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	<title>Archives des ChoreograpHer - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des ChoreograpHer - Journal Zebuline</title>
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		<title>Balkis Moutashar questionne la jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 08:48:09 +0000</pubDate>
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<p>À quelques jours de sa première et forte de plusieurs mois de résidence et de répétitions, <strong>Balkis Moutashar</strong> présente <em>Nous n’arrivons pas les mains </em><em>vides</em>, pièce pour douze jeunes interprètes qui sera jouée le 22 janvier au Pavillon Noir, et le 24 à Klap – Maison pour la danse. C’est d’ailleurs dans cette même salle marseillaise que le projet est né il y a six ans, quand la chorégraphe a été amenée à travailler avec des jeunes danseurs en fin de formation.</p>



<p>«<em> À ce moment-là, j’avais imaginé un protocole qui tient à la fois de l’enquête et de la composition. Je leur ai posé des questions simples&nbsp;: la première fois qu’ils ont dansé, la première fois qu’ils sont montés sur scène… et je leur ai demandé d’y répondre par le mouvement</em> », explique la chorégraphe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres de prototypes</mark></strong></p>



<p>Plutôt que d’imposer un vocabulaire unique, Balkis Moutashar a rassemblé des danseurs aux parcours très divers : certains ont suivi des formations institutionnelles, d’autres ont appris en dehors de ces cadres, dans des pratiques variées comme le hip-hop ou la danse électro. « <em>Je voulais un groupe presque sociologiquement représentatif des jeunes danseurs et danseuses d’aujourd’hui, avec leurs propres histoires corporelles, sociales et culturelles.</em> »</p>



<p>Les douze interprètes, tous au début de leur parcours professionnel, viennent ainsi d’horizons variés : écoles supérieures, autodidaxie, danse contemporaine, classique, hip-hop ou électro. Certains ont commencé très jeunes au conservatoire, d’autres ailleurs, parfois « <em>sur la plage&nbsp;!</em> ».</p>



<p>Son travail de composition s’appuie sur cette hétérogénéité : «&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils fassent groupe et que tout le monde fasse tout. Que chacun soit, à certains endroits, extrêmement brillant, et à d’autres presque vulnérable. </em>»</p>



<p>Pour la chorégraphe qui, depuis son parcours de danseuse, navigue entre les genres et les disciplines, cette création est aussi une manière d’interroger ce que signifie faire groupe sans effacer les singularités. Attachée de longue date aux questions de diversité sociale, culturelle et stylistique, Balkis Moutashar inscrit cette création dans une réflexion plus large sur la rencontre. « <em>Ce spectacle parle de rencontre. Ce sont des rencontres d’histoires les unes avec les autres</em>. »</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ChoreograpHER au Pavillon Noir</mark><br><br>Cette semaine, deux chorégraphes sont également invitées au Pavillon Noir, dans le cadre de son cycle ChoreograpHER. La chorégraphe chilienne Marcela Santander Corvalán propose le 23 janvier une plongée dans l’élément aquatique avec Agwuas. Inspirée par des rituels et instruments liés à l’eau, la pièce explore les notions de flux, de mémoire et de résonance, dans une relation étroite entre geste, voix et matière sonore.<br><br>Solène Wachter présente quant à elle le 26 janvier une soirée en deux volets, For you / not for you et Logbook, qui interrogent la place du regard et la fabrication du spectacle. Jeux de points de vue, écriture fragmentée, adresses directes au public : deux pièces qui brouillent les cadres habituels de la représentation et revendiquent une danse proche de la performance, consciente de ses propres dispositifs. S.CA.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Danser au féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:20:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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<p>C’est dans le domaine du hip-hop que <strong>Mellina Boubetra </strong>et <strong>Nach</strong> ont fait leurs premières armes. L’une y a trouvé un jeu sans cesse renouveler sur l’ancrage, la gravité et la désarticulation des corps&nbsp;; l’autre, en s’immisçant dans le mouvement Krump dès le milieu des années 2000, une obsession pour la danse rituelle et le goût du récit.&nbsp;</p>



<p>Créées respectivement en 2018 et 2021, <em>Intro </em>et <em>Rehgma </em>se pensent comme des dialogues à trois voix. La toute première pièce conçue par <strong>Mellina Boubetra</strong> vise ainsi moins l’introduction que l’introspection&nbsp;collective : celle d’<strong>Allison Faye</strong>, <strong>Katia Lharaig </strong>et <strong>Fiona Pincé</strong>, questionnant les possibles et limites de leurs corps raidis, exultants, discourants. Tantôt à l’unisson, tantôt en décalage, voire en réponse l’une à l’autre, les danseuses n’en dévoilent que davantage leur individualité, portées chacune à leur façon par la musique de <strong>Patrick de Oliveira</strong>. Musique qui devient, dans <em>Rehgma</em>, un protagoniste à part entière, incarné par un piano que <strong>Noé Chapsal </strong>et la chorégraphe elle-même viendront explorer le temps de boucles envoûtantes et d’envolées toujours surprenante. C’est ici, plus encore que la gestuelle saccadée et l’exploration de mouvements contenus dans des points de fixation différés, la capacité des thèmes et développements à toujours surprendre, à toujours adopter de nouvelles tournures, qui enthousiasme le plus durablement. Et avec elle le goût de l’abstraction qui se refuse à dénuder les corps, préférant leur offrir de nouvelles possibilités d’incarnation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Beauté brute</mark></strong></p>



<p>C’est avant tout de corps, de physicalité et de jouissance qu’il est question chez <strong>Nach</strong>. La danseuse formée au Krump rappelle le temps d’une conférence dansée plutôt inspirée ce que ce courant né dans les ghettos de Los Angeles contient de nouveau mais aussi d’éternel en termes de rage, de rite et de théâtralité. Le flamenco et son «&nbsp;duende&nbsp;», le butô et le kathakali se frayent un chemin dans ce récit de formation se bornant à la première personne mais aussi dans une autre première pièce, <em>Cellule</em>, plaidant pour l’exploration sensorielle, l’expérience des limites et le goût de la beauté brute.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 25 novembre </mark>dans le cadre du cycle <em>ChoreograpHer</em> au Pavillon Noir, Aix-en-Provence.</pre>
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