conversation dérape vers un procès chaotique, et personne n’est épargné. Les vieilles rancœurs ont fini de s’accumuler, l’alcool délie les langues et les masques tombent. Entre jalousie, violence et regrets, chacun règle ses comptes à coups de répliques acides, annonciatrices d’une plongée tête la première vers la catastrophe conjugale. À partir du texte de Lars Norén, grand dramaturge des relations humaines, Charles Berling met en scène un spectacle tragi-comique aussi drôle que glaçant. Alors non, l’amour, ce n’est pas si simple.</p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 7 mars<br></mark><br> <a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>A l’an que vèn !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:49:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de trouver, en cette fin d’année bien peu réjouissante, des accomplissements à célébrer. Difficile aussi de caresser des espoirs pour une année 2026 dont on peine encore à imaginer les contours, tant l’air du temps semble chargé de menaces, de replis et de renoncements. Le lancement d’un grand plan gouvernemental contre l’infertilité prêterait presque [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Difficile de trouver, en cette fin d’année bien peu réjouissante, des accomplissements à célébrer. Difficile aussi de caresser des espoirs pour une année 2026 dont on peine encore à imaginer les contours, tant l’air du temps semble chargé de menaces, de replis et de renoncements. Le lancement d’un grand plan gouvernemental contre l’infertilité prêterait presque à sourire, tant il oublie que l’heure est, pour des Français plus que jamais contraints dans leur pouvoir d’achat et l’étendue de leur possible, davantage au bilan résigné qu’à l’espoir et à la foi en l’avenir.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une page se tourne ?</mark></strong></p>



<p>On espère ainsi que le départ de Charles Berling de Châteauvallon-Liberté ne marquera pas la fin d’une ère&nbsp;: celle d’un théâtre ouvert, exigeant et populaire, mené à rebours des crispations identitaires et des calculs politiciens, au moment même où la montée du Rassemblement national inquiète au sein du territoire. L’association Karwan cessera l’an prochain ses activités pour d’énièmes raisons budgétaires, elle qui pourtant avait su développer et faire rayonner une certaine idée du spectacle de rue, et de la culture pour tous et toutes.</p>



<p>Les tribunes se multiplient pour alerter sur l’affaiblissement de la lecture, l’appauvrissement du pluralisme, les atteintes répétées à la liberté d’informer et au secret des sources. Notre propre rédaction s’en fait l’écho sur notre site : en Région Paca, l’éducation aux médias manque plus que jamais de moyens, alors qu’elle demeure indispensable pour former des citoyens critiques, capables de distinguer faits, idées, opinions et manipulations. Autant de signaux qui, mis bout à bout, dessinent un paysage culturel et démocratique dangereusement fragilisé.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Triomphes de la légèreté</mark></strong></p>



<p>Les attentats, en Australie comme ailleurs, ravivent la peur et sapent un peu plus l’idée d’un vivre-ensemble déjà mis à rude épreuve, nourrissant les réflexes de haine et de suspicion dont se repait l’extrême droite. L’Amérique aussi a perdu de sa légèreté. La disparition de Rob Reiner, suivie des déclarations glaçantes de Donald Trump frôlant l’appel au meurtre, semble refermer le chapitre d’une certaine idée joyeuse, égalitariste et fantasque des États-Unis. Celle des comédies romantiques, de <em>Princess Bride </em>et de <em>Quand Harry rencontre Sally</em>, de l’humour tendre, de ces films de fin d’année où l’amour et l’ironie triomphaient encore.</p>



<p>Et pourtant. Il reste des scènes où la jeunesse s’invente, des spectacles qui célèbrent la poésie, la puissance du langage et l’élan des corps. Une exposition épique au Mucem qui raconte la Méditerranée comme un espace de mythes, de conflits et de possibles. Même l’opéra – et même celui de Marseille, pourtant peu hospitalier aux femmes – continue de faire résonner des récits d’émancipation féminine.</p>



<p>Alors non, tout n’est peut-être pas perdu. À défaut de regarder de trop près l’année qui s’achève, trinquons à celle qui vient&nbsp;! Avec vigilance, avec désir, et avec cette obstination qui consiste, envers et contre tout, à croire encore au commun.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/edito/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Charles Berling reprend sa Liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:03:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez annoncé le 10 décembre, par un communiqué de presse, que vous prenez votre retraite de directeur dès cet été, après le festival de Châteauvallon. Pour quelles raisons partez-vous&#160;? Charles Berling. Cela fait 15 ans que j’exerce ce métier de directeur. On a commencé avec mon frère Philippe, on a créé ce théâtre, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous avez annoncé le 10 décembre, par un communiqué de presse, que vous prenez votre retraite de directeur dès cet été, après le festival de Châteauvallon. Pour quelles raisons partez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Charles Berling</strong><strong>.</strong> Cela fait 15 ans que j’exerce ce métier de directeur. On a commencé avec mon frère Philippe, on a créé ce théâtre, et j’ai beaucoup donné pendant 15 ans. Beaucoup reçu aussi, mais je n’ai pas envie de faire des années de trop. J’ai envie de continuer mon métier d’artiste, mais aussi d’aller passer une semaine, avec des amis à regarder les nuits étoilées d’Espagne, ce que je n’ai pas eu le temps de faire depuis 15 ans.</p>



<p>Je crois que j’ai réussi à créer ici un lieu solide, avec une équipe remarquable, responsable, autonome, ce qui me donne une grande satisfaction. Je vais bien sûr préparer la prochaine saison, 2026/27, et j’espère que la nouvelle direction respectera l’équipe et saura s’appuyer sur elle comme j’ai pu le faire. Mais je pense que les institutions culturelles doivent se régénérer, que les directions doivent faire place à la jeunesse.</p>



<p><strong>Dans votre communiqué vous remerciez Hubert Falco et la Ville de Toulon pour leur soutien. Est-ce que vos raisons de partir sont politiques&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce théâtre, puis cette Scène nationale, sont nés de la volonté d’un maire de droite, dans une ville qu’elle a repris à l’extrême droite. Hubert Falco avait ses défauts, mais il voulait faire de cette ville sans théâtre une ville culturelle. Il pensait la préserver ainsi du retour du Front National.</p>



<p><strong>Que vous redoutez&nbsp;?</strong></p>



<p>Évidemment, je milite contre le FN depuis que j’ai 14 ans. À Toulon.</p>



<p><strong>Vous partez parce que vous craignez que le Rassemblement national ne conquière la ville&nbsp;?</strong></p>



<p>Non, ou pas directement. Je ne fuis pas, et je pars pour d’autres raisons, plus personnelles comme je vous l’ai dit, et générationnelles. Surtout, je pense que le Rassemblement National ne va pas gagner Toulon, je vais continuer à me battre pour que cela n’advienne pas, je suis là jusqu’en juin, et ma programmation s’étendra toute la saison suivante. Mais je pense que si cela advient, s’ils sont élus, à la Ville, puis au département du Var et à la Région, peut-être même à la tête de l’État, il faudra continuer à se battre, à programmer, à lutter contre les discriminations en expliquant, en donnant à voir, en parlant. Dans le public de la Scène nationale il y a des gens qui votent RN. Cet électorat est complexe, ses motivations sont complexes, passer le relais me permettra aussi de libérer ma parole.</p>



<p><strong>Cette liberté de parole est entravée par vos fonctions&nbsp;?</strong></p>



<p>Forcément. Quand on dirige un établissement public, dans le contexte politique actuel, il faut protéger son institution, ses salariés, les artistes, le public. J’ai besoin aujourd’hui de reprendre ma liberté. C’est ainsi que j’ai nommé mon théâtre, j’y tiens par dessus tout, mais je resterai Toulonnais, et je serai ici pour chaque spectacle.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AGNÈS FRESCHEL</pre>



<p></p>
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		<title>Écouter les enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:39:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le spectacle, intime, commence comme un conte horrifique&nbsp;: Chronos dévorant ses enfants parce qu’il a peur d’être remplacé. Que nous dit ce mythe fondateur de notre relation aux enfants&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Maria Montessori est une figure encore controversée. Parce que comme Rousseau, elle percevait les enfants comme des êtres venus d’un ailleurs naturellement bon, et qu’il suffisait de les laisser être pour qu’ils grandissent. Et ceci au moment où Freud, son contemporain, psychiatre comme elle, inventait la psychanalyse. Mais aussi parce qu’elle a été soutenue, puis censurée, par Mussolini. Et qu’elle a abandonné, puis retrouvé, son fils Mario, devenu l’héritier et le passeur de sa «&nbsp;méthode&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expérimentation généreuse</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Montessori</em>, Bérengère Warluzel a l’intelligence de n’occulter aucune de ces failles, mais de les contextualiser, de les incarner avec hésitation, d’avancer dans l’espace scénique avec peu de certitudes. Première femme médecin italienne au début du XX<sup>e</sup> siècle, dans un pays où les mères célibataires ne peuvent pas travailler, elle met au point sa méthode pour éduquer les «&nbsp;attardés&nbsp;», puis les pauvres des bidonvilles de Rome. L’idée, dans un contexte où les bébés étaient emmaillotés et les enfants contraints au silence et à l’immobilité, était de les laisser jouer, de faire place à leurs corps et à leur désir d’apprendre.&nbsp;</p>



<p>La méthode Montessori a largement influencé l’éducation concrète et permis de considérer les enfants comme des personnes et non des êtres en devenir à dresser et redresser. Le seule en scène de Bérangère Warluzel se fonde sur ses écrits, son journal, sa vie, pour donner à voir une femme qui tâtonne, se réjouit de découvrir la soif d’apprendre spontanée des enfants. Elle se bat, en coulisses, sur le terrain, contre une société réactionnaire et pas même paternaliste, puisqu’elle tue les élans de ses enfants récalcitrants. La mise en scène de Charles Berling la place très joliment à hauteur d’enfants, penchée parmi des objets simples et colorés, unis, qui sont aujourd’hui dans toutes les crèches et écoles du monde. <em>Montessori</em> a gagné&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Montessori</em> a été recréé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 novembre</mark> au studio du Baou à Châteauvallon.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 novembre<br></mark>Châteauvallon, Ollioules<br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène Nationale Châteauvallon-Liberté</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« Soif d’apprendre », une table-ronde</strong><br>« Quelles alternatives pour transmettre la soif d’apprendre ? » Autour d’une table ronde, Michel Ferrandi, professeur de philosophie, Nadia Hamidi, présidente des écoles Montessori, et Sylvain Wagnon, historien et professeur en sciences de l’éducation, explorent les pistes offertes par l’éducation nationale et les pédagogies alternatives pour permettre aux plus jeunes de prendre plaisir à apprendre. De Montessori à Freinet, en passant par l’instruction à domicile et les écoles éco-citoyennes, les invités mettent en lumière les enjeux auxquels cette nouvelle génération est confrontée. Entre intelligence artificielle et innovations pédagogiques, les invité·es entendent réfléchir à la manière de maintenir une «culture commune curieuse » et montrer que ces questions concernent l’apprentissage à tous les âges de la vie. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre<br></mark><strong>Châteauvallon</strong>, Ollioules<strong> </strong><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène nationale Châteauvallon-Liberté </a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a> </p>



<p></p>
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		<title>Montessori</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 11:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous la direction de Charles Berling, Bérengère Warluzel redonne souffle et chair à celle qui, au-delà de sa méthode pédagogique devenue célèbre, fut une visionnaire, une humaniste et une militante de la liberté : Maria Montessori. Le spectacle traverse la vie d’une femme qui « a voulu comprendre l’enfance pour mieux appréhender la vie », en lutte contre les [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Sous la direction de Charles Berling, Bérengère Warluzel redonne souffle et chair à celle qui, au-delà de sa méthode pédagogique devenue célèbre, fut une visionnaire, une humaniste et une militante de la liberté : Maria Montessori. Le spectacle traverse la vie d’une femme qui « <em>a voulu comprendre l’enfance pour mieux appréhender la vie</em> », en lutte contre les dogmes, attentive à l’enfant comme à un être à part entière, capable d’apprendre par lui-même, pour peu qu’on lui en donne la possibilité. À travers ses mots, ses combats et ses doutes, Maria Montessori apparaît dans toute sa modernité : une pionnière qui croyait au pouvoir transformateur de l’éducation et à la force de l’amour comme moteur du savoir.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 20 novembre</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a>, Scène nationale d’Ollioules</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Calek</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 14:17:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Malek Perechodnik]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce seul en scène, Charles Berling interprète les mémoires de Calek Perechodnik, juif polonais déporté par les nazis en 1942, avec sa femme Anna et leur fille Athalie. Lui parviendra à s’évader, trouvera refuge dans un appartement à Varsovie, et commencera l’écriture de ses mémoires, avant de mourir à la fin de l’été 1944, lors de l’insurrection de Varsovie. [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Dans ce seul en scène, <a href="https://www.instagram.com/charles__berling/?hl=fr">Charles Berling</a> interprète les mémoires de Calek Perechodnik, juif polonais déporté par les nazis en 1942, avec sa femme Anna et leur fille Athalie. Lui parviendra à s’évader, trouvera refuge dans un appartement à Varsovie, et commencera l’écriture de ses mémoires, avant de mourir à la fin de l’été 1944, lors de l’insurrection de Varsovie. C’est suite à une rencontre en 2009 avec Robert Badinter, qui lui fait découvrir ce journal, que Charles Berling décide d’adapter, de mettre en scène et de jouer ce monologue,qui pousse à une réflexion profonde autour de l’innocence, de l’ambiguïté éthique et du choix. Un spectacle créé en 2014 à la Maison de la Poésie, que Charles Berling reprend aujourd’hui, à un moment où l’Europe voit réapparaître les démons du racisme, de l’antisémitisme et de l’intolérance. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 mars</mark><br><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon</a></strong>, Scène nationale d’Ollioules</pre>
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		<title>Abysses, sirènes et noyés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:29:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Barcelo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa cinquième année, Passion bleue propose une riche programmation qui met  les océans en partage. Avec Loin dans la mer, le jeune public découvrira une pièce adaptée de La Petite Sirène d’Andersen par Lisa Guez et interprétée par cinq comédiens en situation de handicap, de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche (18 mars Châteauvallon). Le même jour, on pourra rencontrer le collectif Eskandar composé d’artistes qui investiguent les territoires. Ils y font des rencontres, [&#8230;]</p>
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<p>Pour sa cinquième année, <em>Passion bleue</em> propose une riche programmation qui met  les océans en partage. Avec <em>Loin dans la mer,</em> le jeune public découvrira une pièce adaptée de La<em> Petite Sirène</em> d’Andersen par <strong><a href="https://www.instagram.com/compagnie1331_lisa_guez/">Lisa Guez</a> </strong>et<strong> </strong>interprétée par cinq comédiens en situation de handicap, de la <a href="https://www.oiseau-mouche.org">Compagnie de l’Oiseau-Mouche</a> (18 mars Châteauvallon). Le même jour, on pourra rencontrer le collectif<strong> <a href="https://www.lecollectifeskandar.net">Eskandar</a> </strong>composé<strong> </strong>d’artistes qui investiguent les territoires. Ils y font des rencontres, composent des textes, des chansons pour rendre compte de la manière dont on invente l’avenir. La rade de Toulon sera l’objet de cette nouvelle exploration. Rendez-vous au Liberté le 18 mars à 18h30 pour participer à la « collecte de regards » qui donnera lieu à une <em>Conjuration</em> le 23 mars.</p>



<p><em>Passion Bleu</em>&nbsp;permet aussi des moments d’échanges dans des ciné-rencontres.&nbsp;<em>Dauphins&nbsp;: regards d’humains</em>&nbsp;est un documentaire réalisé au cœur du Sanctuaire Pelagos, zone protégée en Méditerranée dédiée aux mammifères marins. La projection sera suivie d’une rencontre avec&nbsp;<strong>Alain Barcelo,</strong>&nbsp;responsable scientifique du Parc national de Port-Cros,&nbsp;<strong>Daniel Faget</strong>, historien et&nbsp;<strong>Ambra Zambernardi</strong>, anthropologue des pêches (21 mars, Le&nbsp;Liberté).&nbsp;</p>



<p>De son côté <strong><a href="https://davidwahl.fr">David Wahl</a></strong>, artiste associé à l’<em>Océanopolis</em> de Brest vous embarquera à bord du vieux gréement <em>JLD’A</em> pour un voyage au cœur des abysses. À travers son journal de bord, rédigé lors d’une mission dans l’Atlantique, il nous plonge dans un monde mystérieux où la science rencontre la poésie. (23 mars Port de Toulon).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mer amère</mark></strong></h3>



<p>Si la mer attire comme un aimant, elle est le lieu des drames. A Marseille, une bande de jeunes sautant du haut des rochers des calanques se retrouve confrontée à l’accident mortel de l’un des leurs. Comment donner à cette mort une dimension plus acceptable ? C’est le thème de ce <em>Requiem pour la vie</em>, pièce chorale de <strong>Delphine Hecquet</strong>, portée par huit danseurs, acteurs et chanteurs (20 et 21 mars, Le Liberté). </p>



<p>Le lendemain <strong><a href="https://www.instagram.com/charles__berling/?hl=fr">Charles Berling</a></strong>, l’actrice <strong>Stéphane Caillard</strong>, la réalisatrice <strong>Géraldine Danon</strong> et l’écrivain <strong>Yann Quéffelec</strong> rendent hommage à la navigatrice Florence Arthaud, décédée il y a dix ans dans un accident d’hélicoptère lors d’un jeu télévisé. <em>La petite fiancée de l’Atlantique</em>, au palmarès unique dans cet univers masculin, connut son apogée avec sa victoire de la <em>Route du Rhum</em> en 1990. La Scène nationale lui consacre une soirée avec la projection du film <em>Flo</em> suivie d’un débat. </p>



<p>Enfin,  en partenariat avec <em>Sos méditerranée</em> une lecture donnera à entendre les histoires tragiques d’hommes et de femmes partis à la recherche d’une vie meilleure et pour lesquels la mer s’est transformée en fosse commune. Le dessinateur <strong>Hippolyte</strong>, qui a embarqué de longs mois à bord de l’<em>Ocean Viking</em>, navire sauvetage de l’association dessinera en direct, sera entouré des acteurs <strong>Anna Mouglalis,</strong> <strong>Charles Berling</strong>, et des musiciens <strong><a href="https://www.instagram.com/lisa.ducasse/?hl=fr">Lisa Ducasse</a></strong> et <strong>Raphaël Imbert</strong> (22 mars, Le Liberté). </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Passion bleue</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 18 au 26 mars</mark><br>Scène Nationale <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon-Liberté</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>La tempête des passions mauvaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bérengère Warluzel]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Proust]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écriture du dramaturge suédois, emporté par le&#160;Covid&#160;en 2021, est d’une hallucinante virtuosité. Comme peu d’auteurs dramatiques savent le faire, il laisse reposer la compréhension de ses pièces sur les seuls dialogues entre les personnages. Ici deux couples, Alma et Robert, acteurs qui viennent de jouer une première, et&#160;Hedda&#160;et Jonas, leurs amis.&#160; Dans le huis clos [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’écriture du dramaturge suédois, emporté par le&nbsp;Covid&nbsp;en 2021, est d’une hallucinante virtuosité. Comme peu d’auteurs dramatiques savent le faire, il laisse reposer la compréhension de ses pièces sur les seuls dialogues entre les personnages. Ici deux couples, Alma et Robert, acteurs qui viennent de jouer une première, et&nbsp;Hedda&nbsp;et Jonas, leurs amis.&nbsp;</p>



<p>Dans le huis clos d’un salon bourgeois ils se déchirent, le temps d’une nuit, et se révèlent, s’agressent, se soutiennent, s’aiment et se haïssent, sans que l’on sache vraiment, au fond, ce qu’ils jouent et ce qu’ils vivent, quand ils mentent, fantasment, ou parlent vrai, et quelle est la réalité des sentiments qu’ils éprouvent. «&nbsp;<em>Je plaisante&#8230;&nbsp;</em>»,&nbsp;disent-ils&nbsp;quand ils sont allés trop loin, c’est à dire dès les premières répliques. Puis le whisky aidant, les paroles sortent sans retenue, au-delà des frontières de l’irréparable. Qui adviendra, on le sait tous, mais comment&nbsp;?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les sentiments fusent&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>La mise en scène de Charles&nbsp;Berling&nbsp;est d’une simplicité qui a tout de l’évidence&nbsp;: plaçant une partie du public sur scène, et une autre tout prêt, il sature l’espace de regards et de corps, reflétés encore&nbsp;par des surfaces métalliques réfléchissantes, fausses fenêtres où la pluie glisse mais dont aucun air ne provient. Ainsi, il enferme ses acteurs dans un enclos irrespirable. Et les laisse se débattre comme des&nbsp;tigres en cage, lui même jouant Robert, acteur maladivement jaloux de son épouse maladivement sarcastique.&nbsp;</p>



<p>Au plus près, les spectateurs frémissent d’un verre qui se brise, d’un mouvement brutal. Le rire fuse aussi, comme un soulagement, les dialogues laissant aussi surgir un comique ironique salvateur. La violence sexuelle, l’échec et le renoncement, l’amertume, l’ennui, la jalousie surtout, du succès et du corps, de l’amour et de l’envie, tous les sentiments, les souvenirs, strient l’espace, comme habité aussi par un traumatisme historique. Alma, porte en elle une pulsion de mort et Lars&nbsp;Norén, qui déclarait regretter de ne pas être juif, n’échappe pas au stéréotype de la belle artiste juive intellectuelle ténébreuse et stérile.&nbsp;<strong>Bérengère&nbsp;</strong><strong>Warluzel</strong>, judicieusement et constamment excessive, l’incarne à fleur de peau, entourée par&nbsp;<strong>Alain Fromager</strong>&nbsp;monstrueux mais constamment délicat,&nbsp;<strong>Caroline Proust</strong>&nbsp;frustrée et drôle jusqu’à l’épouvante, et Charles&nbsp;Berling, souverain de distance, et de colère.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est si simple l’amour</em>&nbsp;</strong>a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars</mark>&nbsp;au <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Théâtre Liberté</a>, Scène nationale de Toulon. Il est donné&nbsp;jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 mars</mark>.</pre>



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		<title>Charles Berling, et la complexité du réel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 09:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Fromager]]></category>
		<category><![CDATA[Bérengère Warluzelet]]></category>
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		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Lars Norén]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Pourquoi avoir choisi, pour cette création 2025 puis pour celle de l’année prochaine,le dramaturge suédois Lars&#160;Norén&#160;? Charles&#160;Berling.&#160;Parce que c’est un auteur majeur du théâtre contemporain, le successeur de Bergman, qui porte sur la société un regard acéré. Il sait raconter le tragique humain mais aussi, en contrepoint, il y a des détonations magnifiques, qui génèrent [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>.</strong>&nbsp;<strong>Pourquoi avoir choisi, pour cette création 2025 puis pour celle de l’année prochaine,</strong><strong>le dramaturge suédois Lars&nbsp;</strong><strong>Noré</strong><strong>n</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Charles&nbsp;</strong><strong>Berling</strong>.&nbsp;Parce que c’est un auteur majeur du théâtre contemporain, le successeur de Bergman, qui porte sur la société un regard acéré. Il sait raconter le tragique humain mais aussi, en contrepoint, il y a des détonations magnifiques, qui génèrent une dimension comique, une autodérision dont on a particulièrement besoin aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Vu les catastrophes en série du monde, l’état d’instabilité permanente, on a besoin de théâtre, de dérision, de politique. Le théâtre sait affronter et confronter le monde.&nbsp;<em>C’est si simple l’amour</em>&nbsp;met en scène deux couples qui sortent d’une représentation théâtrale. Deux ont vu, deux ont joué. Ce sont des bourgeois de gauche, il parle sans concession de leur rapport aux femmes, à l’autre, à la vérité. Par rapport à la gauche où je me suis situé toute&nbsp;ma vie, cela pose des questions&nbsp;profondes.&nbsp;</p>



<p><strong>De quel type&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Norén&nbsp;est un dramaturge génial. Avec des dialogues apparemment anodins il fait apparaître l’inconscient des relations, par l’agencement des répliques. Le&nbsp;public assiste à des conflits,&nbsp;des joutes de couples, et&nbsp;Norén&nbsp;sait lui faire voir ce que les personnages eux-mêmes, et parfois les acteurs, ne perçoivent pas tout à fait. La structure de la pièce est dingue, elle permet une pertinence humaine incroyable, avec des mises en abyme&#8230; parfois on ne sait pas si les acteurs jouent encore la pièce et ce qui relève du vrai, du joué, du souvenir. Cette complexité du rapport au réel, c’est celle que nous vivons tous les jours, avec des nouvelles qui nous assomment et nous empêchent d’être totalement dans le présent et la relation.</p>



<p><strong>Dans l’amour, qui n’est pas si simple&nbsp;? C’est un de vos sujets de prédilection…&nbsp;</strong></p>



<p>Avec Léon Blum, Montessori, Hannah Arendt ou&nbsp;Koltès&nbsp;je n’étais pas exactement sur ces sujets-là, plutôt sur la politique. Mais oui le théâtre donne souvent à voir des histoires d’amour. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ce qui m’importe pourtant c’est comment le public les regarde, et en l’occurrence comment je mets ce regard en abyme sur scène. Aujourd’hui, nous&nbsp;sommes saturés d’informations&nbsp;qui nous&nbsp;disentcomment tourne le monde.&nbsp;Le théâtre lui avoue être un mensonge. Aujourd’hui je ne veux plus de micro, de vidéo, et je veux que le public fasse partie du décor.&nbsp;</p>



<p><strong>Le public est donc sur scène&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui en partie. Le décor est un salon, mais même dans nos salons nous n’avons plus d’intimité et le monde est là, présent. Avoir près de soi des gens qui regardent, eux-mêmes regardés, mis en scène, cela m’intéresse et parle de ce trouble entre le réel et le mensonge, l’intime et le public, que nous vivons. On va tester ce soir en répétition [<em>e</em><em>ntretien réalisé le 3 mars, ndlr</em>],&nbsp;avec un public de 40 personnes, ce que cela donne, ce partage de la scène.</p>



<p>«&nbsp;Ce que nous vivons est extrêmement dangereux et la culture publique est en danger&nbsp;»</p>



<p><strong>Vos comédiens sont-ils préparés&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oh, le théâtre tient à une équipe, et je ne prendrais pas ce risque de la proximité si je n’avais pas une confiance absolue dans les trois acteurs qui m’entourent, Alain Fromager, Bérengère Warluzelet et Caroline Proust. L’idée est de changer le rapport avec le public, et ils s’y attendent.</p>



<p><strong>On ressent, à vous entendre, un sentiment d’urgence à agir, en votre lieu.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Ce que nous vivons est extrêmement dangereux et la culture publique est en danger. Pour nous, la Métropole maintient ses financements et l’État semble le faire aussi, même si sans indexation sur l’inflation des coûts, cela équivaut à une baisse. Mais la Région et le Département coupent de 10&nbsp;%. Ils font ainsi un choix de société, comme quand ils coupent dans l’éducation ou le&nbsp;social. La menace de l’extrême&nbsp;droite, contre laquelle jusqu’alors nous avions lutté ensemble, est terrible à Toulon, dans le Var, à la Région.&nbsp;</p>



<p><strong>Les&nbsp;</strong><strong>collectivités&nbsp;</strong><strong>en ont-elles conscience&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>J’ai l’impression que oui parfois, et qu’elles savent le travail que nous faisons, mais qu’il faut régulièrement leur&nbsp;<a></a>rappeler qu’on ne peut pas le faire sans financements.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est si simple, l’amour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 22 mars</mark><br>Le Liberté, Scène nationale de Toulon </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>
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		<title>Les fronts populaires et Léon Blum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 10:54:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Front populaire]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[Léon Blum]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Collin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Goethals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Violaine Ballet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La marche de l’histoire est parfois facétieuse. Le contexte donne un parfum particulier à cet événement participatif », confirmait le producteur Philippe Collin, lors de sa présentation au public. Né de l’enregistrement d’un podcast original de France Inter, écrit et raconté par le producteur avec Charles Berling dans le rôle de Léon Blum, le spectacle met [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>La marche de l’histoire est parfois facétieuse. Le contexte donne un parfum particulier à cet événement participatif </em>», confirmait le producteur <strong>Philippe Collin</strong>, lors de sa présentation au public. Né de l’enregistrement d’un <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/serie-leon-blum-une-vie-heroique">podcast original de France Inter</a>, écrit et raconté par le producteur avec <strong>Charles Berling</strong> dans le rôle de Léon Blum, le spectacle met en scène la production radio et son ballet de signes (<strong>Violaine Ballet</strong>) commentée par les dessins effectués en direct par <strong>Sébastien Goethals</strong>. Après Toulon et Aix, Marseille invite le 14 décembre lecteurs, danseurs et choristes à participer à une expérience, où le public est impliqué activement : dans des discussions avec l’historien <strong>Nicolas Rousselier</strong>,, lors d’un bal et d’un banquet républicain partagés dans les grandes tablées installées à l’extérieur du théâtre. </p>



<p>La conception même de l’événement, qui dure de 14 à 23 heures, fait vivre intensément les aspirations démocratiques et populaires, rappelant l’effervescence des «&nbsp;grèves joyeuses&nbsp;» qui ont suivi l’élection de la coalition du Front Populaire de 1936.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un peu d’histoire</mark></strong></p>


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<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="867" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?resize=640%2C867&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124239" style="width:272px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?resize=150%2C203&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?resize=300%2C406&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/Leon_Blum.jpg?resize=310%2C420&amp;ssl=1 310w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption"> Léon Blum © X-DR</figcaption></figure>
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<p>En cinq temps de récit, entrecoupés par des chants et des bals populaires, est retracée la vie de Léon Blum et tout un panorama de son époque, de la fin du XIX<sup>e</sup> aux années 1950. On le suit, brillant, lettré, nourri de l’esprit de justice par son éducation, ayant pour modèles les héros de Stendhal, auxquels il sera souvent comparé, ses amitiés, son essai <em>Du mariage</em>… À son Panthéon brille aussi l’étoile de Barrès avec lequel il rompra au moment de l’affaire Dreyfus. C’est alors qu’il prend vraiment conscience de ce qu’est l’injustice. Ce qui compte pour lui c’est la résistance, que ce soit pour Dreyfus ou plus tard dans l’après-Vichy. Sa rencontre avec Jean Jaurès sera déterminante. Homme de l’union et du consensus,&nbsp;il se présente pourtant au congrès de Tours comme le «&nbsp;<em>gardien de la vieille maison&nbsp;</em>»,&nbsp;refusant en bloc les 21 mesures de la III<sup>e</sup> Internationale bolchévique, ce qui amène à la scission SFIO (socialiste), SFIC (communiste), alors majoritaire.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des parallèles glaçants</mark></strong></p>



<p>Bien sûr, le public est particulièrement attentif à l’élection du Front Populaire&nbsp;: ce gouvernement d’union qui n’a duré qu’un an et a pourtant apporté les congés payés, les 40 heures&#8230; plaçant l’État comme arbitre du contrat social. «&nbsp;<em>La réforme est révolutionnaire, la révolution est réformatrice</em>&nbsp;» affirme celui qui scande&nbsp;: «<em>&nbsp;Il y a quelque chose qui ne me manquera jamais c’est la résolution, c’est le courage, c’est la fidélité&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Des analogies s’instaurent avec notre temps présent&nbsp;: aujourd’hui, les forces de gauche se rassemblent sous le nom de Nouveau Front Populaire. Mais l’historien précise la différence entre la démocratie présidentielle actuelle, concentrée autour d’un chef suprême et celle parlementaire de 1936 où les assemblées contrôlent l’essentiel du pouvoir législatif et dominent l’action du gouvernement…&nbsp;</p>



<p>Aux lendemains de la guerre de 39-45, selon Blum, le programme du Conseil national de la Résistance n’allait pas assez loin. C’était pour lui le moment d’installer un socialisme humaniste permettant à chacun d’oser l’aventure d’être soi-même. Quel écho aujourd’hui&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Léon Blum, une vie héroïque </em>a été vu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 juin </mark>au <a href="http://www.boisdelaune.fr">Bois de l’Aune,</a> Aix-en-Provence.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 décembre<br></mark><a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/leon-blum-une-vie-heroique">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille</pre>



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