<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Colin Heller - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/colin-heller/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/colin-heller/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 May 2026 07:29:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Colin Heller - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/colin-heller/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Cité de la musique : la nouvelle création du Trio Nóta</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 07:29:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cati Delolme]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la Musique de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Menguy]]></category>
		<category><![CDATA[Colin Heller]]></category>
		<category><![CDATA[Gabrielle Varbetian]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mélissa Zantman]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Trio Nóta]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136349</guid>

					<description><![CDATA[<p>Trois femmes s&#8217;affairent autour d&#8217;un atelier composé de récipients en verre, d’ustensiles en bois ou en métal, dont les sonorités semblent émaner d&#8217;un lavoir enchanté. En fond, le violoncelle tient une note, une seule. Les voix s&#8217;élèvent, cristallines puis quelque chose bascule, comme un cérémonial exalté durant lequel les trois chanteuses se transforment en créatures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota/">Cité de la musique : la nouvelle création du Trio Nóta</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Trois femmes s&rsquo;affairent autour d&rsquo;un atelier composé de récipients en verre, d’ustensiles en bois ou en métal, dont les sonorités semblent émaner d&rsquo;un lavoir enchanté. En fond, le violoncelle tient une note, une seule. Les voix s&rsquo;élèvent, cristallines puis quelque chose bascule, comme un cérémonial exalté durant lequel les trois chanteuses se transforment en créatures d&rsquo;un monde fantastique surgies d&rsquo;une forêt ancienne. Le violon entre en scène. Le récit peut commencer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette nouvelle création en quintette, le Trio Nóta – <strong>Cati Delolme</strong>, <strong>Gabrielle Varbetian</strong> et <strong>Mélissa Zantman</strong> aux voix et percussions – a invité la violoncelliste et compositrice <strong>Claire Menguy </strong>et le multi-instrumentiste <strong>Colin Heller</strong>, au violon baryton et à la nyckelharpa (curieuse cithare suédoise dotée de touches et de cordes dont le timbre évoque à la fois le violon et l&rsquo;orgue). Ensemble, ils ont bâti un programme peuplé d&rsquo;êtres métamorphosés, d&rsquo;hybrides, de créatures magiques et de chimères tirés des contes et légendes du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le répertoire mêle ballades traditionnelles françaises et britanniques revisitées et compositions originales. Parmi les pièces anciennes on peut entendre <em>La Complainte de la Blanche Biche, </em>chant&nbsp;du XVI<sup>e</sup> siècle où une jeune fille maudite vit sous forme humaine le jour, et devient biche la nuit, jusqu’au moment où elle est chassée et tuée par son propre frère.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passé et contemporain</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>There Were Three Ravens</em>, harmonisée par Thomas Ravenscroft en 1611, une autre mystérieuse biche – métaphore de la bien-aimée – vient recueillir le corps d&rsquo;un chevalier mort ;&nbsp;<em>The Great Silkie of Sule Skerry</em>, chant des Orcades, collecté en 1938 raconte, lui, l&rsquo;histoire d&rsquo;un être capable de se transformer de phoque en homme. <em>Tam Lin</em>, chanson des Scottish Borders narre les aventures d’une jeune femme qui arrache son amant aux griffes de la Reine des elfes en le tenant serré tandis qu&rsquo;il se transforme tour à tour en serpent, en bête de feu et en braises vives. On remonte encore dans le temps avec <em>Phyton le merveilleux serpent</em> de Guillaume de Machaut (1300-1377), partition la plus ancienne du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces œuvres du passé répondent des pépites originales signées Francis Coulaud, Mélissa Zantman, Cati Delolme ou encore Colin Heller, dont les textes entrent en résonance avec les pièces anciennes. Les voix alternent solos et polyphonies, parfois rejointes par les musiciens. La frontière entre les mondes est poreuse, mouvante. Car c&rsquo;est là le cœur du projet : la métamorphose révèle un univers composé de présences multiples, établit une continuité entre les formes du vivant. Elle interroge notre rapport au sauvage, à l&rsquo;animal, à l&rsquo;altérité, à la mort. Elle parle aussi de la figure féminine telle que façonnée à la fin du Moyen Âge. Capable de donner la vie, la femme a cristallisé à la fois le désir, la fascination mais aussi la terreur justifiant bien des violences, des viols et des dominations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce programme de haut niveau, poétique et ambitieux porté par l’association Le Chant des voisins, n&rsquo;existerait pas sans la confiance partagée de ses coproducteurs&nbsp;: la Cité de la Musique de Marseille, l&rsquo;Espace Culturel de Chaillol, avec le soutien du PIC-Ensemble Télémaque, de Musicatreize et de l&rsquo;Abbaye Médiévale de Lagrasse, centre culturel les Arts de lire.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Le concert s’est déroulé<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 30 avril</mark> à la <a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la musique</a>, Marseille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota/">Cité de la musique : la nouvelle création du Trio Nóta</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/cite-de-la-musique-la-nouvelle-creation-du-trio-nota/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136349</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sans cesse tisse sa toile</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sans-cesse-tisse-sa-toile/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sans-cesse-tisse-sa-toile</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sans-cesse-tisse-sa-toile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 12:38:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Viret]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alessandra Soro]]></category>
		<category><![CDATA[Athina Siskaki]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Quentin]]></category>
		<category><![CDATA[Colin Heller]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire Darius Milhaud]]></category>
		<category><![CDATA[Elif Canfezâ Gündüz]]></category>
		<category><![CDATA[Fabiana Manfredi]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrizio Cassol]]></category>
		<category><![CDATA[Islem Jamaï]]></category>
		<category><![CDATA[Jawa Manla]]></category>
		<category><![CDATA[Matteo Nicolon]]></category>
		<category><![CDATA[OJM]]></category>
		<category><![CDATA[Omarhaba]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre des Jeunes de la Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Panagiotis Lazaridis]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Hurty]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Douik]]></category>
		<category><![CDATA[Wafa Abbès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124563</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sous la houlette du compositeur et saxophoniste&#160;Fabrizio Cassol&#160;se sont livrés au jeu de la composition en groupe les quinze musiciens et musiciennes du bassin méditerranéen, des sessions précédentes de l’OJM, depuis Colin Heller, membre de l’OJM de 2012 à 2014, à Alessandra Soro, arrivée en 2022. Chaque instrumentiste et chanteur se rattache à traditions musicales [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sans-cesse-tisse-sa-toile/">Sans cesse tisse sa toile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la houlette du compositeur et saxophoniste&nbsp;<strong>Fabrizio Cassol</strong>&nbsp;se sont livrés au jeu de la composition en groupe les quinze musiciens et musiciennes du bassin méditerranéen, des sessions précédentes de l’OJM, depuis Colin Heller, membre de l’OJM de 2012 à 2014, à Alessandra Soro, arrivée en 2022. Chaque instrumentiste et chanteur se rattache à traditions musicales différentes, certaines par transmission orale, d’autres écrites, du jazz au gnawa sans oublier les musiques savantes européennes et orientales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tisser les cultures</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur scène, se côtoient ainsi le oud (Jawa Manla, Islem Jamaï, Sarra Douik), le guembri (Omarhaba), la lyre et le violon grecs (Athina Siskaki), le violon et le nyckelharpa (Colin Heller), le Kemenche (Elif Canfezâ Gündüz), la clarinette grecque (Panagiotis Lazaridis), la guitare (Matteo Nicolon), le violoncelle (Adèle Viret), la contrebasse (Benoît Quentin), la batterie (Pierre Hurty). Les gammes « européennes » et les gammes « orientales » se frottent, se mêlent, s’enrichissent, jouées avec virtuosité et enthousiasme. Les orchestrations oscillent entre superbes ensembles et soli endiablés, ménagent des temps a cappella où s’élèvent les voix de Fabiana Manfredi, Alessandra Soro, Wafa Abbès, Jawa Manla et des autres instrumentistes. L’un lance l’appel, les suivants reprennent en chœur ; les mélodies se modulent, se démultiplient en canon, en contre-chants à la tierce, s’ornementent, choisissent une ligne en épure puis s’harmonisent en constellations vibrantes. Toutes les possibilités techniques sont explorées, vivifiées par une harmonie sans cesse remodelée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pénélope déconstruite</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de Pénélope, l’épouse d’Ulysse, qui «&nbsp;sagement&nbsp;» attendit vingt années le retour du héros parti pour la guerre de Troie, est l’un des axes de la programmation du festival 2024. Cependant, les jeunes musiciens de l’OJM ne le traitent pas du point de vue masculin, ni ne considèrent la reine d’Ithaque comme une potiche attendant, imperturbable, nouant et dénouant les fils de son métier à tisser pour éviter un nouveau mariage avec l’un des prétendants, avides de s’emparer de son île par cette union. Femme de pouvoir, d’intelligence, de sentiments puissants, la Pénélope de l’OJM est un personnage nuancé et fort, dont la personnalité résiste à l’usure du temps et des choses, sait garder intactes ses émotions, se refuse à être le jouet du pouvoir masculin, triomphe par sa force de résilience et finalement vainc. L’unité de l’œuvre présentée, sa variété mélodique et rythmique, la multiplicité de ses registres, la palette de ses couleurs, sa vivacité, son tempo soutenu, subjuguent. Souvent on se dit que là, il y a un «&nbsp;tube&nbsp;», un air à enchanter le monde. La construction rigoureuse des textes, tous écrits par les musiciens ou nés de la tradition, et leur osmose avec les musiques mises en œuvre accorde une unité souveraine à l’ensemble. Un diamant taillé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce concert a eu lieu le 12 juillet au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Photo&nbsp;: Sarra Douik, Chant et Oud. Session Composition Collective 2024 de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Taher Otaibi</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sans-cesse-tisse-sa-toile/">Sans cesse tisse sa toile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sans-cesse-tisse-sa-toile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124563</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
