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	<title>Archives des domaine de Valbrillant - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des domaine de Valbrillant - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Meyreuil du blues </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 07:43:00 +0000</pubDate>
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<p>Entre les festivals de musique classique, d’électro ou de jazz,&nbsp;les rendez-vous consacrés au blues se font bien rares dans la région, ou en France. C’est pourtant la bonne idée que porte la Ville de Meyreuil depuis 2019, au sein du sublime domaine de Valbrillant, face à la Sainte Victoire. Et ce n’est peut-être pas un hasard qu’un tel rendez-vous soit né ici, car comme le rappelle Jean-Pascal Gournes, le maire de la ville, Meyreuil est «&nbsp;<em>une terre d’hommes venus de l’Europe entière pour extraire pendant un siècle le charbon de la terre de Provence&nbsp;</em>». Des «&nbsp;<em>gueules noires&nbsp;</em>» face à d’autres gueules noires, celles des esclaves et des forçats afro-américains, qui, dans l’ignominie de leur condition, ont su donner naissance aux plus touchantes notes qui soient&nbsp;: celles du blues, qui donnera ensuite – et entre autre – la soul et le rock.&nbsp;</p>



<p>En six éditions, le <strong><em>Blues Roots Festival</em></strong> a su accueillir quelques-uns des artistes qui portent de la plus belle des manières cet héritage&nbsp;: Taj Mahal en 2019, Rhoda Scott en 2020 ou Sugaray Rayford en 2023. Bonne nouvelle, le cru 2024, qui se tient du 12 au 14 septembre, est sur la même lancée&nbsp;: du blues toujours, qui explore les différents courants du genre, porté par des artistes – hommes et femmes – du monde entier.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sur scène </mark></strong></p>



<p>Dès l’ouverture, le <em>Blues Roots</em> attaque fort, avec la venue de <strong>Joe Louis Walker</strong>, une des dernières grandes stars du genre. Ce Californien, aujourd’hui âgé de 74 ans, s’est fait connaître sur le tard, à la fin des années 1980. Une carrière qui a été marquée par des hauts et des bas, son blues mâtiné de rock et de soul n’était pas forcément au goût des puristes. Qu’à cela ne tienne, il intègre le Blues Hall of Fame en 2013, ce qui aurait pu être la reconnaissance ultime de son travail s’il n’avait pas été surnommé «&nbsp;The Bluesman&nbsp;» par la Queen des Queens&nbsp;: Aretha Franklin. Le même soir, le plateau accueille la Brésilienne <strong>Nanda Moura</strong>. Chanteuse et guitariste, elle revisite les grands classiques du blues des années 1920, 30 et 40. L’occasion d’entendre, à coup sûr, quelques notes de la légende absolue du genre : Robert Johnson et son <em>Sweet Home Chicago</em>.&nbsp;</p>



<p>De Chicago on passe à Detroit le lendemain avec <strong>Thornetta Davis</strong>. Chanteuse, star en Amérique et dans sa ville, elle a notamment assuré les premières parties de Bonnie Raitt, Gladys Knight ou Etta James en début de carrière. À ses côtés on va découvrir <strong>Stephen Hull</strong>&nbsp;: artiste autodidacte, il s’est mis à jouer du blues sur sa guitare à 14 ans. Bien lui en a pris puisqu’il s’est fait repérer par Bruce Iglauer, le patron du très réputé label Alligator. Depuis, il court les grandes scènes du monde, on l’a vu à Montreux cet été, et joue une musique dans la lignée des Albert King, BB King et Elmore James.&nbsp;</p>



<p>Le samedi, s’ouvre dès 14 heures une jam session dans la salle Jean Monnet, avec sur scène, <strong>Marc Campo</strong>, <strong>Lionel Dandine</strong>, <strong>Christophe</strong> et <strong>Philippe Le Van</strong>. Ensemble, ils proposent une répétition expliquée et commentée aux spectateurs, avant d’assurer un concert dans un second temps. Un tour de chauffe bienvenu avec le grand final qui accueille l’ingénieux danois <strong>Mike Andersen</strong> et l’Américain <strong>Lance Lopez</strong>, qui n’est pas sans rappeler un autre grand nom du blues, Stevie Ray Vaughan.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Blues Roots Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 14 septembre</mark><br>Domaine de Valbrillant, Meyreuil</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Le Blues Roots Festival emporte le domaine Valbrillant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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<p>Les trois soirées du festival s’articulaient chacune en deux temps, un artiste jeune déjà solidement confirmé puis une légende.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hymne à la liberté</mark></strong></p>



<p>Le guitariste allemand surdoué <strong>Henrik Freischalader</strong> ouvrait le bal avec ses complices Moritz Fuhrhop (orgue Hammond), Armin Alic (basse), Hardy Fischötter (batterie). «&nbsp;<em>Le blues est pour lui plus que de la musique, c’est sa vie</em>&nbsp;», souriait le directeur artistique André Carboulet. Sur scène, la technique somptueuse du musicien se joue des sonorités rétro-70, se mariant avec une voix émouvante pour un blues intemporel qui ne néglige pas la joie de la danse même lorsqu’elle dit «&nbsp;<em>my baby don’t love me no more</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le soir suivant,<strong> Nikki et Jules</strong>, traduisez Nicolle Rochelle (chant, danse) et Julien Brunetaud (pianiste génial), apportaient leur verve et leur humour accompagnés de Sam Favreau (contrebasse), Cédrick Bec (batterie) et Jean-Baptiste Gaudray (guitare). Leur propos abordait le «&nbsp;deuxième versant de la grande vague du blues&nbsp;: boogie-woogie, rhythm and blues…&nbsp;». La vivacité des utopies berce ces musiques généreuses. Le lapstick (cette étonnante petite guitare) de <strong>Laura Cox</strong> permettait un hommage à la musique country qui l’a nourrie avant de décliner un rock addictif qui flirte parfois avec les inflexions du groupe Popol Vuh (qui a tant composé pour le réalisateur Werner Herzog). Toute fine sur scène, la jeune guitariste et chanteuse impose une présence forte qui dynamise ses musiciens, Antonin Guérin (batterie), Adrien Kah (basse et chœur), Florian Robin (claviers).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le temps des légendes</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=678%2C503&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120658" style="width:678px;height:503px" width="678" height="503" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=1024%2C759&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=768%2C569&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=485%2C360&amp;ssl=1 485w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=696%2C516&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=1068%2C792&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=566%2C420&amp;ssl=1 566w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?w=1458&amp;ssl=1 1458w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/JJ-Milteau-Blues-Roots-Festival-Meyreuil-2023%C2%A9-Dan-WARZY-5.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption class="wp-element-caption">JJ Milteau Blues Roots Festival Meyreuil 2023© Dan WARZY</figcaption></figure>
</div>


<p>Le pionnier de l’harmonica en France, <strong>Jean-Jacques Milteau</strong>, s’amuse aux traversées transatlantiques des musiques. Et comme «&nbsp;<em>l’ensemble est supérieur aux parties&nbsp;</em>», il réunit autour de lui, outre ses instrumentistes, Jérémy Tepper (guitare), Gilles Michel (basse), Eric Lafont (batterie), deux chanteurs aux voix opposées, l’un ancré dans la terre et les rocailles, l’autre tutoyant les nuages, <strong>Michael Robinson</strong> et <strong>Ron Smyth</strong> qui offrirent des duos sublimes où chaque timbre enrichissait l’autre. Le blues retrouve ses racines gospel, arpente les titres des albums. Le guitariste et chanteur <strong>Tommy Castro</strong> annonçait :&nbsp;«&nbsp;<em>It’s party time tonight</em>&nbsp;» et enchaînait ses tubes, <em>The pink lady</em>, <em>That girl</em>, <em>Blues prisoner</em>, avec un sens très théâtral en une plongée vertigineuse dans le grand bleu du blues.&nbsp;</p>



<p>Le festival se refermait en pyrotechnie avec <strong>Sugaray Rayford</strong>, géant de la scène, endroit où il se sent chez lui, présent dès le changement de plateau, blaguant avec les techniciens et ses musiciens, s’adressant au public comme à des amis. La chaleur humaine est aussi une histoire de blues avec un orchestre éblouissant, («&nbsp;<em>ils peuvent jouer n’importe quoi&nbsp;</em>» affirme Sugaray, exemples à l’appui), guitare stratosphérique de Daniel Avila, trompette (Julian Davis), sax (Derrick Martin), batterie (Ramon Michel), basse (Allen Markel) imperturbables malgré les frasques espiègles de Sugaray dont le chant conte, s’indigne, prend des allures de prédication des églises américaines, confie. On n’oubliera pas de sitôt la reprise par Robert Drake Shining aux claviers et au chant du célébrissime <em>Comfortably Numb</em> (<em>The Wall</em>, Pink Floyd), ni de l’intervention impromptue en «&nbsp;guest star&nbsp;» de l’épouse du bassiste, feu follet à la voix bigrement groovy, ni le dernier chant, a cappella, de Sugaray, assis sur une caisse, face au public, un <em>What a wonderful world</em> (Louis Armstrong) qui nous rappelle combien l’art est capable de rapprocher les mondes et de lutter pour la paix.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em>Blues Roots Festival</em> s’est tenu du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 au 9 septembre </mark>au domaine de Valbrillant, Meyreuil</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-blues-roots-festival-emporte-le-domaine-valbrillant/">Le Blues Roots Festival emporte le domaine Valbrillant</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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