<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Compositrices - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/compositrices/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/compositrices/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Apr 2024 10:11:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Compositrices - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/compositrices/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Présence Compositrices varie les plaisirs</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=presence-compositrices-varie-les-plaisirs</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 10:11:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de La Celle]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Oyazábal]]></category>
		<category><![CDATA[Compositrices]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Ferlet]]></category>
		<category><![CDATA[Fanny Mendelssohn]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Richard]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Gayet]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie de Saint-Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Bigot]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Vermeulin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Tailleu]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123450</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 2011, le festival de musique classique Présence Compositrices met en lumière le répertoire des compositrices, trop souvent évincé des programmations au profit de leurs confrères. Cette 14e édition, accueillie par le Département du Var à l’abbaye de La Celle, s’organise en trois week-ends, dédiés chacun à une formation musicale ou à un instrument. Le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/">Présence Compositrices varie les plaisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 2011, le festival de musique classique <em>Présence Compositrices</em> met en lumière le répertoire des compositrices, trop souvent évincé des programmations au profit de leurs confrères. Cette 14<sup>e</sup> édition, accueillie par le Département du Var à l’abbaye de La Celle, s’organise en trois week-ends, dédiés chacun à une formation musicale ou à un instrument. Le premier, qui aura lieu du 12 au 14 avril, s’intitule<em> Faire parler les touches</em> et est consacré, comme son nom l’indique, aux instruments à clavier. C’est <strong>Marie Vermeulin</strong> qui ouvre cette nouvelle édition avec <em>Das Jahr</em>, un récital de piano que la compositrice romantique Fanny Mendelssohn a dédié à son époux. <strong>Julie Gayet</strong>, très engagée pour la cause des femmes dans les domaines culturels, introduira ce premier concert.</p>



<p>Ce sera ensuite au tour d’<strong>Antonio</strong> <strong>Oyazábal</strong> de faire chanter au piano les partitions de neuf compositrices du XVII<sup>e </sup>à la fin du XX<sup> e</sup> siècle, de Élisabeth Jacquet de La Guerre à Mana Zucca. Plus tard dans la soirée, le concert <em>Divines Héritage</em> réunira le pianiste <strong>Edouard Ferlet</strong>, le saxophoniste <strong>Jean-Charles Richard</strong> et le contrebassiste <strong>Simon Tailleu</strong> autour des compositrices de jazz. <strong>Lucie de Saint-Vincent</strong> et son piano-forte viendront le dimanche conclure ce premier week-end avec un dernier récital consacré à la musique classique des XVIII<sup>e</sup> et XIX<sup>e</sup> siècles, avec des compositrices comme Marie Bigot ou, encore une fois, Fanny Mendelssohn.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Présence compositrices</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 28 avril<br></mark>Abbaye de La Celle</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/">Présence Compositrices varie les plaisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123450</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Compositrices : quand l&#8217;histoire faisait la sourde oreille</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 10:16:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Compositrices]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Kosmicki]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118660</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le musicologue et enseignant-conférencier, spécialiste du phénomène techno à travers les raves et les free parties et des musiques savantes, Guillaume Kosmicki, prend le parti, dans son imposant ouvrage Compositrices, l’histoire oubliée de la musique, d’arpenter le vaste panorama de la composition musicale. Il suit le découpage «&#160;classique&#160;», en huit sections «&#160;habituellement utilisées dans l’histoire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille/">&lt;strong&gt;Compositrices : quand l&rsquo;histoire faisait la sourde oreille&lt;/strong&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le musicologue et enseignant-conférencier, spécialiste du phénomène techno à travers les raves et les free parties et des musiques savantes, <strong>Guillaume Kosmicki</strong>, prend le parti, dans son imposant ouvrage <em>Compositrices, l’histoire oubliée de la musique</em>, d’arpenter le vaste panorama de la composition musicale. Il suit le découpage «&nbsp;classique&nbsp;», en huit sections «&nbsp;habituellement utilisées dans l’histoire de la musique savante occidentale&nbsp;: Antiquité, Moyen Âge, Renaissance, siècle des absolutismes (musique baroque), siècle des Lumières (musique “classique”), XIX<sup>e</sup> siècle (musique “romantique” puis “post-romantique”), périodes moderne et contemporaine.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire de la condition féminine</mark></strong><br>L’ossature posée, l’auteur découpe chacune de ces parties en un rappel sommaire des dates importantes qui permettent de situer la période présentée. Puis esquisse avec clarté et précision les grandes lignes qui ont déterminé l’évolution des pratiques musicales et de la composition en les articulant dans leur contexte politique, social et économique. Un florilège de destins de compositrices suit ces contextualisations. À travers ces portraits de femmes se dessine une ébauche de l’histoire de la condition féminine. Se lit un constat qui nous montre combien les diktats sociaux, religieux, politiques, qui relèguent aux tâches domestiques, privent d’éducation, limitent les déplacements, placent sous tutelle perpétuelle, ont jugulé les formes d’expression de ce que Simone de Beauvoir nomma le «&nbsp;deuxième sexe&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Interdiction du chant, puis de la polyphonie ou des ornements, jugés «&nbsp;trop sensuels&nbsp;» aux débuts du Moyen Âge, des opéras ou de pièces trop importantes plus tard, partitions perdues, œuvres délibérément «&nbsp;oubliées&nbsp;»… La liste des facteurs qui ont occulté non seulement les ouvrages mais les capacités des compositrices est tristement longue. Au fil des siècles, de plus en plus de noms cependant émergent, trop souvent inconnus, depuis Sappho de Mytilène (v.630-v.560 av. J.-C.) à Clara Iannotta (née en 1983). L’histoire de la musique s’écrit non du point de vue, mais par le biais de l’évocation des compositrices.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et maintenant ?</mark></strong><br>Le récit en est limpide et passionnant. Un ultime chapitre dresse un état des lieux aujourd’hui, souligne que si grâce à «&nbsp;#metoo, la parole se libère&nbsp;», «&nbsp;rien ne change&nbsp;» malgré tout, «&nbsp;la réalité froide des chiffres&nbsp;» égrenée brosse un implacable portrait de notre monde contemporain. Une seule femme, Debora Waldman, dirige un orchestre national sur quatorze en France et «&nbsp;pour la saison 2018-2019, 3% des œuvres jouées ont été écrites par des compositrices&nbsp;». Une anthologie foisonnante, intelligente et documentée qui peut être considérée comme un ouvrage de référence en la matière.<br></p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Compositrices, l’histoire oubliée de la musique</em>, de <strong>Guillaume Kosmicki</strong>
Le Mot et le Reste - 29 €</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille/">&lt;strong&gt;Compositrices : quand l&rsquo;histoire faisait la sourde oreille&lt;/strong&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/compositrices-quand-lhistoire-faisait-la-sourde-oreille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118660</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
