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	<title>Archives des concert - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des concert - Journal Zebuline</title>
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		<title>Barbara Carlotti</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 12:48:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après Corse île d’amour, elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé Chéris ton futur, ce nouvel album [&#8230;]</p>
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<p>Barbara Carlotti, c’est avant tout une énergie débordante. Influencée par le jazz, le folk rock, à la fois poète, actrice, romancière, autrice, compositrice, interprète, l’artiste multiplie les casquettes. Cinq ans après <em>Corse île d’amour, </em>elle sort en mars 2025, son septième album, qui insuffle gaieté et bonnes ondes. Intitulé <em>Chéris ton futur,</em> ce nouvel album de dix chansons, invite dans notre période incertaine à malgré tout chérir l’avenir et savourer le présent. Dans une ambiance pop, rythme et énergie se mélangent pour une soirée qui promet d&rsquo;être festive au Théâtre de l’Œuvre.. C.L.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-oeuvre.com/" type="link" id="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Hommage à Albert Ayme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:00:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’exposition dédiée à l’artiste Albert Ayme, la Galerie Zemma (Marseille) propose d’en explorer les prolongements jusque dans la sphère musicale. Composée et créée en hommage à ce bâtisseur de l’abstraction, dont les vingt-sept pièces maîtresses sont accueillies à la galerie jusqu’au 28 mars, la partition de Jean-Yves Bosseur s’appuie également sur [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre de l’exposition dédiée à l’artiste Albert Ayme, la Galerie Zemma (Marseille) propose d’en explorer les prolongements jusque dans la sphère musicale. Composée et créée en hommage à ce bâtisseur de l’abstraction, dont les vingt-sept pièces maîtresses sont accueillies à la galerie jusqu’au 28 mars, la partition de Jean-Yves Bosseur s’appuie également sur des formes géométriques pour construire un langage nouveau. Écrite pour violon et piano, <em>Due Stelle </em>laisse un espace de liberté à ses interprètes Pascal Delalée et Dan Roth, de même qu’aux œuvres sonores de Bernard Pourrière. Donné dès 19h15, le concert sera précédé d’une visite du parcours de l’exposition. <em>S.C.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 mars</mark><br><a href="https://galeriezemma.fr/fr/accueil" type="link" id="https://galeriezemma.fr/fr/accueil"><strong>Galerie Zemma</strong>,</a> Marseille</pre>



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		<title>Erwan Keravec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:14:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Erwan Keravec est un sonneur de cornemuse écossaise, compositeur et improvisateur, il explore depuis de nombreuses années des modes de jeux et des musiques éloignées de la culture d’origine de son instrument. Invité par le GMEM, il présentera ce 17 février trois pièces pour explorer les sonorités multiples de la cornemuse. D’abord N°20/58 écrite par [&#8230;]</p>
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<p>Erwan Keravec est un sonneur de cornemuse écossaise, compositeur et improvisateur, il explore depuis de nombreuses années des modes de jeux et des musiques éloignées de la culture d’origine de son instrument. Invité par le GMEM, il présentera ce 17 février trois pièces pour explorer les sonorités multiples de la cornemuse. D’abord <em>N°20/58</em> écrite par Heiner Goebbels pour Erwan Keravec. Une autre d’Eliane Radigue, qui joue sur la retenue du volume sonore pour instaurer un rapport intimiste et délicat. Et enfin <em>Two Pages</em> de Philip Glass, écrit pour un continuum au piano, exploite le souffle continu par des bourdons pour que l’instrument prenne tout l’espace.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 février <br></mark><strong><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche La Belle de Mai</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Alexandre Kantorow</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:10:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeune et brillant pianiste français sera à La Criée le 16 et 17 février pour deux soirées à l&#8217;invitation de Marseille Concerts. Un événement exceptionnel en prélude aux quarante ans de l&#8217;association, qui marque les retrouvailles avec un artiste que Marseille Concerts accompagne depuis ses débuts. Il n’avait alors que seize ans. Depuis son [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Le jeune et brillant pianiste français sera à La Criée le 16 et 17 février pour deux soirées à l&rsquo;invitation de Marseille Concerts. Un événement exceptionnel en prélude aux quarante ans de l&rsquo;association, qui marque les retrouvailles avec un artiste que Marseille Concerts accompagne depuis ses débuts. Il n’avait alors que seize ans. Depuis son triomphe au Concours Tchaïkovski de Moscou en 2019 – premier prix et médaille d&rsquo;or –, le pianiste s&rsquo;est imposé comme une star internationale. Le public marseillais découvrira un programme ambitieux où dialogueront Bach-Liszt, Medtner, Chopin et Scriabine, avant d&rsquo;atteindre le sommet avec la Sonate n°32 de Beethoven, ultime chef-d&rsquo;œuvre du compositeur qui touche à la dimension cosmique. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 février</mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille</pre>



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		<title>La voix qui brûle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:08:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Silhouette sombre, presque punk, présence tendue, regard franc. Dès les premières minutes, Luz Casal s’impose avec densité et générosité sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ce concert sera affaire de chair, de souffle, de partage. La voix frappe. Elle a évolué. Le timbre autrefois quasi lyrique s’est creusé, sombré, chargé d’un léger sanglot. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Silhouette sombre, presque punk, présence tendue, regard franc. Dès les premières minutes, <strong>Luz Casal</strong> s’impose avec densité et générosité sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ce concert sera affaire de chair, de souffle, de partage.</p>



<p>La voix frappe. Elle a évolué. Le timbre autrefois quasi lyrique s’est creusé, sombré, chargé d’un léger sanglot. Une voix désormais entre fièvre flamenco et vigueur rock, nourrie de lyrisme, de tensions, de soupirs. Les écarts de quart de ton, maîtrisés, donnent au chant une vibration groove instable, presque douloureuse.</p>



<p>Sur scène, tout dialogue. Les styles, les cultures, les âges de la vie. Star pop, diva rock, icône cinématographique, chanteuse de l’intime : tout cohabite sans jamais se contredire. La tenue noire des débuts laisse place, au cours du concert, à une robe rouge éclatante, comme une mue finale, et un hommage au cinéma d’Almodovar qui l’a révélée – boa autour du cou à l’appui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Divas en miroir</mark></strong></p>



<p>L’un des autres moments les plus applaudis de la soirée reste l’hommage à Dalida. Luz Casal y met une tendresse grave, une admiration sans distance. À un poignant <em>Fini la comédie </em>succède un incarné <em>Il venait d’avoir dix-huit ans </em>entre espagnol et français, conclu sur une touche de nostalgie et d’humour. Sur ses doigts, la diva compte&nbsp;: elle n’a désormais plus deux fois, mais bien trois fois dix-huit ans. L’émotion affleure, sans pathos. Cette musique-là, marquée par la Méditerranée voyage sans peine entre les rives et les langues. Dans <em>Historia de un amor,</em> chanson espagnole passée par Dalida, la voix était déjà pop et tendre : drama queen, oui, mais sans ironie, avec une infinie délicatesse.</p>



<p>Autour d’elle, cinq musiciens forment un écrin solide et attentif &#8211; « sa famille », dit-elle. Les guitares électro-acoustiques et espagnoles de <strong>Borka Fernandez</strong>, <strong>Serrano Montenegro </strong>et <strong>Jorge Fernandez Ojea</strong>, la basse de <strong>Pedro Pablo Oto Aguilar </strong>et les claviers et piano de <strong>Jose Maria Baldoma Monesma</strong>. Luz s’adresse au public dans un français appliqué, soucieuse d’être comprise, de maintenir ce fil fragile entre la scène et la salle. Dans ce dialogue, quelque chose brûle encore – et ce longtemps après la dernière note.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></pre>



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<p></p>
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		<title>Bloombat : parkour jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 11:23:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous êtes musicien, mais vous accordez beaucoup de place dans vos clips à la pratique du parkour, notamment dans vos clips.Bloombat. Ça me plaît beaucoup de faire des clips parce que j&#8217;ai plein d&#8217;idées qui me tiennent à cœur – des clips un peu drôles et étonnants, qui vont faire un peu réagir les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous êtes musicien, mais vous accordez beaucoup de place dans vos clips à la pratique du parkour, notamment dans vos clips.</strong><br><strong>Bloombat.</strong> Ça me plaît beaucoup de faire des clips parce que j&rsquo;ai plein d&rsquo;idées qui me tiennent à cœur – des clips un peu drôles et étonnants, qui vont faire un peu réagir les gens, et qui, en même temps, représentent quand même ce que je fais. Les clips, c’est mêler mes deux passions – le parkour et la musique – c&rsquo;est de l&rsquo;art pour l&rsquo;art. Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;art pour l&rsquo;argent.&nbsp;</p>



<p>Et sur le plan musical, au début de Bloombat, en 2020, j&rsquo;étais concentré sur le côté production musicale. Comment on agence les instruments. C’était l’époque du Covid, donc ce qui comptait le plus, c&rsquo;était de créer un morceau qui sonne bien, faire des bonnes orchestrations, apprendre sur mon ordi en home-studio. Aujourd&rsquo;hui, je suis très content d&rsquo;avoir sorti ce premier album. Et justement, mon focus, c&rsquo;est le live pour deux raisons. D&rsquo;une part, personnelle parce j’ai fait un album, j&rsquo;ai passé un an et demi enfermé. Je suis très content de reprendre le live pour ce côté humain – la musique à la base, je pense que c’est pour célébrer, communier ensemble.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Vous êtes multi-instrumentiste, et vous jouez notamment de la clarinette.</strong><br>L’anecdote est qu’il y a 10 ans lors d&rsquo;un voyage en Australie, j&rsquo;avais une tendinite à la main. Je venais d&rsquo;arriver chez quelqu&rsquo;un qui chantait et jouait aussi de la musique, Serena, qui a d&rsquo;ailleurs collaboré sur plusieurs titres de l’album. On jouait dans la rue pour gagner des sous. Et j’avais trop mal aux mains pour l&rsquo;accompagner à la guitare, et j’ai trouvé une clarinette et pendant deux semaines j&rsquo;ai essayé. En plus de la guitare, je joue aussi de la basse, et du ukulele. Depuis deux ans je joue aussi saxophone.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous aimez partagé votre musique à travers des collaboration.</strong><br>Oui j’ai invité des rappeurs comme Joe Bruce ou TrueMendous. Mais j’ai aussi collaboré avec des athlètes de parkour, comme dans le clip de <em>Reach Out</em>. C&rsquo;est à mi-chemin entre la danse et le parkour. Et ça m’a marqué pour ma pratique, j&rsquo;ai envie d&rsquo;essayer des mouvements plus expressifs. Il y a aussi&nbsp; le clip de <em>Wildcat Chili Soup,</em> où on fait du skate dans les marches de Longchamp. On descend sur des panneaux de signalisation ou des valises. C&rsquo;était vraiment un rêve d&rsquo;ado.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAVINIA SCOTT&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bloombat</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 décembre</mark><br><a href="https://www.lemakeda.com">Makeda</a>, Marseille</pre>



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		<title>Différence et répétition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 15:03:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Marseille Concerts]]></category>
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		<category><![CDATA[Vanessa Wagner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On n’en revient pas lorsqu’à l’issue du concert, on jette un œil à sa montre. C’est pourtant bien une heure et demie qui s’est écoulée comme un souffle continu, sans jamais peser. Alors que la musique qualifiée de minimaliste ou encore de répétitive n’est pas réputée pour sa capacité à fasciner, elle possède pourtant le [&#8230;]</p>
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<p>On n’en revient pas lorsqu’à l’issue du concert, on jette un œil à sa montre. C’est pourtant bien une heure et demie qui s’est écoulée comme un souffle continu, sans jamais peser. Alors que la musique qualifiée de minimaliste ou encore de répétitive n’est pas réputée pour sa capacité à fasciner, elle possède pourtant le pouvoir de suspendre le temps, lorsqu’elle se voit interprétée avec un tel génie.</p>



<p>L’idée de mettre en regard ces deux compositeurs, souvent associés de loin par un certain dépouillement, mais rarement rapprochés avec une telle évidence, s’est révélée lumineuse. Plus cynique, plus dandy, Satie aime jouer avec les codes, les attentes, parfois même la provocation douce des titres absurdes. Un esprit dada avant l’heure, cousin lointain de Duchamp, ou peut-être plus proche de la vivacité d’un Cocteau. Pourtant, Vanessa Wagner n’en retient pas la dérision : elle en révèle la tendresse secrète, la ligne claire, une mélancolie de l’enfance tapie sous l’épure. Les <em>Gnossiennes</em> prennent sous ses doigts un balancement intime, une respiration souple&nbsp;: elles chantent, de même que sa célébrissime première <em>Gymnopédie </em>que l’on a l’impression d’entendre pour la première fois.</p>



<p><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’art de la filiation</mark></strong></p>



<p>Face à cela, Glass aurait pu paraître plus mécanique ou trop frontal. Il n’en est rien. Vanessa Wagner en tire une matière lumineuse, d’une transparence stupéfiante : les couches se superposent comme des voiles, les nuances s’y impriment avec une minutie extrême. De ces <em>Études</em>, qu’elle connaît intimement, la pianiste fait entendre le chant intérieur, la vibration nouvelle qui émerge sous l’infime variation. À force de revenir, les motifs se densifient, s’épaississent, se colorent. Les boucles deviennent obsédantes, mais jamais oppressantes : elles mûrissent, muent, se déplacent dans l’espace sonore.</p>



<p>En bis, avec <em>Dead Things</em> – thème de The Hours –, la pianiste rappelle combien Glass sait superposer les temporalités, comme le film de Stephen Daldry superposait les récits autour d’un même texte. Satie, lui aussi, ne faisait peut-être que cela : ouvrir des chemins parallèles. Différence et répétition ne sont, nous rappelait Deleuze, pas antagonistes, mais solidaires, liées par un même mouvement intérieur. De l’une à l’autre, Vanessa Wagner nous convie à un voyage musical qui, par son intelligence et sa douceur tenaces, réunit deux univers dans un même paysage.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 30 novembre</mark> au foyer de l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr">Opéra de Marseille</a> dans le cadre de la saison <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille Concerts</a></pre>



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		<title>Temenik Electric  : Il n’y a pas de débat </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:09:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Nouvelles Rencontres d’Averroès proposaient, en accord avec leur thématique annuelle autour du langage, la soirée « Comment tu parles ? ». Au programme : un débat en première partie de soirée sur les langues de Marseille, avec Médéric Gasquet-Cyrus et la réalisatrice Prïncia Car, avant la venue de Temenik Electric, mené par le chanteur-guitariste Mehdi Haddjeri, [&#8230;]</p>
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<p>Les <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a></em> proposaient, en accord avec leur thématique annuelle autour du langage, la soirée « Comment tu parles ? ». Au programme : un débat en première partie de soirée sur les langues de Marseille, avec <strong>Médéric Gasquet-Cyrus</strong> et la réalisatrice <strong>Prïncia Car</strong>, avant la venue de <strong>Temenik Electric</strong>, mené par le chanteur-guitariste Mehdi Haddjeri, en deuxième partie de soirée. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tour de chauffe </mark></strong></p>



<p>L’ambiance très fraiche de ce 20 novembre, et le public venu en partie pour la rencontre plutôt que pour le concert, oblige le quintet à un petit temps de chauffe nécessaire. Mais très vite, le chanteur propose d’«&nbsp;<em>entrer dans la transe, d’entrer dans la danse&nbsp;</em>», et de faire masse devant la scène. Dans l’alchimie musicale qu’on lui connaît, la formation guitares-basse-batterie-machine offre un savoureux mélange d’électro-rock ponctué des lignes de voix en arabe du chanteur. &nbsp;</p>



<p>Actuellement en plein enregistrement de son prochain EP, <em>Habibi</em>, le groupe interprétait pour la première fois le morceau éponyme, ainsi que <em>Be Cif</em>, <em>Bel Heni </em>ou le très émouvant <em>H’Bouba</em>, entre autres anciens morceaux comme la très efficace reprise de <em>Rock the Casbah</em>.&nbsp;</p>



<p>Le set, imaginé comme une montée en puissance, emportera le public en lui ôtant rapidement sa doudoune. Un concert pensé comme un voyage vers des contrées rock frénétiques et transcendantales, assuré par un groupe à la belle energie.  </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre</mark> dans le cadre des <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a></em>, à l’<a href="https://espace-julien.com">Espace Julien</a>, Marseille. </pre>



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		<title>Le folk à travers les ères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 15:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Nuées Ardentes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Birds on a Wire, le duo formé par Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et Dom La Nena (chanteuse et violoncelliste brésilienne), façonne un univers délicat tissé de reprises qui traversent les siècles. Un public nombreux est venu au Zef écouter sa dernière sortie, Nuées Ardentes. &#160; Le public attend, tapi dans le noir, jusqu’à [&#8230;]</p>
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<p><strong>Birds on a Wire</strong>, le duo formé par <strong>Rosemary Standley</strong> (chanteuse du groupe Moriarty) et <strong>Dom La Nena</strong> (chanteuse et violoncelliste brésilienne), façonne un univers délicat tissé de reprises qui traversent les siècles. Un public nombreux est venu au Zef écouter sa dernière sortie, <em>Nuées Ardentes</em>. &nbsp;</p>



<p>Le public attend, tapi dans le noir, jusqu’à ce que la violoncelliste fasse entendre un bourdon et que la voix de Rosemary Standley s’élève. Évoquant un imaginaire folklorique, la musique plane, d’un ton ancestral, et l’audience est transportée dans un autre temps. Lorsque la lumière arrive, on observe une scène parsemée de feuillages d’automne et un arbre aux côtés des musiciennes. Elles demandent au public&nbsp;: «&nbsp;<em>Si Marseille était un arbre, lequel serait-il&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>Puis elles se lancent dans <em>Myla et l’arbre bateau</em>. Sans couper la musique, la violoncelliste enchaîne vers <em>La Marelle / Amarelinha</em> où elle déploie une juxtaposition d’effets – comme un rythme frappé sur le corps de son instrument – grâce à son looping station. Le public reprend la mélodie, et dès lors, les deux chanteuses harmonisent une contre-mélodie par-dessus.&nbsp;</p>



<p>Elles basculent ensuite vers la pop de Bronski Beat avec <em>Smalltown Boy</em> où un effet pluie sonne en «&nbsp;off&nbsp;» et les boucles superposées au violoncelle donnent une impression de tempête. Sur la chanson suivante, Dom La Nena emploie les techniques de musique contemporaine et crée un rythme <em>col legno</em> – en frappant les cordes avec le bois de l’archet.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Voyage à travers les terres</mark></strong></p>



<p>Après<em> Perlimpinin</em> de Barbara, le public est transporté au XVI<sup>e</sup> siècle avec le magnifique <em>Hélas mon cœur</em>, une chanson de languissement et de solitude où la mise en scène inclut des oiseaux qui volent autour, faits de papiers tenus à l’aide de perches tenus depuis l’arrière de la scène.&nbsp;</p>



<p>Elles interprètent ensuite <em>La Jeunesse des morts,</em> un poème d’Anna de Noailles écrit en 1920 qu’elles ont mis en musique, et qui commence avec le bruit de cloches d’une église. La violoncelliste se tourne vers un feu qui crépite au pied de l’arbre, et une fois la chanson finie, Rosemary Standley s’y assoit.&nbsp;</p>



<p>Dès lors, seul le feu illumine la scène, donnant un éclairage très cinématographique et teinté de nostalgie pour <em>Wish you were here</em> de Pink Floyd. Après cette pause nocturne, elles nous invitent à «&nbsp;chanter haut et fort&nbsp;» avec une samba brésilienne. Pour finir, et après un petit débat avec le public pour choisir, elles interprètent la chanson éponyme <em>Birds on a Wire</em> de Leonard Cohen puis leur mashup de <em>People are strange</em> et <em>When I ride.</em></p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 novembre </mark>au <a href="https://www.lezef.org/fr/">ZEF </a>de Marseille</pre>



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		<title>La mandoline contemporaine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 12:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa sixième édition, October Lab, plateforme de création internationale imaginée par l’Ensemble Télémaque et son directeur musical Raoul Lay, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour Vincent Beer-Demander, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour sa sixième édition, <em>October Lab</em>, plateforme de création internationale imaginée par l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com">Ensemble Télémaque</a> et son directeur musical <strong>Raoul Lay</strong>, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu découvrir ces <em>Concertos du Sud </em>au Pic Télémaque et à la Salle Archipel 49.</p>



<p>La soirée s’ouvrait avec <em>Fighting for Hope</em>, concerto ample et lyrique du compositeur maltais Karl Fiorini, au style « mahlérien » et « bernsteinien » qui évoque le temps qui s’écoule inexorablement. Ici, la mandoline s’intègre à l’orchestre et ne s’affirme vraiment que dans la cadence finale, un mouvement « <em>agitato </em>» virtuose et rock’n’roll, après que le violoncelle a longuement tenu, dans les graves, le rôle principal.&nbsp;</p>



<p>Le ton change avec une partition facétieuse que l’on pourrait baptiser « <em>Pièce pour Vincent » </em>de <strong>Luca Macchi</strong>, professeur de composition au Conservatoire de Bolzano, présent dans la salle. Dès l’ouverture, le public est plongé dans un chaos joyeux : cris des musiciens qui interpellent le mandoliniste, effets de souffle, percussions malicieuses. L’orchestre mime une bande de garnements indisciplinés, à laquelle VBD répond avec des salves de mandoline. La pièce culmine dans une cadence spectaculaire, où le soliste dialogue avec un orchestre transformé en terrain de jeu sonore. Ça crie, ça clapote, ça grince, stridule dans les aigus… Puissant et d’une vivacité absolue. Deux jeunes musiciens du Conservatoire de Bolzano, <strong>Giulia Trabacchi</strong> (harpe) et <strong>Luca Cassini</strong> (percussions), qui ont suivi l’ensemble Télémaque dans leur tournée, apportent fraîcheur et énergie à l’interprétation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Slapping et trémolos</mark></strong></p>



<p>Puis ce sera <em>Fractures </em>dela compositrice <strong>Manuela Kerer</strong>, œuvre minimaliste délicate. La pièce débute autour d’une seule note, le si, que chaque instrument « fracture » dans une esthétique ciselée.&nbsp;</p>



<p>La soirée se clôt avec un concerto signé Raoul Lay. Inspiré par ses racines italiennes, il nous transporte sur la place d’un village méditerranéen avec un thème populaire – à tirer les larmes – décliné, pour la mandoline, en variations virtuoses à la Paganini. Le premier mouvement, «<em> Cent’anni </em>», «&nbsp;<em>que tu vives cent ans&nbsp;</em>»<em>,</em> – expression italienne pour souhaiter longue vie –, évoque l’enfance, une fête foraine avec ses manèges anciens tournoyant.&nbsp;</p>



<p>Le deuxième, <em>Lacrimae</em>, fait dialoguer violon et mandoline avec une immense sensibilité ; le dernier, enfin, invite à une danse rythmique, une rumba méditerranéenne, entrecoupée d’un long solo du mandoliniste, qui donne immédiatement envie de quitter sa chaise. Entre deux partitions, VBD aime aussi raconter au public toutes les possibilités offertes par son instrument&nbsp;: harmoniques, suraigus, pizzicato, glissandi, tap sur le chevalet, slapping, trémolos ou arpèges… Un disque a été enregistré. Il permettra de revivre ces quatre créations exceptionnelles.<br><br>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à Archipel 49, Marseille. </pre>



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