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	<title>Archives des Christophe Panzani - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un géant et deux puissantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:16 +0000</pubDate>
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<p style="max-width:600px">Le concert d’<strong>Anne Paceo</strong>, donné en prélude au set d’<strong>Herbie Hancock</strong>, a constitué bien plus qu’une charmante mise en bouche. Il faut dire que la batteuse et compositrice, qui s’aventure également sur le terrain du chant, a développé une identité et une esthétique fortes, qui culminent sur son dernier opus <em>S.H.A.M.A.N.E.S</em>. À mi-chemin entre jazz, musiques du monde et répertoires sacrés, sa musique sait abolir la pulsation, élargir les possibles du temps. Les litanies espagnoles entonnées par <strong>Isabel Sörling </strong>et <strong>Marion Rampal </strong>sur le très beau <em>Piel </em>se font charmeuses et inquiétantes&nbsp;; elles dialoguent sur <em>Here and everywhere </em>avec les vocalises du saxophoniste <strong>Christophe Panzani</strong> et les syncopes ajustées du pianiste <strong>Tony Paelemann</strong>. De toutes parts, discrètes mais omniprésentes, les percussions d’Anne Paceo, cœur battant à tous les rythmes et sur tous les tons, accompagnent la mutation permanente des lignes et textures avec douceur et bienveillance.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Furie jazz</strong></p>



<p style="max-width:600px">Herbie Hancock était sans doute l’artiste le plus attendu de tout le festival. Ses fans les plus aguerris auront reconnu le monstre de charme et de technique. Dès l’<em>Overture </em>endiablée, le claviériste navigue d’un thème à l’autre, traversé d’harmonies fulgurantes de richesse. La trompette de <strong>Terence Blanchard </strong>s’y distingue, tour à tour mélodieuse et tapageuse, de même que la guitare redoutablement funky de <strong>Lionel Loueke</strong>. Contrepoint idéal au piano rêveur et désarticulé qui se déploie. Sur le classiquissime <em>Chamaleon</em>, son inénarrable keytar se voit talonnée par le bassiste <strong>James Genus</strong> et ses envolées mélodieuses. La générosité de Hancock l’emporte très largement sur son désir de briller&nbsp;: sa reprise du <em>Footprints </em>de Wayne Shorter, d’une inventivité folle, demeure pourtant très fidèle à son complice de toujours. La furie jazz sait se teinter de mélancolie soul&nbsp;: ravi d’immiscer sa voix passée au filtre du vocodeur, Hancock livre sur <em>Come Running to Me </em>la prestation la plus envoûtante de la soirée.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Afro-folk</strong></p>



<p style="max-width:600px">C’est sur le doux-amer <em>Ife </em>qu’<strong>Asa </strong>ouvre un set très attendu. «&nbsp;They tried to tear us apart&nbsp;», premiers mots entonnés par la chanteuse franco-nigériane sont d’une mélancolie tangible. Choix étrange pour une entrée en matière auquel succédera l’amertume de <em>Dead Again</em>, autre balade qui l’avait imposée en maîtresse du genre. Le non moins célèbre <em>Why Can’t We</em> qui suit opère un sursaut de joie&nbsp;: la plus digne représentante de l’afro-folk d’aujourd’hui sait mâtiner ses refrains entêtants d’accents pop, et ses arrangements d’inflexions reggae. Épaulée par une équipe non moins talentueuse – les claviers de <strong>Ludovic Fiers </strong>en tête– l’artiste teinte les sonorités afro-beat de son dernier opus de couleurs plus instrumentales, notamment sur le très réussi <em>Ocean</em>. </p>



<p style="max-width:600px">SUZANNE CANESSA</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><strong>Anne Paceo</strong> et <strong>Herbie Hancock</strong> se sont produits le 19 juillet et <strong>Asa</strong> le 23, au Palais Longchamp à Marseille, dans le cadre du festival <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em>.&nbsp;</p>
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