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	<title>Archives des Cinéma - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Cinéma - Journal Zebuline</title>
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		<title>Etty</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:21:07 +0000</pubDate>
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<p>Projection en avant-première à La Criée, en partenariat avec Arte, de l’intégrale de la série <em>Etty</em> (sortie en salles le 6 mai, disponible à partir du 13 mai sur arte.tv) en présence de son réalisateur Hagai Levi. Pensée comme une immersion, une séance-marathon de six heures, entrecoupée d’un entracte et suivie d’une rencontre. La série retrace le parcours, à partir de ses journaux intimes, d’Etty Hillesum (interprétée par Julia Windischbauer), jeune femme néerlandaise juive, morte à Auschwitz à l’âge de 29 ans. Transposée dans un Amsterdam contemporain sous occupation nazie, une trajectoire marquée par la quête de sens, la spiritualité et la lucidité face à la montée de la barbarie. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 avril<br></mark><br><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Marseille césarisée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:13:36 +0000</pubDate>
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<p>Soleil rayonnant, ciel bleu, plage, graffiti : « <em>Welcome to Marseille ? Nique Paris</em> ». Le décor est planté dès le plan d’ouverture. Nul doute, nous sommes bien dans la Cité phocéenne, plus exactement au Bain des Dames, petit bout de plage proche de la Pointe Rouge. C’est dans cette ambiance de vacances qu’une bande de copines septuagénaires marseillaises se retrouve pour profiter de la chaleur de l’été et discuter. Leurs accents chantants plongent l’auditoire dans une série de chamailleries et de conversations qui traversent les âges. Pour sa première réalisation, Margaux Fournier livre une fresque, forcément non exhaustive, de Marseille, de ses habitantes et de leurs singularités. Si au départ, elle imaginait ce projet simplement pour internet, elle ne mesurait pas encore l’ampleur que prendrait <em>Au bain des dames</em>.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Une success story à la plage</mark></strong></h6>



<p>En juin, alors en repérage sur les plages marseillaises, Margaux Fournier fait la rencontre de ce groupe et découvre chez elles des personnalités presque fictionnelles. Ni une ni deux, l’évidence est là. Si certain·es réalisateur·ices mettent des années à écrire, la réalisatrice marseillaise travaille quant à elle dans la spontanéité. Très vite, le projet naît au détour du hasard de cette rencontre.</p>



<p>À travers son visuel coloré, la plage s’impose comme un décor évident, évoquant à la fois des souvenirs d’enfance mais aussi symbole d’un espace réflexif où les corps sont de fait exposés. «<em> La plage est un lieu où l’on est particulièrement vulnérable. On est presque nu, on dort, on se laisse aller.</em> »</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vieillir sous le soleil</mark></strong></p>



<p>À coup de verve, la bande de copines parle de tout et de rien : de leurs corps, d’amour, de sexualité, du temps qui passe. «<em> Je ne veux pas que ça dure, je n’ai pas envie de m’attacher »</em>, confie l’une d’entre elles en parlant d’un homme qu’elle a rencontré sur internet. Comme si, finalement, d’une tranche d’âge à l’autre, les conversations avaient peu changé.</p>



<p>Loin de livrer une vision faussement optimiste du vieillissement, la réalisatrice tisse une toile sensible et complexe autour de l’âge : la violence du regard social, les complexes, mais aussi la joie de vivre. «<em> Vieillir n’est pas facile, et on ne peut pas demander aux femmes d’aimer chaque partie de leur corps. </em>» Des corps parfois traversés par des violences et une génération marquée par le silence d’avoir été victime.</p>



<p>La caméra laisse une place importante à la parole. Au fil des séquences, le film prend une dimension politique autour du corps des femmes, du vieillissement et de leur place dans l’espace public. À l’heure où le cinéma manque encore de représentations de la vieillesse, <em>Au bain des dames </em>expose des portraits sensibles : des visages, des corps, des expressions qui n’ont rien à envier à d’autres. Un premier pas dans le monde du cinéma prometteur pour la réalisatrice marseillaise.</p>



<p>CARLA LORANG</p>
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		<title>Réparer le désir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:49:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Chloé Robichaud]]></category>
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<p>La France a eu, en 1974, son <em>Emmanuelle</em>&nbsp;; le Québec a lui longtemps célébré ses <em>Deux Femmes en or</em>, plaidoyer érotique pour une libération des mœurs féminines, resté pendant trente ans son plus grand triomphe au box-office. L’époque étant aux réactivations et aux relectures, <em>Emmanuelle</em> a, entre autres, fait l’objet d’un remake mal-aimé confié à Audrey Diwan &#8211; tentative de déplacement du regard coincée dans sa propre théorie ; <em>Chloé Robichaud </em>reprend <em>Deux femmes en or</em> pour interroger la conjugalité contemporaine et ses carcans.</p>



<p>Deux voisines de palier. Violette, en congé maternité, corps débordé, sexualité remisée. <strong>Laurence Leboeuf</strong>, actrice majeure des écrans québécois, lui prête une nervosité à vif, entre épuisement physique et désir d’échappée. Et Florence, en arrêt maladie, sous antidépresseurs, anesthésiée au monde. <strong>Karine Gonthier-Hyndman</strong>, comédienne de théâtre aux faux airs de Valérie Lemercier, installe chez elle une sécheresse et un abattement que le film fissure peu à peu. Voisines de palier, elles s’observent avant de se rencontrer, et de faire dérailler leurs existences engourdies. Autour d’elles se succéderont des inconnus sollicités pour divers prétextes et services. Mais du cliché porno de l’homme à tout faire venu réparer la tuyauterie émerge bientôt un autre film : un film de l’intériorité, du manque, du contact perdu.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déplacer l’archétype</mark></em></strong></p>



<p><em>Deux femmes et quelques hommes</em> s’inscrit dans une chaîne de réécritures : de l’original des années 1970 à la pièce de Catherine Léger, puis à cette adaptation, la trajectoire est nette : féminisation progressive du regard. Là où le film source relevait d’un érotisme burlesque volontiers voyeuriste, Chloé Robichaud installe une politique de l’intime.</p>



<p>Le contexte québécois, tout en empruntant à l’imagerie seventies – pellicule 35 mm, couleurs mélodramatiques – s’y révèle très incarné, ni tragique, ni franchement réjouissant. Hiver impitoyable, coopératives d’habitation, balcons alignés comme des cases. La lumière froide découpe les corps ; la pellicule réchauffe les teintes. Tout se joue dans l’enceinte domestique, entre cuisine, chambres, buanderie.</p>



<p>Le film original s’achevait au tribunal. Pied-de-nez à une société moralisatrice s’étant depuis déplacée ailleurs. La punition, même ironique, n’est ici plus de mise. La maîtresse &#8211; <strong>Juliette Gariépy</strong> &#8211; n’est ni vamp ni ingénue : une présence frontale, peu aimable mais d’une honnêteté rafraîchissante. Les maris &#8211; <strong>Mani Soleymanlou</strong>, <strong>Félix Moati</strong>, très bien &#8211; restent largués, parfois pathétiques, jamais honnis. L’humour suit le même déplacement. Moins de farce, plus de tendresse. Moins piquant que son modèle, peut-être &#8211; mais plus utile, aujourd’hui, dans ce qu’il capte d’un désir qui se cherche encore.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Deux femmes et quelques hommes<br><br>Chloé Robichaud<br><br>sortie le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 4 mars</mark></pre>
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		<title>Sortir du cadre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:29:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Musicien, cinéaste et plasticien, Lauri-Matti Parppei vient de la scène underground finlandaise, où il s’est fait connaître avec son groupe Musta valo. Auteur de courts métrages remarqués (Silent As Murderers, The Last Day), il inscrit avec La lumière ne meurt jamais son premier long métrage dans un territoire expérimental où cinéma et musique se répondent. [&#8230;]</p>
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<p>Musicien, cinéaste et plasticien, <strong>Lauri-Matti Parppei</strong> vient de la scène underground finlandaise, où il s’est fait connaître avec son groupe Musta valo. Auteur de courts métrages remarqués (<em>Silent As Murderers</em>, <em>The Last Day</em>)<em>,</em> il inscrit avec <em>La lumière ne meurt jamais </em>son premier long métrage dans un territoire expérimental où cinéma et musique se répondent. Le film est tourné à Rauma, sa ville natale, dans un paysage nordique marqué par la retenue, le silence et une certaine difficulté à formuler la souffrance psychique.</p>



<p>Le récit suit Pauli, virtuose de la flûte traversière &#8211; <strong>Samuel Kujala</strong>, tout en émotivité butée &#8211;&nbsp; revenu vivre chez ses parents après une dépression. La musique, pourtant au cœur de son identité, se fait absente : l’instrument porte désormais le poids d’une réussite devenue stérile. La rencontre avec Iiris &#8211; <strong>Anna Rosaliina Kauno</strong> &#8211; ancienne camarade de classe devenue musicienne expérimentale, marque un premier déplacement. Iiris évolue hors des cadres : improvisations, micros de contact, objets détournés, sons enregistrés sur le vif.</p>



<p>Ce que raconte <em>La lumière ne meurt jamais</em> n’est pas tant l’opposition entre musique classique et musique expérimentale que le lent glissement d’un regard – et d’une oreille. Pauli observe les pratiques de Iiris et de son camarade de jeu avec une distance, parfois un scepticisme que partage avec lui le spectateur. Les expériences paraissent d’abord anecdotiques, voire absurdes, avant de devenir peu à peu concluantes. La création cesse d’être une démonstration pour devenir un espace partagé, où l’erreur, le tâtonnement et l’écoute collective prennent le pas sur la maîtrise.</p>



<p>C’est quand il fait réellement place à la musique que <em>La Lumière ne meurt jamais </em>se révèle, formellement parlant, le plus intéressant. Toute la musique du film est enregistrée en direct pendant le tournage, selon un principe proche du Dogme95 cher à Lars Von Trier et Thomas Vinterberg : pas de postproduction luxueuse, mais un travail in vivo, fragile, exposé. La mise en scène, construite avec le chef opérateur <strong>Mikko Parttimaa</strong>, reste volontairement sobre, presque classique, laissant aux séquences musicales le soin de fissurer le cadre.</p>



<p>Le film avance ainsi comme une partition : silences prolongés, motifs récurrents, variations progressives. Le retour final de la flûte, longtemps tenue à distance, vient magnifiquement clore le récit. Le même instrument, mais chargé de l’expérience collective, transformé par le chemin parcouru.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Lumière ne meurt jamais</em>, <strong>Lauri-Matti Parppei</strong><br>Sortie le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 février 2026</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>La magie du cinéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 12:54:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Orkhan Aghazadeh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En pleine nature, dans la neige, deux hommes montent une colline pour capter du réseau avec un ordinateur. A Sym, village perdu au milieu des montagnes, au sud de l’Azerbaïdjan, il n’y a pas de signal. Le plus âgé des deux veut absolument commander une ampoule&#160;pour un vieux projecteur : c’est Samid, l’ancien projectionniste, qui [&#8230;]</p>
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<p>En pleine nature, dans la neige, deux hommes montent une colline pour capter du réseau avec un ordinateur. A Sym, village perdu au milieu des montagnes, au sud de l’Azerbaïdjan, il n’y a pas de signal. Le plus âgé des deux veut absolument commander une ampoule&nbsp;pour un vieux projecteur : c’est Samid, l’ancien projectionniste, qui s’est déplacé pendant vingt ans dans les villages environnants pour montrer des films avec son matériel portable. <strong>&nbsp;Orkhan Aghazadeh </strong>l’a rencontré alors qu’il travaillait sur son film de fin d’études, <em>The Chair. </em>Marqué par cet homme qui rêve de redonner vie au cinéma dans son village, il décide de revenir et de le filmer&nbsp;; ce qu’il va faire pendant deux ans nous faisant partager son projet. Il est aidé par un jeune cinéphile, Ayaz, que sa famille ne prend pas au sérieux et à qui il transmet son savoir-faire&nbsp;: manipuler l’appareil, faire démarrer les bobines…</p>



<p>Samid attend avec impatience l’ampoule qui tarde à arriver de… Lituanie. Il met tout le village à contribution&nbsp;: construire un écran, les hommes, coudre une toile, les femmes, qui assisteront à la future projection si elles y sont autorisées par les maris…On se réunit dans le village pour discuter de la future programmation&nbsp;: des films qui «&nbsp;ne heurtent pas les mœurs&nbsp;». De petites affiches sont tirées et placées dans le village. Mais l’ampoule n’arrive toujours pas&nbsp;et dans la communauté, on jase. Le découragement gagne parfois Samid qui évoque son fils, mort deux ans auparavant. Heureusement, le jeune Ayaz avec qui a noué une vraie amitié l’encourage&nbsp;et quand, enfin, la lampe arrive et que la projection peut avoir lieu, la copie du film indien qui doit être projeté est en Hindi ! Les villageois quittent la salle. Ensemble, Samid et Ayaz vont essayer de trouver des solutions…</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour moi, c’est une histoire de persévérance malgré les obstacles. Ce n’est pas la success story typique. On parle du parcours qu&rsquo;ils font, de leur passion partagée et des petites victoires qui surviennent en chemin</em>.&nbsp;» précise <strong>Orkhan Aghazadeh.</strong></p>



<p>On oublie parfois que <em>Le Retour du projectionniste</em> qui aborde les questions de transmission entre les générations, le pouvoir du cinéma, la vie dans un village de montagne est un documentaire. Samid et Ayaz semblent être de vrais Personnages de fiction. La mise en scène, les paysages font penser aux films de <strong>Kiarostami</strong> où la frontière entre réel et fiction disparait. Les gestes du quotidien, les conversations sont filmés par le directeur de la photo, <strong>Daniel Guliyev, </strong> avec une grande poésie ; le temps semble s’étirer et la magie du cinéma est là.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>Le Retour du projectionniste</em>  en salles le 21 janvier 2026</strong></p>
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		<title>Ettore Scola, vu par Robert Guédiguian </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Robert Guédiguian]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&#160;Les héritages infidèles&#160;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ? Robert Guédiguian. Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&#160;national-populaire&#160;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&nbsp;Les héritages infidèles&nbsp;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ?</strong></p>



<p><strong>Robert Guédiguian.</strong> Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&nbsp;national-populaire&nbsp;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les choses ont changé. Le cinéma ne se fait plus de la même manière. Reste quand même l’essentiel&nbsp;: des acteurs qui jouent un texte et nous racontent une histoire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134172" style="aspect-ratio:0.7998091497990567;width:216px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?w=960&amp;ssl=1 960w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Robert Guédiguian © Florence Behar Aboudaram</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Vous connaissiez personnellement Ettore Scola&nbsp;?<br></strong><br>Oui. La dernière fois où il est venu en France pour un débat à Paris, on lui a demandé avec quel cinéaste français il voulait intervenir, il m’a choisi. Il a eu ce jour-là un mot qui m’a beaucoup touché, en réponse à une question du public qui demandait pourquoi moi, et&nbsp;il a répondu avec beaucoup d’humour&nbsp;: «<em>&nbsp;Parce que c’est le meilleur cinéaste italien contemporain</em>.&nbsp;» Nous nous sommes revus plusieurs fois par la suite.&nbsp;</p>



<p><strong>L’esprit de Scola, il subsiste&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais dire une phrase que j’ai dite dans <em>Mitterrand</em> : «<em> Je crois aux forces de l’esprit </em>»<em>.</em> Même avec la victoire de Meloni, ça ne veut pas dire que l’esprit Scola a disparu. Ça s’est un peu dissout, comme un comprimé d’Efferalgan. Ça ne fait plus corps, ce n’est pas réuni, mais c’est là, en suspension. </p>



<p><strong>L’Institut culturel italien est un lieu de passage et de mémoire. En choisissant de montrer <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, quel message tente-t-on d&rsquo;adresser à la jeunesse marseillaise d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Que la vie est belle quoi qu’il arrive. Au bout du compte, il reste l’amitié, le message est assez clair. &nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce qu’au fond, ce film de Scola, terriblement actuel, ne nous démontre pas que le plus grand risque n’est pas l’échec politique, mais le renoncement intime et le cynisme&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Il faut toujours affirmer et faire exister ce qui nous a fondés. La forme peut changer, mais pas le fond des principes. Par exemple, pour moi, le principe de partage des richesses est un principe fondamental, viscéral, quoiqu’il arrive. Je peux envisager d’autres façons, d’autres techniques, selon le monde dans lequel nous vivons, mais cela reste pour moi un principe essentiel de la vie en société, de la vie de l’humanité.&nbsp;</p>



<p><strong>Quoi d’autre est pour vous non négociable ?</strong></p>



<p>L’absolue sincérité. Ne pas jouer avec l’école, avec la financiarisation du cinéma. Ne jamais transiger sur l’urgence de ce qu’on a à faire&nbsp;; ne pas faire de choses pour de mauvaises raisons.</p>



<p><strong>Peut-on dire que Scola, à l’instar de Pasolini ou de Renoir, est une des figures tutélaires de votre cinéma&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, c’est vrai. J’ai été vraiment marqué par <em>Affreux, sales et méchants</em> que Pasolini avait adoré. Scola est un grand cinéaste, Pasolini est un génie, ce qui ne dévalorise pas l’un par rapport à l’autre.&nbsp;On peut même éprouver plus de plaisir à voir un film de Scola qu’un de Pasolini, mais Pasolini est d’une verticalité dingue. Je pense qu’il est un des plus grands artistes de la deuxième moitié du XX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p><strong>Une dernière question&nbsp;: quelle est votre définition du bonheur&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a un proverbe napolitain qui dit&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un peu d’air frais qu’on prend sur le balcon.&nbsp;</em>»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« <em>Les héritages infidèles d’Ettore Scola</em> »</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 janvier</mark><br><a href="https://iicmarsiglia.esteri.it/fr/">Institut culturel italien,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Jean-Marc Coppola  : Marseille, ville de cinéma ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:34:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ? Jean-Marc Coppola. Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ?</strong></p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, lors de la liquidation judiciaire, la Ville a préempté le fonds de commerce : sans cela, le lieu aurait changé de destination, les propriétaires étant en discussion avec une enseigne de restauration.</p>



<p>Nous avons ensuite lancé un appel à manifestation d’intérêt. Six candidatures ont été déposées, trois auditionnées, et nous avons retenu le projet le plus en adéquation avec notre cahier des charges : préserver un cinéma, mais en l’inscrivant dans une logique de pluridisciplinarité, car un cinéma seul n’était pas économiquement viable dans ce contexte de concurrence.</p>



<p>Le projet retenu est porté par des sociétés expérimentées : le <a href="https://www.lucernaire.fr">Lucernaire</a>, qui gère un lieu à Paris depuis quarante ans, et le <a href="https://www.festivalalabonnemere.fr/qui-sommes-nous">Théâtre des Criques</a> à Marseille. Il prévoit deux salles de cinéma, une salle de 200 places modulable pour le théâtre et le cinéma, une librairie et un espace de convivialité. Le bail est rétrocédé pour 29 000 €, les porteurs assurant l’investissement et environ 18 mois de travaux.</p>



<p><strong>Vous insistez sur le mélange des pratiques artistiques. Pourquoi est-ce un fil conducteur ?</strong></p>



<p>Parce que c’est la réalité du travail artistique aujourd’hui. Les comédiennes et comédiens passent du théâtre au cinéma, parfois à la musique ou à l’image. Cette porosité est une richesse.</p>



<p>On le voit à la Friche la Belle de Mai, qui accueille plus de 70 structures : avec l’arrivée de La CinéFabrique, future école nationale de cinéma, à proximité de l’Eracm, il y aura des interactions évidentes entre formation au jeu, à la mise en scène et à l’image.</p>



<p>C’est la même logique à <a href="https://laplateforme.io">La Plateforme</a> à Bougainville [<em>l’ancien Dock des Suds, ndlr</em>], où cohabiteront une école du numérique gratuite, l’antenne de la <a href="https://www.cinematheque.fr">Cinémathèque française</a>, une salle de cinéma gérée par William Benedetto (<a href="https://www.alhambracine.com">L’Alhambra</a>), et à terme le Nomade Café. Ces lieux partagés créent une émulation qu’on ne peut pas décréter, mais qu’on peut rendre possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133970" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le site de La Plateforme actuellement en travaux doit accueillir l&rsquo;antenne de la Cinémathèque Française à Marseille (photo maquette) © Encore heureux </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>L’éducation à l’image demeure comme un enjeu central. Comment la Ville s’y engage-t-elle ?</strong></p>



<p>L’éducation artistique et culturelle est une priorité dès le plus jeune âge, et l’éducation à l’image en fait partie. Le Centre national du cinéma (CNC) y est très attaché, et nous aussi. Marseille dispose aujourd’hui d’un écosystème dense : La CinéFabrique, les Ateliers de l’Image et du Son, l’Ina, les formations universitaires comme la Satis à Aubagne, sans oublier les classes préparatoires. Cela permet à des jeunes de se former ici, sans devoir partir ailleurs.</p>



<p>La future antenne de la Cinémathèque française, qui ouvrira à La Plateforme, aura trois missions : diffusion de films, actions pédagogiques et expositions. L’objectif est clair : une antenne ancrée à Marseille, avec ses spécificités, et non un simple copier-coller de Paris.</p>



<p><strong>Marseille est aussi devenue un territoire très attractif pour les tournages. Comment l’expliquez-vous ?</strong></p>



<p>La Ville n’a pas de compétence sur la production cinématographique : cela relève du CNC et de la Région. En revanche, elle joue un rôle clé dans l’accueil des tournages via la mission cinéma : autorisations, logistique, accompagnement.</p>



<p>Les retours sont excellents. Marseille est aujourd’hui saluée pour la qualité de son accueil. Les tournages génèrent environ 90 millions d’euros de retombées économiques, dont près de 30 millions réinjectés dans l’emploi local.</p>



<p>Les équipes apprécient aussi les conditions de travail : proximité des lieux, qualité des techniciennes et techniciens sur place, ambiance générale. Certains projets ont refusé des propositions plus avantageuses ailleurs pour rester ici. Cela montre que le cinéma à Marseille n’est pas seulement une question d’attractivité économique, mais aussi de projet culturel.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le cinéma à Marseille en chiffres (source CNC/2024)</strong><br>- 13 établissements<br>- 72 écrans <br>- 1 fauteuil pour 77 habitants (c’est 59 en France). La deuxième commune de France est ainsi 88<sup>e</sup> au classement des 122 communes de plus de 50 000 habitants équipées de salles de cinéma<br>- Prix moyen du ticket : 8,86 euros <br>- 2,33 millions d’entrées<br>- 2,66 entrées par habitant<br>- Seulement quatre cinémas (30,8 % du parc marseillais) et 10 écrans (13,9 % du parc marseillais) sont classés Art et Essai en 2024. Sur l’ensemble du territoire, le parc Art et essai représente 62,8 % des établissements et 45,0 % des écrans</pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>Le rêve de Sam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:54:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Port-Saint-Louis-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transformer une compilation de quatre courts-métrages d’animation en une expérience symphonique : c’est le pari de Raoul Lay avec l’Ensemble Télémaque. Ils jouent avec les images animées pour composer une bande sonore, tantôt joyeuse, tantôt mélancolique, qui vient directement sublimer les dessins. La projection débute avec Le Renard et la Baleine, un voyage contemplatif, où [&#8230;]</p>
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<p>Transformer une compilation de quatre courts-métrages d’animation en une expérience symphonique : c’est le pari de Raoul Lay avec l’Ensemble Télémaque. Ils jouent avec les images animées pour composer une bande sonore, tantôt joyeuse, tantôt mélancolique, qui vient directement sublimer les dessins. La projection débute avec <em>Le Renard et la Baleine</em>, un voyage contemplatif, où un renard recherche désespérément un cétacé, poursuivi par <em>Jonas et la Mer</em>, un « hymne vibrant à la beauté des profondeurs », puis par le road-movie<em>Home Sweet Home</em>. Enfin, <em>Le Rêve de Sam</em> clôt le ciné-concert sur une note poétique. Une expérience sonore et visuelle qui convoque les imaginaires mais invente aussi des passerelles entre les mondes.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre<strong><br></strong></mark><strong><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/espace-gerard-philipe/">Espace Gérard Philipe</a></strong>, Port-Saint-Louis-du-Rhône</pre>
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		<title>Le regard aiguisé des sciences </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Dentin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline : Quelle est ligne de cette 16e édition ? Serge Dentin&#160;: Toujours la même&#160;! Nous sommes d’abord un festival de cinéma, et la ligne éditoriale de la sélection repose sur la singularité du regard, la mise en scène. Certains films ont des sujets passionnants, mais semblent essentiellement informatifs, trop formatés, au comité de sélection, qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline : Quelle est ligne de cette 16<sup>e</sup> édition ?</strong></p>



<p><strong>Serge Dentin</strong>&nbsp;: Toujours la même&nbsp;! Nous sommes d’abord un festival de cinéma, et la ligne éditoriale de la sélection repose sur la singularité du regard, la mise en scène. Certains films ont des sujets passionnants, mais semblent essentiellement informatifs, trop formatés, au comité de sélection, qui ne les garde pas.</p>



<p><strong>De qui est formé ce comité ? </strong></p>



<p>Ce sont 25 personnes, des enseignants-chercheurs et des réals qui dialoguent. Cette année on a reçu plus de 400 films, c’est un long travail de tout visionner. Mais le dialogue entre sciences et cinéma existe ainsi d’emblée&nbsp;: ils choisissent des films où il est question de sciences exactes, humaines, sociales, de philosophie aussi. De biologie&nbsp;: on a eu beaucoup de films écologiques cette année. On a des films expérimentaux qui travaillent les thématiques de la recherche, mais on prend soin qu’ils suscitent le dialogue avec le public, et avec le jeune public pour ceux qui leur sont présentés. On a une programmation internationale même si on a beaucoup de films français, et on veille à avoir&nbsp; autant de réalisatrices que de réalisateurs.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous décernez des prix ? </strong></p>



<p>Oui, cinq&nbsp;! Nous avons un jury pour chaque format&nbsp;: très court, c’est à dire moins de 10 minutes, court en dessous d’une heure et long au-delà. Et une séance de courts destinée aux enfants, qui décernent leur prix à l’issue, et un prix du public pour le très court.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous déclinez aussi des thématiques &#8230;</strong></p>



<p>Oui, nos séances sont généralement composées d’un court, d’un long et d’une rencontre. Par exemple pour l’ouverture à la Baleine on a un film de 30 minutes de <strong>Phane Montet</strong>, partie en Laponie suivre le cheminement de Bilal Bereni, puis un documentaire de <strong>Pilar Arcila </strong>et <strong>Jean-Marc Lamoure</strong> tourné à l’hôpital psychiatrique de Valvert (de Marseille, ndlr). Sur l’hospitalité, les salles fermées. Qui veut ouvrir les portes, et retrouver le rapport entre hôpital et hospitalité. Les réals seront là, des psys de l’hôpital, pour réfléchir à la notion de <em>Refuge</em>, et de <em>Chemin.</em></p>



<p><strong>Vous avez également programmé une soirée <em>Humain/Animal.</em></strong></p>



<p>Oui, à l’Artplexe, avec le film <em>Monologo Colectivo</em> de <strong>Jessica Sarah Rinlan, </strong>qui a reçu le Grand prix du cinéma du réel et de nombreux prix internationaux. Elle s’est attachée à la souffrance animale dans les zoos d’Argentine, à la relation avec les soignants qui recueillent les animaux malades. <strong>Pascal Carlier</strong>, du labo Ethologie/Psychologie de l’IRD, débattra avec le public à l’issue du film </p>



<p><strong>Psychologie, encore, mais humaine, avec le thème <em>Guerres, Secrets</em>… </strong></p>



<p>Oui, avec un court de Violette Gleizer sur l’entourage disparu de sa grand-mère, rescapée de la Shoah. Et un long d’Isabelle Ingold, <em>Les Recommencements</em>, presque un film anthropologique sur un Yurok, Ali Moon, qui a fait la guerre du Vietnam et dont les angoisses refoulées remontent.&nbsp;</p>



<p><strong>Puis un samedi de clôture chargé… </strong></p>



<p>Qui commence avec une séance de courts sur le thème <em>Famille </em>le matin au polygone étoilée, puis&nbsp; une conférence performée de <strong>Camille Goujon</strong> au Miroir, sur l’histoire de Marseille, où la réalisatrice remonte jusqu’à Phocée pour démonter le mythe et les réalités des migrations. Puis avec un très beau film de <strong>Marie Murat</strong> tourné avec des personnes, malades, guéries ou en rémission d’un cancer. Enfin, la séance de remise des prix, et la projection en avant-première de <em>Planètes</em>, un film d’animation et d’anticipation de <strong>Momoko Seto</strong>.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://festivalrisc.org">Risc</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 13 décembre</mark><br>Divers cinémas, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle </em>ici </a></p>
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		<title>J’Crains Dégun : Rassembler contre les violences faites aux femmes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 11:27:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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<p><strong>Zébuline. Quelle était l’intention de départ derrière <em>J’Crains Dégun</em>?<br>Mathilde Rémignon. </strong>On a fait le constat que pour le 25 novembre [<em>Journée internationale pour l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes</em><em>, ndlr</em>] comme pour le 8 mars, il y avait à Marseille beaucoup d’événements proposés de manière isolée ou adressés surtout à un public de professionnels ou de personnes déjà averties. On s’est dit que si que l’on voulait mobiliser le public qu’on accompagne à l’année pour parler des violences, on avait envie de proposer quelque chose de ludique, qui aborde les violences moins frontalement, plus imagé, en faisant appel au monde de la culture qu’on croise peu. Petit à petit, l’idée de <em>J’Crains Dégun </em>a émergé.</p>



<p>C’est très important pour visibiliser ces sujets, pour qu’ils existent à Marseille, pour montrer qu’on peut travailler ensemble. C’est une alliance entre trois associations : <a href="https://solidaritefemmes13.org">Solidarité Femmes 13</a>, le <a href="https://bouchesdurhone-phoceen.cidff.info">CIDFF</a> et le <a href="https://www.leplanning13.org">Planning familial</a>. L’important, c’est de montrer qu’on fait corps, qu’on est là, que la lutte continue, qu’il y a des victoires et des défis à relever. Ces sujets sont vivants et on peut s’en emparer de multiples façons. Le nom du festival vient d’une femme accompagnée au CIDFF, qui a dit :«<em> Moi, ce que j’ai envie de dire, c’est que je crains dégun, on ne veut plus avoir peur. </em>» Montrer qu’on a des outils, qu’on est ensemble et qu’on n’a plus peur. L’idée, c’est aussi de faire connaître nos associations pour que les personnes sachent vers qui s’orienter.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133293" style="width:634px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?w=750&amp;ssl=1 750w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Cette édition mêle théâtre, littérature, cinéma, ateliers et débats. Comment avez-vous pensé la programmation ?<br></strong>On cherche à avoir un ancrage local. C’est super important pour nous parce que nous souhaitons faire se rencontrer des personnes qui ne se rencontreraient peut-être pas forcément autrement. Ensuite, on a décidé de faire appel à des médiums originaux permettant de faire émerger différentes choses, d’être ensemble, de partager une expérience. Les violences entraînent souvent isolement, honte, culpabilité. On cherche aussi une façon un peu plus douce d’aborder des sujets sensibles et de mettre en place des approches mêlant sensible, intellect et créativité. Même si les sujets sont durs, la fête est importante&nbsp;: la joie, la fierté, l’envie de célébrer et d’être ensemble sont fondamentales pour garder un cap.</p>



<p><strong>Vous intervenez également dans les écoles, collèges et lycées. En quoi la sensibilisation des jeunes est-elle essentielle dans la lutte contre les violences et les inégalités de genre ?<br></strong>Lutter contre les violences passe aussi par la prévention auprès des plus jeunes ; comprendre ce qu’est la violence, les stéréotypes de genre, le patriarcat, les rapports de pouvoir, l’intersectionnalité, le rapport au corps, aux émotions, celui de l’autre, tout cela est fondamental. Le 25 matin, on recevra des collégiens et des lycéens avec des ateliers sur différentes thématiques pour aborder ces sujets.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’Crains Dégun</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 novembre</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/evenements/jcrains-degun-3/">Friche La Belle de Mai</a>,Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><em>J’Crains Dégun</em> est un festival co-organisé par trois associations de terrain des Bouches-du-Rhône. À elles trois, elles accompagnent environ 10 000 personnes chaque année.&nbsp;Solidarité Femmes 13 existe depuis presque 50 ans et accompagne les femmes, avec ou sans enfants, victimes de violences conjugales et/ou sexuelles. L’association propose avant tout de l’écoute, gratuite et anonyme, puis oriente vers ses services : hébergement, psychologie clinique, art-thérapie, prévention…&nbsp;<br>Le CIDFF travaille sur l’accès aux droits, avec des juristes spécialisés, et sur un axe d’insertion professionnelle. Le Planning familial accompagne quant à lui davantage sur la santé sexuelle, la vie amoureuse, les violences, et fait également de la prévention, en accueillant tout public, y compris les mineur·es. C.L.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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