<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des deuil - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/deuil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/deuil/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2026 20:05:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des deuil - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/deuil/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[ACID]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[lien]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[mére]]></category>
		<category><![CDATA[Namir Abdel Messeeh]]></category>
		<category><![CDATA[Père]]></category>
		<category><![CDATA[variétes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132046</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&#160;» &#160;Namir Abdel Messeeh avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, La Vierge, les Coptes et moi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&nbsp;»</em></p>



<p><em>&nbsp;</em><strong>Namir Abdel Messeeh</strong> avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, <em>La Vierge, les Coptes et moi </em>: en faire un autre avec elle. Pour «&nbsp;survivre&nbsp;» à cette perte. Le cinéaste prend le relais du fils&nbsp;; il filme les funérailles, les visites au cimetière. Pour que sa mère soit encore là. Plus tard, il fera le film promis, l’ <em>«histoire d’un mec qui filme tout le temps et qui ne peut plus filmer parce que sa mère est morte</em>&nbsp;» a précisé le cinéaste au moment de la reprise de l’ACID à Marseille.</p>



<p>Alors que filmer&nbsp;? Le chagrin de ceux qui restent, en particulier son père, Waguih. Il a beaucoup d’images, archives personnelles, anciens films, images tournées au fil des années. Grâce à la magie du montage, il mêle les époques, introduit des séquences de films de grands cinéastes égyptiens en particulier de Youssef Chahine dont il offre des cassettes à son père&nbsp;: cela pourrait l’aider à dépasser son chagrin. Un père dont il se rapproche et qui accepte d’être filmé. Les séquences où il fait le clap sont très drôles. Waguih veut bien relire avec son fils d’anciennes lettres et regarder des photos du passé.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Siham et Waguih</strong></mark></p>



<p>Qui étaient Siham et Waguih avant d’être les parents de Namir&nbsp;? Le cinéaste le découvre et nous aussi, par ces missives qu’ils se sont échangées durant plus d’une année. Waguih avait dû partir à Paris à cause de la situation politique en Égypte et Siham l’attendait, impatiente de se marier même s’il était le «&nbsp;lot de consolation&nbsp;»&nbsp;: elle avait été amoureuse d’un jeune homme qu’elle n’avait pu épouser suite à un malentendu. En hiver 73, Waguih et Siham sont à Paris, dans une grande précarité. Le 7 octobre 74, Namir nait : mais <em>«&nbsp;la vie à trois est de courte durée</em>&nbsp;!&nbsp;» commente -t-il. Le bébé est confié à la sœur de sa mère, Narayat, dans un village de Haute Égypte où il va rester deux ans. Deux séparations à assumer pour l’enfant qu’il était. Il va retourner et tourner dans ce village pour revoir sa tante et retrouver le lien. Car ce film, au départ travail de deuil, est devenu un film sur le lien, l’amour. Un film sur la présence et l’absence&nbsp;; dans une séquence on voit les enfants du cinéaste regarder des images de la grand-mère qu’il a tournées et, s’adressant à elle, s’étonnent qu’elle ne réponde pas&nbsp;; <em>«&nbsp;Mais c’est un film, Siham ne peut pas vous entendre&nbsp;!&nbsp;» </em>leur précise-t-il<em>..</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une belle rencontre</strong></mark></p>



<p>C’est aussi une belle rencontre entre un fils et son père. Un père qu’il découvre&nbsp;: Waguih a été, il y a des années, Directeur du Centre National du Cinéma égyptien&nbsp;! Un homme qui n’aime pas être filmé mais qui a accepté par amour pour son fils. Un des cartons, clin d’œil au cinéma muet, nous le confirme.</p>



<p>&nbsp;Une histoire d’amour. Un film dédié <em>«&nbsp;A nos pères, à nos mères, à l’amour&nbsp;»</em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>La Vie après Siham</em> sort en salles le 28 janvier</strong></mark></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132046</post-id>	</item>
		<item>
		<title> « When the Light Breaks », des amours et des drames   </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 10:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[(Elín Hall]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Baldur Einarsson)]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[Katla Njálsdóttir)]]></category>
		<category><![CDATA[Rúnar Rúnarsson]]></category>
		<category><![CDATA[Sophia Olsson]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126497</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un coucher de soleil au bord de l’eau. Une jeune femme de dos qu’un homme interpelle hors champ. Puis deux silhouettes,&#160;dans les couleurs pastel du couchant. Una (Elín Hall), une étudiante en art, et son copain, Diddi (Baldur Einarsson), qu’elle a rencontré dans son atelier de théâtre-musique, et qu’elle ne voit qu’en secret. Une situation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames/"> « When the Light Breaks », des amours et des drames   </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un coucher de soleil au bord de l’eau. Une jeune femme de dos qu’un homme interpelle hors champ. Puis deux silhouettes,&nbsp;dans les couleurs pastel du couchant. Una (<strong>Elín Hall)</strong>, une étudiante en art, et son copain, Diddi (<strong>Baldur Einarsson</strong>), qu’elle a rencontré dans son atelier de théâtre-musique, et qu’elle ne voit qu’en secret. Une situation qui pèse à la jeune femme. Ils sont amoureux, imaginent des vacances ensemble. Mais c’est décidé, il va quitter Klara (<strong>Katla Njálsdóttir</strong>) sa copine, qu’il fréquente depuis des années.</p>



<p>Diddi emprunte la voiture de son colocataire Gunni <strong>(Mikael Kaaber</strong>) et part au petit matin. Un long travelling dans un tunnel routier sombre, brutalement envahi par une lueur rouge. Un accident, grave, dont Una ne sera informée que plus tard. Elle est partie en cours et son portable n’a plus de batterie. Elle tente sans succès de joindre Diddi et à partir de ce moment-là, nous allons partager toutes ses émotions, son angoisse dans un couloir d’hôpital bondé.</p>



<p>Tous les amis de Diddi sont là, s’étreignant, se consolant quand ils apprennent sa mort. Mais quand Klara,&nbsp; la copine « officielle&nbsp;» rejoint le groupe, Una n’a plus de place et s’enfuit. La caméra de<strong> Sophia Olsson</strong> la suit en un long travelling, à contre courant de la foule, s’attardant sur son visage, nous offrant des gros plans d’une triste et saisissante beauté. Toute une palette d’émotions qu’Elín Hall exprime&nbsp;par petites touches&nbsp;: sa tristesse d’avoir perdu l’homme qu’elle aime, son impossibilité de le dire au monde, d’exprimer son chagrin. Peut-elle revendiquer sa place dans le deuil qu’elle vit&nbsp;? Parfois elle est tentée de révéler son secret à sa rivale et à ses amis. N’est-il pas inévitable que les deux femmes se rencontrent&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire universelle</mark></strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Le film pose la question de savoir comment nous gérons nos rôles dans des relations qui changent radicalement. Et il nous encourage à trouver l’amour et la beauté, même face à la douleur</em>&nbsp;», explique <strong>Rúnar Rúnarsson</strong>, le réalisateur de ce film, tourné en 16mm. Un film tendre, touchant, charnel, sans dialogues superflus, un film qui nous raconte le travail du deuil&nbsp; «<em>&nbsp;J’ai perdu un ami dans ma jeunesse, et j’ai voulu faire face aux émotions que j’ai ressenties le jour où cela s’est produit, en racontant une histoire universelle.&nbsp;</em>»</p>



<p>Une histoire universelle dans une Islande que le réalisateur filme superbement nous permettant de voir l’amour et la beauté, face à la douleur.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>When the Light Breaks, </em>Rúnar Rúnarsson<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 février</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames/"> « When the Light Breaks », des amours et des drames   </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/when-the-light-breaks-des-amours-et-des-drames/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126497</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
