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	<title>Archives des Chloé Delaume - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Chloé Delaume - Journal Zebuline</title>
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		<title>Qu’avons-nous accepté ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 10:07:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier roman de Chloé Delaume n’est pas un manifeste post #MeToo ou Mazan même s’il s’inscrit avec détermination dans cet air révolutionnaire du temps. Jouant comme toujours avec l’autofiction, Chloé brode sa Clotilde, que l’on retrouve de romans en romans, avec des caractéristiques biographiques retouchées, et hilarantes. Ainsi Le Cri du Sablier (2001) devient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le dernier roman de Chloé Delaume n’est pas un manifeste post #MeToo ou Mazan même s’il s’inscrit avec détermination dans cet air révolutionnaire du temps. Jouant comme toujours avec l’autofiction, Chloé brode sa Clotilde, que l’on retrouve de romans en romans, avec des caractéristiques biographiques retouchées, et hilarantes. Ainsi <em>Le Cri du Sablier</em> (2001) devient <em>Le Vagissement du minuteur</em>, et <em>Le Coeur synthétique (2020)</em> <em>La Plastification des ventricules. </em>Le fil narratif s’écoule, limpide et drôle, autour de la bande de femmes qu’on retrouve depuis 2020.&nbsp;</p>



<p>Mais malgré cette fluidité, qui n’est jamais une légèreté, l’écriture d’<em>Ils appellent ça l’amour</em> est dès le début, et plus encore à la fin, empreinte d’une douleur qui coexiste avec un comique de mots rageur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;<em>L’ennui est une couleur qui noie puis éviscère&nbsp;»</em></mark></strong></p>



<p>Comme dans <em>Pauvre Folle</em> (2023), Clotilde est un personnage envahi par l’angoisse, et qui la retranscrit dans une langue poétique d’une force rare, dispensant des phrases ciselées, intérieures, au cœur de paragraphes où se mêlent aussi paroles de chansons populaires datées (les tubes des cinquantenaires actuelles),&nbsp;conversations sans guillemets (elle hait les marques de dialogue) mais avec italiques, langage cru, disparition fantastique des visages et prunelles qui changent de couleur &#8211; comme dans <em>L’écume des jours </em>(<em>La mousse du temps ?</em>) auquel Delaume doit son prénom d’autrice.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;<em>Not all men but only men»</em></mark></strong></p>



<p>Les phrases qui, par surprise, laissent surgir l’angoisse, racontent une emprise banale, et la honte d’y avoir cédé. Et posent la question de la sororité, de la misandrie. Dans la bande de copines les paroles des chansons s’échangent mais les bouches restent cousues sur ce qui se passe dans les chambres, dans les couples. Seule la plus jeune, trentenaire, a <em>«&nbsp;les bons réflexes&nbsp;»</em> face à la norme de <em>«&nbsp;l’encouplement&nbsp;».</em>&nbsp;</p>



<p>Mère, lesbienne, épouse, asexuelle ou pratiquant le sexe occasionnel sans lien amoureux, les cinq copines ont toute une expérience du sexe imposé, par force ou lassitude. Comment nommer cela ? C’est en le prononçant pourtant que Clotilde retrouvera sa « figure », et faisant enfin le lien avec la tête éclatée de sa mère sous le coup de fusil de son père. Un traumatisme que Nathalie Dalain, Chloé Delaume et leur double Clotilde ont en commun.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retrouver son visage</mark></em></strong></p>



<p>Dans le chapitre final, <em>L’équarrissage pour toutes</em>, Chloé Delaume cite encore Bois Vian, ou plutôt son avatar noir américain Vernon Sullivan.Les femmes, comme les noirs américains qui espéraient échapper à la ségrégation, ne peuvent faire changer la honte de camp. Ils n’auront jamais honte, ne savent pas ce qu’ils font, et appellent ça l’amour. Même lorsqu’ils violent et tuent, ils disent&nbsp;: je t’aime.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ils appellent ça l’amour</em> de <strong>Chloé Delaume&nbsp;</strong><br><a href="https://www.seuil.com/ouvrage/ils-appellent-ca-l-amour-chloe-delaume/9782021569490">Seuil, Fictions &amp; Cie</a><br><br>Chloé Delaume sera présente aux <em><a href="https://correspondances-manosque.org/fiche_invite/chloe-delaume-2/">Correspondances de Manosque</a></em>&nbsp;</pre>
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		<title>actoral  : 25 ans d’invitation à la création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 18:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[25ans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé au tournant des années 2000 par Hubert Colas, dramaturge, metteur en scène et scénographe, fondateur-directeur de la compagnie Diphtong, actoral est d’abord né de la volonté de donner à l’écriture contemporaine un espace d’expérience et d’expérimentation, hors des catégorisations traditionnelles du théâtre. « Je voulais inventer un endroit où le texte, la scène et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé au tournant des années 2000 par <strong>Hubert Colas</strong>, dramaturge, metteur en scène et scénographe, fondateur-directeur de la <strong>compagnie Diphtong</strong>, <a href="https://www.actoral.org"><em>actoral</em> </a>est d’abord né de la volonté de donner à l’écriture contemporaine un espace d’expérience et d’expérimentation, hors des catégorisations traditionnelles du théâtre. « <em>Je voulais inventer un endroit où le texte, la scène et l’art contemporain puissent dialoguer sans frontières. </em>actoral<em> est né de ce désir de décloisonner</em>. »</p>



<p>Dès ses origines, le festival s’est appuyé sur Montévidéo – la structure de création et de production fondée quelques mois auparavant par Colas et Jean-Marc Montera du Grim à Marseille, pour favoriser résidences, premières et plateaux partagés entre théâtre, danse, performance, musique et arts visuels. Un lieu-laboratoire en lisière du 6<sup>e</sup> arrondissement de Marseille où artistes et auteurs peuvent travailler sur le temps long, hors des contraintes des circuits institutionnels.&nbsp;</p>



<p>Et un festival qui fait du lien territorial son credo : faire venir des artistes internationaux tout en soutenant des trajectoires artistiques locales, afin que Marseille soit à la fois réceptacle et incubateur d’écritures nouvelles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 ans après</mark></strong></p>



<p>Hubert Colas&nbsp;: «&nbsp;<em>Un anniversaire ? C’est avant toute chose un rassemblement, des amis, une reconnaissance, des complices du festival, des artistes, des lieux partenaires, un public, des institutions. Nous pourrions dire une bande d’êtres humains qui s’est réunie pour faire la fête mais une fête qui met l’art en cœur de toute rencontre. Un anniversaire c’est un espace qui pousse à regarder le chemin parcouru, les plaisirs, les blessures, les combats et enfin 25 ans de festival c’est peut-être un peu aussi une reconnaissance</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le chemin parcouru n’a pas été un long fleuve tranquille. Si le festival a reçu des milliers d’artistes et écrivains, parmi lesquels <strong>Bernard Heidsieck</strong>, <strong>Gisèle Vienne</strong>, <strong>Nathalie Quintane</strong>, <strong>Rodrigo Garcia</strong>, <strong>La Ribot</strong>, <strong>Sophie Perez</strong>, <strong>Julien Gosselin</strong>, <strong>Chloé Delaume</strong>, <strong>Tiago Rodrigues</strong>&#8230; tout en développant un réseau de partenariats internationaux (coproductions européennes, échanges avec Montréal et autres villes), il a été localement plus que souvent fragilisé.&nbsp;</p>



<p>Par des subventions qui arrivent tard, des coupes budgétaires et les difficultés liées à son QG, entre travaux de mises aux normes de sécurité et conflit juridique à rallonge avec le propriétaire des lieux. En 2017, une pétition de soutien rassemble plus d’un millier de signatures en quelques jours, parmi lesquelles celles de figures majeures de la scène contemporaine (Gisèle Vienne, François Tanguy, Rodrigo García). Et en 2023, lors de la perte du bail, une pétition relayée par <em>Libération</em> et Mediapart, soulignant l’importance du lieu comme « <em>maison des écritures contemporaines</em> » et dénonçant une décision mettant en péril vingt ans d’expérimentation artistique. Cette fois-ci, en vain&nbsp;: fin du bail, Montévidéo et <em>actoral</em> doivent partir.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131797" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131797" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/FRANK_c_Bas_de_Brouwer42.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">FRANK © Bas de Brouwer</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131795" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131795" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/IMG_6829-Spongebabe-in-L.A.-Mercedes-Dassy-c-Maladita.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Spongebabe in L.A. Mercedes Dassy © Maladita</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="131796" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131796" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/mexa_the-last-supper_kfda24_A%C2%A9anna-van-waeg_0228.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mexa, the last supper © Anna van Waeg</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="667" data-id="131798" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131798" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/4_kidowskim_highgear_Hubert-CrabieI%C2%80res.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kidows Kim Highgear© Hubert CrabieÌ</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="421" data-id="131794" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=696%2C421&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131794" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=1024%2C619&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=300%2C181&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=768%2C464&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=150%2C91&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=696%2C421&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=1068%2C645&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?resize=695%2C420&amp;ssl=1 695w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/AFTER-US-fotografie-Bas-de-Brouwer-naamsvermelding-altijd-verplicht-23.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">AFTER US  © Bas de Brouwer </figcaption></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Cômerie </mark></strong></p>



<p>En 2025, <em>actoral</em> et Montévidéo, qui depuis février 2020 occupent quelques espaces de La Cômerie (ancien couvent rue Breteuil) et qui depuis 2024 y ont installé leurs bureaux, suite au départ forcé de leur site historique, ont fusionné pour ne former qu&rsquo;une seule et même entité sous le nom d&rsquo;<em>actoral</em>. Si la Ville de Marseille et la mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements ont décidé de confier la gestion de<a href="https://www.montevideo-marseille.com/la-comerie"> La Cômerie</a> à l’association<a href="https://yeswecamp.org"> Yes We Camp,</a> pour « <em>faire de cet espace patrimonial un lieu du quotidien, de pratiques artistiques amateurs et professionnelles, un lieu-ressource de rencontres, d’échange intergénérationnel, d’animation pour tous les publics</em> », les activités d’<em>actoral</em> y sont désormais pérennisées. </p>



<p>C’est d’ailleurs là qu’a été donné, le 13 septembre dernier, le coup d’envoi des 25 ans du festival, avec lectures, performances, musique live et DJ set signés <strong>Julien Pérez</strong>, <strong>John Deneuve</strong>, <strong>Mascare</strong>,<strong> Perez</strong> et <strong>Je sors ce soir</strong>. Un prélude aux trois semaines où vont se déployer plus de 70 projets artistiques (littérature, cinéma, danse, théâtre, performance, musique, cabaret, art visuel, rencontres) dans une vingtaine de lieux marseillais, proposés par plus de 200 artistes invités.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.actoral.org">actoral</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 septembre au 11 octobre<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Retour de flamme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 08:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Delaume]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Seuil]]></category>
		<category><![CDATA[Littétature]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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<p>On en attendait beaucoup de Chloé Delaume après le doublé gagnant de <em>Mes bien chères sœurs </em>et <em>Le cœur synthétique</em>. Le premier des deux ouvrages, paru en 2019, s’appropriait avec une joie et un humour si singuliers la forme de l’essai et du renouveau de la pensée féministe. Le second opérait un virage vers le roman «&nbsp;normal&nbsp;», et plus précisément vers son pendant sentimental – «&nbsp;l’histoire d’une fleur bleue qu’on trempe dans de l’acide&nbsp;» &#8211; qui aura valu à l’autrice le Prix Médicis en 2020. <em>Pauvre folle </em>marque un retour de Chloé Delaume vers l’autofiction, genre dont elle a toujours su explorer la multiplicité des possibles. Ainsi que la réapparition d’un alter ego familier&nbsp;: Clotilde Mélisse, «&nbsp;double fantasmé&nbsp;» aperçu entre autres dans <em>Certainement pas</em> et <em>Au commencement était l’adverbe</em>, de nouveau prise entre plusieurs feux et couches de récits. Ici, entre l’histoire vécue et l’histoire en cours d’écriture. L’Adélaïde d’<em>Un cœur synthétique</em> s’interrogeait déjà avec inquiétude sur la possibilité de l’amour à l’aube de la cinquantaine&nbsp;; Clotilde sait bien, quant à elle, que la passion à peine ravivée qu’elle voue à Guillaume est sans issue. L’objet de son affection, homosexuel et heureux en ménage, ne saura de nouveau répondre à ses élans qu’en clairières et falaises&nbsp;: lieux imaginaires d’un amour poétique se nourrissant de son propre inassouvissement. Ce segment, condamné d’avance, est inévitablement et certainement délibérément le moins stimulant et le moins enthousiasmant de <em>Pauvre Folle</em>. Il s’accompagne fort heureusement d’envolées bien plus inspirées, à l’humour comme toujours ravageur. La <em>Petite typologie du mâle hétérosexuel post #MeToo</em> se réhaussant du ton gentiment transgressif de <em>Mes bien chères sœurs </em>vaut notamment à elle seule le détour. Mais c’est comme toujours avant tout par le style que Chloé Delaume séduit, et dans sa capacité à ouvrir, sous les traits d’esprit bien sentis, des béances de douleur et de désolation. On retrouve comme toujours, en filigrane, la mère disparue, tuée par le père sous les yeux d’une Clotilde à peine âgée de neuf ans. Les années de prostitution, facilitées par les capacités de dissociation de Clotilde, qui «&nbsp;habitait très peu son corps&nbsp;»&nbsp;; les pensées suicidaires, omniprésentes. Et pourtant, on rit, une fois de plus, de bon cœur&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><br>Chloé Delaume, <em>Pauvre Folle</em>, éditions du Seuil, 19,50€</pre>
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		<title>Jean l’Oriental</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 09:24:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Delaume]]></category>
		<category><![CDATA[Clara Chabalier]]></category>
		<category><![CDATA[Katia Kaméli]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On nous aurait menti. Les Fables de La Fontaine, monument national littéraire contribuant à la fierté de la culture française, ont été inspirées, en partie, par des œuvres venus d’Orient. Et pas seulement de Grèce antique par l’entremise d’Ésope. Certains de ces apologues, modèles du français classique, qui ont initié des générations d’enfants de la [&#8230;]</p>
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<p>On nous aurait menti. Les <em>Fables de La Fontaine</em>, monument national littéraire contribuant à la fierté de la culture française, ont été inspirées, en partie, par des œuvres venus d’Orient. Et pas seulement de Grèce antique par l’entremise d’Ésope. Certains de ces apologues, modèles du français classique, qui ont initié des générations d’enfants de la République à la lecture et au goût pour les lettres, trouvent en effet leur origine dans une tradition indienne apparue en l’an 300 avant notre ère, sous la plume d’un certain par Pilpay, de la caste hindouiste brahmane, auteur d’un recueil intitulé <em>Pañchatantra</em>. <em>Stream of stories, on nous l’a dit et on l’a cru</em> raconte cette histoire d’œuvre voyageuse que l’on serait tenté de taxer ironiquement d’appropriation culturelle. Mais le propos de la pièce évacue toute polémique identitaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Langue douce et poétique</mark></strong><br>Seule en scène, la comédienne et metteure en scène <strong>Clara Chabalier</strong> déroule un conte pour enfant, à la manière d’une enquête sobrement didactique, dans une langue douce et poétique, co-écrit avec <strong>Katia Kaméli </strong>et <strong>Chloé Delaume</strong>. Au fil du récit, la narratrice déplie des tapis aux motifs évoquant cet Orient inspirateur que la culture européenne a voulu camoufler par orgueil mal placé. De ses étoffes colorées, elle constitue un territoire imaginaire bigarré où circulent, se partagent et se métamorphosent les œuvres, au gré des conquêtes et des échanges. Un espace créatif qui ignore la notion de frontière, d’Orient et d’Occident, ou de patrimoine national. L’Inde, la Perse, la conquête arabe, les traductions grecque, latine et même anglaise à l’époque d’Henri II… Avant d’arriver dans les salons littéraires parisiens du XVII<sup>e </sup>siècle, les fables en auront traversé des siècles et connu des adaptations.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Est-ce qu’on nous l’a caché ? </em>»</mark></strong><br>En ouverture de la pièce, une vidéo nous introduit dans un pique-nique au pied d’une barre d’immeuble, dans une cité de Seine-Saint-Denis. Des adolescents incarnant la diversité de la jeunesse française découvrent l’origine des <em>Fables</em> qu’aucun·e enseignant·e leur a révélée. « <em>Est-ce qu’on nous l’a caché ? Ou les maîtres d’école étaient mal informés</em> », s’interroge la narratrice. Toujours est-il que Jean de La Fontaine lui-même l’a d’emblée reconnu, citant Pilpay en introduction d’un de ses ouvrages. La morale de cette histoire ? « <em>Tout ne vient pas toujours d’Europe</em> […]<em>.</em> <em>La Fontaine comme tant d’autres est un maillon de la chaîne</em> […]<em>.</em> <em>De langue en langue, de bouche en bouche. Ces fables sont à vous, ces fables sont en vous.</em> »</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Stream of stories</em>, <em>on nous l’a dit et on l’a cru </em>a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 novembre</mark> à La Criée, théâtre national de Marseille, dans le cadre des <em>Rencontres à l’échelle</em> et <em>Kap-O-Mond</em> le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 30 novembre</mark>, au Théâtre Joliette, Marseille</pre>
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