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	<title>Archives des Dabeull - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Dabeull - Journal Zebuline</title>
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		<title>C’est l’heure de la Fiesta !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:37:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival de musiques actuelles marque la fin de l’été, mais pas des festivités, et sa programmation éclectique mélange les esthétiques du rap à la transe, en passant par le reggae. Elle reste fidèle à ses principes, et les artistes sont de la scène internationale comme de la scène locale, groupes de renom et talents [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Choeurs-A%C2%A9GuillaumeAricique.jpg?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132098"/><figcaption class="wp-element-caption">Â©GuillaumeAricique</figcaption></figure>



<p>Le festival de musiques actuelles marque la fin de l’été, mais pas des festivités, et sa programmation éclectique mélange les esthétiques du rap à la transe, en passant par le reggae. Elle reste fidèle à ses principes, et les artistes sont de la scène internationale comme de la scène locale, groupes de renom et talents émergents. Le festival se décline en trois soirées musicales et le dimanche, en accès libre,.est dédié aux familles. Une 34<sup>e</sup> édition qui est marquée par l’électro-pop comme le trip-hop, mais aussi le dancehall ou la shatta.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Têtes d’affiches</mark></strong></p>



<p>La <a href="https://fiestadessuds.com/">Fiesta des Suds</a> débute avec le trip-hop du groupe britannique, <strong>Morcheeba</strong>, dont le dernier album perpétue le son suave et un groove hypnotique avec la voix soyeuse de Skye et les productions pop-soul-électro de Ross. Ils sont suivis du disco-funk rétro de <strong>Dabeull</strong>.</p>



<p>Le lendemain, place au&nbsp; multi-instrumentiste nigérien <strong>Keziah Jones</strong>, qui puise dans le jeu de guitare de Jimi Hendrix et mêle avec sa voix soul, pour un son qui lui est propre&nbsp;: le blufunk. Juste après, le public plonge dans le rap engagé dit «&nbsp;conscient&nbsp;» de l’artiste mythique franco-congolais <strong>Youssoupha</strong>.</p>



<p>Le samedi, le groupe phare<strong> Groundation</strong> fera vibrer le J4 au son du Spiritual Roots Reggae californien et leurs inspirations jazz. Et ils sont suivis du reggae à la voix falsetto de <strong>Joe Yorke</strong>, qui chante délicatement par-dessus les riddims chaloupés de dub Jamaïcain accumulant un following sur les Dancehalls depuis quelques années.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Talents émergents</mark></strong></p>



<p>Parmi les étoiles montantes, le festival est bien servi par des artistes talentueux comme la voix&nbsp; claire du Nu-soul – <strong>Enchantée Julia</strong> – qui chante en français sur son premier LP <em>ONZE</em>. Au cours de la même soirée, les festivaliers auront droit au hip-hop électro-punk de la rappeuse <strong>Uzi Freyja</strong> ainsi que la Révélation de Babel Music XP 2025&nbsp;: <strong>Bia Ferreira</strong>. La militante brésilienne allie la samba au blues et au reggae infusé d’afrobeats, avec une voix rauque parfaitement maîtrisée, passant de chants rythmés et parlés à des aigus puissants. Vendredi,</p>



<p><strong>La Chica</strong> nous fait part de ses belles envolées vocales, célestes et harmonisées, sur de l’électro-pop-latino puisant dans des mélodiques mystiques et des rythmes texturés. Continuant sur une transe électro, <strong>Widad Mjama et Khalil Epi</strong> explorent le blues rural de l’art marocain ancestral de la Aïta pour immerger le public dans des expérimentations électro-rock. Leur duo, <strong>Aïta Mon Amour</strong> nous plonge alors dans des chants de plaintes amoureuses et d’émancipation féminine envoutants.</p>



<p>Changement d’ambiance dans la soirée avec <strong>Louis LNR</strong>, lauréat du Tremplin Orizon Sud qui&nbsp; livre des folksongs introspectifs et épurés, chantés avec émotion, d’une douceur et beauté touchante.</p>



<p>Le samedi amène <strong>Bamby</strong>, la nouvelle icône du dancehall guyanais chantant ses paroles en créole et en anglais sur des musiques prenantes qui mêlent hip-hop, RnB et afro. Puis, ce sera au tour de <strong>Alo Wala</strong>, chanteuse et MC panjabi-américaine, qui nourrit son flow en hindi ou en bengali de rythmes issus de son héritage sud-asiatique, marqué par le hip-hop et le dancehall. Et le samedi se clôture avec <strong>Mapouia,</strong> DJ marseillaise s’inspirant de shatta, afrobeats ou encore de zouk.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche familial</mark></strong></p>



<p>Le dimanche propose des ateliers et animations jeune public tout au long de la journée. Dès midi, une grande boum pour les enfants est organisé suivi de battles hip-hop, devant un public et un jury. Il y a également des ateliers culinaires autour de la saisonnalité des fruits avec l’Ecole Comestible, de couture et d’upcycling avec Studio Lausié, ou encore des ateliers de sensibilisations avec, entre autres, SOS Méditerrannée, mais aussi de la pétanque et des sorties en bateaux. Côté musique, la <strong>Cité des Minots</strong> invite <strong>Marcela Cisarova</strong> et pour clôturer ce beau festival, un bal populaire caribéen est organisé par <strong>Bal Wabap</strong>.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAVINIA SCOTT<br><a href="https://fiestadessuds.com/">Fiesta des Suds</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 12 au 14 octobre</mark><br>J4, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Festival Tropisme à Montpellier : de l’art à profusion </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 08:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[collectif 1024]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>C’est un festival boulimique : plus de soixante événements&nbsp;y sont programmés en moins de trois semaines </em>», s’enthousiasme Vincent Cavaroc, l’inépuisable directeur de la Halle Tropisme. Il promet «&nbsp;<em>un festival bouillonnant, une petite miniature de ce que l’on fait à l’année&nbsp;</em>»<em>. </em>Avec la volonté assumée de mettre en lumière «&nbsp;<em>une bonne dose de création&nbsp;</em>», notamment «<em>&nbsp;à travers des installations numériques qui essaient de réinventer le monde</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Une grande place est ainsi laissée au <strong>collectif 1024</strong> à l’occasion de l’exposition <em>1024 Playground, </em>laquelle promet d’en mettre plein les yeux et les oreilles dès son vernissage (4 mai à 18h30). Studio créatif et «&nbsp;label artistique&nbsp;», le collectif 1024 est cofondé par Pier Schneider et François Wunschel en 2007. Liés au collectif EXYST, qui avait marqué l’édition 2015 du <strong><em>Festival Tropisme</em></strong> [lire ci-dessous], tous deux se considèrent comme «&nbsp;<em>des architectes de formation et des artistes de déformation</em>&nbsp;». À travers une quinzaine d’œuvres présentées, dont certaines inédites, le visiteur découvre un univers dans lequel les technologies de pointe rendent visible ce qui ne l’est pas. Des créations réalisées grâce aux logiciels MadMapper et MadLaser, conçus sur mesure pour leur permettre de repousser les limites de la création tout en explorant l’espace dans une immersion sensorielle et lumineuse originale. Chaque œuvre devient une expérience à elle toute seule, comme <em>Playground</em>, un parcours virtuel à appréhender comme un jeu vidéo avec lequel le visiteur peut interagir. Ou <em>Core</em>, une installation numérique destinée à donner corps à une bande-son créée par Laurent Garnier pour l’exposition <em>Electro</em> à la Philharmonie de Paris en 2019. Chaque samedi soir, <em>Core</em> se met en mode nightclub et se transforme en œuvre à danser pour vivre pleinement l’expérience immersive proposée par le collectif.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un festival de festivals</mark></strong></p>



<p>Côté expérimentation, ne pas rater la cinquième <em>Nuit des ateliers</em> (6 mai) : une journée et une soirée du côté du bâtiment des Ateliers Tropisme qui ouvre grand ses portes au public. L’occasion d’aller à la rencontre de sa centaine de résidents, dont de nombreux artistes, entre expérimentations, performances et DJ set du collectif <strong>Discotte</strong>, bien connu des noctambules montpelliérains. Car la «&nbsp;Tropisme touch&nbsp;», c’est avant tout le goût du collectif et des expériences communes. Ainsi, le festival s’affiche sans complexe comme «&nbsp;<em>un festival de festivals</em>&nbsp;» selon les mots de Vincent Cavaroc. Il y a tout d’abord une place de choix accordée à deux festivals marseillais venus en voisins : le <em>Delta Festival</em>, qui organise une des huit étapes de sa tournée-tremplin en monde open-air (le 5), et <em>Le Bon Air</em>, rendez-vous électro pointu de la Friche la Belle de Mai, dont le warmup invite le jeune prodige DJ-producteur allemand <strong>Palms Trax</strong> (le 7).&nbsp;</p>



<p>Également au programme : la première édition du festival de <em>Piñata Radio</em>, webradio montpelliéraine, installée à Tropisme depuis trois ans, qui sait mieux que personne mettre en avant le meilleur de la scène locale à l’antenne. Ses créateurs, Thomas Manzarek et Maxime Ryckwaert, promettent «<em>&nbsp;deux jours de festival, deux scènes, plus de trente artistes dont </em><strong><em>DJ Lycox</em></strong><em> et </em><strong><em>Dylan Dylan</em></strong>&nbsp;» (13 et 14 mai). Le festival <em>Yung Fest</em> apporte quant à lui une touche rap et hip-hop lors de la soirée d’ouverture de son festival (le 12) avec <strong>Mehdi Maïzi</strong> dans le cadre d’une Mouse Party assurément dansante.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Laboratoire au long cours</mark></strong></p>



<p>À la programmation, on retrouve évidemment les partenaires musicaux de Tropisme à l’année comme le collectif My Life is a week-end, qui invite le déjanté <strong>Dabeull</strong> (le 19), ou les désormais incontournables soirées drag queen du collectif <strong>Folles de rage</strong> (le 21). De nouveaux événements sont testés dans le laboratoire au long cours qu’est devenu la Halle Tropisme, dont une intrigante soirée <em>Discopatin·e</em>, entre rollermania et sonorités disco mixées en live (le 20). Sans oublier toute une déclinaison d’événements culinaires du Brésil aux Caraïbes en passant par le Japon, d’ateliers spécial kids (avec du light painting dedans)… Et même l’inauguration d’un Café Caché (le 11). On vous avait prévenu : c’est non-stop pendant trois semaines !</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Tropisme</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 21 mai &nbsp;<br></mark>Halle Tropisme, Montpellier<br><a href="http://tropisme.coop">tropisme.coop</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tropisme : d’un festival branché à une halle créative</strong></h2>



<p>Si le <em>Festival Tropisme</em> apparaît dans les radars des amateurs de musique et de création en 2015, il commence en réalité dès l’année précédente de manière itinérante dans la ville, prenant la succession du festival <em>Montpellier à 100%</em>. L’événement a entre-temps changé de nom, repris par la coopérative Illusion &amp; Macadam, spécialisée dans la structuration et l’accompagnement des acteurs culturels. L’édition 2015, la première dont Vincent Cavaroc est directeur artistique, reste fondatrice&nbsp;: trois semaines de festival programmées presque à la dernière minute et une collaboration mémorable avec le collectif EXYST. Suivent une édition à la Panacée, une autre à Victoire 2. Portée par Illusion &amp; Macadam qui a signé une convention d’occupation précaire avec la ville, la Halle Tropisme ouvre ses portes en janvier 2019 dans les hangars désaffectés de l’ancienne friche militaire de l’EAI. Le nom «&nbsp;Tropisme&nbsp;» s’impose malgré lui, portant les germes de ce qui faisait déjà le festival, entre goût de l’expérimentation artistique et ambiance festive, dans ce nouvel espace de 4.000&nbsp;m<sup>2</sup>, entre bureaux professionnels et programmation grand public. Puis le festival se renomme <em>Métropolisme</em> en 2019, décidant d’explorer les territoires urbains. Arrive le confinement et les effets dévastateurs de la crise sanitaire, le festival n’est relancé qu’en 2022. «&nbsp;<em>On a tout réinventé, c’était un mal pour un bien</em>&nbsp;» reconnaît Vincent Cavaroc. Aujourd’hui, le lieu est au sein de la Cité Créative, un nouveau quartier dédié aux industries créatives et culturelles qui ne cesse de s’agrandir. 300 résidents y ont leur bureau à l’année, mais la convention d’occupation se termine en 2030 et déjà des projets de déménagement sont dans les tuyaux, notamment à l’ancien mess des officiers situé tout près, à l’entrée du parc Montcalm. De nouveaux défis en vue pour un lieu qui s’est imposé en quelques années comme un défricheur d’espace et d’idées créatives tous azimuts. L’hyperactif Vincent Cavaroc vient de rajouter à son CV la direction artistique de La Gaîté Lyrique à Paris. Ce qui promet de belles passerelles artistiques en vue. <em>A.R.</em></p>
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