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	<title>Archives des Droits des Femmes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une décennie avec elles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>LLE, c’est <strong>Nora Philippe</strong> ; elle vient d’avoir une fille et se demande comment survivre à la vie domestique et au manque de sommeil. Elle quitte Paris pour New -York où le père de sa fille vient d’avoir un poste. Enfermée au 12 étage de sa tour avec vue sur fumées de la ville, recherchant des contacts, elle va sur le campus du Barnard college of Columbia University, une institution fondée en1889, réservée aux filles. Elle décide de faire un casting via les réseaux sociaux pour rencontrer des étudiantes. On est le 7 septembre 2015 ; Obama est encore Président. « <em>Je me surprends à rêver sur un film qui les suivrait sur des décennies jusqu’en 2045 même</em> » confie-t-elle en voix off.</p>



<p>ELLES, ce sont <strong>Evy </strong>(<strong>Evelyn Mayo</strong>), <strong>Talia (Lakritz),</strong> <strong>Lila </strong>(<strong>Livingston)</strong> et <strong>Anta (Touray)</strong> qui se présentent face caméra. De 2015 à 2024, elles vont nous parler de leur vie, de leurs origines, de leurs projets, de leurs combats au sein de cette Amérique où il faut se battre pour exister entant que femme, en tant que pauvre, en tant que noire…Toutes sont engagées, Evy pour le climat, Lila pour les droits des femmes, Anta contre la ségrégation raciale, Talia pour le dialogue entre les religions. On les voit manifester, attendre avec espoir l’élection de Bernie Sanders. Leur déception, leurs craintes, leur état de choc quand Trump est élu le 9&nbsp; novembre 2016. Lila se dit terrifiée. Elles participent à la Women March vers Washington en janvier 2017, l’année où Me too fait remonter les «&nbsp;<em>souvenirs enfouis, les colères tues et où nait l’espoir d’être crues et entendues lorsqu’on prend la parole.</em>&nbsp;» C’est l’année où Nora se sépare du père de sa fille, où il lui faut continuer le film coûte que coûte, malgré les refus de financement. Pendant trois ans, elle ne voit plus les filles à cause de la Covid mais les suit sur les réseaux. &nbsp;En 2021, elle retrouve à Paris Anta qui s’y est installée pour poursuivre ses études et qui s’étonne de la considération qu’ont les Français pour Napoléon&nbsp;!. En 2022, la suppression aux USA d’un droit constitutionnel fondamental, celui d’avorter remet les femmes dans la même situation que leurs grands- mères. Chacune suit sa voie, naviguant à vue, jusqu’à ce qu’on apprenne le 5 novembre 2024 qu’on, dixit Lila, peut être un criminel et le président des Etats Unis.</p>



<p>Par la voix -je de Nora qui parle à sa fille- «&nbsp;<em>Je te conscientise sur l’impérialisme, le racisme systémique, le capitalisme, la déforestation, l’exploitation néo coloniale….</em>&nbsp;», se dessine aussi le portrait d’une cinéaste engagée qui a su retracer ici dix années de luttes, approchant ses protagonistes avec discrétion et simplicité, maniant l’humour à travers les images d’archives superposées et parfois commentées.</p>



<p>Et <strong>Nora Antoine</strong> de dire à sa fille âgée à présent de neuf ans&nbsp;: <em>«&nbsp;Je ne pensais pas te faire naitre à l’heure de retour des fascismes. Un jour tu verras ce film, qui m’a occupée les dix premières années de ta vie, dont les protagonistes m’ont tenu la tête haute (…) je te souhaite de nourrir de nouvelles sororités les batailles qui viennent</em>.&nbsp;» Et nous aussi de l’espérer&nbsp;!</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><em>Girls for to morrow</em> sort en salles le 3 décembre</p>



<p>© Mediawan Rights</p>
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		<title>J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, Solidarité Femmes 13, le CIDFF Phocéen et le Planning Familial 13 organisent depuis trois éditions le festival J’Crains Dégun à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles [&#8230;]</p>
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<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, <a href="https://solidaritefemmes13.org">Solidarité Femmes 13,</a> le <a href="https://bouchesdurhone-phoceen.cidff.info">CIDFF Phocéen</a> et le <a href="https://www.leplanning13.org">Planning Familial 13</a> organisent depuis trois éditions le festival <em>J’Crains Dégun </em>à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « <em>faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles et de leurs victimes</em> » et de « <em>faire réseau pour mieux prévenir ces violences </em>». « <em>On voulait proposer des formes plus sensibles que des conférences ou des tables rondes, qui sont très intéressantes mais représentent un savoir descendant</em> », précise Mathilde, coordinatrice du rendez-vous pour Solidarité Femmes 13. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Différents formats, différents publics </mark></strong></p>



<p>La programmation réunit différents formats adressées à différents publics, mixtes ou non, ainsi qu’un temps festif le samedi soir, à la <a href="https://www.lafriche.org/evenements/jcrains-degun-2/">Friche La Belle de Mai</a>. « <em>L’idée est de permettre le dialogue. Il y a donc des espaces d’élaboration entre personnes concernées, et un discours qui en émane à destination de tout le public </em>», résume Noémie, coordinatrice pour le Planning Familial 13. Le 23 novembre, ont donc lieu à la Friche des ateliers d’écriture et d’expression en non-mixité ou en mixité choisie (sans homme cisgenre), comme « Celles qui parlent en moi », proposé par la comédienne <strong>Léa Pheulpin</strong>. Pour la première fois, <em>J’Crains Dégun </em>accueille aussi un atelier-discussion exclusivement réservé aux personnes LGBT+ autour de l’homophobie familiale, animé par <strong>Constant Léon </strong>du<a href="https://shows.acast.com/jouir-podcast"> podcast <em>Jouïr.</em></a></p>



<p>Les représentations artistiques sont ouvertes à tous·tes (parfois seulement au dessus d’un certain âge). Le dispositif poétique <em>Les Murmureuses</em>, fruit d’un atelier d’expression mené depuis septembre par Solidarité Femmes 13, permettra d’entendre des textes et témoignages écrits par des femmes. Pour ce qui est du théâtre, <em>J’Crains Dégun </em>programme notamment <em>Histoire de fille ou comment Uma Thurman danse au son de C’est la vie dans Pulp Fiction </em>du collectif <strong>Kika Theory</strong>, et <em>Chevaleresses</em> de <strong>Nolwenn le Doth</strong>, qui aborde la question de l’inceste.</p>



<p>Les ateliers et représentation du lundi sont pour leur part réservés à un public scolaire ou à des groupes accompagnés par des structures sociales. Un choix présent depuis la première édition, dans la lignée des actions menées à l’année par les associations organisatrices. «&nbsp;<em>C’est un format qui nous semble important parce qu’on sait que ces groupes ne se sentent pas toujours légitimes ou à leur place</em>&nbsp;», explique Mathilde de Solidarité Femmes 13.&nbsp;</p>



<p>Tout au long des deux journées, un important dispositif d’écoute est déployé. Des membres des trois associations organisatrices arborant des bandanas bleus seront présent·e·s pour recueillir la parole des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles et les orienter au besoin vers les équipes d’accompagnement, également présentes sur place.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’Crains Dégun</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 23 et 25 novembre</mark><br>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://jcrainsdegun.fr/fr">jcrainsdegun.fr</a></pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>
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