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	<title>Archives des Châteauvallon (Ollioules) - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Châteauvallon (Ollioules) - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le théâtre est punk !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:05:50 +0000</pubDate>
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<p>C’est dans le cadre enchanteur du site de Châteauvallon, à Ollioules, que l’on embarque dans l’aventure de <em>Punk.es</em>. Car ce qui se joue ici est bel et bien une épopée, qui débute comme dans une pièce de William Shakespeare, lors de « l’hiver du mécontentement » de 1976. Le Royaume-Uni, dans cette ère pré-thatchérienne, connaît une crise économique sans précédent et un chômage massif touchant une partie de la jeunesse ouvrière. Dans cette atmosphère crépusculaire émergent des jeunes gens en colère, dont l’histoire a surtout retenu les figures masculines.</p>



<p>Mais <em>Punk.es</em> se concentre sur le parcours de The Slits, formation initialement exclusivement féminine, composée notamment de Ari Up (chant), Tessa Pollitt (basse) et Viv Albertine (guitare). C’est d’ailleurs le cheminement de cette dernière, inspiré de ses mémoires, qui sert d’épine dorsale au spectacle. Sur scène, son incarnation évoque tour à tour Courtney Love et Debbie Harry, comme une hybridation entre Marilyn Monroe et une guitare électrique.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Riffs rageurs</strong></mark></p>



<p>La scénographie restitue l’atmosphère brute d’une salle de répétition ou de concert, à mille lieues des stades rutilants où évoluent aujourd’hui Beyoncé ou Lady Gaga. La musique y est jouée en direct par six comédien·nes talentueux·ses. On y entend, outre <em>Typical Girls</em>, le titre le plus connu des Slits, leur reprise déjantée de <em>I Heard It Through the Grapevine</em>, ainsi que les morceaux emblématiques de l’époque. De Patti Smith, figure tutélaire, à Iggy Pop, le spectacle se clôt sur un <em>I Wanna Be Your Dog</em> surpuissant, en passant par les Sex Pistols et The Clash, les riffs rageurs s’enchaînent pour le plus grand bonheur d’un groupe de lycéens venus assister au spectacle.</p>



<p>La génération X reconnaît au passage Mick Jones, compagnon de Viv Albertine, Sid Vicious ou encore Budgie, futur membre de Siouxsie and the Banshees. Pour la metteuse en scène <strong>Justine Heynemann</strong>, qui cosigne le spectacle avec <strong>Rachel Arditi</strong>, convoquer ces figures rebelles revient à offrir « <em>des figures inspirantes aux jeunes générations, revigorantes pour les moins jeunes</em> ». À en juger par l’enthousiasme du public, le pari est pleinement réussi. <em>Punk.es, </em>comme l’indique le point médian de son titre, rappelle surtout combien, dans la musique comme ailleurs, les femmes ont toujours dû lutter pour s’imposer.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 3 avril</mark> à Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Du jazz… dans le Var aussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:42:45 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, Châteauvallon, la Scène nationale d’Ollioules, fête ses 60 ans. Si l’on connaît aujourd’hui ce lieu pour la danse ou le théâtre, il n’a pas oublié que le jazz a lui aussi marqué son histoire, et il sera mis à l’honneur dans une soirée orchestrée par Raphaël Imbert. Le rendez-vous s’articule en deux temps, [&#8230;]</p>
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<p>Cette année, Châteauvallon, la Scène nationale d’Ollioules, fête ses 60 ans. Si l’on connaît aujourd’hui ce lieu pour la danse ou le théâtre, il n’a pas oublié que le jazz a lui aussi marqué son histoire, et il sera mis à l’honneur dans une soirée orchestrée par <strong>Raphaël Imbert</strong>. Le rendez-vous s’articule en deux temps, avec une conférence musicale suivie d’un concert. Raphaël Imbert, directeur du Campus art Méditerranée, mais aussi historien du jazz, il invite à redécouvrir l’histoire de Châteauvallon, notamment à travers le festival de jazz créé en 1970.</p>



<p>En seconde partie, il monte ensuite sur scène avec le groupe <strong>Poetic Ways</strong>. Ce quintet, né au départ d’un premier concert impromptu donné en direct sur France Musique en 2021, la formation est vite devenue emblématique de la scène jazz française. Il est composé de la chanteuse <strong>Célia Kameni</strong>, du batteur <strong>Pierre-François Dufour</strong>, du pianiste <strong>Pierre-François Blanchard</strong> et de la contrebasse de <strong>Pierre Fenichel</strong>. Entre tradition et modernité, ces cinq ami·es font dialoguer les mots de Baudelaire, Brel, Fauré et Nina Simone dans un même élan groove.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 décembre<br></mark></em></strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Les Ogres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:16:45 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Carole Costantini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Carole Costantini (Cie marseillaise Vol Plané) a écrit et mis en scène un spectacle très personnel à l’univers terrifiant affirmé. Il y est question d’une mère qui n’aime pas, d’un enfant silencieux, d’une forêt profonde et d’un ogre qu’on apprivoise. Il est interprété par trois excellents acteurs, Carole Costantini en narratrice, Sophie Warmant en enfant [&#8230;]</p>
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<p>Carole Costantini (Cie marseillaise Vol Plané) a écrit et mis en scène un spectacle très personnel à l’univers terrifiant affirmé. Il y est question d’une mère qui n’aime pas, d’un enfant silencieux, d’une forêt profonde et d’un ogre qu’on apprivoise. Il est interprété par trois excellents acteurs, Carole Costantini en narratrice, Sophie Warmant en enfant et Gilbert Traïna qui incarne tous les ogres que l’enfant croise en chemin. Créée en 2022, la pièce parle aux enfants de leurs terreurs et aux adultes de leurs souvenirs, grâce à une scénographie onirique très réussie (Aude Amédéo), et une musique (Josef Amerveil) qui sait se faire angoissante, ou légère. </p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>2 et 3 décembre</em></strong></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Angelin Preljocaj: La vie sous les pâles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:52:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était en 2001, à La Criée.&#160;Angelin&#160;Preljocaj&#160;créait&#160;Helikopter&#160;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&#160;: les quatre musiciens du Quatuor Arditi, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&#160;eins,&#160;zwei,&#160;drei,&#160;viiiier…&#160; Les danseurs se placent [&#8230;]</p>
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<p>C’était en 2001, à La Criée.&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;créait&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&nbsp;: les quatre musiciens du <a href="https://ardittiquartet.com">Quatuor Arditi</a>, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&nbsp;e<em>ins,&nbsp;zwei,&nbsp;drei,&nbsp;viiiier</em>…&nbsp;</p>



<p>Les danseurs se placent dans l’espace et combinent eux aussi leurs mouvements dans des lignes mouvantes projetées au sol, des codes numériques, des cercles concentriques que leurs corps semblent perturber… Une illusion, ces perturbations faisant en fait partie de la vidéo, et les danseurs inscrivant leurs pas, au millimètre et à la microseconde,&nbsp;dans les lignes tracées.&nbsp;</p>



<p>Un exploit technique qui se double de phrases chorégraphiques complexes exécutées à l’unisson, de gestes amples et souples, d’équilibres précaires, de &nbsp;corps&nbsp;qui combinent leurs membres dans des passes inédites, de changements rythmiques : bref une partition d’une difficulté extrême, que les danseurs de 2025 exécutent avec plus d’évidence encore que les créateurs de 2001.</p>



<p>Abstraction&nbsp;? Rien n’est plus peuplé d’émotions que ces corps qui se battent contre les éléments, les lignes numériques, que ce quatuor qui lutte contre les pâles et s’impose, vivant, vibrant, jusqu’à l’atterrissage. Jusqu’au solo final, tranquille, imposant son ultime rotation en silence.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après la mort</mark></strong></h3>



<p>Après&nbsp;<em>Helikopter</em>, avant&nbsp;<em>Licht</em>, le chorégraphe projette les&nbsp;images d’un entretien qu’il a eu avec le compositeur quelques mois avant sa mort. Ils y soulignent les points&nbsp;communs de leurs œuvres, faites de&nbsp;combinatoires infinies, d’aléas régulés, de superpositions abstraites&nbsp;qui visent pourtant unemystique reflétant un ordre transcendant loin des limites humaines.</p>



<p>«&nbsp;<em>Mehr</em><em>&nbsp;</em><em>Licht</em><em>&nbsp;</em>»<em>&nbsp;</em>(«&nbsp;plus de lumière&nbsp;»)&nbsp;aurait dit Goethe en s’éteignant, entrevoyant un au-delà qui traverse souvent les œuvres du chorégraphe.&nbsp;<em>Licht</em><em>&nbsp;</em>est un parcours lumineux et comme désincarné, où les douze&nbsp;danseur·euses&nbsp;heureux·ses&nbsp;évoluent sur la musique de Laurent Garnier qui est comme un hommage pulsé à l’électronique bricolée de Stockhausen.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129222" style="width:568px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1800&amp;ssl=1 1800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Licht © Yang Wang</figcaption></figure>
</div>


<p>D’abord en joggings colorés, ils se débarrassent de leurs oripeaux pour apparaître dans des voilesminimales couleur chair et enchaînent des séquences où ils dansent, solitaires, en lignes, en couples répétés ou en groupe uni pour former des combinaisons nouvelles. Comme dans&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;les ensembles&nbsp;et les unissons sont parfaits, mais laissent aussi&nbsp;surgir comme des bribes d’individus, les «<em>&nbsp;âmes des corps</em>&nbsp;» qui apparaissent, comme le dit souvent le chorégraphe.&nbsp;</p>



<p>Car la danse, jamais, n’est abstraite, pas plus qu’une interprétation musicale. Que l’on y perçoive une quête mystique ou un souvenir plus ou moins conscient&nbsp;:&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;a parfois raconté comment il a rejoint&nbsp;Vermosh,&nbsp;le village albanais que ses parents avaient quitté clandestinement avant sa naissance.&nbsp;En hélicoptère, en 1994, survivant sous le bruit des pâles.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Helikopter/Licht</strong></em> est joué jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juin</mark> au <a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/Helikopter-licht">Théâtre de la Criée</a> </pre>



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<p></p>
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