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	<title>Archives des Éditions Verdier - Journal Zebuline</title>
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		<title>Comment devient-on écrivain ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 09:24:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Wauters]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le texte de l’écrivain belge d’Antoine Wauters se lit comme une bio-graphie, au sens littéral, en ce que l’auteur associe à son existence les vices et vertus des mots, leur rôle vital pour un enfant qui se sent fondamentalement étranger au monde et à lui-même. Dans Le plus court chemin, la prose entremêle événements, grandes [&#8230;]</p>
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<p>Le texte de l’écrivain belge d’Antoine Wauters se lit comme une bio-graphie, au sens littéral, en ce que l’auteur associe à son existence les vices et vertus des mots, leur rôle vital pour un enfant qui se sent fondamentalement étranger au monde et à lui-même. Dans <em>Le plus court chemin</em>, la prose entremêle événements, grandes pliures d’une vie d’enfant, et saisie éprouvante par les mots, dans la campagne wallonne et ses figures familiales, toujours brossées avec tendresse.</p>



<p>L’auteur cherche, de pages en pages, à capter la racine de son destin d’écrivain et à y rapporter l’ambivalence de l’acte d’écriture&nbsp;: «<em>&nbsp;L’écriture m’a beaucoup donné et elle m’a beaucoup pris. Ce qu’elle m’a donné de meilleur&nbsp;? Une voie parallèle. Ce qu’elle m’a pris de plus précieux&nbsp;? La voie principale, celle qui menait aux autres.&nbsp;</em>» De fait, l’état qui précède l’entrée en écriture est un paradis perdu, la source du souffle et de l’inspiration, d’où naissent des mots plus vrais que nature.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’écriture ou le musée du plus grand que soi</mark></strong></p>



<p>L’une des clés récurrentes avancées par l’auteur est la conscience vive de ne pas être «&nbsp;un&nbsp;», définitif et saisissable, mais «&nbsp;plusieurs&nbsp;», à la faveur des diverses bifurcations de l’expérience.</p>



<p>Une nostalgie constante attache à la succession des décennies (de 1980 à 1990 surtout) une critique des nouveaux fétiches sociaux&nbsp;: high-tech, grosses voitures, consommation, anonymat, etc., à rebours du monde de l’enfance, authentique, que l’écrivain essaye de retenir par les mots.</p>



<p>Sur le plan formel, des paragraphes sont couchés sur des pages aérées, aux grandes marges, exprimant le silence de l’écriture. À la manière d’un journal intime, d’un carnet de bord, le propos retrace le travail du souvenir, celui de la trace écrite sur le papier, à même de pallier l’épreuve de la dissociation identitaire. Ces courtes séquences, autant d’historiettes, saisissent l’être essentiel de l’auteur, réglé étroitement sur le flux de l’écriture&nbsp;: «<em>&nbsp;Le lieu de l’écriture est ce qui m’est le plus propre. Il arbitre tout ce que je suis, c’est-à-dire aussi tout ce que je ne suis pas et tout ce que je voudrais être. C’est le musée du plus grand que soi.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>FLORENCE LETHURGEZ</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le</em> <em>plus court chemin, </em>d’Antoine Wauters<br>Éditions Verdier (Collection jaune) - 19,50 €</pre>
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