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	<title>Archives des corps - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des corps - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sans sexe, avec amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 15:32:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elena enseigne la danse contemporaine à des malentendants. Dovydas interprète&#160; son cours en langue des signes. Deux langages très différents, ce qui n’empêche pas que ces deux jeunes gens s’attirent. Une histoire d’amour nait mais une histoire très particulière comme on en voit peu- peut-être jamais&#160; au cinéma.- Dovydas est asexuel. Il n’a jamais éprouvé [&#8230;]</p>
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<p>Elena enseigne la danse contemporaine à des malentendants. Dovydas interprète&nbsp; son cours en langue des signes. Deux langages très différents, ce qui n’empêche pas que ces deux jeunes gens s’attirent. Une histoire d’amour nait mais une histoire très particulière comme on en voit peu- peut-être jamais&nbsp; au cinéma.- Dovydas est asexuel. Il n’a jamais éprouvé de désir pour quiconque et n’en aura jamais. Quand il l’ annonce à Elena, elle pense d’abord qu’elle ne lui plait pas d’autant que sa mère semble ne pas lui avoir permis de prendre confiance en elle&nbsp; durant son enfance et son adolescence. La séquence où Dovydas, qui s’est invité à un repas, fait connaissance avec cette femme dure est éclairante.</p>



<p>&nbsp;Peu à peu la relation se construit, une alchimie opère entre cet homme qui aime sans désir et la sensuelle Elena, une relation faite de silences, de signes, de caresses, de fous rires, de gestes esquissés et de malentendus aussi. Filmées en 16mm,&nbsp; les séquences des cours de danse, ou la danse des corps sont superbes, au rythme de la musique et des chansons de la compositrice d’<strong>Irya Gmeyner</strong>. La caméra de <strong>Laurynas Bareisa</strong> filme au plus près le grain de la peau, les mains qui d’abord se frôlent, les corps de ces deux êtres qui cherchent une nouvelle façon d’aimer, sans sexe mais avec beaucoup de tendresse. Sans &nbsp;doute le film aurait il gagné à être un peu plus resserré car il a tendance à s’essouffler. Heureusement les scènes de danse où <strong>Greta Grinevičiūtė</strong> exulte de sensualité &nbsp;sont superbes tout comme celles, étonnantes, où <strong>Kestutis Cicenas </strong>signe les chansons.</p>



<p><em>Slow</em> de <strong>Marija Kavtaradze</strong>, (dont le titre original, <em>Tu man nieko neprimen</em> signifie&nbsp;: Tu n’es rien pour moi, tu ne me rappelles rien) avait été présenté en compétition du festival <em>Music et Cinéma</em> de Marseille.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© Totem film</p>
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		<title>Oxana  « Sans combat il n’y a pas de vie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>En exergue, on peut lire&nbsp;; «&nbsp; <em>ce film est librement inspiré de la vie d’<strong>Oksana Chatchko</strong>&nbsp;</em>» . C’est à partir de rencontres, de témoignages, en particulier du documentaire d’<strong>Alain Margot, </strong><em>Je suis Femen,</em> que <strong>Charlène Favier</strong> la réalisatrice de <em>Slalom,</em> a fait le portrait de cette femme, co- fondatrice avec <strong>Anna Hutsol</strong> et <strong>Oleksandra Chevtchenko</strong>, du mouvement FEMEN en avril 2008 et&nbsp; qui a mis fin à ses jours le 23 juillet 2023 à l’âge de 31 ans.</p>



<p>Une fête traditionnelle, des feux, des bougies sur des couronnes, des fillettes qui dansent, images floutées, dans des couleurs chaudes ; la fête de Kupala et une petite fille qui murmure « <em>Je veux épouser Dieu</em> ». Juste avant le titre <em>OXANA. </em>C’est son trajet, son combat que va nous retracer la cinéaste, de 2002 à Khmelnytskyï en Ukraine au 23 juillet 2018 19h à Paris. En passant par Kiev,Minsk , Moscou. Allers retours entre son adolescence marquée par les traumatismes familiaux et la pauvreté, sa relation avec la religion orthodoxe, son activité de peintre d’icônes, son désir de liberté, sa prise de conscience et pour finir a solitude, son désarroi, son désespoir.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un beau portrait</mark></strong></p>



<p>Par petites touches, <strong>Charlène Favier</strong> construit son Oxana : <em>« Je raconte l’Oxana habitée, l’Oxana christique, l’Oxana mystique, l’Oxana qui est un peu alchimiste. Aussi la créatrice, l’artiste »</em>  Se peint ainsi peu à peu le portrait de cette femme avec toutes ses ambigüités. Des plans comme des tableaux : couleurs chaudes des scènes  où les trois fondatrices, Oxana et ses amies, Lada (<strong>Lada Korovai</strong>) et Anna ( <strong>Oksana Zhdanova</strong>) construisent leur mouvement  FEMEN, leurs combats, et préparent leurs actions contre l’oppression. Couleurs sombres des séquences où elles se font arrêter et torturer. Couleurs froides des rues de Paris où Oxana traine sa solitude après avoir été mise de côté par Inna Shevchencko (<strong>MarinaKoshkina</strong>) .Et le visage d’Oxana , souvent filmé, en gros plan, lumineux, comme incandescent, visage christique. Une icône comme celles qu’elle peint, transforme, détourne et qui vont être exposées  à Paris. Un film sous le signe de la peinture : on découvre  les toiles d’Oxana puis celles d’ Apolonia Sokol ( <strong>Noée Abita</strong> , Lyz dans <em>Slalom</em>) qui devient son amie. On voit les <em>« seins qui  attirent l’attention </em>» et qui, dénudés, peints de slogans deviennent des objets qui protestent .Le corps même d’Oxana devient tableau tels les artistes du body painting. « <em>You are fake</em> » lance t-elle à la fin…Un message adressé au monde qui ne réagit pas face aux dictateurs qui violent les droits humains mais aussi à tous ceux qui se mettent en avant au détriment du combat</p>



<p>&nbsp;« <em>.Faire ce film, c’était aussi une manière pour moi de&nbsp; rendre justice à Oxana&nbsp; visionnaire, artistiquement mais aussi politiquement. Son engagement et celui des Femen n’a malheureusement jamais été d’autant d’actualité. »</em> précise&nbsp; Charlène Favier.&nbsp; Certain.e.s pourraient lui reprocher de ne pas avoir décrit assez précisément&nbsp; les actions du mouvement femen&nbsp; «&nbsp;<em>l’un des mouvements les plus importants du XXIe siécle</em> » comme indiqué dans le synopsis. D’autres d’avoir fait une icône de celle qui croyait surtout à la lutte collective. Et pourquoi pas&nbsp;? <em>Oxana &nbsp;est </em>&nbsp;le portrait réussi d’une femme qui s’est battue, superbement interprétée par <strong>Albina Korzh,&nbsp; </strong>que la musique de <strong>Delphine Malaussena</strong> accompagner avec élégance et justesse.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le film sort en salles le 16 avril</mark></p>
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		<title>Voix de femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 13:00:35 +0000</pubDate>
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<p>Dès le début de <em>Mémoires d’un corps brûlant</em> (<em>Memorias de un cuerpo que arde</em>), le dispositif est clairement énoncé&nbsp;: on va entendre la parole de femmes septuagénaires et une comédienne va les incarner. Dans un plan séquence, tourné caméra à l’épaule, on assiste aux préparatifs du tournage&nbsp;: maquillage de l’actrice (<strong>Sol Carballo</strong>), équipe technique en action et le clap. La comédienne déambule à travers un appartement, époussette des cadres, ouvre des tiroirs, manipule des boites en fer, passant de pièce en pièce, répétant les mêmes gestes. Ce corps est l’incarnation de trois femmes, Ana, Patricia et Mayela qui ont osé parler, sans tabous&nbsp;de leur vie, de leur sexualité. Tour à tour, elles évoquent leur enfance, parfois difficile, leurs premières amours, leur premier baiser, leurs rêves souvent déçus, la solitude, la peur de mourir seules. Elles confient leurs plaisirs ou leurs frustrations, leur ignorance face à ce qui leur arrivait, les règles ou une grossesse, la baisse de la libido à la ménopause. Rien ne les préparait à leur vie de femme.&nbsp;Elles se souviennent de la recherche de l’invisibilité, seule armure face aux agressions sexuelles. L’une a reçu coups après coups, 17 années de terreur où le viol conjugal était de règle&nbsp;: «&nbsp;<em>Tu dois tenir bon parce que c’est ta croix&nbsp;</em><em>!</em><em>&nbsp;</em>»&nbsp;l’encourageait sa mère&nbsp;! Une femme physiquement détruite mais qui a réussi à remonter la pente même si les «&nbsp;<em>souvenirs prennent de la place.</em>&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>« J’ai besoin d’un pompier »</strong></mark></p>



<p><strong>Antonella Sudasassi Furniss</strong> a recueilli la voix des femmes de la génération de sa grand-mère et a choisi de mettre en scène ces moments évoqués, tricotant ensemble scènes de jeunesse et d’âge mur, images et voix, en longs plans séquences. Des voix fortes, des voix sincères, remplies d’humour parfois, des voix de femmes qui, malgré l’oppression, sont encore vivantes. «<em>&nbsp;Pour éteindre le feu qui m&rsquo;habite, j’ai besoin d’</em><em>un pompier</em>&nbsp;», plaisante l’une d’elle. Une parole qui a donné son titre, <em>Mémoires d’un corps brûlant,</em> à ce film, nécessaire dans cette période où le procès de Mazan nous rappelle que, pour certains, une femme appartient à un homme. Comme le dit une des trois protagonistes «&nbsp;<em>Aujourd’hui,</em> <em>c&rsquo;est la meilleure période de ma vie, parce que je suis complètement libre.&nbsp;</em>»<em></em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Mémoires d’un corps brûlant</em>, d’<strong>Antonella Sudasassi Furniss<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 20 novembre</strong></mark></p>



<p><strong>Après avoir déjà obtenu le prix du public de la section Panorama à la dernière Berlinale, il représentera le Costa Rica aux Oscars 2025.</strong></p>
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		<title>Corps de femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 05:36:23 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>C’est la voix de <strong>Claire Simon</strong> qui nous fait entrer dans le service Gynécologie &#8211; obstétrique et médecine de la reproduction de l’hôpital Tenon&nbsp; où elle&nbsp;a passé six à sept semaines « <em>C’est la productrice Kristina Larsen qui m’a soufflé l’idée d’aller filmer l’hôpital après y avoir passé deux ans. Je voulais filmer un service hospitalier de femmes…. Entre chez moi et l’hôpital, se trouve un cimetière. Ça m&rsquo;a fait rire, mais ça m&rsquo;a aussi fait peur »</em> Un prologue filmé en un seul plan pour ouvrir ce film et les portes de l’hôpital où pendant quelques heures nous allons assister à ce qui peut arriver au corps des femmes, de la jeunesse à la mort. Nous assistons ainsi aux entretiens de jeunes femmes qui souhaitent avorter, aux consultations pour une transition de genre, pour des problèmes d’endométriose, d’infertilité, de cancer. La caméra de Claire Simon s’introduit aussi dans les salles d’opération,&nbsp; filmant tour à tour, une césarienne, un accouchement sous péridurale, de profil, nous montrant en même temps le bébé qui sort et le visage de la parturiente nimbé de lumière. Parcourant de longs couloirs, nous passons, comme dans la vie, d’instants&nbsp; remplis de joie et d’espoir à des moments terribles comme cette scène d’entretien où une jeune Hispanique apprend les risques de stérilité après une opération indispensable: la patiente communique avec son médecin à l’aide de l’application Google Traduction de son téléphone portable. Il y a ces scènes extraordinaires de la fécondation in vitro à laquelle on assiste aux cotés d’un stagiaire qui apprend la technique. <em>«Connaître le processus de PMA n&rsquo;est pas la même chose que le voir.&nbsp;»</em>précise la cinéaste. Si Claire Simon filme avant tout les corps des femmes, elle s’intéresse aussi réunions de médecins, les RCP, où&nbsp; ils discutent et se mettent d’accord sur les interventions. Et soudain, aux deux tiers du documentaire, on retrouve la cinéaste dans une salle d’attente : « <em>Quand le film et la maladie se rencontrent, c’est important de comprendre. »</em> C’est à présent elle, la patiente&nbsp;: elle apprend qu’elle a un cancer du sein, et plus tard, qu’elle va subir une mastectomie. <em>«&nbsp; L’hôpital est un lieu où chacun arrive avec son histoire. Il y a une myriade d’histoires. Une valse folle des destinées. La malade n’a qu’une histoire, la sienne. »</em></p>



<p>Tourné avec une équipe exclusivement féminine, <em>Notre corps</em>, est un documentaire très fort qui nous permet de voir, de comprendre, de mettre en relation mots et images et de réaliser combien la vie est belle et fragile.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le documentaire en salles  le 4 octobre 2023</mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/corps-de-femmes/">Corps de femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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