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	<title>Archives des Cour d’honneur du Palais des Papes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Cour d’honneur du Palais des Papes - Journal Zebuline</title>
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		<title>« C’est un défi physique pour toute la troupe »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 12:48:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Quelle est votre relation au Festival d&#8217;Avignon, et comment envisagez-vous votre première performance dans la Cour d’honneur ? Baptiste Chabauty : J&#8217;ai eu plusieurs expériences à Avignon. Mon premier Avignon, il y a une quinzaine d&#8217;années, était en off sur la Place de l&#8217;Horloge. Puis, il y a quatre ans, j&#8217;ai découvert le In avec le Nouveau [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline&nbsp;: Quelle est votre relation au Festival d&rsquo;Avignon, et comment envisagez-vous votre première performance dans la Cour d’honneur ?</strong></p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/baptiste__chabauty/?hl=fr">Baptiste Chabauty</a> :</strong> J&rsquo;ai eu plusieurs expériences à Avignon. Mon premier Avignon, il y a une quinzaine d&rsquo;années, était en off sur la Place de l&rsquo;Horloge. Puis, il y a quatre ans, j&rsquo;ai découvert le In avec le Nouveau Théâtre Populaire, ma première troupe, en jouant la trilogie Molière à la Cour Minérale, une expérience de sept heures ! </p>



<p>Cette fois-ci, nous sommes à guichets fermés pour&nbsp;<em>Le Soulier de Satin</em>, ce qui est formidable. Personnellement, c&rsquo;est ma première fois dans la Cour. C&rsquo;est un espace bien plus grand : nous allons passer des 780 places de la Salle Richelieu à 2000 spectateurs. Nous sommes encore en répétition&nbsp;: nous travaillons avec des plans pour nous projeter dans cet espace que nous ne connaissons pas. Éric Ruf dit qu’il a l’impression de préparer le casse d’une banque&nbsp;!&nbsp;<em>(rires)</em></p>



<p>Nous essayons d&rsquo;être le plus tranquille possible. La mise en scène abolit le quatrième mur ; il y a un échange très humain, très concret et chaleureux avec le public, initié par l&rsquo;annoncier et l’annoncière qui racontent l&rsquo;histoire entre les scènes. C&rsquo;est un défi physique pour toute la troupe, qui est de tous âges. Les nuits de répétition, puis les représentations de 22h à 6h du matin, demandent une grande forme. Il peut faire très froid la nuit à Avignon. Nous allons tous devoir tenir et projeter notre énergie joyeusement pour ce public.</p>



<p><strong>Comment avez-vous fait corps avec le personnage de Rodrigue ?</strong></p>



<p>C&rsquo;est un matériel incroyablement riche. J&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de monter&nbsp;<em>Le Soulier de Satin</em>&nbsp;il y a deux ans avec le Nouveau Théâtre Populaire, dans une version de cinq heures où je composais la musique, sans jouer les mêmes rôles. Claudel n&rsquo;est pas forcément facile, certains ne l&rsquo;aiment pas, je n’étais moi-même pas un claudélien de la première heure. Il y a un côté métaphysique, émotionnel, politique et religieux&nbsp;: maintenant, je l’adore&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Le corps est un grand sujet, surtout pour Rodrigue. Le matériau est tellement riche que j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;en découvrir toujours plus. Et le personnage de Rodrigue est un cadeau. C&rsquo;est un jeune garçon qui va traverser toute sa vie. La pièce s&rsquo;ouvre sur son frère, le père Jésuite, qui prie pour lui, afin qu&rsquo;il apprenne que la vie ne consiste pas seulement à conquérir, mais à se dépouiller, à être désiré plutôt que de désirer, à connaître le manque et l&rsquo;amour.&nbsp;</p>



<p>Au début, Rodrigue est défini comme un homme cruel et jaloux par le roi lui-même, qui le choisit pour sa tâche de vice-roi. Pourtant, il y a aussi la joie de l&rsquo;amour, puis le conquérant, l&rsquo;homme violent. C&rsquo;est un homme avec des côtés très durs. La prière de son père Jésuite se réalise petit à petit, à travers des humiliations, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il devienne ce « vieillard céleste » qui peint des tableaux. Cette évolution, ces différentes périodes de sa vie, sont d’une richesse infinie et inépuisable. Je ne m’y ennuie jamais&nbsp;!</p>



<p>Propos recueillis par SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 25 juillet</mark><br>Cour d’honneur du Palais des Papes</pre>



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		<title>Lassés pour conte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 10:37:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nôt, songe autour des 1001 Nuits, ne manque pas de qualités, à commencer par celles de sa Shéhérazade principale Mariana Tembé. La danseuse mozambicaine handi est aussi impressionnante masquée et assise, jouant de ses jambes absentes, que parcourant la scène avec son intensité physique si particulière. Par ailleurs le travail musical, reposant sur des musiques diffusées auxquelles s’ajoutent trois caisses [&#8230;]</p>
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<p><em>Nôt</em>, songe autour des <em>1001 Nuits</em>, ne manque pas de qualités, à commencer par celles de sa Shéhérazade principale <a href="https://www.instagram.com/mariana_domingos_tembe/?hl=fr"><strong>Mariana Tembé</strong>.</a> La danseuse mozambicaine handi est aussi impressionnante masquée et assise, jouant de ses jambes absentes, que parcourant la scène avec son intensité physique si particulière. Par ailleurs le travail musical, reposant sur des musiques diffusées auxquelles s’ajoutent trois caisses claires et les voix des danseurs-musiciens, est d’une précision parfaite et scande le spectacle, des premiers roulements aux <em>Noces</em> de Stravinsky en passant par l’émotion de Nick Cave et la vigueur de Prince. Et de fait, la chorégraphe performeuse sait formidablement organiser l’espace, habillant ses interprètes de masques de poupée, occupant la largeur et la profondeur d’une scène impossible et la structurant comme un tableau. Hélas statique.</p>



<p>Car le problème de&nbsp;<em>Nôt</em>&nbsp;réside bien dans cette paradoxale&nbsp;staticité&nbsp;d’un spectacle chorégraphique, &nbsp;présentant de fait une série de performances répétitives et sans évolution interne. Parfois frappantes, parfois pénibles, comme lorsque qu’un acteur se déplace dans la foule durant un quart d’heure en mimant la défécation. Mais la plupart du temps simplement ennuyeuses, parce qu’essuyer longuement des parois avec des chiffons blancs, répéter les gestes en boucle, ouvrir et fermer les lits, même lorsqu’ils s’entachent de sang, ne parvient&nbsp;pas à construire une narration –&nbsp;ce qui pourrait s’entendre&nbsp;–&nbsp;ni même à imprimer un rythme, en dépit d’une musique qui imprègne l’air de ses élans.</p>



<p>Au final, on ne sait pas quel est le sens de&nbsp;<em>Nôt</em>. Ou les sens, les dénonci<a></a>ations, les révoltes, les affirmations. Ce qui, au vu des urgences à penser un monde au bord du gouffre, a de quoi décevoir, dans ce symbole qu’est devenue la Cour d’honneur, offert pour la première fois à une chorégraphe en ouverture du Festival.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nôt</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 juillet</mark><br>Cour d’honneur du Palais des papes</pre>



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		<title>NÔT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:34:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Marlene Monteiro Freitas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parce qu’il a été trahi, il a juré de faire exécuter chaque matin la femme qu’il aura épousée la veille. Alors Shéhérazade parle. Chaque nuit. Des histoires qui s’enchaînent, se tressent, et s’interrompent à l’aube pour retarder la mort. C’est dans cette frénésie vitale et fabulatrice que Marlene Monteiro Freitas ancre NÔT, création envoûtante, et première œuvre chorégraphique [&#8230;]</p>
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<p>Parce qu’il a été trahi, il a juré de faire exécuter chaque matin la femme qu’il aura épousée la veille. Alors Shéhérazade parle. Chaque nuit. Des histoires qui s’enchaînent, se tressent, et s’interrompent à l’aube pour retarder la mort. C’est dans cette frénésie vitale et fabulatrice que <strong>Marlene Monteiro Freitas</strong> ancre <em>NÔT</em>, création envoûtante, et première œuvre chorégraphique à ouvrir, en 79 éditions, la Cour d’honneur du Festival d’Avignon le 5 juillet prochain. La chorégraphe capverdienne y engage les corps dans un rituel d’histoires suspendues, de récits diffractés, de vérités remodelées. Une nuit de plus, dit-elle. Comme une réponse obstinée à la logique du pouvoir qui se voudrait définitif, tranchant. Une nuit de plus, comme Shéhérazade qui, conte après conte, retarde l’issue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Éloge de la différ<em>a</em>nce</strong></mark></h3>



<p>Ici, la danse prend le relais de la parole: elle interrompt, elle prolonge, elle résiste. La gestuelle de Marlene Monteiro Freitas est un débordement : visages contractés, mouvements heurtés, rythmes dissonants. Dans la Cour d&rsquo;honneur du Palais des papes, les huit interprètes surgissent, masqués, grimés, démesurés. Des fantômes bavards qui, à défaut de parler, dansent pour ne pas mourir. La scène est un champ de forces : beauté et grotesque, désir et cruauté, rire et tension. </p>



<p>On retrouvera sans nul doute la signature de Monteiro Freitas : foisonnement visuel, théâtralité débordante, ambiguïté et beauté queer comme ligne directrice. Mais <em>NÔT</em> creusera un sillon moins obscur : celui qui croit encore possible de différer l’exécution.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 11 juillet</mark><br>Cour d’honneur du Palais des Papes</pre>



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		<title>Repères dans le In</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience. KRUMP [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KRUMP</strong></h2>



<p><strong>Bintou Dembelé</strong> ouvre le <em>Festival d’Avignon</em> avec <em>G.R.O.O.V.E</em>, et c’est une révolution. Bien sûr il y a eu quelques femmes au <em>Festival</em>, quelques noirs, plutôt africains que français. Mais une femme noire française venue du hip-hop et traquant les traces de l’esclavage français, jusque dans les <em>Indes Galantes</em> de <strong>Rameau</strong> dont elle a magnifiquement dynamité la «Danse des Sauvages&nbsp;»&nbsp;? La charge subversive de Bintou Dembelé ne s’arrête pas à ce geste opératique. La déambulation de trois heures qu’elle propose, avec quatorze danseurs, une chanteuse et un guitariste, part du cinéma Utopia qui projette un film sur le marronnage en Guyane, s’arrête sur le parvis de l’Opéra, place habituelle du hip-hop et du krump, avant d’entrer dans le théâtre, et d’y rendre un hommage aux cultures noires et aux cultures de rue. Par la danse, la musique, les mots, la voix, le rituel, qu’elle conçoit comme un tout.&nbsp; Pour changer notre regard, déstructurer nos références culturelles colonisées, et nous faire voir autrement notre monde commun.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E</em></strong><em><br></em>Création 2023<br>De Bintou Dembelé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark><br><strong>Déambulation</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Notre grandeur</strong></h2>



<p><strong>Julie Deliquet</strong> dans la Cour est une autre révolution. Parce qu’aucune metteuse en scène n’a eu cet «&nbsp;honneur&nbsp;» depuis Ariane Mouchkine, mais aussi par le sujet qu’elle aborde, et comment. La directrice du Centre dramatique de Saint-Denis aime adapter le cinéma au théâtre, y trouver des espaces nouveaux, des incarnations différentes, avec des corps vus de plus loin mais dans le réel et le présent, toujours incertain et unique, de la représentation théâtrale. Elle aime «&nbsp;la puissance des dialogues&nbsp;»&nbsp;de certains films, et les porte sur scène. Pourtant <em>Welfare</em> est l’adaptation d’un documentaire&nbsp;: les dialogues viennent du réel et où les personnages y sont des personnes aux parcours chaotiques et cabossés. Ce sont des oubliés, qui dans le film de <strong>Frederick Wiseman</strong> sont des candidats à l’aide sociale à New York, dans les années 1970. Mères célibataires, chômeurs, travailleurs pauvres, sans abris… Les incarner, aujourd’hui, au palais des Papes, dit leur offrir une universalité et une grandeur inespérées. Auxquelles ils ont droit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Welfare</em></strong><br>Création 2023<br>De Julie Deliquet d’après Frederick Wiseman<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet à 22 h, relâche le 9</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119762" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Welfare, de Julie Deliquet © Louise Guignon</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire du coeur</strong></h2>



<p>Il faudra attendre la fin du <em>Festival </em>pour voir une œuvre du nouveau directeur. Avec <em>By Heart</em>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> a créé une pièce bouleversante. Parce qu’il y parle de sa grand-mère qui devient aveugle et veut, très vite, apprendre par cœur ce qu’elle ne saura plus lire. Parce qu’il nous demande, à nous spectateurs, de le rejoindre sur scène pour apprendre aussi, et réciter. Parce que cela parle de théâtre, de ce que la mémoire doit au jeu, et vice versa. Des sonnets de Shakespeare, de Pasternak et de tous ceux qui ont dû apprendre par cœur pour ne pas perdre le fil. Dix ans après la création, alors que notre «&nbsp;mémoire&nbsp;» repose plus que jamais sur nos appendices électroniques, l’éloge du <em>By Heart</em>, est de plus en plus tendre, et nécessaire. En anglais, comme en français, apprendre <em>Par&nbsp;cœur</em> c’est mémoriser de l’amour.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>By Heart</em></strong><br>De Tiago Rodrigues<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 25 juillet à 22 h</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="119760" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119760" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By Heart, de Tiago Rodrigues © Magda Bizarro</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Théâtre permanent</strong></h2>



<p><strong>Gwenaël Morin</strong> s’installe pour quatre ans à Avignon, pour une aventure inédite. Son théâtre permanent veut créer sans rétro-planning de création et sans figer le résultat, en répétition permanente, en mouvement à chaque représentation. Cette année il monte <em>Le Songe</em> (d’une Nuit d’été), celui de Shakespeare, mais avec quatre acteurs seulement. Et celleux qui passeront pas loin et voudront bien venir participer à l’aventure, en répétant le jour même, pour être en représentation le soir&nbsp;! Comédie du désir, du nocturne, du désordre social, théâtre dans le théâtre, <em>Le Songe d’une Nuit d’Eté</em> est une immense pièce du répertoire. Gwanaël Morin pourra-t-il la «&nbsp;dépermanentiser&nbsp;»&nbsp;? Son projet n’est-il pas, à Avignon, de «&nbsp;<em>démonter les remparts pour finir le pont</em>&nbsp;»&nbsp;? Boutade, certes, mais quoi de plus urgent aujourd’hui de bâtir autrement, de détruire ce qui nous enclos et construire de nouvelles voies vers l’autre&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Songe</em></strong><br>Création 2023<br>De Gwenaël Morin et Shakespeare<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 juillet à 21h30, relâche le 19</mark><br><strong>Jardin de Mons</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour va finir</strong></h2>



<p>Tous ceux qui y ont assisté s’en souviennent. En 2010 le <em>Festival d’Avignon</em> invitait le public juste à la tombée du jour pour assister au crépuscule, doucement. Face au naufrage du monde qu’elle pressent, <strong>Anne Teresa de Keersmaeker</strong> parie sur la beauté. Des corps, de la nature, de la musique. Qu’elle accorde ensemble avec une délicatesse et une précision, une élégance, infinies. <em>En Atendant</em> met en danse le répertoire médiéval de chansons polyphoniques profanes. Cet <em>ars subtilior</em> né en temps de peste noire, pour une apologie antinomique de la tendresse et de l’amour comme antipoison. En 2010, avant le Covid, avant que l’urgence climatique soit si explicite, la danse et la musique disaient déjà l’urgence de changer de mode de vie, et le lien simple au jour qui se lève, aux voix souples, aux danseurs naturels.<br>Avant la reprise de cette pièce majeure, la chorégraphe flamande propose une création 2023, <em>Exit Above</em>, où sa danse rencontre cette fois le blues. Autour de deux principes pour ces «&nbsp;<em>Walking songs&nbsp;</em>»&nbsp;: «&nbsp;<em>Si tu ne peux pas le dire, chante le. Si tu ne peux pas le chanter, danse-le&nbsp;</em>». La danse de ATK pour exprimer enfin l’indicible…</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Atendant</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 25 juillet à 20h15, relâche le 16</mark><br><strong>Cloître des Célestins</strong></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Exit Above</em></strong><br>Création 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juillet à 18 h, relâche le 9 à 18 h</mark><br><strong>La Fabrica</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" data-id="119766" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119766" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1536%2C1019&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=2048%2C1358&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1920%2C1273&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anne van Aerschot</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre Avignon</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la moindre des qualités du <em>Festival d’Avignon</em>. Au delà des spectacles, en deçà, ou à côté, on peut rencontrer les artistes, assister à des lectures gratuites dans la <strong>Cour du musée Calvet</strong>, poser un regard sur l’Afrique francophone avec <em>RFI</em>, échanger avec Amnesty international ou la Licra autour du <strong>Café des idées</strong> au Cloitre Saint-Louis, découvrir les jeunes talents de l’<strong>Adami</strong>, assister à la lecture intégrale de la <strong>correspondance de Vilar</strong> qui sort chez Actes Sud… Ou replonger dans l’histoire, et notre mémoire, du <em>Festival d’Avignon</em>, grâce à l’exposition <em>L’œil présent continue</em>, deuxième volet de l’exposition photographique de <strong>Christophe Raynaud de Lage</strong>, photographe du <em>Festival</em> depuis 2005. 18 ans de parcours où l’on sent les évolutions scénographiques, les esthétiques, et où on se souvient de grands moments parfois oubliés. Ou que l’on a raté&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Débats, lectures et rencontres</strong><br>Musée Calvet, Cloître Saint-Louis, Respélid’, Maison Jean Vilar</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Œil Présent continue</em></strong><br>Exposition 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet</mark><br>Maison Jean Vilar</pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-preformatted">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
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