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	<title>Archives des Clémentine Ménard - Journal Zebuline</title>
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		<title>Homo Volcanicus </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:40:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir des années 1970, les Français Katia et Maurice Krafft étudient et documentent les phénomènes volcaniques, participant ainsi à sensibiliser le grands publics à leurs dangers. Et ce au péril de leur vie : les deux meurent en 1991 sur les pentes du mont Unzen au Japon, lors d’une irruption qu’ils filmaient.&#160; Inspiré·e·s par [&#8230;]</p>
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<p>À partir des années 1970, les Français Katia et Maurice Krafft étudient et documentent les phénomènes volcaniques, participant ainsi à sensibiliser le grands publics à leurs dangers. Et ce au péril de leur vie : les deux meurent en 1991 sur les pentes du mont Unzen au Japon, lors d’une irruption qu’ils filmaient.&nbsp;</p>



<p>Inspiré·e·s par les nombreuses images INA du couple, Clémentine Ménard et Antoine Vincenot de la compagnie La Station 24 décident de créer une pièce, une conférence théâtrale sur les volcans. Un sujet riche qui permet d’en aborder d’autres, notamment le rapport des humains à la planète et au vivant. Sur scène, iels incarnent deux conférencier·ère·s enthousiastes… visités par moment par les fantômes du couple Krafft. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Sortie de résidence le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 mai</mark><br><strong><a href="https://ladistillerieaubagne.fr">La Distillerie</a></strong>, Aubagne </pre>



<p></p>
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		<title>À ce qu’il paraît, c’était super !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 11:56:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis bientôt 30 ans, le Begat Théâtre ne joue jamais ses spectacles sur des scènes de théâtre, mais dans l’espace public, qu’il soit urbain, naturel ou entre les deux. Et Askip (À ce qu’il parait), crée en 2018, texte de Patrick Goujon, ne se joue que dans les collèges. Réunis dans le CDI du Collège [&#8230;]</p>
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<p>Depuis bientôt 30 ans, le <strong><a href="https://begat.org">Begat Théâtre</a></strong> ne joue jamais ses spectacles sur des scènes de théâtre, mais dans l’espace public, qu’il soit urbain, naturel ou entre les deux. Et Askip (À ce qu’il parait), crée en 2018, texte de Patrick Goujon, ne se joue que dans les collèges. Réunis dans le CDI du Collège de la Belle de Mai, les élèves d’une classe de 5<sup>ème</sup> sont répartis en trois groupes : Marqueur, Pochette, Pince. <strong>Karin Holmström</strong>, la metteure en scène, explique : « <em>Au cours du spectacle, qui va se dérouler un peu partout dans le collège, ces objets vont vous apparaître. Il s’agira pour chaque groupe de suivre le sien, où qu’il aille, comme des souris invisibles et discrètes</em>. » Le groupe Marqueur est amené jusqu’aux sanitaires. Derrière une porte de toilette, une voix féminine tonitruante prépare le vol d’une fusée interstellaire, qui décolle dans un vacarme de chasse d’eau. La porte s’ouvre, et Eliza (<strong>Clémentine Ménard</strong>) apparaît, petite teigne brune, en bonnet et sac Eastpack, un marqueur bleu à la main. Elle trace rapidement des constellations en Z sur les carreaux blancs au-dessus des lavabos, avant de se propulser en bougonnant à travers cour, escaliers, coursives extérieures, jusqu’à la salle de classe où l’attend, scruté par le groupe Pochette, Fréderic Maran (<strong>Stephan Pastor</strong>), professeur de français, « <em>à qui il manque un R et un T</em> », en veste et col roulé. Quelques minutes plus tard apparait Bruno (<strong>Jean-Marc Fillet</strong>), agent de maintenance en combinaison de travail, suivi de près par le groupe Pince. C’est son dernier jour avant la retraite, il vient pour une réparation dans le faux-plafond de la classe. Entre les trois, des échanges brefs, faits d’indifférence plus ou moins polie et de préjugés réciproques, semblent donner le ton. Mais rapidement, des monologues intérieurs, prononcées à haute voix, s’insèrent dans ces dialogues, troublant les contours des personnages, esquissant leur fragilité, leur solitude. Eliza, Frédéric et Bruno vont reprendre chacun leur chemin, puis, dans des espaces ouverts, fermés ou dérobés du collège se croiser à nouveau. Discrètement, marqueur, pochette, pince vont changer de mains. Chacun découvrira, à la dérobée, chez les autres, une proximité inattendue, des échos de ses propres fêlures intimes. Accélérations, ralentissements, hésitations, arrêts. Au-delà d’un spectacle, l’expérience d’une écriture et d’une mise en scène mêlant distance et empathie, liberté et précision, portée par des comédiens au diapason. Et les petites souris, à la fin, les yeux brillants, redevenues collégien(ne)s, s’écrieront : « <em>C’était super ! </em>».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Askip</em> par le <strong>Begat Théatre</strong> était présenté au <em>Collège de la Belle de Mai</em> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 29 janvier 2021</mark>, programmé par le <strong><a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a></strong><br><br>Un spectacle programmé par le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre de la Joliette</a> au Collège du Vieux-Port du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 décembre 2024</mark></pre>



<p></p>
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