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	<title>Archives des Dr Sure’s Unusual Practice - Journal Zebuline</title>
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		<title>The Echo : un nouveau souffle à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 10:16:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était un pari, voire une ambition qui paraissait démesurée. Inviter des artistes internationaux aux univers musicaux variés, parfois confidentiels, barrés, voire transgressifs le temps d’un week-end à Marseille. Quelques jours après sa clôture, le festival The Echo peut se targuer d’avoir pleinement réussit son coup, en ayant rempli plusieurs des salles dans lesquelles il est [&#8230;]</p>
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<p>C’était un pari, voire une ambition qui paraissait démesurée. Inviter des artistes internationaux aux univers musicaux variés, parfois confidentiels, barrés, voire transgressifs le temps d’un week-end à Marseille. Quelques jours après sa clôture, le festival <em>The Echo</em> peut se targuer d’avoir pleinement réussit son coup, en ayant rempli plusieurs des salles dans lesquelles il est parti s’engouffrer.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant toute chose</mark></strong></p>



<p>Le week-end a commencé dès le jeudi, dans la petite salle de l’Intermédiaire sur la Plaine. Une soirée proposée par l’association Humeur Massacrante, qui faisait office de <em>before</em> – ou de <em>off</em>. Passait par-là le nouveau venu <strong>Lùlù</strong>, une formation qui fêtait ici son deuxième concert seulement, au lendemain du premier à Lyon. On a découvert un univers glam, power-pop, déjà parfaitement maîtrisé, et chanté en anglais, français, italien. Mélodies accrocheuses, guitares nerveuses… une belle entrée en matière. Car après eux on découvrait <strong>Dr Sure’s Unusual Practice</strong>, fraichement débarqué de Melbourne. Une new-wave puissante, originale – on pense au son de clavier – qui pouvait faire penser parfois à l’agitation d’un Devo.&nbsp;</p>



<p>Le <em>before</em> terminé, c’est au Théâtre de l’Œuvre que La Responsabilité des Rêves, l’agence Vedettes et Limitrophe Production, à l’initiative du festival, donnaient rendez-vous pour son ouverture – ou alors au Silo pour <strong>Nils Frahm</strong>, il fallait choisir son camp. On y a découvert <strong>Mary Lattimore</strong>, ou 45 minutes d’un dialogue fascinant entre elle, sa harpe et sa pédale loop. Une musique à cheval entre classicisme et psychédélisme, parfait pour annoncer la suite de ce festival qui aime jongler avec les esthétiques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On monte dans les tours </mark></strong></p>



<p>Car après la harpe, il fallait changer de cap le temps de monter au Makeda. C’est une version très énervée de <strong>Model/Actriz</strong> qui accueillait les spectateurs d’une salle déjà presque bondée malgré l’heure précoce. La formation de Brooklyn, connue pour une noise bruitiste et «&nbsp;sage&nbsp;» dans ses albums, prend une tournure beaucoup enlevée sur scène.&nbsp;</p>



<p>Les présentations faites avec les décibels, c’est <strong>Tropical Fuck Storm</strong>, le groupe le plus attendu de la soirée qui prenait place sur scène. Originaires eux aussi de Melbourne, une des scènes rock les plus actives au monde. Beaucoup avaient envie de voir comment ils transposaient sur scène la folie de leurs enregistrements, et la surprise était plus que bonne. Moins loufoque que sur disque, Tropical Fuck Storm déchaine ses titres avec une énergie emballante. On regrettera seulement le niveau sonore du groupe – et de ses deux Twin Reverb – qui ont causé une chasse aux boules Quies dans les premiers rangs de la salle. La suite de la soirée s’est évaporée dans les mix de <strong>Trae Joly</strong> et <strong>King Kami</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le lendemain des décibels aussi, avec <strong>Exek</strong> et <strong>Dame Area</strong> – notamment – toujours au Makeda. Avant de se terminer par le très attendu <strong>Flavien Berger</strong> à l’Espace Julien, pour le grand final d’un <em>The Echo </em>dont on attend déjà l’édition 2025.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em>The Echo</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mai au 2 juin</mark> à Marseille</pre>
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