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	<title>Archives des Dessin - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Dessin - Journal Zebuline</title>
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		<title>Nouvelles Rencontres d&#8217;Averroès : Dessiner en direct</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le concert dessiné permet à l’œil du spectateur de dialoguer avec l’oreille sans synchronie stricte, mais par l’analogie, établie en direct, entre le dessinateur et les musiciens. Avec Rébétissa David Prudhomme nous emmène à la découverte du rébétiko, répertoire grec populaire qui emprunte largement à la musique d&#8217;Asie mineure, et revient vers la Grèce de [&#8230;]</p>
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<p>Le concert dessiné permet à l’œil du spectateur de dialoguer avec l’oreille sans synchronie stricte, mais par l’analogie, établie en direct, entre le dessinateur et les musiciens. Avec <a href="https://www.futuropolis.fr/9782754845892/rebetissa.html"><em>Rébétissa</em> <strong>David Prudhomme</strong></a> nous emmène à la découverte du rébétiko, répertoire grec populaire qui emprunte largement à la musique d&rsquo;Asie mineure, et revient vers la Grèce de 1936, lorsque la dictature de Metaxás interdit cette musique jugée subversive, accusée de « démoraliser la jeunesse grecque ». </p>



<p>Entre les îles grecques et traditions musicales ottomanes et byzantines, on retrouve les thématiques emblématiques de l&rsquo;amour éperdu, de l&rsquo;exil et des conditions de vie difficiles. Aux côtés de l&rsquo;auteur, dont les dessins progressent au fil des interprétations, les voix d&rsquo;<strong>Aggelos Aggelou </strong>et de <strong>Maria Simoglou</strong> résonnent avec des « Aman, Aman », terme qui contient une dimension incantatoire souvent utilisée pour renforcer un message spirituel ou émotionnel. Le laouto (luth grec) d’Aggelos, virtuose, devient conversation, flots, vent chargé d’odeur de passage, et dispense une mélodie hypnotique qui invite à la paix intérieure. </p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rébétissa </em>a été donné à La Criée<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 22 novembre</mark> dans le cadre des <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Nuit Liberté : une soirée all inclusive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 15:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant douze ans que le festival Vrrraiment propose chaque année un festival à la croisée des esthétiques : dessin, musique et performances emplissent ainsi divers lieux de la ville de Toulon trois jours d’automne durant. Visant la visibilité et l’accessibilité des arts contemporains, il est imaginé par le Metaxu (signifiant “entre-deux”, en grec) : [&#8230;]</p>
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<p>Voilà maintenant douze ans que le <a href="https://www.metaxu.fr/festivals">festival <em>Vrrraiment</em> </a>propose chaque année un festival à la croisée des esthétiques : dessin, musique et performances emplissent ainsi divers lieux de la ville de Toulon trois jours d’automne durant. Visant la visibilité et l’accessibilité des arts contemporains, il est imaginé par le Metaxu (signifiant “entre-deux”, en grec) : un lieu hybride recevant des ateliers, expositions, performances et concerts dans le centre ville, et ayant à coeur de faire éclore la créativité de tout type de rencontres artistiques, pour tous les publics. C’est à cette image qu’est construite la proposition de la soirée <em>Nuit Liberté</em>, le 24 janvier, au cœur de la scène nationale de Toulon. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Belles perfs</mark></strong></p>



<p>En accès libre et installée dans le hall du Théâtre Liberté, elle propose cette fois une rencontre entre musique, dessin et poésie. Portées par un collectif d’artistes créé pour l’occasion, sept performances questionnent les liens entre le mot, le trait et la note. Les dessins seront imaginés par <strong>Sidonie Bilger</strong>, <strong>Louis Clais</strong> et <strong>Elias Hosni</strong>, tandis que l&rsquo;auteur et comédien<strong> Thomas Astegiano</strong> les mettra en poésie. La bande son, quant à elle, est confiée à <strong>Benoît Bottex</strong>, fondateur du Metaxu, spécialiste des synthétiseurs modulaires et des mises en musique de performances artistiques ; ainsi qu’à la plasticienne sonore <strong>Cassandra Felgueiras</strong>, reconnue pour ses inventions d’instruments comme par exemple la body basse (qui permet aux personnes sourdes de ressentir les vibrations de lamusique). Tel un accord «&nbsp;œuvres et vins&nbsp;», un sommelier invité par le Conseil interprofessionnel des vins de Provence proposera un atelier de dégustation ludique.&nbsp;</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nuit Liberté</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 janvier  <br></mark><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Théâtre Liberté</a>, Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Kashinath Chawan : Cordonnier, cireur de chaussures et artiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 14:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec 2000 œuvres dans ses collections, 800 exposées en permanence, le Musée d’Arts Brut, Singuliers &#38; Autres de Montpellier, situé dans le quartier des Beaux-Arts, permet d&#8217;avoir un aperçu des différents créateurs bruts, singuliers et autres visionnaires, de tous horizons confondus, du début du 20e siècle jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui. On y trouve des œuvres des « [&#8230;]</p>
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<p>Avec 2000 œuvres dans ses collections, 800 exposées en permanence, le <a href="https://www.musee-artbrut-montpellier.com">Musée d’Arts Brut, Singuliers &amp; Autres de Montpellier</a>, situé dans le quartier des Beaux-Arts, permet d&rsquo;avoir un aperçu des différents créateurs bruts, singuliers et autres visionnaires, de tous horizons confondus, du début du 20e siècle jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui. On y trouve des œuvres des « stars » du genre, tels que Augustin Lesage, Pascal-Désir Maisonneuve, Adolf Wölfli, Aloïse Corbaz, etc&#8230; Au-delà de son exposition permanente, le Musée organise chaque année trois expositions temporaires. Celle qui est inaugurée ce 2 janvier et qui se déroule jusqu’au 28 avril, est consacrée à l’indien <strong>Kashinath Chawan</strong>, né « autour de 1950 » à Pune, deuxième ville de l’état du Maharashtra, située à 90 km au sud-est de Bombay. Cordonnier et cireur de chaussures depuis l’âge de 15 ans, comme son père et son grand-père, et dessinateur autodidacte, c’est un artiste qui a commencé à être connu en Europe suite à l’exposition « L&rsquo;Art Brut dans le Monde » organisée en 2014 à Lausanne en Suisse, visant à démontrer que les arts brut, singuliers et autres ne sont pas uniquement européens. Ses dessins étaient exposés en compagnie d’œuvres d’artistes telles que celes d’Ezekiel Messou (Bénin), de Ni Tanjung (Bali), d’Antonio Roseno de Lima (Brésil) ou d’Anarqâq (Grand nord Arctique).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stylobille</mark></strong></p>



<p>Tous les dessins de Kashinath Chawan sont exécutés au stylobille de couleur, sans croquis ou dessin préparatoire. Il représente principalement des divinités hindoues, surtout Ganesh et Shiva, mais aussi des personnages des deux célèbres épopées indiennes, le Mahabharata et le Ramayana, ainsi que parfois des figures politiques ou des stars du cinéma de Bollywood. Des dessins réalisés pendant longtemps sur des morceaux de carton déchirés ou découpés dans des boîtes à chaussures récupérées, ou des papiers usagés qu’il trouvait par terre. Aujourd’hui, il utilise des feuilles de papier blanc, qu’il achète par albums.&nbsp;</p>



<p>Sa technique de dessin au stylobille consiste à tracer les contours de ses personnages et figures par de multiples traits répétés, en variant les intensités et les densités, traits qu’il utilise également pour tramer ses surfaces, donner des effets légers de profondeur. Des dessins au graphisme affirmé et au rendu doux, qu’il réalise dans sa petite échoppe aux heures calmes de la journée, pendant qu’il attend ses clients.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Kashinath Chawan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 janvier au 28 avril</mark><br><a href="https://www.musee-artbrut-montpellier.com">Musée d’Arts Brut, Singuliers &amp; Autres,</a> Montpellier</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Vrrraiment ! : le contemporain se dessine dans la ville  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier week-end de novembre, les murs du centre ville de Toulon se couvre d’art et résonnent de musique. C’est la 13e édition du festival Vrrraiment !, un évènement de dessin contemporain, de musique et de performance qui s’intéresse aux interactions entre image et son et se déroule à la fois dans la galerie du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le premier week-end de novembre, les murs du centre ville de Toulon se couvre d’art et résonnent de musique. C’est la 13<sup>e</sup> édition du festival <strong><em>Vrrraiment !</em></strong>, un évènement de dessin contemporain, de musique et de performance qui s’intéresse aux interactions entre image et son et se déroule à la fois dans la galerie du Metaxu et dans l’espace public, sur la place et dans le passage du Globe.&nbsp;</p>



<p>La galerie invite cette année dix dessinateur·ice·s aux vocabulaires artistiques divers, allant d’un univers proche de la bande dessinée pour <strong>Victor Hamonic </strong>à une pratique plus artisanale avec <strong>Laetitia L’Heureux</strong>. Au premier jour du festival, les artistes se retrouvent dans l’espace nu de la galerie, avec tous les outils nécessaires à disposition. À partir de ce canevas vierge, iels composent des œuvres devant le public. Le processus créatif est donc le point de focal de l’événement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collaboration interdisciplinaire </mark></strong></p>



<p>À ce travail in-situ s’ajoute une programmation musicale en extérieur, avec là encore une dizaine d’artistes invités dont l’ordre de passage n’a pas encore était confirmé à l’heure où nous écrivons cet article. L’ouverture devrait être assurée par <strong>Eva Galiauskas </strong>et <strong>Romuald Chaloin Galiauskas</strong> avec une performance alliant électro trompette et dessin en live, dans l’esprit du festival. Les deux jours suivants, des lives courts et éclectiques s’enchaîneront sur la place et dans le passage du Globe et les dessinateur·ice·s sont invités à collaborer avec les musiciens, seuls ou à plusieurs. Iels découvrent la musique en même temps que le public, et improviseront des œuvres en lien avec l’univers sonore.&nbsp;</p>



<p>Le dimanche après-midi, le festival se déplace complètement en extérieur avec une performance musicale et visuelle proposée par <strong>Sophie Menuet</strong>, avec plusieurs machines à coudre disposées dans l’espace public, puis un concert de l’<strong>Orchestre Nour de Toulon</strong>.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vrrraiment !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 3 novembre</mark> <br>Place et passage du Globe,<br>Galerie Metaxu, Toulon </pre>
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		<title>Château de Servières : Quand le dessin est radical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[...ex machina]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Didascalie 8]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Philippe Roubaud]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Paréidolie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la foulée du salon international du dessin contemporain Paréidolie organisé par le Château de Servières le dernier week-end d’août, la Saison du Dessin s’est ouverte dans une trentaine de lieux partenaires entre Montpellier et Monaco. Un temps fort, jusqu’à fin décembre, consacré au dessin, «&#160;sous toutes ses formes&#160;»&#160;: une expression que l’artiste niçois Jean-Philippe [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la foulée du salon international du dessin contemporain <em>Paréidolie </em>organisé par le Château de Servières le dernier week-end d’août, la Saison du Dessin s’est ouverte dans une trentaine de lieux partenaires entre Montpellier et Monaco. Un temps fort, jusqu’à fin décembre, consacré au dessin, «&nbsp;<em>sous toutes ses formes</em>&nbsp;»&nbsp;: une expression que l’artiste niçois <strong>Jean-Philippe Roubaud</strong> illustre avec son exposition <em>Didascalie 8, &#8230;ex machina</em>. Un ensemble de dessins et de pratiques du dessin, qui prend pour point de départ sa résidence de septembre à décembre 2023 au sein de la société locale de fabrication d’emballages Milhe et Avons, dans le cadre du dispositif initié par le ministère de la Culture «&nbsp;Art &amp; Mondes du travail&nbsp;», pour s’élargir ensuite sur ses œuvres récentes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Noir et blanc</mark></strong></p>



<p>C’est un artiste qui développe, depuis une dizaine d’années, une pratique au parti-pris radical&nbsp;: uniquement du dessin, en noir et blanc. Dessin dont il est un forcené et un technicien virtuose, qu’il pétrit de nombreuses références à l’histoire de l’art, en particulier à l’art flamand du XV<sup>e</sup> siècle. Le début du parcours présente une vidéo réalisée dans les ateliers de production de la société Milhe et Avon, plan fixe de 10 minutes sur un rouleau de papier qui se déroule mécaniquement, sur lequel il maintient machinalement un crayon, le temps de l’usure complète de la mine. Des rouleaux qu’on retrouve ensuite, à différents stades de déroulement, posés au sol, les uns sur les autres, sur lesquels l’artiste est intervenu avec de la poudre de graphite pour leur donner un aspect de billots de bois. Une façon d’engager le dessin dans une pratique sculpturale, tout comme les sacs de papier fabriqués par l’entreprise, présentés sur une étagère, sur lesquels il a dessiné différents espaces de consommation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ombres et lumières</mark></strong></p>



<p>Dessin qu’il investit ensuite, entre fragilité et solidité, éphémère et durée, liens et cassures, délicatesse et brutalité, dans la céramique&nbsp;: urnes funéraires contenant des cendres d’événements (émeutes et barbecues), plaques de carrelage sur lesquelles on peut marcher, réalisé au crayon oxyde. Les mots, avec des citations de chansons de rap (<em>C’est Marseille Bébé</em>, etc&#8230;), écrites, comme des proverbes sur des assiettes kitsch, sur des représentations d’assiettes blanches brisées. La performance et la musique, où s’inscrivent sur une feuille blanche les traces d’impacts de baguettes de batterie. Le <em>wall-drawing</em> avec, réalisé in-situ, une chapelle, abritant des scènes de cataclysmes (bombardements de nuit en Ukraine et à Gaza&#8230;), dessinées à la gomme. <em>La vie des Saint.e.s</em> dans laquelle il ré-interprète les figures de Matthieu, Agathe, Anne, Christophe, Marthe, en dessinant les différents membres de sa famille. Et un rétable, posé sur une grande table à dessin blanche, allégorie dédiée au dessin, entre «&nbsp;praxis&nbsp;» et «&nbsp;théorie&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Didascalie 8, ...ex machina</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 décembre</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Paréidolie, incontournable ! </title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:42:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant trois jours, le salon, organisé par l’association Château de Servières, a mis à l&#8217;honneur une diversité des médiums sur papier. Offrant aux visiteurs une immersion complète dans le monde du dessin contemporain, et permettant de découvrir une grande variété de techniques s&#8217;exprimant exclusivement sur le délicat support du papier. L&#8217;événement était ponctué d’un programme [&#8230;]</p>
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<p>Pendant trois jours, le salon, organisé par l’association Château de Servières, a mis à l&rsquo;honneur une diversité des médiums sur papier. Offrant aux visiteurs une immersion complète dans le monde du dessin contemporain, et permettant de découvrir une grande variété de techniques s&rsquo;exprimant exclusivement sur le délicat support du papier. L&rsquo;événement était ponctué d’un programme de rencontres, de visites et de débats, s’inscrivant dans le cadre du lancement de la <em>Saison du Dessin</em> qui se déploie tout l’automne dans une trentaine de lieux partenaires de Montpellier à Monaco. Sous la nouvelle présidence de Catherine David – commissaire d&rsquo;exposition et historienne de l&rsquo;art – la sélection 2024 de Paréidolie se caractérisait par un renouvellement des galeries, une présence européenne et de nouvelles venues aux côtés des fidèles du salon. On déambulait avec plaisir au sein des différents espaces, orchestrés d&rsquo;une main de maître par Martine Robin, Françoise Aubert, Michèle Sylvander et toute l&rsquo;équipe du Château de Servières. Chaque œuvre de la cinquantaine d’artistes présenté·e·s avait son espace d&rsquo;expression sans déborder sur un autre, témoignant de l’expérience des galeristes à aménager les espaces qui leur étaient alloués avec équilibre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="426" data-id="125149" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125149" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1024%2C627&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=768%2C470&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=150%2C92&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1068%2C654&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=686%2C420&amp;ssl=1 686w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Husk Gallery &#8211; Peter Depelchin, Libation, 2021, Crayon et crayons de couleur rouge et bleu sur papier CIAT, 150 X 245 cm, Courtesy Husk Gallery</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un florilège de style</mark></strong></p>



<p>Au détour d&rsquo;une allée, on était séduit par les œuvres de<strong> Charles-Elie Delprat</strong>, représenté par la jeune galerie parisienne Ingert. Formé à la gravure, l&rsquo;artiste associe le dessin et le collage sur des papiers rares. Son traitement figuratif allie sens du détail et larges surfaces teintées de couleurs. L&rsquo;ensemble crée des paysages de grands espaces qui évoquent ses souvenirs de voyage en France, en Espagne ou en Italie.&nbsp;</p>



<p>La galerie Eric Dupont, habituée du salon, a présenté quatre artistes aux sensibilités diverses. Au milieu des grands nénuphars en pigment sur papier de <strong>Katarzyna Wiesiolek</strong> et du chien solitaire de<strong> Damien Cabanes</strong>, on notera la présence des petits formats de <strong>Willis Kezi</strong>. Artiste d&rsquo;origine congolaise, elle dessine des corps de femmes noires sur des sacs en kraft qu&rsquo;elle récupère dans les commerces. On identifie dans cette démarche la tradition africaine d&rsquo;utiliser des matériaux de récupération, et deviennent le support d&rsquo;une critique de la marchandisation du corps des femmes. Des petits formats qui délivrent un grand message plus que jamais d&rsquo;actualité.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="740" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125146" data-id="125146" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?resize=500%2C740&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, 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<p>Dans un autre style, on ne pouvait pas ignorer les grands formats de l&rsquo;artiste <strong>Claire Vaudey</strong>, représentée par la galerie Dilecta. Ses couleurs appliquées à la tempéra (technique de peinture), sur lesquelles elle imprime en sérigraphie, sont saisissants. Sa série « Espace clos », qui rend hommage aux jardins clos de la Renaissance italienne, crée des effets de matière qui livrent de subtiles profondeurs dans des compositions architecturales graphiques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un regard sensuel</mark></strong></p>



<p>Pour se remettre de toutes les émotions que nous procuraient les œuvres, on pouvait prendre un café au bar et en profiter pour jeter un coup d&rsquo;œil par-dessus l&rsquo;épaule d&rsquo;un(e) ami(e) et lorgner l&rsquo;entrée discrète d&rsquo;un espace dédié au dessin érotique. Là se cachait les dessins de <strong>Ellande Jaureguiberry</strong>,<strong> Celia Hay</strong>, ou<strong> Jean-Baptiste Monteil</strong>, illustrant la sensualité, l&rsquo;étrangeté, voire même la peur, dans notre rapport à la sexualité.<br>On a hâte de retrouver le salon <em>Paréidolie </em>l&rsquo;année prochaine ! D&rsquo;ici là, on peut d&rsquo;ores et déjà se rendre les 21 et 22 septembre prochains au parc Longchamp pour profiter du festival <em>Marcel Longchamp</em>, au cours duquel le Château de Servières continue de porter des projets en arts visuels, en organisant, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (JEP), une exposition d&rsquo;œuvres d’art autour du thème « Il murmure ».</p>



<p>GOMBO<br><em>Artiste visuel</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Paréidolie</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark> au Château de Servières, Marseille.</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>PARÉIDOLIE : La rentrée de l’art se dessine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:46:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre Artorama, pour l’art, et Polyptyk, pour la photographie, Paréidolie, salon international du dessin contemporain accueille sa 11e édition dans les 1000 m2 du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une [&#8230;]</p>
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<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre <em>Artorama</em>, pour l’art, et <em>Polyptyk</em>, pour la photographie, <strong><em>Paréidolie</em></strong>, salon international du dessin contemporain accueille sa 11<sup>e</sup> édition dans les 1000 m<sup>2</sup> du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une suisse, une italienne). Une édition qui se déroule sous la nouvelle présidence de <strong>Catherine David</strong>, historienne d’art et commissaire d’expositions (elle a notamment été entre 2014 et 2021, directrice adjointe du Musée national d&rsquo;art moderne &#8211; Centre Georges Pompidou à Paris) qui prend le relais, à la tête du comité artistique du salon, du critique d’art et commissaire d’exposition Jean de Loisy, président depuis 2019. Comité artistique qui sélectionne les galeries présentes à <em>Paréidolie</em>, auquel participent notamment les artistes <strong>Michèle Sylvander</strong> et <strong>Gérard Traquandi</strong>, la collectionneuse <strong>Josée Gensollen</strong>, le galeriste <strong>Laurent Godin</strong> ou encore <strong>Pascal Neveux</strong> directeur du Frac Picardie, spécialisé sur le dessin contemporain, en France et en Europe.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125074" data-id="125074" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="440" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125075" data-id="125075" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=768%2C486&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=150%2C95&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=664%2C420&amp;ssl=1 664w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des galeries</mark></strong></p>



<p>Sur les seize galeries choisies, six sont présentes pour la première fois à cette 11<sup>e</sup> édition&nbsp;: la bruxelloise Husk Gallery, fondée et dirigée par l’historienne de l&rsquo;art Ingrid Van Hecke, orientée sur la peinture et le dessin. Les parisiennes Ingert, spécialisée en art d&rsquo;après-guerre et contemporain, Florence Loewy, galerie et librairie, spécialiste des éditions d’artistes, et Suzanne Tarasieve, dont l’excentrique fondatrice, décédée en 2022, s’est employée à mettre en avant la scène picturale française pointue et celle des pays de l’Est. Nouvelle venue également la messine galerie PJ, fondée par Pierre et Jisun, jeune couple franco-coréen passionné d&rsquo;art. Et la Stella Rouskova Gallery qui a ouvert ses portes en septembre 2022 dans le cœur historique de la ville de Gênes. Du côté des galeries «&nbsp;piliers&nbsp;» du salon, on retrouve Laurent Godin, Bernard Jordan, 8+4, Nadja Vilenne, Analix Forever, Éric Dupont et Dilecta. Enfin, trois autres galeries, déjà sélectionnées par le passé, font leur retour cette année : 22,48m<sup>2</sup>, Alain Gutharc et Modulab.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125066" data-id="125066" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des artistEs</mark></strong></p>



<p>Les dessins d’une cinquantaine d’artistEs, aux techniques variées, vont être présentés par l’ensemble de ces seize galeries lors du salon. On y trouve, sur papier, aussi bien de la gouache, de l’aquarelle, des crayons de couleur, du stylo-bille, des feutres et du rotring, de la gravure, du collage, que de la sérigraphie à la tempera, des traces de poussières sur de la poudre de graphite, ou encore des impressions de peau de poulpe sur papier. Pour des travaux autour notamment du burn-out (<strong>Sandrine Morgante</strong>), de l’addiction et de l’aliénation (<strong>Jeanne Susplugas</strong>), du capitalisme (<strong>Olivier Garraud</strong>), du paysage (<strong>Charles-Elie Delprat</strong>), de l’histoire et des mythes (<strong>Jean Bedez</strong>, <strong>Peter Depelchin</strong>, <strong>Claire Vaudier</strong>), de l’intimité (<strong>Romain Bobichon</strong>, <strong>Edi Debien</strong>), du post-colonialisme (<strong>Les sœurs Chavalme</strong>), de l’inconscient féminin (<strong>Amélie Barnathan</strong>), de l’organique (<strong>Cécile Beau</strong>). À noter également l’apparition d’une section <em>Second Rayon</em>, où l’ensemble des galeries se retrouvent autour d’une thématique commune. Cette année&nbsp;: le dessin érotique.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="750" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125073" style="width:436px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Galerie Suzanne Tarasieve &#8211; Nina Mae Fowler No true at all, 2023 crayon noir sur papier, cadre ancien 30 x 30 cm Courtesy galerie Suzanne Tarasieve</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des associé·e·s</mark></strong></p>



<p>Parmi les projets associés, des travaux d’artistEs installé·e·s à Marseille et dans la région sont présentés, en particulier <strong>Madely Schott</strong> en artiste invitée, une sélection de dessins d’étudiant·e·s et/ou jeunes diplômé·e·s issus du Réseau des écoles supérieures d’art Provence-Alpes-Côte d’Azur et Monaco, et une carte blanche offerte à La Compagnie, qui expose des dessins de <strong>Grégory Le Lay</strong> et <strong>Dalila Mahdjoub</strong>. Par ailleurs, <em>Paréidolie</em> sera de nouveau le point de départ d’une nouvelle <em>Saison du dessin</em> qui essaimera jusqu’à fin décembre dans une trentaine de lieux, le long de la Méditerranée, de Montpellier à Monaco.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>
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		<title>Le beau monde d’Art-o-rama</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 06:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier week-end d’août est devenu depuis plusieurs années à Marseille le signal de la rentrée de l’art contemporain. Une rentrée qui donne envie de sortir et qui se déroule autour des salons Art-o-rama, Pareidolie et Polyptique [lire ici] portés respectivement par Fræme à la Friche La Belle de Mai, le Château de Servières  et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le dernier week-end d’août est devenu depuis plusieurs années à Marseille le signal de la rentrée de l’art contemporain. Une rentrée qui donne envie de sortir et qui se déroule autour des salons <strong><em>Art-o-rama</em></strong>, <strong><em>Pareidolie </em></strong>et<a href="https://journalzebuline.fr/resonances-photographiques/"> <strong><em>Polyptique</em></strong> [lire ici]</a> portés respectivement par Fræme à la Friche La Belle de Mai, le Château de Servières  et le Centre Photographique Marseille à la Joliette. Moment foisonnant, qui revendique sa dimension humaine, privilégiant les contacts et rencontres entre curieux·ses, amateur·ice·s, artistes, journalistes et professionnel·le·s. Une dynamique et une ambiance impulsées par le plus ancien de ces salons, Art-o-rama, créée en 2007, avec à l’époque une petite dizaine de galeries invitées. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des galeries</mark></strong></p>



<p>Sur les 42 galeries internationales présentes cette année à <em>Art-o-rama</em>, la plupart sont de jeunes galeries, dont la moitié, comme il est d’usage, n’étaient pas là lors de la précédente édition. Parmi les élues, deux sont nées l’année dernière : <em>Brigitte Mulholland</em> (Paris) qui présente le travail de la Franco-Britannique <strong>Emily Orta</strong>, céramiste autodidacte, et <em>243, Luz</em> (Margat, Royaume-Uni) avec une exposition de <strong>Ben Gomes</strong>. À côté de ces jeunes actrices de l’art, des galeries plus installées sont également présentes. C’est le cas (pour la première fois) de la galerie parisienne <em>Georges-Philippe et Nathalie Vallois</em> qui présentent une installation de <strong>Julien Berthier</strong>, autour d’un travail lié au paysage, accompagné d’une maquette pour un futur projet de sculpture publique. De la galerie londonienne <em>Des bains</em> qui propose un solo-show de dessins sur papier et sur tissu de <strong>Lara Smithson</strong>. Ou encore de <em>Dvir</em> (Tel Aviv / Paris / Bruxelles) avec les installations et sculptures immersives de l’artiste autodidacte <strong>Oshay Green</strong> s’inspirant de la religion ouest-africaine, de la métaphysique, des croyances vaudou et du jazz.</p>



<div class="wp-block-jetpack-tiled-gallery aligncenter is-style-rectangular"><div class=""><div class="tiled-gallery__gallery"><div class="tiled-gallery__row"><div class="tiled-gallery__col" style="flex-basis:52.84956%"><figure class="tiled-gallery__item"><img decoding="async" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=600&#038;ssl=1 600w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=900&#038;ssl=1 900w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=1200&#038;ssl=1 1200w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=1500&#038;ssl=1 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du local</mark></strong></p>



<p>La scène artistique locale est bien sûr invitée, notamment à travers la présence de la galerie marseillaise <em>Sissi Club</em>, qui présente des œuvres de <strong>Samir Laghouati-Rashwan</strong>, un travail théorique et plastique autour de la quinine, plante coloniale. Une scène locale également mise à l’honneur avec la section Show-Room du Prix Région Sud (sélection d’artistes d’une école de la région diplômé·e·s depuis 5 ans maximum), où l’on peut voir les travaux d’artistes sélectionné·e·s en art et en design. En art, il s’agit cette année de <strong>Cassandra Naigre</strong>, <strong>Théo Combaluzier</strong>, <strong>Noria Koauadji</strong>, <strong>Marie Perraud</strong>. Et en design de <strong>Léo Achard</strong>, <strong>Théo Anthouard</strong>, <strong>Mélissa Mariller</strong>, <strong>Maaïe Ag x Qerehett</strong>, <strong>Juliette Rougier</strong>, <strong>Oliver Salway</strong>, <strong>Zoé Saudrais</strong>, <strong>Valentin Vert</strong>. Les lauréats de l’année dernière bénéficient d’un espace d’exposition dédié&nbsp;: <strong>Théophylle Dcx</strong> en art et <strong>Studiolow</strong> en design. L’attention aux jeunes artistes locaux s’exprime également en art et design à travers les deux prix François Bret &#8211; École des Beaux-Arts de Marseille. Par ailleurs, Mécènes du Sud, collectif d’entreprises pour le soutien à l’art contemporain, célèbre ses 20 ans d’activité cette année en présentant trois des projets qu’il soutient&nbsp;: <strong>Yann Serrandour </strong>à Art-o-rama<strong>, Madison Bycroft</strong> à Paréidolie, et <strong>Emmanuelle Lainé</strong> à Polyptyque.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Visibilité des femmes artistes</mark></strong></p>



<p>Au-delà de la partie exposition, <em>Art-o-rama</em> est également à chaque édition un lieu de discussion, de débats, et de projections&nbsp;: cette année, l’un de ces échanges aura lieu autour de <em>La visibilité des femmes artistes en France</em>, une discussion modérée par l’auteure et commissaire d’exposition <strong>Oriane Durand</strong> (31 août – 14h30) à partir des ouvrages <em>Les suffragettes de l’art</em> d’Anaïd Demir et <em>Some of us</em> de Marianne Derrien et Jérôme Cotinet-Alphaise.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art-o-rama</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><br>Friche La Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://art-o-rama.fr">art-o-rama.fr</a></pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : Sous les traits de Kamel Khélif </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 16:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un univers unique, caractérisé par la vie solitaire de l’artiste qu’est Kamel Khélif, comme par l’expression technique des jeux d’ombres et lumières qui définit son art. C’est à travers des planches au fusain, crayon gras et encre de chine qu’il parvient à transporter ses lecteurs, d’Alger à Marseille, ses villes de cœurs et «&#160;villes d’exil&#160;». [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un univers unique, caractérisé par la vie solitaire de l’artiste qu’est Kamel Khélif, comme par l’expression technique des jeux d’ombres et lumières qui définit son art. C’est à travers des planches au fusain, crayon gras et encre de chine qu’il parvient à transporter ses lecteurs, d’Alger à Marseille, ses villes de cœurs et «&nbsp;villes d’exil&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Qui se cache derrière l’artiste ?  </mark></strong></p>



<p>Auteur, peintre et dessinateur, Kamel Khélif arrive à Marseille depuis son Algérie natale en 1964, alors âgé de 5 ans, pour y rejoindre son père dans le bidonville de Sainte-Marthe.&nbsp;</p>



<p>Il s’installe plus tard dans le quartier de Noailles qu’il n’a jamais quitté à ce jour. C’est un lieu qui lui tient à cœur, une source d’inspiration que l’on perçoit dans ses œuvres, tant il traduit de la diversité des populations qui fait la ville de Marseille. Ce n’est donc pas un hasard si Kamel Khélif aborde d’une manière essentielle dans ses illustrations des sujets comme l’exil et le déplacement, tant les migrations sont intrinsèques à l’histoire de la cité phocéenne.&nbsp;</p>



<p>Au fil de ces trente années consacrées à ses dessins, l’artiste peintre marseillais, souvent mieux connu à l’étranger qu’en France, a également su s’exprimer au travers d’ouvrages, toujours à l’aide d’illustrations singulières. On les retrouve par exemple dans <em>Les exilés</em>, <em>La jeune fille et la mort, Premier hiver, </em>ou dans sa dernière BD<em> Même si c’est la nuit </em>[lire encadré ci-dessous] parut aux éditions Otium en 2019.</p>



<p>Cette soirée sera donc l’occasion de rencontrer cet artiste complexe, de s’imprégner de son histoire et de ses réalités méditerranéennes comme un indice pour comprendre ses récits emprunts d’ombres, de nuances et de rêves.&nbsp;</p>



<p>APOLLINE RICHARD</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le voyage imaginaire de Kamel Khélif</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 novembre</mark>, 19 heures<br>La Criée, Théâtre national de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Essayer de toujours rester ailleurs »</mark> </strong>
Dans la BD de 98 planches intitulée <em>Même si c’est la nuit</em>, Kamel Khélif nous amène dans une déambulation nocturne et mélancolique d’une ville que l’on reconnait vite : Marseille, bien que l’auteur ne l’a nomme jamais. Dans le froid, la nuit, il quitte son appartement délabré et fini par se retrouver dans le quartier Belsunce. Au long de cette marche, il est poursuivi par des souvenirs, sur le fil du rasoir entre rêve et réalité. 
Dans cette œuvre que l’on pourrait qualifier d’introspective, tant elle s’inspire de la vie de son auteur : un artiste solitaire, ne pouvant plus dessiner, anonyme, mais qui tout comme lui vient d’Algérie, qu’il a quittée très jeune. Ainsi, le personnage principal est à l’image de l’artiste qui ne sait plus trouver l’équilibre avec le réel et les autres, isolé par ses dessins. Pour Kamel Khélif, c’est cette distance qui définit l’artiste, inévitablement mélancolique car étranger au monde par son métier. 
La question de l’identité est centrale dans ses œuvres, car lui-même ne se définit pas comme français, marseillais ou algérien mais bien comme artiste. Émane de cette décision une certaine liberté, celle de ne jamais rester dans un enfermement artistique, social, idéologique, ou ethnique, et finalement, comme il le dit, « essayer de toujours rester ailleurs ». <em>A.R</em></pre>
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		<title>L’art en dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Servières]]></category>
		<category><![CDATA[Dessin]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Née à l’initiative du Château de Servières, dans le prolongement de <em>Paréidolie</em>, salon international du dessin contemporain à Marseille, <strong><em>La Saison du Dessin</em></strong> propose à différentes structures d’arts visuels du Sud de mettre en avant, à l’automne, pendant quelques jours ou quelques semaines, le dessin sous toutes ses formes. Elle se déroule à Marseille et sur «&nbsp;l’arc méditerranéen&nbsp;» de Cannes jusqu’à Perpignan. Une géographie qui se prolonge également au Nord, à travers le partenariat engagé depuis l’année dernière entre le Château de Servières et le Frac Picardie, <em>La Saison du Dessin Nord / Sud, résidences croisées</em>, qui permet cette année à la Marseillaise <strong>Mayura Torii</strong> d’exposer depuis le 4 octobre et jusqu’au 11 novembre à Amiens. Et au Picard <strong>Gabriel Folli</strong>,après une résidence à Marseille de trois semaines en septembre dernier, de montrer son travail depuis le 20 octobre jusqu’au 9 décembre au Château de Servières, à côté de la nouvelle exposition consacrée aux dessins de <strong>Dominique Angel</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raccorder les paysages</mark></strong></p>



<p>Le paysage est l’une des sources d’inspiration des dessins aux techniques variées de Gabriel Folli. Des paysages qu’en l’occurrence il crée, prenant l’expression Nord/Sud au mot, en reliant de quelques traits, quelques ombres, Notre-Dame-de-la-Garde et la cathédrale Notre Dame d’Amiens, le Vieux-Port et le Chemin des dames, ou rapprochant un paysage de ruine aux États-Unis avec un autre au Moyen-Orient. Souvent réalisés au fusain à partir de photographies, ses dessins utilisent des supports variés ayant déjà été utilisés, bois, papiers peints, revers d’affiches, plans, de différents formats. Et accueillent des documents divers, qu’il conserve souvent de longues années, et qu’il colle&nbsp;: polaroïds, tickets Emmaüs, végétaux. Incrustant le passé dans le présent, cherchant à montrer les différentes étapes du processus de création d’une œuvre, sans rien camoufler. Son exposition se décline dans deux salles : dans la première, toute la diversité de ses recherches autour du dessin à travers 25 productions, dans la seconde un paysage panoramique se déployant en continu à l’horizontale sur quinze mètres et trois murs, fait de dessins grands formats en noir et blanc, mis bout à bout, entourant le visiteur, réalisés au fusain et à l’encre de Chine, mélangeant des vues d’Amiens et de Marseille, associant différentes échelles et différents points de vue. Chaque dessin étant raccordé à celui qui suit par peu de choses, du noir, des lignes d’architectures, alternant des parties très travaillées et d’autres laissées à l’état de croquis, laissant la possibilité d’être poursuivies, quelques jours, mois ou années plus tard.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Encombrements</mark></strong></p>



<p>L’espace principal du Château de Servières accueille sous le titre «&nbsp;Pièces supplémentaires&nbsp;» près de 80 dessins de Dominique Angel. Artiste dont la pratique principale est la sculpture, la plupart du temps en terre cuite ou crue, en plâtre, mais qui aime aussi faire de la vidéo, écrire, ou performer. La plupart des dessins exposés (crayon, fusain, pierre noire, pastels, aquarelles, encre, mine de plomb sur papier), bien que d’apparence aboutis, sont en fait des projets de sculptures ou d’installations – réalisées ou pas – couvrant les dernières 25 années. Ce sont des empilages, des entassements souvent encombrants de cônes, boules, cylindres, cubes, pleins ou creux, troués ou pas, accompagnés de formes moins reconnaissables, d’apparence semi-molles, et d’objets (nounours, pots, carafes, casseroles). Souvent à la limite de l’équilibre dans des assemblages verticaux, et de la saturation de l’espace dans les compositions horizontales. Des architectures (inhabitables), des paysages, des natures mortes. Sa façon de représenter le monde de l’art aujourd’hui, microcosme lui-même représentatif de l’état de la société actuelle. Parmi les dessins présentés, des projets de monuments, un grand panneau au sol constitué de plusieurs grands carreaux de plâtre sur lesquels apparaissent des dessins formés par de la rouille, une série de petits dessins, illustrations pour son roman <em>Des clopinettes</em> paru chez Images en manœuvre, un <em>Projet pour un arbre mort</em> réalisé en forêt avec le Cairn à Digne-les-Bains, des projets de sculptures avec le Cirva. Depuis quelques années, Dominique Angel réalise de très grandes œuvres, qu’il détruit lors de performances à la fin de l’exposition, des «&nbsp;destructions annoncées&nbsp;». Une façon supplémentaire pour lui de prendre acte d’un monde de l’art dans lequel si une œuvre n’est pas au musée, elle disparait.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Pièces supplémentaires</em>, de <strong>Dominique Angel</strong><br><em>Le plaisir du travail</em>, de <strong>Gabriel Folli</strong>&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 décembre</mark><br>Château de Servières, Marseille<br><a href="http://chateaudeservieres.org">chateaudeservieres.org</a></pre>
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