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	<title>Archives des école - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des école - Journal Zebuline</title>
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		<title>[ Canebière Film Festival] L’Engloutie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 11:20:23 +0000</pubDate>
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<p>Une nuit d’encre, Un vent violent et glacial. La lueur de deux lanternes au fond du cadre, noir. C’est ainsi que débutent le film de <strong>Louise Hémon</strong> et le long hiver d’Aimée, une jeune institutrice nommée dans un hameau de la vallée du Véneon. &nbsp;Elle est conduite dans un chalet des plus rustiques, chargée d’apporter l’éducation et les valeurs républicaines en cette fin du 19<sup>e</sup> siècle. Elle doit apprendre le français à quatre enfants qui ne parlent que le patois. Là, les vaches font «&nbsp;Brou brou&nbsp;»&nbsp;et &nbsp;les &nbsp;mères passent l’hiver dans la vallée comme domestiques. &nbsp;Leçons d’écriture, de géographie avec un planisphère, d’histoire, et d&rsquo; hygiène. Le bain qu’elle fait prendre aux petits élèves n’est pas du goût des vieilles du hameau&nbsp;: «&nbsp;<em>Les croutes sur la tête protègent le cerveau&nbsp;; ils vont être malades&nbsp;»</em>&nbsp;: c’est ce qu’elle s’entend dire à une veillée où elle a été invitée. Elle y écoute le récit de la rencontre avec la mort que fait en patois&nbsp; une vieille femme et qu’un homme lui traduit. Comme un prologue à la mort d’un vieux du hameau, Pépé Jupiter. On ne peut l’enterrer, la terre est gelée. On mettra son cercueil sur le toit de l’école&nbsp;: ainsi il sera accompagné par les jeux et les rires des enfants&nbsp;: un des plans les plus saisissants&nbsp; du film, inspiré à Louise Hémon par une nouvelle de son grand père, <strong>Jacques Chevallier</strong>, <em>La Bière sur le toit.</em> Aimée &nbsp;qui est venue dans ce village <em>«&nbsp;pour donner, pour que les enfants deviennent des citoyens libres et émancipés</em>&nbsp;» n’est d’abord ni comprise, ni acceptée. Au fil des jours, elle découvre les rituels, participe aux veillées où l’on joue de la musique, l’on danse, où l’on croise les regards des jeunes hommes à la lueur du feu ou des chandelles. Aimée est une jeune femme, qui a des désirs, qui se fait plaisir, plaisir solitaire ou partagé. Quand… deux hommes &nbsp;(<strong>Samuel</strong> <strong>Kircher et Matthieu Lucci)</strong> disparaissent tour à tour, engloutis par la montagne…Le mythe de Samarcande n’est pas loin.</p>



<p>C’est dans cette nature hostile, sombre, glaciale que nous immerge Louise&nbsp;Hémon, en pleine tempête de neige, dans le noir, à la lueur de la lune ou des torches. Des décors conçus par la cheffe décoratrice, <strong>Anna Le Mouël. </strong>On nous fait partager les émotions, les certitudes, les découvertes de cette jeune institutrice qu’interprète avec conviction <strong>Galatéa Bellugi.</strong> Dans une scène très forte, on la voit s’appliquer à répéter les mots en patois que lui apprend un de ses élèves&nbsp;! Visages souvent filmés en gros plan, recadrés par une fenêtre ou reflétés&nbsp;: la mise en scène est très soignée et on imagine que le tournage n’a pas été des plus simples. <em>«&nbsp;Avec ma chef-opératrice,&nbsp;<strong>Marine Atlan</strong>, nous avons décidé de filmer en 4/3 car cela m&rsquo;évoque une cinématographie ancienne, le cinéma muet. Et au lieu d&rsquo;exploiter le décor dans</em> <em>sa majesté en scope ou en 16:9, cela augmente la verticalité de la montagne et c&rsquo;est plus étouffant&nbsp;»</em></p>



<p>La musique d’<strong>Emile Sornin </strong>joue ici un rôle important, accentuant la sensualité du film et y ajoutant du surnaturel&nbsp; comme la séquence de la grotte qui respire et&nbsp; halète, peut être de plaisir.</p>



<p>Un film à la lisière du visible et de l’invisible.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Le film a été présenté en avant-première au Canebière Film Festival en présence de<strong> Louise Hémon</strong> et de la cheffe décoratrice  <strong>Anna le Mouël</strong> </p>



<p>Lire <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-avec-anna-le-mouel/">ICI</a> l&rsquo;interview d&rsquo;Anna Le Mouël et <a href="https://journalzebuline.fr/canebiere-film-festival-avec-louise-hemon/">ICI</a> celle de Louise Hémon </p>



<p></p>
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		<title>Premières classes : Ecoles et espoirs en temps de guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Katarina Gornostai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un film qui met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent. Et qu&#8217;est-ce que la vie ? Allez, lis-le ! demande-une enseignante [&#8230;]</p>
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<p>Un film qui met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent.</p>



<p><em>Et qu&rsquo;est-ce que la vie ? Allez, lis-le ! </em>demande-une enseignante à un petit garçon</p>



<p><em>Belle, jeune… </em>lit-il.</p>



<p><em>Et quelle est la chose la plus précieuse pour chacun de nous ? </em>demande le professeur à la classe.</p>



<p><em>La Vie! » </em>répondent les élèves en chœur.</p>



<p>Le film construit comme un patchwork nous entraine de ville en ville, d’école en école, de cours de maths à cours d’anglais. Des cours ponctués de minutes de silence que les élèves font debout. Les visages que la caméra balaye lentement, reflètent parfois la peine ou l’inquiétude. Des cours interrompus par les sirènes qui avertissent d’un bombardement. Les écoles qui n’ont pas été détruites, ont des abris souterrains où tous se rendent, sans panique .A Kamianske sur le fleuve Dnipro, près de Zhaporizhzhia, la fête est interrompue et tout le monde s&rsquo;installe dans un immense abri&nbsp;: les enfants assis, regroupés par classe, parlent, chantent…A Borodyanka, ville détruite dès le début de l’invasion, devant l’école en ruines , une professeure fait son cours de maths via son ordinateur. A Mykolaiv (46 km du front) c’est un cours de survie. A Tcherkassy (265 kms du front) pilotage de drones, leçons&nbsp; &nbsp;de couture et de danse. Quand une école n’a pas d’abri souterrain, les cours se font dans le métro. A Kharkiv, il y a une école à 6 mètres sous terre. Partout enthousiasme et joie d’apprendre et d’ être en vie. Et puis, dans une classe, une petite fille en larmes devant la photo de son père affichée avec d’autres, morts au combat. Il y a&nbsp; des moments de pure joie comme la remise des diplômes à Tcherkassy, avec le bal-ballet que les élèves, futurs étudiants, ont longuement préparé, peut-être oubliant un moment que la guerre est là.</p>



<p><strong>Katarina Gornostai</strong> avait  ainsi parcouru l’Ukraine avec son équipe de mars 2023 à juin 2024 : elle a tenu à ce que la musique ajoute à ces images de courage et d’espoir : une musique écrite par le compositeur d&rsquo;avant-garde de Kyev, <strong>Alexeï Chmourak.</strong> Réussi.</p>



<p>On sort de ce documentaire, <em>Premières classes </em>(<em>Stichka chasu) </em>bouleversé. D&rsquo;autant plus que 6 mois plus tard, rien ne s&rsquo;est réglé ! Quelle connerie la guerre !Un film qu&rsquo;il faut vraiment aller voir. !</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>[Berlinale 2025] Stichka chasu : Ecoles et espoirs en temps de guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 18:39:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;Un film qui&#160; met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent. Et qu&#8217;est-ce que la vie ? Allez, lis-le&#160;! demande-une enseignante [&#8230;]</p>
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<p>&nbsp;Un film qui&nbsp; met en lumière le courage et la résilience d’une société que l’armée russe tente de détruire en filmant dans tout le pays des écoles qui fonctionnent malgré tout, des enseignants et des élèves qui entament leur vie d’écolier ou qui la terminent.</p>



<p><em>Et qu&rsquo;est-ce que la vie ? Allez, lis-le&nbsp;! </em>demande-une enseignante à un petit garçon</p>



<p><em>Belle, jeune… </em>lit-il.</p>



<p><em>Et quelle est la chose la plus précieuse pour chacun de nous ? </em>demande le professeur à la classe.</p>



<p><em>La Vie! » </em>répondent les élèves en chœur.</p>



<p>Le film construit comme un patchwork nous entraine de ville en ville, d’école en école, de cours de maths à cours d’anglais. Des cours ponctués de minutes de silence que les élèves font debout. Les visages que la caméra balaye lentement, reflètent parfois la peine ou l’inquiétude. Des cours interrompus par les sirènes qui avertissent d’un bombardement. Les écoles qui n’ont pas été détruites, ont des abris souterrains où tous se rendent, sans panique. </p>



<p>A Kamianske sur le fleuve Dnipro, près de Zhaporizhzhia, la fête est interrompue et tout le monde s&rsquo;installe dans un immense abri&nbsp;: les enfants assis, regroupés par classe, parlent, chantent…A Borodyanka ,ville détruite dès le début de l’invasion, devant l’école en ruines , une professeure fait son cours de maths via son ordinateur. A Mykolaiv (46 km du front) c’est un cours de survie. A Tcherkassy (265 kms du front) pilotage de drones, leçons&nbsp; &nbsp;de couture et de danse. Quand une école n’a pas d’abri souterrain, les cours se font dans le métro. A Kharkiv, il y a une école à 6 mètres sous terre</p>



<p> Partout enthousiasme et joie d’apprendre et d’ être en vie. Et puis, dans une classe, une petite fille en larmes devant la photo de son père affichée avec d’autres, morts au combat. Il y a&nbsp; des moments de pure joie comme la remise des diplômes à Tcherkassy, avec le bal-ballet que les élèves, futurs étudiants, ont longuement préparé, peut-être oubliant un moment que la guerre est là.</p>



<p><strong>Kateryna Gornostai</strong> a ainsi parcouru l’Ukraine avec son équipe de mars 2023 à juin 2024&nbsp;: elle a tenu à ce que de la musique accompagne ces images de courage et d’espoir&nbsp;: une musique écrite par le compositeur d&rsquo;avant-garde de Kyev, <strong>Alexeï Chmourak.</strong> C&rsquo;est réussi.</p>



<p>On sort de ce documentaire, <em>Stichka chasu (Timestamp</em>),&nbsp; &nbsp;le seul de la compétition berlinoise, bouleversé. Quelle connerie la guerre&nbsp;!</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici</a></p>
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