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	<title>Archives des Chroniques - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Chroniques - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au Théâtre des Salins, un voyage en achronie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 12:04:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au début des années 2000, la première trilogie de Peeping Tom bouleversait le paysage chorégraphique et théâtral émergent. Une danse théâtrale inconnue, loin de Pina Bausch, entrait dans les intimités familiales et les fantasmes noirs, nourrie de mythes et appuyée sur une danse virtuose. 25 ans après Gabriella Carrizo et Franck Chartier, le duo fondateur [&#8230;]</p>
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<p>Au début des années 2000, la première trilogie de Peeping Tom bouleversait le paysage chorégraphique et théâtral émergent. Une danse théâtrale inconnue, loin de Pina Bausch, entrait dans les intimités familiales et les fantasmes noirs, nourrie de mythes et appuyée sur une danse virtuose. 25 ans après Gabriella Carrizo et Franck Chartier, le duo fondateur franco-italien, est toujours à la tête de la compagnie belge au nom subversif : un « peeping tom » est, en anglais, un voyeur. Institutionnel, international, porté par un succès public, le duo crée aujourd’hui plutôt  séparément, et ces <em>Chroniques</em> sont portées par la chorégraphe italienne.</p>



<p>On y retrouve sa noirceur onirique, la beauté plastique, son amour des corps masculins. Les cinq danseurs hommes semblent retenus dans un espace atemporel peuplé de mythes plus ou moins identifiables&nbsp;: une Création du monde au Japon, Sisyphe qui roule son rocher, écrasé mais aussi écrasant les autres&nbsp;; puis de gentils Ewoks et une sorte de Darth Vador qui jette des rayons mortels de ses mains.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chercher la couleur</mark></strong></p>



<p>Mais tous se relèvent&nbsp;: la mort, pas plus que le temps, n’a cours, sur cette Olympe sombre où les dieux cherchent des remèdes à l’ennui dans la violence et la domination, une partie de foot avec une main coupée en guise de ballon, le déplacement d’inutiles rochers, le jeu avec des automates bizarroïdes qui exécutent des mouvements absurdes.</p>



<p>Vision d’une éternité qui ne serait ni infernale ni paradisiaque, <em>Chroniques</em> est d’une beauté crépusculaire, déclinant des espaces qui s’ouvrent et se ferment, s’éclairent et s’éteignent, se déploient en hauteur ou rasent le sol, les murs, les blocs. Le couple n’y existe pas – sauf une mariée qui se fait descendre – et les individus s’allient aléatoirement contre le dominant du moment, sans faire pour autant cause commune. Tout semble vain. Les danseurs, stupéfiants, sont des élastiques d’une infinie souplesse. Ils reçoivent les chocs qu’ils répercutent comme des ondes liquides sur chaque articulation, en des rotations hallucinantes d’amplitude.</p>



<p>Au terme du voyage ils abandonnent la scène aux automates qui répandent au sol, enfin, des traînées de couleur pure. Une sublimation artistique possible hors des limbes, par des créatures post-humaines&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Chroniques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 novembre</mark><br><a href="https://les-salins.net">Les Salins,</a> scène nationale de Martigues</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><strong>Pourquoi mon père ne m’a pas appris l’Arabe ?</strong><br>Elle est née d’une mère française et d’un père marocain qu’elle n’a jamais connu. Qu’elle croyait mort, jusqu’à ce qu’il décède vraiment, et lui laisse sa maison en héritage. <br>Sarah Mordy s’est inspirée de son histoire personnelle pour écrire une fiction qui flirte avec le fantastique, interprétée par trois comédien·nes qui portent et éclairent les non-dits et les fantômes de la colonisation et de l’indépendance. A.F.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 novembre</mark><br><a href="http://Elle est née d’une mère française et d’un père marocain qu’elle n’a jamais connu. Qu’elle croyait mort, jusqu’à ce qu’il décède vraiment, et lui laisse sa maison en héritage.  Sarah Mordy s’est inspirée de son histoire personnelle pour écrire une fiction qui flirte avec le fantastique, interprétée par trois comédien·nes qui portent et éclairent les non-dits et les fantômes de la colonisation et de l’indépendance. A.F. 25 novembre Les Salins, scène nationale de Martigues">Les Salins,</a> scène nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Voyage en achronie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 15:10:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au début des années 2000, la première trilogie de Peeping Tom bouleversait le paysage chorégraphique et théâtral émergent. Une danse théâtrale inconnue, loin de Pina Bausch, entrait dans les intimités familiales et les fantasmes noirs, nourrie de mythes et appuyée sur une danse virtuose. 25 ans après Gabriella Carrizo et Franck Chartier, le duo fondateur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/voyage-en-achronie/">Voyage en achronie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au début des années 2000, la première trilogie de <a href="https://www.peepingtom.be/fr"><strong>Peeping Tom</strong> </a>bouleversait le paysage chorégraphique et théâtral émergent. Une danse théâtrale inconnue, loin de Pina Bausch, entrait dans les intimités familiales et les fantasmes noirs, nourrie de mythes et appuyée sur une danse virtuose. 25 ans après Gabriella Carrizo et Franck Chartier, le duo fondateur franco-italien, est toujours à la tête de la compagnie belge au nom subversif : un « <em>peeping tom </em>» est, en anglais, un voyeur. Institutionnel, international, porté par un succès public, le duo crée aujourd’hui séparément et ces <em>Chroniques</em> sont portées par la chorégraphe italienne.</p>



<p>On y retrouve sa noirceur onirique, la beauté plastique, son amour des corps masculins. Les cinq danseurs hommes semblent retenus dans un espace atemporel peuplé de mythes plus ou moins identifiables&nbsp;: une genèse au Japon, Sisyphe qui roule son rocher, écrasé mais aussi écrasant les autres&nbsp;; puis de gentils Ewoks et une sorte de Darth Vador qui jette des rayons mortels de ses mains.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chercher la couleur</mark></strong></p>



<p>Mais tous se relèvent&nbsp;: la mort, pas plus que le temps, n’a cours, sur cette Olympe sombre où les dieux cherchent des remèdes à l’ennui dans la violence et la domination, une partie de foot avec une main coupée, le déplacement d’inutiles rochers, le jeu avec des automates qui exécutent des mouvements absurdes.</p>



<p>Vision d’une éternité non binaire qui ne serait ni infernale ni paradisiaque, <em>Chroniques</em> est d’une beauté crépusculaire, déclinant des espaces qui s’ouvrent et se ferment, s’éclairent et s’éteignent, se déploient en hauteur ou rasent le sol, les murs, les blocs. Le couple n’y existe pas – sauf une mariée qui se fait descendre – et les individus s’allient aléatoirement contre le dominant, sans faire pour autant cause commune. Tout semble vain. Les danseurs, stupéfiants, sont des élastiques d’une infinie souplesse. Ils reçoivent les chocs qu’ils répercutent comme des ondes liquides sur chaque articulation, en des rotations hallucinantes d’amplitude.</p>



<p>Au terme du voyage ils abandonnent la scène aux robots qui répandent au sol des traînées de couleur pure. Comme au début la genèse peignait des estampes sur les murs. Une sublimation artistique possible hors des limbes&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Chroniques</em> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 au 20 juin </mark>à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a>, centre dramatique national de Marseille, dans le cadre du<em><a href="https://www.festivaldemarseille.com"> Festival de Marseille</a></em>. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/voyage-en-achronie/">Voyage en achronie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Biennale des Imaginaires Numériques : Le bouquet final</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après nombre d’expositions et installations – à Arles, Istres, Avignon, Aix, Marseille – la Biennale des Imaginaires Numériques se clôture par un bouquet de propositions dédiées au spectacle vivant. Autrement dit, par des créations où les arts numériques rencontrent d’autres disciplines artistiques telles que la danse, les arts sonores, la musique. Elles sont à découvrir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/biennale-des-imaginaires-numeriques-le-bouquet-final/">Biennale des Imaginaires Numériques : Le bouquet final</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Après nombre d’expositions et installations – à Arles, Istres, Avignon, Aix, Marseille – la <strong><em><a href="https://chroniques-biennale.org">Biennale des Imaginaires Numériques</a></em></strong> se clôture par un bouquet de propositions dédiées au spectacle vivant. Autrement dit, par des créations où les arts numériques rencontrent d’autres disciplines artistiques telles que la danse, les arts sonores, la musique. Elles sont à découvrir le 14 janvier à <a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine à Istres</a>, les 17 et 18 au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir </a>à Aix-en-Provence, et du 16 au 19 au Zef, à la<a href="https://www.lafriche.org/evenements/biennale-des-imaginaires-numeriques-semaine-de-cloture/"> Friche La Belle de Mai</a> et à l’<a href="https://www.espace-julien.com/fr/">Espace Julien</a> à Marseille <em><a href="https://journalzebuline.fr/nyege-nyege/">[lire ici].</a></em>  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voir et être vu.e</mark></strong></p>



<p>Le 14 à L’Usine à Istres, <em>Mire</em> de l’artiste suisse <strong><a href="https://prototype-status.ch">Jasmine Morand</a> </strong>: une installation chorégraphique et performative pour douze danseur·euses nu·es, livré·es au regard du spectateur·trice. Couché·e à même le sol, iel peut observer la performance qui se reflète dans un miroir géant placé au-dessus des danseurs. Une installation également proposée à Aix-en-Provence, au Pavillon Noir les 17 et 18. Le centre chorégraphique national qui accueillera au même moment <em>Topeep Secret Box</em> du duo suisse <strong><a href="https://www.delgadofuchs.com">Delgado-Fuchs</a></strong>, expérience immersive et chorégraphique inspiré du principe du peep-show. On peut voir sans être vu·e et parfois en étant vu·e, un travail qui vise de façon décalée à interroger l’intime dans l’expérience collective. </p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127039" data-id="127039" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Another-Deep-Sebastien-RobertMark-IJzerman.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Another Deep &#8211; Sébastien &#8211; RobertMark IJzerman</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127040" data-id="127040" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Je-suis-une-montagne-Eric-Arnal-Burtschy-%C2%A9-eberhardgross.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Je suis une montagne &#8211; Eric Arnal-Burtschy © eberhardgross</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="300" height="400" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-127038" data-id="127038" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=300%2C400&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?w=300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/TOPEEP-SECRET-BOX-Delgado-Fuchs-%C2%A9-Stephane-Millet.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">TOPEEP SECRET BOX &#8211;  Delgado Fuchs © Stéphane Millet</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse avec les morts</mark></strong></p>



<p>Au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Zef&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Zef</a> (le 16) <em>La même chose mais pas tout à fait pareille</em> d’<strong><a href="https://annesophieturion.com">Anne-Sophie Turion</a></strong>, un dispositif participatif et déambulatoire, visant à amener les spectateur·ices à reconquérir leurs facultés d’attention, mises à mal par les effets du monde numérique, à travers la rencontre intime avec des inconnu·es. Enfin, à La Friche la Belle de Mai, entre le 16 et le 19 : <em>Disco Funeral</em>, projet conjuguant performance et réalité virtuelle, organisée par <strong>Studio Martyr</strong>, où il s’agit de traverser en accéléré la temporalité d’une teuf, en immersion 3D, au milieu de spectres ! <em>Another Deep</em> performance audiovisuelle en direct de <strong>Sébastien Robert</strong> et <strong>Mark IJzerman</strong> autour du projet d’une exploitation minière en eaux profondes dans la région du Svalbard (Norvège) et de ses implications environnementales. <em>Pas de deux</em>, d’<strong>Anna-Marija Adomaityte</strong>, une figure chorégraphique vue par l’artiste comme la structure dansée de l’imagerie normative de l’hétérosexualité. Ou bien encore <em>Je suis une montagne</em> d’<strong>Eric Arnal-Burtschy</strong>,où le.la spectateur·rice, placé directement sur la scène, est invité·e à être arbre, rocher et montagne et à se laisser traverser par les éléments.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale des Imaginaires Numériques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 19 janvier</mark><br>Divers lieux, Istres, Aix-en-Provence, Marseille</pre>



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		<title>L’Archevêché en humaine immersion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:37:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée à La Halle Tropismes de Montpellier en mai 2022, la passionnante installation conçue par les artistes Claire Bardainne et Adrien Mondot fait escale à Aix-en-Provence dans le cadre de son temps fort Un Automne à l’Archevêché.&#160; La scène mythique du Festival d’Aix se révèle idéale pour accueillir ce projet soutenu par l’incubateur des imaginaires [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée à La Halle Tropismes de Montpellier en mai 2022, la passionnante installation conçue par les artistes <strong>Claire Bardainne </strong>et <strong>Adrien Mondot </strong>fait escale à Aix-en-Provence dans le cadre de son temps fort <strong><em>Un Automne à l’Archevêché</em></strong>.&nbsp;</p>



<p>La scène mythique du <em>Festival d’Aix</em> se révèle idéale pour accueillir ce projet soutenu par l’incubateur des imaginaires numériques <strong><em>Chroniques</em></strong>, qui a saisi la dimension théâtrale et poétique de cette œuvre certes expérimentale, sensorielle et visuelle, mais portée par un désir de narration et d’adresse au spectateur propres au registre dramatique.&nbsp;</p>



<p>Les deux artistes plasticiens déploient sur ce lieu inédit les jeux de textures qui sont devenus leur marque de fabrique&nbsp;: feu, eau, particules, bains submergés de lumières… Tant de jeux d’images et d’illuminations «&nbsp;fortement déconseillés aux photosensibles&nbsp;», précisera-t-on à plusieurs reprises à chaque visiteur. Une prévenance bienvenue qui est loin d’être d’usage&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" data-id="121153" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121153" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-17.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" data-id="121152" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121152" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/11.10.23_Chroniques_Derniere-Minute_Adrien-M_Claire-B_Theatre-de-lArcheveche_%C2%A9Pierre-Gondard-21.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Abstraction organique</mark></strong></p>



<p>Loin de se révéler assourdissant ou même assommant, le dispositif aiguise les sens et affûte les possibles de nos regards. Le tout se modifie au gré des visiteurs et de leurs mouvements par un subtil système de captation de caméras infra rouge. Les images se succèdent comme autant de littoraux nimbés d’eau et de brume, mais aussi de partition et d’ondes insérant de l’abstraction dans ce récit troué d’images organiques. La voix de Claire Bardainne donne en préambule les clefs de cette rêverie&nbsp;: la mort de son père et la naissance de son enfant à venir&nbsp;; l’envol des cendres de l’un sur la baie du Mont-Saint-Michel, et l’agrégation d’un nouveau corps, vibrant au rythme de la musique minimaliste mais toujours hypnotique d’<strong>Olivier Mellano</strong>.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Dernière minute</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 novembre</mark> <br>Théâtre de l’Archevêché, Aix-en-Provence<br><a href="http://chroniques.org">chroniques.org</a><br>Entrée gratuite sur réservation<br></pre>
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