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	<title>Archives des Effets Réel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Effets Réel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Faire place aux histoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:25:12 +0000</pubDate>
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<p>Dès l’ouverture, à l’Institut culturel italien, la couleur est donnée. <strong>Claudio Milanesi</strong> rappelle qu’il faut désormais se rendre à l’évidence : du Nobel attribué à Annie Ernaux à l’ouverture du Prix Strega à la non-fiction, le genre n’est plus marginal. Il est en train de remodeler en profondeur notre rapport à la littérature. La suite du festival ne cessera de le confirmer.</p>



<p>À l’EJCAM le matin même, puis le lendemain à l’Hôtel d’Olivary, la question ukrainienne s’impose comme un point nodal du programme, notamment lors de la rencontre <em>Comprendre la situation en Ukraine</em> avec <strong>Constantin Sigov</strong> et <strong>Sergiy Kvit</strong>. Dans leur sillage, <strong>Tetyana Ogarkova </strong>et <strong>Anastasia Fomitchova</strong> ouvrent de nouvelles perspectives : écrire, ici, consiste à documenter la guerre, à maintenir des lignes de vérité dans un contexte saturé de récits concurrents.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoire, langue et récits fragmentés</mark></strong></p>



<p>Invitée d’honneur, <strong>Helena Janeczek</strong> prolonge ce déplacement. Première femme lauréate du Prix Strega, elle a consacré une grande partie de son œuvre à raconter une histoire familiale traversée par la déportation et l’exil &#8211; des Juifs polonais passés par l’Allemagne puis l’Italie.<br>Pour elle, la fiction ne disparaît jamais : elle subsiste, y compris dans les récits les plus soucieux de coller à l’Histoire. La mémoire, avance-t-elle, consiste précisément à combler ses lacunes. Interviewée avec une émotion palpable par <strong>Federica Gianni</strong>, dont le travail de thèse a porté, entre autres, sur son œuvre, elle revient sur les identités fragmentées, les langues qui circulent et se répondent. Dans un italien étonnamment limpide pour les francophones, Helena Janeczek répond avec un plaidoyer pour les dialectes, qu’elle envisage comme un moteur paradoxal du multilinguisme et, peut-être, de l’entente entre les peuples. Du milanais au catalan, tant de similarités demeurent, argue-t-elle, évoquant <strong>Mar García Puig</strong>, invitée lors du festival dans une rencontre présentée par <strong>Ikram Chilah</strong>.</p>



<p>Avec <strong>Sylvie Tanette</strong>, le festival semble revenir à un terrain plus proche&nbsp;: le récit d’une fille d’immigrés italiens venus élire domicile à Marseille. Mais <em>Une vieille colère</em> (2024) marque pour l’autrice un basculement : pour la première fois, la romancière renonce à la fiction. À l’oral comme à l’écrit, elle impressionne par la netteté de sa pensée autant que par une forme de candeur. Notamment lorsqu’elle avoue ne comprendre souvent ce qu’elle a écrit qu’après coup. Ce terrain vague australien qui surgit dans son récit, elle ne réalise que bien plus tard qu’il reconstruit celui de son enfance phocéenne – le mot, dit-elle, a un sens, pour une génération qui a entremêlé le récit de ses origines à ceux des mythologies grecques et romaines. La non-fiction devient alors un moyen d’affronter ce qui résiste : une histoire familiale marquée par des zones troubles, par des vérités difficiles à regarder. La colère demeure, intacte, mais elle se double d’un humour sec, presque inattendu.</p>



<p>Le soir, <strong>François Beaune</strong> prolonge cette attention au réel dans une veillée où chacun est invité à partager une histoire vécue. Autour de vin et de victuailles, les récits circulent, se répondent, s’agrègent &#8211; comme une archive vivante en train de se constituer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hériter sans détour</mark></strong></p>



<p>Le lendemain, un dialogue rare se noue entre <strong>Vanessa Springora</strong> et <strong>Francesca Melandri</strong>, toutes deux réunies autour des liens entre mémoire intime et histoire collective. Leur point commun est frappant : en 2022, la guerre en Ukraine interrompt leurs projets d’écriture respectifs. Toutes deux se tournent alors vers leurs histoires familiales. Vanessa Springora évoque, dans la lignée d’Annie Ernaux, un désir d’« <em>archéologie de soi</em> », du côté paternel &#8211; où elle découvre des vérités qui ont nourri les récits instables de son père, jusqu’à l’ombre d’un grand-père engagé aux côtés de l’armée nazie. Francesca Melandri, de son côté, revient sur l’histoire d’un père impliqué dans la campagne italienne en Russie &#8211; c’est-à-dire, souligne-t-elle, sur le territoire de l’Ukraine actuelle, « <em>car personne ne le rappelle</em> ». Entre elles, une même exigence : ni expliquer, ni absoudre. Mais comprendre.Une idée commune s’impose : « <em>plus on écrit, plus on se rend compte que l’indicible existe.» </em>Ni justification, ni absolution. Plutôt un geste commun : comprendre sans simplifier, ouvrir des lignes de réflexion plutôt que clore les récits.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La politique écrite au féminin</mark></strong></p>



<p>On est frappée, surtout, par la rareté d’un tel moment. Quand a-t-on vu, en littérature, des autrices ausculter ainsi leurs héritages politiques familiaux ? Quand les a-t-on entendues discuter, ensemble, de politique internationale avec une telle précision, et un tel souci de l’écoute ? Dans sa capacité à ne jamais réellement théoriser ce qu’il met en place, Effets Réels célèbre autant qu’il rend possible une manière singulière et précieuse de faire de la littérature. Une respiration &#8211; dont on espère qu’elle saura durer.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br>Le festival a eu lieu dans divers lieux à Aix et Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 12 avri</mark>l et a été organisé par Ikram Chilah, Federica Gianni et Claudio Milanesi.</pre>
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		<title>Bien à Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:34:34 +0000</pubDate>
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<p>Ce samedi, en fin d’après-midi, la <strong><em>Biennale d’Aix</em></strong> revient en fanfare et surtout en mouvement dans l’espace public. Le coup d’envoi se fera en haut du cours Mirabeau à 17h30, avec <em>Élévations</em> du <strong>Collectif XY</strong>. Cette création <em>in situ </em>réunit une trentaine d’acrobates, accompagnés en live par la Compagnie du Lamparo. <strong>Manu Théron</strong>, fondateur de la compagnie, dirigera à cette occasion douze musicien·nes venu·es du pays invité de cette édition, l’Italie. Et le lendemain, rebelote avec une seconde représentation de ce spectacle collaboratif, même heure, même lieu. De quoi bien commencer cette première partie de <em>Biennale</em>, avec une programmation riche chaque week-end jusqu’au 14 juin (une seconde partie aura lieu à l’automne).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissages en pagaille </mark></strong></p>



<p>Ce week-end d’ouverture est aussi l’occasion de nombreux vernissages d’expositions programmées dans le cadre de la première partie de la Biennale. L’art contemporain est particulièrement représenté avec des artistes internationaux comme la plasticienne et vidéaste <strong>Ghita Skali</strong> qui présente au 3bisf sa première exposition monographique en France, <em>What Remains</em>, autour du rapport au deuil et à la mort (jusqu’au 19 septembre).</p>



<p>Dans <em>De la terre jaillit la lumière</em>, jusqu’au 24 mai au Pavillon Vendôme, l’artiste verrier new-yorkais <strong>Andrew Erdos </strong>interroge la relation des humains avec la nature, comme le fait le sculpteur <strong>Fabien Leaustic</strong> dans <em>La chute, histoire d’un châtiment silencieux ?</em>*, en s’inspirant du motif de la chute, présent dans la mythologie grecque comme dans le dogme chrétien (Chapelle des Andrettes).&nbsp;</p>



<p><strong>Aurélie Sicas</strong> explore pour sa part les représentations picturales de l’amour et l’affection partagées, en partant de la <em>Carte du Tendre</em> de Madeleine de Scudéry dans son exposition <em>Au cœur du Tendre </em>(Galerie Ramand, jusqu’au 13 juin). Enfin, les illustratrices <strong>Joëlle Jolivet </strong>et <strong>Katrin Stangl </strong>présente l’exposition <em>Voisinage/Nachbarschaft</em>*fruit d’un travail en tandem avec les étudiants de l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence et son homologue allemande l’Akademie der Bilden Den Künste Nürnberg autour de cette notion.&nbsp;</p>



<p><em><a href="https://www.bd-aix.com">Les Rencontres du 9<sup>e</sup>art</a> </em>commencent également ce week-end et prennent part à leur façon aux célébrations de l’art italien avec une exposition consacrée à un géant de la bande-dessinée, Hugo Pratt, et à son iconique Corto Maltese (La Manufacture)*.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="372" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135977" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1024%2C547&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=300%2C160&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=768%2C410&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1536%2C820&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1068%2C570&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1920%2C1025&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=787%2C420&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BIENNALE d&rsquo;AIX 2026, WHAT REMAINS Ce qui reste et ce qu&rsquo;on laisse © Ghita Skali</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un nouveau rendez-vous </mark></strong></p>



<p>La première édition d’<em>Effets Réel</em>, nouveau festival littéraire consacré à la non-fiction, se déroulera également ce week-end à Marseille et à Aix-en-Provence [voir p. 5]. Le volet aixois de sa programmation, donnée à l’Hôtel Olivary, est intégrée à celle de la <em>Biennale</em>, et l’Italie y est donc également mise à l’honneur.&nbsp;</p>



<p>La question de la guerre et de son héritage comme matière littéraire est centrale dans cette programmation, avec une place de choix réservée aux auteur·ices ukrainien·nes. Le samedi matin, une discussion autour de l’écriture comme acte de résistance réunira le philosophe <strong>Constantin Sigov</strong> et la journaliste <strong>Tetyana Orgokova</strong>, puis le président de l’université de Kiev <strong>Sergiy Kvit</strong>, et les autrices <strong>Anastasia Fomitchova</strong> et <strong>Francesca Melandri </strong>(respectivement ukrainienne et italienne) s’interrogeront sur la manière de penser et d’écrire l’Ukraine aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Francesca Melandri est invitée à présenter son nouvel livre, <em>Les Pieds froids</em>, dans lequel elle part de l’expérience de son père en tant qu’officier de l’armée italienne pendant l’invasion en Russie (1941) pour développer un propos sur la guerre et son héritage mémoriel. Après sa présentation, elle participera à une discussion avec <strong>Vanessa Springora</strong> à propos des secrets de famille liés à la guerre comme matière littéraire. Plus tôt dans la journée, Springora aura présenté <em>Patronyme</em>, ouvrage publié l’année dernière et qui s’intéresse aux mêmes questions à partir du passé trouble de son grand-père pendant la Seconde Guerre Mondiale.&nbsp;</p>



<p>L’auteur <strong>Alessandro Perissinotto</strong> s’intéresse également à la violence fasciste, mais du point de vue de la répression politique. Sa performance <em>Raccommoder la mémoire</em>, adapté de son livre <em>La Guerra dei Traversa </em>(2024), mobilise les témoignages d’une famille italienne victime du massacre de Turin en décembre 1922, juste après l’accession au pouvoir de Mussolini.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<p>*Ces expositions sont visibles jusqu’au 23 mai </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.biennale-aix.fr">Biennale d’Aix </a>(première partie)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 avril au 14 juin</mark></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Focus hongrois </strong><br>La <em>Biennale d’Aix </em>met également à l’honneur la Hongrie, avec laquelle la ville entretient un lien fort depuis que Vasarely a décidé d’y installé sa Fondation, et d’autant plus depuis jumelage avec Pécs, ville de naissance du plasticien, en 2011. Cette programmation hongroise est pensée en deux temps, dont le premier est consacré au cinéma avec des projections quotidiennes dans l’amphithéâtre de l’École supérieure d’art jusqu’au 3 mai. L’occasion de rendre hommage au réalisateur Belà Tarr, monstre sacré disparu en janvier, avec quatre projections de son chef d’œuvre <em>Les Harmonies Werckmeister </em>(2000). L’œuvre de la réalisatrice Márta Mészáros y est aussi centrale, avec des projections de versions restaurées d’<em>Adoption </em>(premier film réalisé par une femme à obtenir l’Ours d’Or à la Berlinale en 1975), <em>Neuf mois</em> (1976) et <em>Elles deux</em> (1977). Les films les plus récents programmés dans le cadre de ce cycle, <em>Corps et Âme </em>(Ours d’or 2017) et <em>Silent Friend </em>(sorti en avril 2026), tous deux réalisés par Ildikó Enyedi.<br>Le deuxième temps, aura lieu le 12 juin à la Fondation Vasarely et réunira arts visuels, architecture et DJ sets d’artistes français et hongrois pour célébrer les 50 ans de la Fondation. C.M.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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