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	<title>Archives des Claude Gallotta - Journal Zebuline</title>
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		<title>Gallotta, danse de rêve  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 09:08:32 +0000</pubDate>
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<p>Il n’y a pas d’histoire à proprement parler qui sous-tend le propos de la pièce de&nbsp;<strong>Jean-Claude Gallotta</strong>, le spectateur est libre de ses interprétations. Au début, dans un silence des origines, les danseurs entrent sur le plateau nu. Vêtus de combinaisons académiques colorées et flashy (signées&nbsp;<strong>Dominique Gonzalez-Foerster</strong>), de vestes noires et de masques les personnages évoluent sur la musique composée spécialement pour le spectacle par&nbsp;<strong>Rodolphe Burger</strong>. Ses pulsations organiques se conjuguent au dynamisme des corps comme galvanisés par les tonalités rock qui exorcisent le monde et célèbrent les hasards de l’élan vital.&nbsp;</p>



<p>L’espace est redessiné par les trajectoires classiques, lignes frontales, diagonales, pas de deux, soli, ensembles aux articulations aléatoires qui s’orchestrent subtilement pour refonder une géométrie rigoureuse. Sauts, tournoiements, unissent les dix danseurs en une harmonie plastique qui semble appréhender la scène comme un tableau mouvant sans cesse remodelé. La même frénésie s’empare des corps et peu importe les tailles, les âges, les corpulences, le bonheur du geste transcende les enveloppes&nbsp;: virtuosité de chacun alors que les masques tombent, que les costumes dévoilent les individualités en échappées ludiques. L’abstraction chère à Merce Cunningham, «&nbsp;maître à penser&nbsp;» de Jean-Claude Gallotta qui dans sa&nbsp;<em>Nuit rêvée</em>&nbsp;expliquait combien le compagnon de route de John Cage lui a donné «&nbsp;<em>le courage d’inventer</em>&nbsp;».</p>



<p>En écho au processus créatif du «&nbsp;maître&nbsp;», Jean-Claude Gallotta intervient lui-même entre les trois tableaux qui évoquent les troubles solaires de la nature, les vibrations des grandes villes et un avenir aux allures de comédie musicale débridée. Ses apartés qui rendent hommage en même temps qu’ils ironisent sur l’art de la danse, apportent un contre-point délicieusement espiègle. Derrière une fausse innocence enfantine, la précision et l’élégance des artistes tissent un ballet jubilatoire et envoûtant.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Le jour se rêve</em>&nbsp;a été donné le 7 mai au Théâtre Durance, Château-Arnoux-Saint-Auban.</p>
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