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	<title>Archives des Disques - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Disques - Journal Zebuline</title>
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		<title>Isabelle Courroy : la fibre oblique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 09:43:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Instrumentiste transfuge de la flûte traversière contemporaine dont elle a suivi le parcours de concertiste, Isabelle Courroy s’est saisie d’une flûte pastorale ancestrale jouée par les bergers d’Europe orientale et d’Anatolie appelée kaval. Elle s’est spécialisée dans le jeu de cette famille de flûtes dites obliques dont elle a développé les dimensions à la fois [&#8230;]</p>
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<p>Instrumentiste transfuge de la flûte traversière contemporaine dont elle a suivi le parcours de concertiste, <strong><a href="https://kaval.org">Isabelle Courroy</a></strong> s’est saisie d’une flûte pastorale ancestrale jouée par les bergers d’Europe orientale et d’Anatolie appelée kaval. Elle s’est spécialisée dans le jeu de cette famille de flûtes dites <em>obliques</em> dont elle a développé les dimensions à la fois ancestrales et contemporaines. Bravant l’exclusivité de ses usages masculins,elle est la première femme soliste des flûtes kaval qu’elle a emmené vers la musique de création. Après plusieurs disques salués, elle revient avec un triple album dans lequel elle convie quarante artistes, qui synthétise son passé de flûtiste traversière spécialisée dans les répertoires contemporains et son présent de flûtiste oblique abreuvée à la source archaïque des flûtes pastorales.</p>



<p>On retrouvera dans <em>Confluence#1</em>, des compositions originales de la flûtiste. Elle a réservé à l’opus 2 de sa trilogie, <em>Confluence#2</em>, une place centrale à la voix incarnée par Françoise Atlan, Katerina Papadopoulou, Marijana Pavlova, Maria Simoglu et Gülay Haçer Toruk. Les dix mélodies rassemblées dans cet album, sont issues de répertoires traditionnels d’Arménie, de Bulgarie, de Grèce et de Turquie. Qu&rsquo;elles soient instrumentales ou vocales, toutes sont des joyaux. Les arrangements accordent une place exceptionnelle aux instruments à cordes aux noms qui font déjà partir en voyage&nbsp;: sétar, santur, lyre pontique, nyckelharpe, laouto, oud et mandole… qui offrent aux côtés des percussions&nbsp;une palette sonore d’une richesse étonnante. <em>Confluence#3</em> est un mélange de compositions et de commandes d’œuvres à Michel Moglia, Zad Moultaka et François Wong pour flûtes obliques, kavals, bande et électronique. On aura la chance de l’entendre en concert le 23 novembre à la Cité de la musique et le 30 novembre au Vélo théâtre (Apt).</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Une éloge de l’oblique, </em><strong>Isabelle Courroy</strong><br>Buda musique</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark> : <a href="https://www.citemusique-marseille.com/evenement/isabelle-courroy-un-eloge-de-loblique/">Cité de la Musique</a> (Marseille)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark> : <a href="https://velotheatre.com/samedi-30-novembre-eloge-de-loblique/">Vélo Théâtre </a>(Apt)</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Avalée par le vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 10:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est moins à un chant qu’à un cri de rage que Vanda nous invite, forte de son caractère unique dans le paysage musical contemporain. Adapté du texte de théâtre Le Testament de Vanda de Jean-Pierre Siméon, cet opéra de chambre transcende le simple cadre musical pour offrir une expérience sensorielle et émotionnelle rare. Il est [&#8230;]</p>
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<p>C’est moins à un chant qu’à un cri de rage que <em>Vanda </em>nous invite, forte de son caractère unique dans le paysage musical contemporain. Adapté du texte de théâtre <em>Le Testament de Vanda</em> de Jean-Pierre Siméon, cet opéra de chambre transcende le simple cadre musical pour offrir une expérience sensorielle et émotionnelle rare. Il est porté, pour cet enregistrement, par la voix envoûtante, tour à tour rauque et éclaircie, moelleuse et intimiste de la mezzo-soprano <strong>Fanny Lustaud </strong>et la viole de gambe vive et vigoureuse de <strong>Marie-Suzanne de Loye</strong>. </p>



<p>La partition de <strong>Lionel Ginoux</strong> marie avec habilité les vestiges de la musique baroque, convoquée par la viole de gambe semblant poser par endroits de simples ostinatos, avec des sonorités contemporaines, dans la désarticulation de la tonalité, dans le choix d’une ligne vocale souvent disjointe mais aussi dans un recours savamment dosé à l’électronique. Il crée ce faisant un langage musical unique et évocateur. La musique se fait, comme dans <em>Sans Domicile Fixe</em>, cycle de mélodies composé quelques années plus tard par Ginoux également sur des textes de Siméon, vecteur de la parole poétique convoquée comme un témoignage. Chaque note, chaque inflexion de la voix narre sans détour l’histoire tragique de Vanda, une femme aux prises avec les ombres de l’exil, de la souffrance et de l’errance. Cette palette d&rsquo;expressivités, magnifiée par la voix lyrique de Lustaud et la douceur enveloppante de la viole de gambe, permet d’explorer les strates de souvenirs et de douleurs sur lesquelles s’est construite Vanda.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trauma tragique</mark></strong></p>



<p>Le choix de la viole de gambe, grave et enveloppante, permet au compositeur de mettre en évidence la fragilité de Vanda. Toujours audible et compréhensible, ce récit à la première personne se teinte de contrastes, oscillant entre douceur et tension.&nbsp;</p>



<p>Créé à l’Opéra de Reims en 2016 avec Ambroisine Pré dans le rôle-titre, <em>Vanda </em>impressionne encore, sans dispositif scénique, par la seule puissance de son histoire et des moyens musicaux convoqués pour la raconter : soit la voix résignée de Vanda, migrante venue des Balkans vers la jungle de Calais, décidée à abandonner sa fille, fruit d’un viol collectif. On croirait entendre par endroits des tirades extraites d’un Wajdi Mouawad ; ici encore, c’est la poésie et la force de la langue qui semblent seules aptes à guérir du trauma. Portée par ses élans, « avalée par le vent », Vanda aurait pu échapper à la tragédie de son destin. Mais lorsque son récit commence, il semble déjà être trop tard.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vanda, </em>de <strong>Lionel Ginoux</strong><br>Label Nervure</pre>
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		<title>Nicolas Horvath : l’art de jouer juste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Nocturnes secrets – premier volume]]></category>
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<p>«&nbsp;<em>Chopin, dit-on, au piano, avait toujours l’air d’improviser : c’est-à-dire qu’il semblait sans cesse chercher, inventer, découvrir peu à peu sa pensée.&nbsp;</em>» Et c’est bien ce goût de l’infinie variation, de l’ornementation en perpétuelle augmentation relevé par André Gide dans ses&nbsp; <em>Notes sur Chopin</em> qui constitue aujourd’hui la marque de fabrique du plus pianistique des compositeurs. Si bien que, chose rare pour un musicien tant joué et célébré, la plupart de ses <em>Nocturnes </em>ne sont aujourd’hui pas interprétés dans leur version initiale ou finale. Étonné et intrigué par ce constat, <strong>Nicolas Horvath </strong>s’est adonné à un travail de recherche considérable pour trouver, d’une partition à l’autre, les traces de la toute dernière version des plus emblématiques de ses partitions.&nbsp;</p>



<p>Genre popularisé et figé dans sa forme par Chopin pour près d’un siècle, le nocturne édifie sur sa forme a priori simple un nuancier mélodique et thématique d’une virtuosité et d’une fébrilité certaines. Perfectionniste, aussi soucieux d’explorer tous les possibles d’une impulsion lyrique que de savamment doser l’émotion et préciser le trait, Chopin avait considérablement amendé ses partitions, et ce jusqu’à sa mort. Mais la postérité, sans surprise, a plus volontiers conservé les variantes élaborées pour Wilhelm von Lenz, Thomas Tellefsen et Karl Mikuli que celles de ses interprètes féminines&nbsp;; Zofia Rosengardt, Camille Dubois ou encore Jane Stirling. Alors raillées par les musicologues, ces belles pianistes issues de la haute aristocratie se voyaient pourtant dédier des versions bien plus enfiévrées … et non moins ardues à exécuter&nbsp;! En attendant d’entendre d’autres opus, on se précipitera volontiers sur ce premier volume particulièrement riche, auquel Nicolas Horvath insuffle un réel supplément d’âme.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Nocturnes secrets – premier volume, </em>de <strong>Nicolas Horvath</strong><br>7 € au format digital, 20 € en format numérique<br>Collection 1001 Notes</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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