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	<title>Archives des Couvent Levat - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une recette pour raconter le Liban</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:06:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Connaissez-vous la vraie couleur du taboulé ? » Sa recette, dévoilée sur scène par la comédienne libanaise Jessy Khalil, devient un outil pour raconter son pays. Munie de son bouquet de persil qui lui confère sa fameuse couleur verte, elle le prépare en ajoutant à ce spectacle une touche de politique. Si la promesse [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">« <em>Connaissez-vous la vraie couleur du taboulé ?</em> » Sa recette, dévoilée sur scène par la comédienne libanaise <strong>Jessy Khalil</strong>, devient un outil pour raconter son pays. Munie de son bouquet de persil qui lui confère sa fameuse couleur verte, elle le prépare en ajoutant à ce spectacle une touche de politique. Si la promesse du spectacle et la situation actuelle du pays peuvent laisser présager un spectacle dur ou pesant, il n’en est rien. À travers son monologue, Jessy Khalil use de l’humour pour conter l’histoire de ce pays qui se mêle à sa propre histoire. Une manière originale et ludique d&rsquo;expliquer une situation politique des plus complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plat, lui, n’a pas été choisi au hasard. Son association « <em>fait écho au mélange chaotique que subit son pays</em> », explique la comédienne. Alors quand vient le temps d’ajouter un à un les aliments dans sa préparation, la comparaison est toute trouvée : « <em>on va mélanger à la libanaise, et ajouter un peu de guerre, de salisseurs et de politiques corrompues</em> ». Selon ses mots, « <em>la guerre et la politique au Liban, ce sont des taboulés</em> », un mélange difficile à comprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Impossible non plus de parler du Liban sans évoquer les dimanches où son taboulé est mis à l’honneur. Dans un pays fracturé par les guerres, ils représentaient l’une des seules trêves. « <em>Un jour où on n’annonce pas de mauvaises nouvelles</em> », raconte la comédienne avant d&rsquo;ajouter : « <em>pendant la guerre de 1990, on attendait le dimanche, seul jour où ils ne bombardaient pas</em> ». Une réalité qui s’est perdue avec le temps et les guerres actuelles. Le spectacle balaie en effet une large période de l’histoire du Liban, de la présence française au XX<sup>e</sup> siècle à aujourd’hui. Une manière de redécouvrir le Liban à travers le récit de cette comédienne.</p>



<pre class="wp-block-verse">FANTINE LAMBEY<br><br> Spectacle vu <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 21 mai</mark></strong> au Couvent Levat, Marseille.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
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		<title>À Ciao bons soirs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 10:11:42 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">La culture italienne serait-elle restée gravée dans les marbres de Florence ou de Rome&nbsp;? Certainement pas. Mais si l’on connaît facilement les artistes émergents anglo-saxons voire hispanophones, il n’en est pas de même pour celleux venu·e·s de la Botte. C’est justement la belle idée du festival marseillais <strong><em>Ciao Moka</em></strong>, qui depuis trois éditions met en lumière toute la diversité de la nouvelle scène artistique italienne – surtout musicale –, sans oublier son passé et ses traditions. Cette année, le rendez vous prend place entre le couvent Levat et la Friche la Belle de Mai du 21 au 23 juillet, avec au programme de la musique, de la danse et de la <em>pasta</em> bien sûr.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne faut pas s’y tromper. Même si le nom du festival nous emporte plus du côté de la gastronomie italienne, c’est avant tout à un festival musical que <em>Ciao Moka</em> nous invite. À commencer par l’indie pop solaire de<strong> Mille </strong>(21 juillet) dont on peut apprécier le contraste entre sa voix cristalline les basses très engagées. Le lendemain, c’est sur le toit-terrasse de la Friche que les festivités musicales se poursuivent. Il y aura là la house de <strong>Plastica</strong>, l’alliage entre classique et électronique de <strong>Cucina Sonora</strong>, ou la techno punk de <strong>Fucksia</strong>. Outre la musique, notons aussi le théâtre de rue de The Loser (couvent Levat, 23 juillet), ou encore les ateliers qui font le sel de cette manifestation. Une première salve le vendredi avec de la danse, de la cuisine et des jeux de langues italiennes. La suite le dimanche pour un des moments les plus attendus de cette édition avec l’atelier de <em>pasta fresca</em> organisé par Casa Consolat.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ciao Moka</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 au 23 juillet<br></mark>Couvent Levat et Friche la Belle de Mai<br>Marseille<br><a href="http://sonicavibes.com">sonicavibes.com</a></pre>
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