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	<title>Archives des Dominique Angel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le geste créatif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après un premier volet, achevé le 15 juin, voici la seconde partie de Ce que pense la main, une exposition en deux temps conçue par la directrice du Frac Sud, Muriel Enraljan. Il fallait bien cela pour mettre en valeur les nombreuses œuvres correspondant au fil rouge de l&#8217;année 2025, l&#8217;interface entre art et artisanat. « Nous avons [&#8230;]</p>
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<p>Après un premier volet, achevé le 15 juin, voici la seconde partie de <em>Ce que pense la main</em>, une exposition en deux temps conçue par la directrice du Frac Sud, <a href="https://www.instagram.com/muriel_enjalran/"><strong>Muriel Enraljan</strong>.</a> Il fallait bien cela pour mettre en valeur les nombreuses œuvres correspondant au fil rouge de l&rsquo;année 2025, l&rsquo;interface entre art et artisanat. « <em>Nous avons puisé dans notre collection, qui a désormais 40 ans, certaines pièces acquises au début des années 1980, qui entrent en résonance avec celles plus récentes de jeunes artistes. Parmi lesquels beaucoup sont de la région, la création locale étant très dynamique.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Manier l&rsquo;outil</mark></strong></h3>



<p>Si la première découverte du parcours, une main évocatrice de l&rsquo;art pariétal, conçue par&nbsp;<strong>Romain Signer</strong>&nbsp;au moyen d&rsquo;une explosion de peinture, entre directement dans le vif du sujet, d&rsquo;autres se relient moins littéralement à la thématique.&nbsp;<strong>Stéphanie Nava</strong>&nbsp;a par exemple produit un dessin mural destiné à être répliqué avec ou sans elle, tirant la fresque artistique vers la décoration artisanale. «&nbsp;<em>On pourrait l&rsquo;imaginer orner un préau d&rsquo;école</em>&nbsp;», sourit Muriel Enraljan.&nbsp;</p>



<p>À&nbsp;l&rsquo;inverse,&nbsp;<strong>Imane Fakhir</strong>&nbsp;ramène les mouvements du quotidien vers l&rsquo;art du geste, en filmant sa grand-mère dans sa cuisine. Casser un pain de sucre ou préparer la graine de couscous devient chorégraphie.&nbsp;</p>



<p>Parfois, ce sont les matériaux qui font résonner les pratiques. Le plasticien&nbsp;<strong>Dominique Angel&nbsp;</strong>revisite avec humour la notion de chef d’œuvre des beaux-arts «&nbsp;à l&rsquo;ancienne&nbsp;», en recourant pour sa colonne sans fin,&nbsp;<em>Objet de vertu</em>, à de simples seaux de fer emplis de plâtre. La pièce majeure de l&rsquo;exposition, une spirale de 1217 tuiles d&rsquo;argiles évoquant un banc de poissons, est signée&nbsp;<strong>Gabriel Orozco</strong>. Ce pourrait être tout autant une murmuration d&rsquo;étourneaux, l&rsquo;artiste étant parvenu, par cette matière inerte déposée à terre, à évoquer l&rsquo;indicible beauté du déplacement en multitude animale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art en prise avec son temps</mark></strong></h3>



<p>Souvent, le propos se fait politique, ou social.&nbsp;<strong>Pascale Mijares</strong>, sculptrice marseillaise d&rsquo;origine portugaise, rend hommage aux travailleurs qui fabriquent les fameux&nbsp;<em>azulejos</em>, ces carreaux de faïence hérités de la&nbsp;période où la péninsule ibérique était sous domination musulmane, en reprenant leurs motifs bleus sur des sacs de ciment.&nbsp;<strong>Olivier Millagou</strong>, installé à Bandol, confronte l&rsquo;innocence enfantine et notre société du déchet, avec sa série&nbsp;<em>Eco Plush</em>, des doudous égarés moulés en terre cuite. «&nbsp;<em>Si les politiques semblent en ce moment se distancier de l&rsquo;écologie</em>,<em>&nbsp;</em>reprend Muriel Enraljan,<em>&nbsp;les artistes s&rsquo;y plongent à corps perdu, questionnent le recyclage, les destructions d&rsquo;écosystèmes&#8230; En tant qu&rsquo;institution, nous nous interrogeons aussi sur nos métiers, déplacements, le transport des œuvres.</em>&nbsp;» Voilà bien la mission des artistes&nbsp;: capter l&rsquo;important, dans l&rsquo;impermanence des vies humaines, et le rendre au temps.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ce que pense la main 2</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 23 novembre</mark><br><a href="https://fracsud.org/">Frac Sud</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>L’art en dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Née à l’initiative du Château de Servières, dans le prolongement de <em>Paréidolie</em>, salon international du dessin contemporain à Marseille, <strong><em>La Saison du Dessin</em></strong> propose à différentes structures d’arts visuels du Sud de mettre en avant, à l’automne, pendant quelques jours ou quelques semaines, le dessin sous toutes ses formes. Elle se déroule à Marseille et sur «&nbsp;l’arc méditerranéen&nbsp;» de Cannes jusqu’à Perpignan. Une géographie qui se prolonge également au Nord, à travers le partenariat engagé depuis l’année dernière entre le Château de Servières et le Frac Picardie, <em>La Saison du Dessin Nord / Sud, résidences croisées</em>, qui permet cette année à la Marseillaise <strong>Mayura Torii</strong> d’exposer depuis le 4 octobre et jusqu’au 11 novembre à Amiens. Et au Picard <strong>Gabriel Folli</strong>,après une résidence à Marseille de trois semaines en septembre dernier, de montrer son travail depuis le 20 octobre jusqu’au 9 décembre au Château de Servières, à côté de la nouvelle exposition consacrée aux dessins de <strong>Dominique Angel</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raccorder les paysages</mark></strong></p>



<p>Le paysage est l’une des sources d’inspiration des dessins aux techniques variées de Gabriel Folli. Des paysages qu’en l’occurrence il crée, prenant l’expression Nord/Sud au mot, en reliant de quelques traits, quelques ombres, Notre-Dame-de-la-Garde et la cathédrale Notre Dame d’Amiens, le Vieux-Port et le Chemin des dames, ou rapprochant un paysage de ruine aux États-Unis avec un autre au Moyen-Orient. Souvent réalisés au fusain à partir de photographies, ses dessins utilisent des supports variés ayant déjà été utilisés, bois, papiers peints, revers d’affiches, plans, de différents formats. Et accueillent des documents divers, qu’il conserve souvent de longues années, et qu’il colle&nbsp;: polaroïds, tickets Emmaüs, végétaux. Incrustant le passé dans le présent, cherchant à montrer les différentes étapes du processus de création d’une œuvre, sans rien camoufler. Son exposition se décline dans deux salles : dans la première, toute la diversité de ses recherches autour du dessin à travers 25 productions, dans la seconde un paysage panoramique se déployant en continu à l’horizontale sur quinze mètres et trois murs, fait de dessins grands formats en noir et blanc, mis bout à bout, entourant le visiteur, réalisés au fusain et à l’encre de Chine, mélangeant des vues d’Amiens et de Marseille, associant différentes échelles et différents points de vue. Chaque dessin étant raccordé à celui qui suit par peu de choses, du noir, des lignes d’architectures, alternant des parties très travaillées et d’autres laissées à l’état de croquis, laissant la possibilité d’être poursuivies, quelques jours, mois ou années plus tard.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Encombrements</mark></strong></p>



<p>L’espace principal du Château de Servières accueille sous le titre «&nbsp;Pièces supplémentaires&nbsp;» près de 80 dessins de Dominique Angel. Artiste dont la pratique principale est la sculpture, la plupart du temps en terre cuite ou crue, en plâtre, mais qui aime aussi faire de la vidéo, écrire, ou performer. La plupart des dessins exposés (crayon, fusain, pierre noire, pastels, aquarelles, encre, mine de plomb sur papier), bien que d’apparence aboutis, sont en fait des projets de sculptures ou d’installations – réalisées ou pas – couvrant les dernières 25 années. Ce sont des empilages, des entassements souvent encombrants de cônes, boules, cylindres, cubes, pleins ou creux, troués ou pas, accompagnés de formes moins reconnaissables, d’apparence semi-molles, et d’objets (nounours, pots, carafes, casseroles). Souvent à la limite de l’équilibre dans des assemblages verticaux, et de la saturation de l’espace dans les compositions horizontales. Des architectures (inhabitables), des paysages, des natures mortes. Sa façon de représenter le monde de l’art aujourd’hui, microcosme lui-même représentatif de l’état de la société actuelle. Parmi les dessins présentés, des projets de monuments, un grand panneau au sol constitué de plusieurs grands carreaux de plâtre sur lesquels apparaissent des dessins formés par de la rouille, une série de petits dessins, illustrations pour son roman <em>Des clopinettes</em> paru chez Images en manœuvre, un <em>Projet pour un arbre mort</em> réalisé en forêt avec le Cairn à Digne-les-Bains, des projets de sculptures avec le Cirva. Depuis quelques années, Dominique Angel réalise de très grandes œuvres, qu’il détruit lors de performances à la fin de l’exposition, des «&nbsp;destructions annoncées&nbsp;». Une façon supplémentaire pour lui de prendre acte d’un monde de l’art dans lequel si une œuvre n’est pas au musée, elle disparait.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Pièces supplémentaires</em>, de <strong>Dominique Angel</strong><br><em>Le plaisir du travail</em>, de <strong>Gabriel Folli</strong>&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 décembre</mark><br>Château de Servières, Marseille<br><a href="http://chateaudeservieres.org">chateaudeservieres.org</a></pre>
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