<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des courts métrages - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/courts-metrages/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/courts-metrages/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Jul 2026 07:12:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des courts métrages - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/courts-metrages/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Festival Phare : ciné, humour et polar</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-phare-asie-humour-et-polar/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-phare-asie-humour-et-polar</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-phare-asie-humour-et-polar/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 14:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Fabry]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Doumic]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Phare]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Pujade]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137016</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par Clément Doumic, un des musiciens de Feu&#160;! Chatterton coréalisé avec Antoine Fabry&#160;: Tout un fromage. Un road trip gourmand à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-phare-asie-humour-et-polar/">Festival Phare : ciné, humour et polar</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par <strong>Clément Doumic,</strong> un des musiciens de <em>Feu&nbsp;! Chatterton</em> coréalisé avec <strong>Antoine Fabry&nbsp;</strong>: <em>Tout un fromage</em>. Un road trip gourmand à la recherche du producteur d’une exceptionnelle tomme de chèvre, arlésienne, bien sûr&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au menu de ces cinq jours, la rencontre de cinéastes chevronnés mais aussi la promotion des créations de l’école du film d’animation MoPA. Deux thématiques structureront le programme : humour et polar. Ce sera d’ailleurs le sujet du <em>ciné-causerie</em> de <strong>Robert Pujade</strong> au Musée Arlaten, le 28 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année focus sur Taïwan. En partenariat avec le Bureau Culturel de Taïpei à Paris, le prélude inaugural du 6 juillet proposera : <em>The Egret River</em> (<strong>Wan-Ling Liu)</strong>, immersion dans une ville extensible de gratte-ciel et le doc expérimental, <em>Amateur in the moon</em> (<strong>Chunni Lin</strong>, <strong>Pang-Chuan Huang</strong>). Et la soirée d&rsquo;ouverture, le 27 juillet, à l&rsquo;Eden Cinéma de Fontvieille, laissera carte blanche au cinéma taïwanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29, au Théâtre antique, projection du césarisé<em>&nbsp; Au Bain des dames</em> de <strong>Margaux Fournier</strong>. Suivi par cinq autres films qui font sourire&nbsp;: <em>Je veux danser</em> de <strong>Lomane de Dietrich</strong> autour de l’art subtil de la séduction&nbsp;; <em>Veuillez patienter</em> de <strong>Solal Bouloudnine</strong> autour du montage d’un berceau&nbsp;; <em>We were here</em> de <strong>Pranav Bhasin</strong> autour du grand remplacement par l’IA. Un drôle d’accouchement d’ovaires (<em>Ovary-Acting </em>de <strong>Ida Melum</strong>) ou une double rencontre en forêt entre chienne-chien et maîtresse-maître (<em>Saillie</em> de <strong>Aude Thuries</strong>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30, toujours au Théâtre antique, ce seront six fictions explorant l’univers du polar et de l’humour noir&nbsp;: la comédie musicale <em>Rose Tulipe et Pétunia</em> de <strong>Rokhaya Marieme Balde</strong>. Ou <em>Coffin Thérapy,</em> la satire de <strong>Zéré Turlykhanova</strong> dont le personnage principal met en scène ses propres funérailles. Ou encore l’animation taïwanaise de <strong>Joe Hsieh</strong>, <em>Prying Mantis</em> qui imagine une mante religieuse mutante et ses obscurs secrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq prix seront attribués&nbsp;: public, étudiants, cinéastes, prix Alice Guy et Prix de la Réplique ( interprétation masculine ou féminine) à l’issue de ce parcours cinéphilique et festif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-phare-asie-humour-et-polar/">Festival Phare : ciné, humour et polar</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-phare-asie-humour-et-polar/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137016</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les courts bouillonnent !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/courts-bouillon-un-anniversaire-reussi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=courts-bouillon-un-anniversaire-reussi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/courts-bouillon-un-anniversaire-reussi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 09:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Courts bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Rousset]]></category>
		<category><![CDATA[salle Emilien Ventre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132283</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans cette période où on déplore la fréquentation en baisse des salles qui programment des films d’auteur, on ne peut que se réjouir de voir la salle Emilien Ventre bien remplie le 11 octobre .Courts- Bouillon y fêtait ses 20 ans. Loïc Nicoloff, son créateur,&#160;invité par la dynamique équipe des Films du Delta et sa [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-bouillon-un-anniversaire-reussi/">Les courts bouillonnent !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans cette période où on déplore la fréquentation en baisse des salles qui programment des films d’auteur, on ne peut que se réjouir de voir la salle Emilien Ventre bien remplie le 11 octobre .Courts- Bouillon y fêtait ses 20 ans. <strong>Loïc Nicoloff, </strong>son créateur,&nbsp;invité par la dynamique équipe des <em>Films du Delta</em> et sa directrice <strong>Sylvia Vaudano</strong>, a rappelé cette envie de montrer à Rousset des courts métrages venus du monde entier en imaginant une journée détachée de nouv .o . monde. C’est &nbsp;un public, tous âges confondus, qui répond à l’appel de voyager dans les univers différents qu’offre le format court.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La « séance familiale » , comble, a permis à grands et jeunes spectateurs de découvrir 17 films, travaux des élèves de 8 écoles d&rsquo;animation françaises : MOPA, La Poudrière, ENSI, Supinfocom Rubika, Esma, Ecole Pivaut, Isart Digital et L&rsquo;Atelier de Sèvres. Des films très différents dont les techniques montrent bien la formation<em>, </em>parmi lesquels<em> L’entre deux (</em>La poudrière)<em> Yacht (</em>ENSI)<em>&nbsp; Reven ((</em>ESMA<em>) </em>et <em>Ceux pour qui la lune ne brille pas</em> (MOPA)</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Coups de cœur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’on aime au cinéma, réfléchir, s’étonner, être ému, compatir, rire, la programmation, concoctée par l’équipe de Rousset&nbsp; variée et d’une grande qualité le permet. Parmi les 17 courts présentés, venus d’Egypte, du Canada, d’Espagne, d’Afrique du Sud, du Liban, de Palestine, de Belgique et de France, des « coups de cœur ». D’abord , un court très fort sur le monde du travail : <em>Apnées </em>de <strong>Nicolas Panay,</strong> nous met en immersion dans un chantier, nous faisant partager le stress de son responsable, Pierre (<strong>Thomas Coumans</strong>): course contre-la-montre pour que les délais soient respectés ; peur d’un accident de travail car les ouvriers sont épuisés ; solutions à trouver pour calmer les riverains se plaignant de nuisances sonores, visite de Madame la Maire (<strong>Laurence Côte</strong>) injonctions et menaces de ceux qui ont commandé les travaux. La caméra, mobile et très près des personnages, des plans heurtés, nous mettent, comme eux, en apnée. Autre film très fort, sur l’interdit de l’homosexualité<em>, Better Than Earth </em>de l’Egyptien <strong>Sherif El Bendary :</strong> le jour de la Saint-Valentin, une étudiante vivant dans une résidence universitaire pour filles au Caire, reçoit une lettre d&rsquo;amour de sa colocataire et décide d&rsquo;aller se plaindre auprès de la surveillante sans se douter des conséquences. Plus légers, drôles mais avec un message fort sur la place des femmes,&nbsp; <em>La conquête</em> de&nbsp; <strong>Yannick Privat</strong> avec une Camille Cottin, s’improvisant coach d’un équipe de rugby women&nbsp; et <em>La loca y el feminista </em>de <strong>Sandra Gallego.</strong> Doux amer, le joli film d’animation en 2D et en stop-motion de <strong>Vinnie Ann Bose</strong>, <em>Sulaimani :</em> quand odeurs, saveurs, dans un restaurant indien à Paris, entraînent dans leurs&nbsp; souvenirs deux femmes indiennes qui ne se connaissent pas. Et pour finir l’inoubliable&nbsp; et puissant <em>Upshot </em>de&nbsp; la réalisatrice palestinienne <strong>Maha Haj</strong>&nbsp;: l’histoire tragique&nbsp; d’un couple dans une vallée de la Galilée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Courts-Bouillon</em></strong>11 octobre<br>Salle Émilien Ventre, Rousset</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-bouillon-un-anniversaire-reussi/">Les courts bouillonnent !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/courts-bouillon-un-anniversaire-reussi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132283</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un jour, c’est trop courts</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-jour-cest-trop-courts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-jour-cest-trop-courts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-jour-cest-trop-courts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 11:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Court Bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Films du Delta]]></category>
		<category><![CDATA[Rousset]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132008</guid>

					<description><![CDATA[<p>20 ans déjà que l’association Les Films du Delta propose sa journée consacrée au court-métrage, Courts-Bouillon. Avec cette année, 34 courts venus de huit pays se pressent ce 11 octobre à la salle Emilien Ventre de Rousset. Des coups de cœur, des films insolites, drôles, émouvants qui parlent de notre monde, interrogent, ou simplement nous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-jour-cest-trop-courts/">Un jour, c’est trop courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">20 ans déjà que l’association Les Films du Delta propose sa journée consacrée au court-métrage, <strong><em>Courts-Bouillon</em></strong>. Avec cette année, 34 courts venus de huit pays se pressent ce 11 octobre à la salle Emilien Ventre de Rousset. Des coups de cœur, des films insolites, drôles, émouvants qui parlent de notre monde, interrogent, ou simplement nous font sortir de notre réel pas toujours drôle. Au fil des séances, 13h45, 18 h et 21 h, on se promènera, de film en film dans des univers différents, dans des esthétiques diverses, rencontrant des personnages qui nous ressemblent ou nous surprennent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Programme bouillonnant</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On assiste dans un café au Québec à la rencontre d’une actrice en creux de carrière et de son agente pour un nouveau projet&nbsp;: <em>Extras </em>de <strong>Marc-Antoine Lemire&nbsp;</strong>; dans un restaurant indien à celle de deux femmes qui partagent des souvenirs doux amers de leur pays&nbsp;: <em>Sulaimani </em>de <strong>Vinnie Ann Bose</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une fable sur le mystère de la foi et du plaisir féminin que propose <strong>Sharon Hakim</strong> dans <em>Le Diable et la bicyclette</em>, adapté de la nouvelle de <strong>Tamara Saadé</strong>. Et dans le court espagnol de <strong>Sandra Gallego</strong>, multi primé, <strong>La loca y el feminista</strong>, on assiste à une conversation, sans retour, sur ce que signifie l’origine du féminisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présélectionné aux César et lui aussi multi primé, <em>Les Liens du sang</em> de <strong>Hakim Atoui&nbsp;</strong>: quand un frère et une sœur trouvent chez leur mère qui rentre de l’hôpital, un robot d’assistance médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ne pas rater <em>Apnées</em> de <strong>Nicolas Panay</strong>, le thriller social haletant, ni <em>Upshot </em>où la Palestinienne <strong>Maha Haj</strong> raconte de manière magistrale l’histoire sombre d’un couple dans une vallée de Galilée. Le jury et le public du festival <em>Itinérances</em> d’Alès ont adoré <em>Mort d&rsquo;un acteur</em> d&rsquo;<strong>Ambroise Rateau </strong>pour son originalité&nbsp;: Philippe Rebbot est annoncé mort sur les réseaux sociaux&nbsp;; il est toujours vivant&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme chaque année, à 16 h, il y aura la traditionnelle séance familiale spéciale animation&nbsp;:17 films issus de huit écoles d&rsquo;animation françaises : Mopa, La Poudrière, Ensi, Supinfocom Rubika, Esma, École Pivaut, Isart Digital et L&rsquo;Atelier de Sèvres. Et pour terminer cette alléchante journée, il y aura le traditionnel velouté Courts-Bouillon, oùl’on pourra trinquer ensemble…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Courts-Bouillon</em></strong><em><br></em>11 octobre<br>Salle Émilien Ventre, Rousset<em> <a></a><br><br></em></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-jour-cest-trop-courts/">Un jour, c’est trop courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-jour-cest-trop-courts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132008</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des courts partout</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-courts-partout</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Des courts l’après-midi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Miailhe]]></category>
		<category><![CDATA[Gyptis]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Ferhani]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128511</guid>

					<description><![CDATA[<p>Du 19 au 25 mars, Des courts l’après-midi et Le Festival Tous Courts donnent rendez-vous dans plusieurs cinémas et lieux culturels de Marseille et Aix-en-Provence pour approcher la forme courte avec des projections, des rencontres, une master class et des ateliers.  Ce serait une gageure de tenter de tout annoncer tant il y a de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/">Des courts partout</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Du 19 au 25 mars, <strong><em>Des courts l’après-midi</em></strong> et <a href="https://festivaltouscourts.com/"><strong><em>Le Festival Tous Courts</em></strong> </a>donnent rendez-vous dans plusieurs cinémas et lieux culturels de Marseille et Aix-en-Provence pour approcher la forme courte avec des projections, des rencontres, une master class et des ateliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Ce serait une gageure de tenter de tout annoncer tant il y a de séances et de propositions venues <em>Des courts l’après-midi</em> et du <em>Festival Tous Courts</em> mais aussi d’autres structures qui tout au long de l’année œuvrent en cinéma. Ainsi des Cartes Blanches sont données au collectif <em>Lundi soir, <a href="https://festivalrisc.org/">à Risc,</a> Cinématrix, à Marseille Open Festival, </em>etc</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année un focus particulier : le court métrage documentaire. Ainsi la soirée d’ouverture <strong><em>Regards documentaires</em></strong> qui propose 6 films de création primés dans les festivals de la région comme <em>Corps tannés</em> de <strong>Malou Six</strong> ou <em>De songes au songe d&rsquo;un autre miroir</em> de <strong>Yunyi Zhu</strong> ou <em>Clear Sky </em>de Marcin Kunder<em> ou encore Muanapoto </em>de <strong>Chriss Itoua</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> On pourra déambuler dans l’Algérie d’aujourd’hui à travers 7 courts proposés par <strong><a href="https://www.instagram.com/hassen.ferhani/">Hassen Ferhani</a></strong>, remonter le temps avec les premiers épisodes des dessins animés japonais mythiques, retrouver les années 70-80 dans le programme <em>Les Femmes par les femmes, </em>lorsque les femmes tournent la caméra vers elles-mêmes ; découvrir dans la soirée <em>Marseilles </em>les films de jeunes réalisateur.rice.s marseillai.se.s émergent.e.s</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le court métrage d’animation est également mis en valeur avec une Carte Blanche à la société <em>Miyu Distribution</em> et l’invitation de la réalisatrice <strong>Florence Miailhe</strong> qui donnera une master class sur le thème de la rencontre peinture/cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plus jeunes ne sont pas oubliés : ils pourront participer à un atelier « rotoscopie » à <a href="https://www.bmvr.marseille.fr/notice?id=h::514e621e-5d60-4b71-a51e-e329229660c9&amp;queryId=c837d91e-1634-46bb-9fd4-6b568d947eb1">l’Alcazar, </a>voir les <em>Petits Contes de la Nuit</em> au<a href="https://cinemalegyptis.org/"> Gyptis </a>à Marseille des courts choisis pour eux à la Maison de quartier de la Mareschale à Aix-en- Provence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d’une centaine de courts métrages, des cinéastes invités, des rencontres avec le public, une dizaine de lieux à Marseille et une demi-douzaine à Aix&nbsp;! Si vous ne trouvez pas votre bonheur, c’est que vous n’avez pas bien cherché&nbsp;!Et pour vous aider, rendez vous sur&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="http://www.descourtslapresmidi.fr">www.descourtslapresmidi.fr</a> et <a href="https://festivaltouscourts.com">https://festivaltouscourts.com</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"> Cinéma ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/">Des courts partout</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-courts-partout/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128511</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Arènes sur Courts</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/arenes-sur-courts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=arenes-sur-courts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/arenes-sur-courts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 10:36:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hippolyte Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124826</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les films en compétition internationale seront projetés sur les deux premières soirées à partir de 21h 30.&#160; Acte 1&#160;: un vendredi consacré au cinéma d’animation (qui, faut-il le rappeler, n’est pas réservé qu’aux enfants&#160;!) avec un premier rendez-vous à 20h&#160;pour une table ronde avec Sud anim, Do not disturb, MOpA, Tu Nous ZA Pas Vus, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/arenes-sur-courts/">Arènes sur Courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les films en compétition internationale seront projetés sur les deux premières soirées à partir de 21h 30.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Acte 1&nbsp;: un vendredi consacré au cinéma d’animation (qui, faut-il le rappeler, n’est pas réservé qu’aux enfants&nbsp;!) avec un premier rendez-vous à 20h&nbsp;pour une table ronde avec <strong><em>Sud anim</em>,</strong> <strong><em>Do not disturb,</em></strong> <strong><em>MOpA,</em></strong> <strong><em>Tu Nous ZA Pas Vus</em></strong>, suivie d’une lecture-signature d’<strong>Hippolyte Girardot, </strong>invité d’honneur. L’acteur-réalisateur-écrivain nous parlera de son livre sur les ateliers de cinéma menés dans les années 80, de son film d’animation <em>Blaise</em>, primé à Annecy en 1979 et de son dernier roman <em>Un film disparaît</em>, polar autobiographique et hommage aux rencontres improbables de la vie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sept animations sélectionnées nous conduiront entre autres, à Istanbul avec trois frères chauves (<em>Beautiful Men</em>, <strong>Nicolas Keppens</strong>), en Angleterre pour suivre des saumons anthropomorphes en écoutant la voix de <strong>Marianne Faithfull</strong> (<em>Wild Summon</em>, <strong>Saul Freed</strong>, <strong>Karni Arieli</strong>). Ou, dans la mer, à la surface de laquelle remontent les souvenirs mouvants d’une existence d’homme (<em>Papillon</em>, <strong>Florence Miailhe</strong>). Comme remonte le passé d’un survivant de l’Holocauste dans <em>Letter to a pig</em> de <strong>Tal Kantor</strong> (nominé aux Oscars)</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Humour fédérateur</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Acte 2&nbsp;: la soirée du samedi, fédérée par l’humour (léger, corsé ou carrément noir) s’ouvrira avec <strong>Riton Lebman</strong>. Lecture-signature de <em>La Vedette du quartier</em>, premier roman, dans lequel l’auteur raconte, avec auto dérision, son parcours chaotique après son succès dans <em>Préparez vos mouchoirs</em> de <strong>Bertrand Blier</strong>.&nbsp; Dans la sélection des neuf courts métrages qui suivront, notons un film de <strong>Hugo David</strong> et <strong>Raphaël Quenard</strong> qui incarne un acteur que personne ne comprend et l’étrange <em>La Cascada</em> du Mexicain <strong>Pablo Delgado</strong> qui imagine un homme pleurant sans s’en apercevoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des femmes</p>



<p class="wp-block-paragraph">Acte 3 : un dimanche dédié aux Femmes dans le cinéma, thème cher à la manifestation arlésienne. Le ciné débat du jour sera consacré à <strong>Isabelle Masson</strong> avec la signature de son ouvrage : <em>Le plus ancien cinéma du monde. </em>L’histoire de L’Eden racontée par Pilou un petit chat roux. Le palmarès s’accompagnera d’une performance d<strong>’Esmé Plachon</strong> autour de son personnage fétiche : Kay Mirabelle, « actrice sur-joueuse depuis 129 ans ». On pourra découvrir des courts métrages hors compétition de réalisatrices dont <em>Moi aussi </em>de <strong>Judith Godrèche</strong>. <strong>Laurent Bernard </strong>au piano et<strong> Julien Kamoun </strong>à la batterie et à la sciemusicale complèteront ce programme festif par un ciné-concert (à partir de 6 ans) : <em>Elles n’en font qu’à leur tête </em>reprenant les figures féminines hors normes du burlesque, rebelles, créatives, libres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Festival <em>Phare</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 28 juillet</mark><br>Théâtre antique d’Arles</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/arenes-sur-courts/">Arènes sur Courts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/arenes-sur-courts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124826</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Courts de cœur</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=courts-de-coeur</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:44:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[apiculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Limon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Gunnur Martinsdóttir Schlüter]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[Valentine Caille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121808</guid>

					<description><![CDATA[<p>FÁR Venu du grand nord, d’Islande, FÁR de Gunnur Martinsdóttir Schlüter nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/">Courts de cœur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">FÁR</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Venu du grand nord, d’Islande,<em> FÁR</em> de <strong>Gunnur Martinsdóttir Schlüter</strong> nous fait assister à un drame. Un vol d’oiseaux dans le ciel. Visage d’une femme, Anna, derrière une vitre. Elle participe à une réunion d’affaires dans un café. Cadres serrés, couleurs bleues froides. On parle de gains, de l’installation d’un jacuzzi. Soudain, un choc contre la vitre. Une mouette git, à terre, blessée. Sous les yeux stupéfaits de ses collègues, Anna veut achever l’oiseau mais se fait agresser par des enfants<a></a> «&nbsp;<em>on n’a pas le droit de tuer </em>» s’insurgent-ils. <em>«&nbsp;La frontière est mince entre la souffrance et la mort&nbsp;»</em>&nbsp; leur répond-elle. Derrière la vitre, les gens du café observent… Un film, court, efficace, âpre, superbement cadré. <em>FÁR </em>veut dire intrusion&nbsp;; l’intrusion de l’inattendu dans un monde organisé, de la souffrance et de la mort dans un lieu où ce qui compte est l’argent gagné et l’efficacité économique. Une réussite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">I Once Was Lost</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspiré par une histoire vraie, <em>I Once Was Lost, </em>entre documentaire, journal intime et fiction, nous raconte une anecdote arrivée à un père, celui de la réalisatrice franco-américaine <strong>Emma Limon</strong>. Un soir, il dépose en voiture sa fille, lycéenne, chez son premier petit ami. C’est elle qui l’a guidé dans les rues de la ville. Mais au retour, il ne retrouve plus son chemin. Cette anecdote qui lui est arrivé en 2008, il la lui raconte bien plus tard, en 2021. <strong>Emma Limon </strong>en fait un film. Une déambulation nocturne, très bien filmée, dans la banlieue de Boston. Pas grand monde à qui demander son chemin. John entre dans un tout petit magasin de donuts. Il achète un beignet, essayant d’obtenir des informations. Aucune des trois employées ne parvient vraiment à l’aider mais l’une d’entre elles lui offre plusieurs donuts qu’il dévore dès qu’il retrouve enfin sa route&nbsp;: «&nbsp;<em>je ne me suis senti plus chez moi dans l’univers.&nbsp;</em>» Perdre ses repères &nbsp;n’est pas toujours une mauvaise chose et ce père qui avait peut être l’impression de perdre-là sa fille devenue femme, a peut-être ici, trouvé un nouveau chemin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121814" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?w=720&amp;ssl=1 720w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/F-Amarres-3-RVB.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Amarres (C)CHAZ Productions</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Amarres</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre film inspiré par le réel, celui de <strong>Valentine Caille</strong>, <em>Amarres.</em> À partir de son histoire personnelle, la réalisatrice écrit une fiction, mise en scène avec soin et superbement interprétée par <strong>Alice de Lencquesaing</strong> et <strong>Jonathan Genet</strong>. Livia vient passer quelques jours sur le rucher familial. Elle y retrouve son frère, Louis, qui a fait des séjours en hôpital psychiatrique et qui est psychologiquement très perturbé. Il travaille sur le rucher&nbsp;– les scènes sur le travail des apiculteurs sont très bien documentées&#8230; La folie de Louis qui se manifeste dès qu’il est en contact avec les autres est en écho avec la folie technologique qui conduit à la destruction des abeilles. La relation entre le frère et la sœur, entre haine et amour inconditionnel, donne lieu à des scènes intenses, que la musique de <strong>Claus Gaspar</strong> souligne habilement. Un film riche en émotions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival <em>Tous Courts</em>, organisé par l’association Rencontres cinématographiques d’Aix-en-Provence s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://festivaltouscourts.com/">festivaltouscourts.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/">Courts de cœur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/courts-de-coeur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121808</post-id>	</item>
		<item>
		<title>MONTPELLIER : Dans les récompenses de Cinemed </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:34:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Berkay Artes]]></category>
		<category><![CDATA[Cinemed]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Dani Rosenberg]]></category>
		<category><![CDATA[Estibaliz Urresola Solaguren]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Soualem]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Amenta]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Akl]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Özcan Alper]]></category>
		<category><![CDATA[palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Elbé]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rozengoltz]]></category>
		<category><![CDATA[Rose Aste]]></category>
		<category><![CDATA[Sofía Otero]]></category>
		<category><![CDATA[Wissam Charaf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121282</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand un festival se termine, on a des images, des sons, des histoires plein la tête. On attend avec impatience le palmarès des films en compétition, fictions et documentaires, longs et courts. Les jurys auront-ils eu les mêmes coups de cœur&#160;? La 45e édition de Cinemed a pris fin le 28 octobre. C’est en musique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed/">MONTPELLIER : Dans les récompenses de Cinemed </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Quand un festival se termine, on a des images, des sons, des histoires plein la tête. On attend avec impatience le palmarès des films en compétition, fictions et documentaires, longs et courts. Les jurys auront-ils eu les mêmes coups de cœur&nbsp;? La 45<sup>e</sup> édition de <strong><em>Cinemed</em></strong> a pris fin le 28 octobre. C’est en musique que la cérémonie de clôture a commencé, tout comme son ouverture d’ailleurs&nbsp;; des musiques de films, jouées au piano par <strong>Philippe Rozengoltz</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les longs métrages primés</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le grand prix, l’Antigone d’Or, est toujours le plus attendu et plusieurs films l’auraient amplement mérité, vu la qualité de la sélection. Le jury, présidé par <strong>Pascal Elbé</strong> a décidé, à juste titre, de l’attribuer au film turc d’<strong>Özcan Alper</strong>, <em>Nuit noire en Anatolie</em>, un film âpre entre film noir et western, superbement mis en scène et en images. Ishak revient dans son village natal après 7 ans d’absence&nbsp;: sa mère est très malade. Ishak est un homme rongé par un secret, seul&nbsp;: personne ne se réjouit de son retour&nbsp;; personne n’a envie que le passé ressurgisse. Le spectateur va découvrir peu à peu la vérité, le suivant dans sa quête, à travers des paysages à couper le souffle, des sentiers escarpés, des gouffres où il va descendre, au risque de sa vie, tout comme il plonge dans des souvenirs qu’il n’a pas réussir à enfouir. Le montage alterné met le spectateur dans une quête d’indices, comme son ami, Ali, garde forestier «&nbsp;différent&nbsp;», qui recherchait les traces d’un animal en voie de disparition. <strong>Berkay Artes</strong>, dans le rôle d’Ishak est impressionnant et les images de <em>Nuit noire en Anatolie </em>restent longtemps en mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public de Cinemed a choisi de primer un film en panorama, qu’on a beaucoup aimé : <em>20 000 espèces d’abeilles</em> d’<strong>Estibaliz Urresola Solaguren </strong>qui avait valu l’Ours d’argent à son interprète principale <strong>Sofía Otero</strong> à la dernière Berlinale. (<a href="https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)">https://journalzebuline.fr/a-berlin-la-jeunesse-prend-largent/)</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le film de <strong>Lina Soualem</strong>, <em>Bye bye Tibériade,</em> qui a obtenu le grand prix Ulyssedu documentaire et on ne peut que s’en réjouir. Un film sur trois générations de femmes palestiniennes dont la fille de <strong>Hiam Abbass</strong> retrace les parcours de vie semés d’embûches et de combats, à travers des images d’archives, des photos, des films de familles e avec, très émouvante, la parole de la grande actrice, réalisatrice… <strong>Lina Soualem</strong>, qui n’était pas présente au palmarès a tenu à remercier le jury&nbsp;«&nbsp;<em>d’avoir célébré les femmes palestiniennes, des femmes de ma famille, celles qui ont appris à tout quitter et à tout recommencer, d’avoir vu leur humanité, d’avoir décidé de la valoriser. […] Ce sont les histoires d’un peuple nié dans son identité, dépossédé de ses droits, contraint de se réinventer sans cesse. Une histoire faite de lieux disparus, de vécus transformés […] C’est en&nbsp; racontant qu’on se délivre pour conserver les images d’un monde qui se perd. Dans le contexte actuel, j’ai une forte pensée pour ceux et celles qui ont perdu la vie, Palestiniens, Israéliens, pour leurs familles, les captifs, les enfants victimes des violences dont nous sommes témoins.&nbsp;»</em> Une lettre aussi&nbsp; touchante que <em>Bye bye Tibériade</em> dont on sort les larmes aux yeux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Anna </em>de l’Italien <strong>Marco Amenta</strong> a séduit les jeunes des Activités sociales de l’énergie&nbsp;: inspiré d’une histoire vraie, <em>Anna </em>raconte le combat d’une femme, en Sardaigne, une femme libre, sauvage, très liée à cette terre qu’on veut lui prendre. Une femme qui se bat jusqu’au bout, seule, rejetée par les villageois qui ont d’autres intérêts&nbsp;: le complexe hôtelier prévu leur laisse entrevoir des emplois et de l’argent. La lutte d’Anna, superbement interprétée par <strong>Rose Aste</strong>, est une lutte vitale pour elle et pour la Terre et le film de <strong>Marco Amenta</strong>, tourné en langue sarde raconte une histoire universelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le film de <strong>Dani Rosenberg</strong>, <em>Le Déserteur(</em>non vu hélas&nbsp;!), l&rsquo;histoire d&rsquo;un jeune soldat israélien qui fuit les combats à Gaza, qui a remporté le Prix de la Critique ainsi que celui de la meilleure musique, celle de <strong>Yuval Semo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix étudiant de la Première œuvre est revenu à la Marocaine <strong>Asmae El</strong> <strong>Moudir </strong>qui, dans <em>La Mère de tous les mensonges</em>, rejoue sa propre histoire et un épisode tragique de son pays en juin 1981, grâce à une maquette du quartier de son enfance et à des figurines de chacun de ses proches. Un documentaire à la forme étonnante.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="377" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C377&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121284" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=1920%2C1038&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1998&amp;ssl=1 1998w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/Danser-sur-un-volcan-%C2%A9-Abbout-Productions.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Danser sur un volcan © Abbout Productions</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les courts métrages primés</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les 17 courts en compétition le Jury a décidé d’attribuer le Grand Prix à <em>La Voix des autres</em> de <strong>Fatima Kaci</strong>&nbsp; qui met en scène une interprète, une passeuse, une femme constamment renvoyée à ses propres fantômes lorsqu’elle écoute les récits des autres. Une belle histoire inspirée par le réel et très bien interprétée par <strong>Amira Chebli</strong>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public a choisi <em>Sokrania 59</em> d&rsquo;<strong>Abdallah Al-Khatib </strong>où l’on retrouve <strong>Hiam Abbass </strong>dans le rôle d’Aisha une réfugiée syrienne, en Allemagne obligée, avec sa famille, à cohabiter avec Maria et sa fille qui ont fui la guerre en Ukraine&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ils ont eu des mentions</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort heureusement, le Jury documentaire a été sensible à un film qui a séduit aussi le public&nbsp;: lors de la projection, son réalisateur, <strong>Cyril Aris</strong> a eu droit à une standing ovation de plusieurs minutes. À juste titre. Son film <em>Danser sur un</em> <em>volcan</em> nous plonge dans un Beyrouth meurtri, juste après l’explosion sur le port et nous fait partager l’énergie de l’équipe du film <em>Costa Brava, Lebanon</em> de <strong>Mounia Akl</strong>. Une merveille&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans oublier le sympathique court de <strong>Wissam Charaf</strong>, <em>Et si le soleil plongeait dans l&rsquo;océan des nues.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour clore cette belle édition, Cinemed a proposé une version restaurée de <em>Vivement Dimanche</em>. Et surtout, vivement la 46<sup>e </sup>édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cinemed</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 28 octobre</mark> à Montpellier</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed/">MONTPELLIER : Dans les récompenses de Cinemed </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/montpellier-dans-les-recompenses-de-cinemed/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121282</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À La Ciotat, on passe l’automne en short</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Eden-Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Don Josephus Raphael Eblahan]]></category>
		<category><![CDATA[Elie Girard]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Geordy Couturiau]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Bardin]]></category>
		<category><![CDATA[La Ciotat]]></category>
		<category><![CDATA[Le Cri du court]]></category>
		<category><![CDATA[Moly Kane]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=116680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Durant vingt ans, le Best of International Short Films Festival a proposé à La Ciotat le meilleur du court. Du 29 septembre au 2 octobre, l’aventure continue mais sous une nouvelle forme. Cet automne à l’Eden Théâtre, Le Best of et Ça arrive près de chez vous lancent avec énergie leur premier Le Cri du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short/">À La Ciotat, on passe l’automne en short</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Durant vingt ans, le <em>Best of International Short Films Festival</em> a proposé à La Ciotat le meilleur du court. Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 29 septembre au 2 octobre</mark>, l’aventure continue mais sous une nouvelle forme. Cet automne à l’Eden Théâtre, Le <em>Best of</em> et <em>Ça arrive près de chez vous</em> lancent avec énergie leur premier <strong><em>Le Cri du court</em></strong>.<br>L’occasion de voir cinq programmes compétitifs de films primés durant l’année dans les plus importantes manifestations internationales. Parmi lesquels <em>The Headhunter&rsquo;s Daugther</em> de <strong>Don Josephus Raphael Eblahan</strong>, Grand prix de Sundance&nbsp;; <em>Les Mauvais Garçons</em> d’<strong>Elie Girard</strong>, César du meilleur court&nbsp;; <em>Paloma</em> de <strong>Hugo Bardin</strong>, meilleure musique au Music &amp; Cinéma de Marseille, ou encore <em>Les Tissus blancs</em> de <strong>Moly Kane</strong>, Poulain d’or fiction court métrage au Fespaco de Ouagadougou.<strong><br></strong>En partenariat avec Itinéraire Danse Festival de l’association Arts Oseurs / Arts Osés, est présentée une séance cubaine. Le cinéaste <strong>Geordy Couturiau</strong>, invité, présente son diptyque, <em>Lucienne mange une auto</em> et <em>Lucienne dans un monde</em> <em>sans solitude</em> ainsi que son dernier film, <em>La Flute enchantée</em> avec le musicien Muddy Monk.<br>Comme chaque année, la tâche du jury qui attribue les prix Or, Argent et Bronze ne sera pas facile, mais le jury jeunes et le public pourront aussi pousser leur cri du cœur.<br>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Cri du Court</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 septembre au 2 octobre</mark><br>Au cinéma Eden-Théâtre, La Ciotat<br>06 87 57 76 56 lecriducourt.com</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short/">À La Ciotat, on passe l’automne en short</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-la-ciotat-on-passe-lautomne-en-short/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">116680</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
