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	<title>Archives des Dee Dee Bridgewater - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Dee Dee Bridgewater - Journal Zebuline</title>
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		<title>Occitanie : Le Jazz est zazou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 10:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Débuté le 12 septembre, le <a href="https://www.nmjf.fr/accueil"><em>Nîmes Métropole Jazz Festival</em> </a>se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, jusqu’aux stars montantes de la scène jazz et les groupes locaux. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À l’affiche</mark></strong></p>



<p>Après le coup d’envoi funk de la soirée d’ouverture, puis le passage de <strong>Thomas Pourquery</strong>, le 27, c’est au tour de <strong>Pink Turtle</strong>, sept musiciens qui transforment les tubes pop, en version jazz. Par la suite, la légendaire <strong>Dee Dee Bridgewater</strong> investit La Calmette le 2 octobre. En première partie <strong>Oya</strong>, quintet lauréat du prix de jury lors du Tremplin Jazz70 de 2024. Les jours qui suivent, le festival accueille le contrebassiste français, <strong>Henri Texier</strong> ainsi que la chanteuse et trompettiste canadienne <strong>Bria Skonberg</strong> avec <em>What it means</em>, un album à la Nouvelle Orléans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Afrique et Orient<br></mark></strong><br>Côté scène locale, le 11, c’est le duo <strong>Cam&amp;Leo,</strong> composé de la harpiste, <strong>Camille Heim</strong> et du batteur, <strong>Léo Danais</strong> qui fusionne rythmes afro-caribéens et rock progressif. Ils seront suivis dans la soirée par <strong>Salif Keïta</strong> – chanteur légendaire, connu comme la «&nbsp;voix d’or de l’Afrique&nbsp;». La musique traditionnelle est l’influence de l’orient seront aux rendez-vous avec <strong>Fatum Fatras</strong> qui allient au répertoire turc, grec, roumain et kurde le groove rock et funk des années 70 et 80. Quelques jours plus tard, le festival accueille le <strong>trio d’Alfredo Rodriguez</strong> – pianiste cubain virtuose de renom. Le soir de clôture (18) voit une belle programmation avec en première partie le groupe qui a remporté le prix du public du Tremplin 2024 :<strong> Vowski</strong>. Leurs compositions immergent le public dans une musique riche et texturée qui puise dans des univers visuels urbains et contemporaines. Et pour finir, venus du Chicago, une fanfare avec du punch – le <strong>Hypnotic Brass Ensemble</strong> qui fait jazzer avec du funk des années 60 et 70, jusqu’au soul en passant par le rock ou le hip hop.&nbsp;</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Nîmes Métropole Jazz Festival</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Nîmes </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le OFF<br></strong>Côté OFF, c’est l’<a href="https://www.jazz70.fr">association Jazz70</a>, partenaire depuis les débuts, qui gère la programmation : concerts, stage de jazz, une soirée <em>Jazz &amp; Ciné</em> au Sémaphore, une conférence sur les origines du jazz, et un pont-échange jazz avec des musiciens venus de Chicago et de la France pour le <em>The Bridge #2</em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Dee Dee et ses Lady </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 15:42:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le plus grand Bonheur d’un public venu en masse, Dee Dee Bridgewater ne fait pas la sieste le dimanche à 15 heures. À Aix-en-Provence ce dimanche, elle présentait son nouveau quartet « We Exist ! », soit une riposte féministe au machisme dans l’univers du jazz. Le répertoire aligne principalement des protest-songs. Sa présence scénique est plus [&#8230;]</p>
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<p>Pour le plus grand Bonheur d’un public venu en masse, <strong>Dee Dee Bridgewater</strong> ne fait pas la sieste le dimanche à 15 heures. À Aix-en-Provence ce dimanche, elle présentait son nouveau quartet « We Exist ! », soit une riposte féministe au machisme dans l’univers du jazz. Le répertoire aligne principalement des <em>protest-songs</em>. Sa présence scénique est plus incendiaire que jamais, avec cette voix à la tessiture et à l’amplitude rare, aux inflexions blues et gospel sans pareilles. Elle se plaît à solliciter ses partenaires de tournée : Carmen Staaf, (piano, orgue), Rosa Brunello (contrebasse, basse électrique) et Evita Polidoro (batterie), qui lui répondent avec délectation, dans des conversations musicales aux accents blues et soul débordant de sincérité, esquissant des expérimentations libres plus que bienvenues. <em>The Danger Zone</em>, que Percy Mayfield avait composé pour Ray Charles, prendra des allures de manifeste en ces temps troubles. Elle terminera une interprétation débridée de <em>Mississippi Goddam</em> (Nina Simone) en brandissant le poing à la manière du mouvement « Black Lives Matter ». En rappel, le groupe livrera une version chantée de <em>Spain</em> (Chick Corea), renversante d’émotion.</p>



<p>LAURENT DUSSUTOUR</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez toutes nos critiques <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Jazz à Juan se féminise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 13:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Collier]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz à Juan]]></category>
		<category><![CDATA[Samara Joy]]></category>
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<p>Dans cet Hollywood azuréen du jazz, fondé en 1961, il y a un «&nbsp;<em>Walk of Fame&nbsp;</em>» du jazz, le long de la pinède Gould, qui accueille tous les concerts du festival depuis sa seconde édition (1962)&nbsp;: les trottoirs du boulevard Baudoin, où quelques géants du genre ont scellé leurs empreintes de mains, parmi lesquels Ray Charles, Sonny Rollins, Claude Luter, Stéphane Grappelli, Archie Shepp, Oscar Peterson, Wynton Marsalis, BB King, Marcus Miller, George Benson, Keith Jarrett ou encore Michel Petrucciani. Pas beaucoup d’empreintes de géantes, me direz-vous&#8230;. <em>You’re right&nbsp;</em>! Mais désormais, de nouvelles empreintes vont s’y inscrire chaque année, et il se trouve qu’à cette 62<sup>e</sup> édition, elles sont enfin nombreuses les jazzwomen à <strong><em>Jazz à Juan</em></strong>. Début d’un cercle vertueux&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant, pendant, après</mark></strong></p>



<p>Cette année, le festival accueillera donc sur sa scène <strong>Samara Joy</strong> (new-yorkaise de 23 ans, auréolée de deux Grammy Awards), <strong>Dee Dee Bridgewater</strong>,<strong> Lizz Wright</strong> (chanteuse de jazz et de soul originaire de Géorgie (États-Unis)), la saxophoniste française <strong>Sophie Alour</strong>, <strong>Imany</strong> (chanteuse aux accents blues-folk d’origine comorienne), <strong>Angélique Kidjo</strong>, <strong>Fatoumata Diawara, Youn Sun Nah</strong> (chanteuse jazz-pop sud-coréenne) et <strong>Melody Gardot</strong>. Côté hommes, entre autres&nbsp;: <strong>Mathis Pascaud</strong> et <strong>Hugh Colman</strong> pour un hommage à Dr John, <strong>Joe Bonamassa</strong>,<strong> Jacob Collier</strong>, <strong>Brad Meldhau</strong>, <strong>Branford Marsalis</strong>,<strong> Thomas Dutronc</strong>, <strong>Cory Wong</strong>, et <strong>Nile Rogers</strong>. Nouveauté 2023 du festival, un before et un after (il faudra être muni d’un billet)&nbsp;: le before, dès l’ouverture de la Pinède Gould à 19 h, foodtrucks, tables et chaises sous les pins, partie de pétanque et autre loisir convivial, le tout ambiancé par un DJ. L’after sera organisé sur la plage (supplément de 15 € &#8211; limité à 100 personnes), pour siroter un verre les pieds dans l’eau, au rythme des vagues et de la musique, jusqu’à 1 h.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p><strong><em>Jazz à Juan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 21 juillet</mark><br>Pinède Gould, Juan-les-Pins<br>jazzajuan.com</p>
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