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	<title>Archives des Elias Kurdy - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Elias Kurdy - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Vieille Charité explore les fonds de la Méditerranée</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la manière d’une archive, la Méditerranée conserve les traces laissées en son sein. Jusqu’au 30 août à la Vieille Charité, Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée le rappelle, en s’ouvrant sur une collection d’objets repêchés dans celle-ci et prêtés pour l’occasion par le Musée d’Histoire de Marseille. Une exposition montée [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À la manière d’une archive, la Méditerranée conserve les traces laissées en son sein. Jusqu’au 30 août à la Vieille Charité, <em>Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée</em> le rappelle, en s’ouvrant sur une collection d’objets repêchés dans celle-ci et prêtés pour l’occasion par le Musée d’Histoire de Marseille. Une exposition montée en collaboration avec le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines qui a supervisé le choix des objets, mais aussi avec des artistes contemporains amenés à revisiter leurs œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rapidement, l’exposition bascule vers l’archéo-fiction avec la <em>Sépulture aux noyé·es</em> d’<strong>Aïcha Snoussi</strong>, faite de bouteilles contenant des messages et traces d’une civilisation que l’artiste nous invite à imaginer. L’installation prend la forme d’un rituel collectif, où le public lui-même peut déposer un papier dans une auge en hommage aux «&nbsp;noyé·es&nbsp;», redonnant une place aux anonymes de la Méditerranée. <strong>Elias Kurdy</strong> renforce ce recours à la fiction avec son œuvre <em>Où sont parti·es les vivant·es</em>. Spécialisé dans le faux, l’artiste crée des pièces qu’il patine pour leur donner une apparence ancienne. Une manière d’interroger la manière dont est écrite l’histoire des objets, et d’inviter le public à imaginer d’autres récits. Et si Carcinus, monstre de la mythologie grecque, n’en était en fait pas un ? Elias Kurdy brouille la frontière entre histoire et fiction, appelant à interpréter différemment les traces que la Méditerranée a gardées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On dérive ?</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est précisément dans cette place laissée à l’imaginaire que l’exposition trouve sa limite. En construisant leurs propres mythologies, les artistes se détachent du réel et oublient ce que la mer a vraiment à raconter. À la fin de l’exposition, les installations d’<strong>Aurélie Darbouret </strong>et <strong>Jeff Silva</strong>, qui ont filmé pendant cinq ans la baie de Marseille, prolongent cette impression. Si cette dernière partie représente une Méditerranée plus concrète, avec ses filets fantômes, ses plongeurs et ses poissons, elle ne parvient pas à rattacher l’ensemble du parcours aux récits esquissés au début. L’exposition laisse ainsi ouvertes les questions sur ce que la mer garde réellement, sur ce qu’elle transmet, révèle et efface, sans en explorer toute la diversité.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><strong>Ce que la mer garde – Mémoires de la Méditerranée</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août<br></mark></strong>Centre de la Vieille Charité, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Château de Servières : Jérémie Setton et Elias Kurdy dans l’incertain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:56:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Délais et autres courants d’air de Jérémie Setton s’inscrit dans une réflexion au long cours de l’artiste sur la perception et les limites du visible, qu’il met en œuvre à travers des dispositifs qui interrogent la matérialité de l’image, qui semble toujours échapper à la saisie. Un rappel «&#160;archéologique&#160;» de cette recherche est placé au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Délais et autres courants d’air</em> de <strong>Jérémie Setton</strong> s’inscrit dans une réflexion au long cours de l’artiste sur la perception et les limites du visible, qu’il met en œuvre à travers des dispositifs qui interrogent la matérialité de l’image, qui semble toujours échapper à la saisie. Un rappel «&nbsp;archéologique&nbsp;» de cette recherche est placé au début de l’exposition&nbsp;autour du<em> Bureau</em>, installation de 2010, espace rouge dans lequel toutes les ombres portées des objets présents étaient annulées, hormis celle du visiteur se déplaçant dans l’installation, qui lorsqu’elle croisait les ombres disparues, les faisaient apparaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi la quinzaine d’autres œuvres présentées, élargissant et approfondissant de façon diverse cette même recherche, une vidéo <em>Marseille, Nice, les faux papiers, nos chimères&#8230;</em> qui montre le défilement d&rsquo;un paysage vu à travers ses ombres portées qui semblent chuter indéfiniment. <em>Les Disparus</em>, une série de 10 dessins à partir de l’image projetée de l’affiche du film du même nom de Bob Misiorowski&nbsp;: l’artiste a modifié, entre chaque dessin, la distance du projecteur, sans ajuster la mise au point. Ou encore une installation de la série <em>Modules Bifaces</em>, au sein de laquelle figure un volume anguleux peint sur lequel apparait, par des jeux de lumières et de peinture, dans sa partie supérieure, une surface de couleur monochrome, qui n&rsquo;existe pas physiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Ce que l’on croit être</em> »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Mémoire en transit</em>, présentée dans les autres salles du Château de Servières (exposition labellisée «&nbsp;Saison Méditerranée&nbsp;»), l’artiste syrien <strong>Elias Kurdy</strong> convoque lui l’incertain à travers un ensemble d’œuvres qui évoquent des vestiges archéologiques exhumés. La plupart en lien avec une légende, affichée à l’entrée, sur la rencontre, «&nbsp;<em>bien avant l’élévation des cités humaines</em>&nbsp;», de deux déesses&nbsp;: Tadmora, maîtresse des oasis de Syrie, et Massalia, souveraine des rivages de l&rsquo;Occident. La plupart des objets exposés sont ensuite introduits sur leurs cartels respectifs par l’expression&nbsp;: «&nbsp;<em>Ce que l’on croit être</em>&nbsp;» &#8211; «&nbsp;<em>une statuette en bronze aux ailes d&rsquo;or, de nature décorative ou rituelle, représente un agneau ailé</em>&nbsp;»&nbsp;; «&nbsp;<em>une statue en pierre représentant une gazelle du désert</em>&nbsp;»&nbsp;; «&nbsp;<em>des fragments de bas-reliefs en bronze, représentant la mer</em>&nbsp;»,&nbsp;&#8230; Objets situés et datés de façon tout aussi imprécise – par exemple&nbsp;: «&nbsp;Bassin Méditerranée, vers 100 av. J.-C. &#8211; 2026 apr. J.-C.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une façon pour l’artiste, en brouillant les frontières entre document historique et invention, d’interroger la manière dont les sociétés fabriquent leurs récits collectifs. Mais aussi une « archéologie du futur », permettant de regarder ces objets délicats, poétiques comme des matériaux permettant d’imaginer d’autres possibles.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Délais et autres courants d’air,Jérémie Setton<br></strong><br><strong> Mémoire en transit, Elias Kurdy<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 4 juillet<br></strong></mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org/" type="link" id="https://chateaudeservieres.org/">Château de Servières</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Au Château de Servières, la mémoire déplacée d’Élias Kurdy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né en Syrie et passé par Damas, Beyrouth puis Marseille, Élias Kurdy propose au Château de Servières (Marseille) Mémoire en transit. Un parcours à la fois géographique et symbolique, qui « explore les liens entre circulation des objets archéologiques et déplacements forcés des populations » à travers « une narration sensible à la frontière entre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Né en Syrie et passé par Damas, Beyrouth puis Marseille, <strong>Élias Kurdy</strong> propose au Château de Servières (Marseille) <em>Mémoire en transit.</em> Un parcours à la fois géographique et symbolique, qui « <em>explore les liens entre circulation des objets archéologiques et déplacements forcés des populations</em> » à travers « <em>une narration sensible à la frontière entre mémoire, fiction et archéologie</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les œuvres exposées dans les espaces du Château de Servières prennent la forme de tablettes écrites, de fragments sculptés ou d’objets réalisés en terre, en plâtre ou en matériaux bruts, évoquant des vestiges archéologiques (tessons, reliques&#8230;). Des formes et des écritures énigmatiques, qui interrogent la circulation des objets, les déplacements forcés et la manière dont les civilisations laissent des traces, mais sans renvoyer à une époque identifiable. Des œuvres qui brouillent les temporalités : le présent devient un futur vestige, l’apparition de l’écriture reste une question toujours ouverte.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br>Mémoire en transit<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 mai au 4 juillet</mark><br><br><a href="https://chateaudeservieres.org/" type="link" id="https://chateaudeservieres.org/">Château de Servières</a>, Marseille<br><br> Dans le cadre de la <a href="https://musees.marseille.fr/la-saison-mediterranee-2026" type="link" id="https://musees.marseille.fr/la-saison-mediterranee-2026">Saison Méditerranée</a> 2026 et du <a href="https://p-a-c.fr/" type="link" id="https://p-a-c.fr/">Printemps de l’Art Contemporain</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Arts Éphémères : suivre ou ne pas suivre ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux Arts Éphémères, à chaque année son thème. Et pour 2025, il a été choisi « Bifurquer ». En ces périodes troubles et guerrières, il a paru pertinent aux deux commissaires, Isabelle Bourgeois et Martine Robin, de suggérer des changements d’orientation et de choix. Ne s’agit-il pas aujourd’hui de ralentir, de résister à un mouvement de profit, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Aux <a href="https://arts-ephemeres.fr"><em>Arts Éphémères</em>,</a> à chaque année son thème. Et pour 2025, il a été choisi « Bifurquer ». En ces périodes troubles et guerrières, il a paru pertinent aux deux commissaires, <strong>Isabelle Bourgeois</strong> et <strong>Martine Robin</strong>, de suggérer des changements d’orientation et de choix. Ne s’agit-il pas aujourd’hui de ralentir, de résister à un mouvement de profit, d’accélération et de consommation ? Ne doit-on pas réfléchir aux façons de protéger la planète, de l’habiter plus respectueusement ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 28 artistes et étudiants ont travaillé dans un souci d’économie de matières nobles, utilisant souvent des matériaux de récupération&nbsp;: bois, tissus, terre, paille. Ainsi <strong>Benjamin Bloch</strong> qui se dit artiste-maçon travaille avec différentes sortes de terre et leur érosion pour en faire des «&nbsp;morceaux de rêves&nbsp;», tandis qu’<strong>Élie Buisson</strong> relie des cagettes récupérées dans les centres commerciaux avec des tissus usagés pour confectionner des structures transformables. Quant à <strong>Valérie Edern</strong>, elle met en valeur les branches et les fibres des palmiers marocains avec une sculpture végétale en forme de chèvre nourricière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lenteur et silence inspirent la sculpture blanche d’<strong>Adrien Menu</strong>&nbsp;: un homme debout, la tête dans ses mains, s’isole et réfléchit. Par ailleurs, la légèreté inspire les toiles peintes de <strong>Diego Guglieri Don Vito</strong> qui flottent dans le mistral, comme les nuages de <strong>Mathis Berchery</strong> sortent de leurs cadres. <strong>Elias Kurdy</strong> mélange l’évocation de la mythologie et des techniques modernes avec ses Cerbères, gardiens de l’enfer. Leurs têtes ont été remplacées par des corolles blanches comme pour inviter à la paix et au bien-être.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129858" style="width:503px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/IMGP4360.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Dan Warzy</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Organiser le cadre de vie</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le duo <strong>Léna Durr</strong> &amp; <strong>Alexandre Telliez-Moreni</strong> photographie les territoires transformés par l’homme et ont suivi le projet de l’autoroute A69 qui pourrait finalement être abandonné. Ils soulignent la nécessité de s’ancrer dans la mémoire des lieux plutôt que de les détruire et de «&nbsp;<em>rejeter le récit dominant de croissance infinie&nbsp;</em>» pour des conditions de vie plus harmonieuses. Se donner le temps d’arpenter la campagne, les sentiers, les forêts, réfléchir aux rythmes de nos vies, voilà une attitude chère à la plupart de ces artistes qui explorent notre monde.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conviés, les <a href="http://esadmm.fr/wp-content/uploads/2024/06/Ateliers-Beaux-Arts_2024-2025.pdf"><strong>Ateliers publics</strong> </a>pour adultes ont proposé un accrochage de flèches colorées qui provoquent l’indécision, perturbent et détournent les trajets avec humour. Invités à « bifurquer », les promeneurs s’amusent et tournent autour des arbres… Des médiateurs seront là pour les adultes et les enfants durant l’exposition pour inviter aux bifurcations. Allez-y !</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse">L’exposition se poursuit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 22 mai</mark>, tous les jours de 9h à 18h45 – entrée libre<br>Parc Maison Blanche-Charles Aznavour. </pre>



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		<title>Biennale d&#8217;Aix : Au Mac Arteum, une « Anatomie du dessin » entre papier et virtuel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 14:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Anatomie du dessin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette exposition intitulée Anatomie du dessin, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville. Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/biennale-daix-au-mac-arteum-une-anatomie-du-dessin-entre-papier-et-virtuel/">Biennale d&rsquo;Aix : Au Mac Arteum, une « Anatomie du dessin » entre papier et virtuel </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour cette exposition intitulée <em>Anatomie du dessin</em>, la Biennale d’Aix s’associe à deux autres manifestations culturelles : la Saison du dessin et Chroniques, biennale des imaginaires numériques. Pour la découvrir, direction Châteauneuf-le-Rouge et son Mac Arteum, situé au deuxième étage de l’hôtel de ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les œuvres présentées proposent une réflexion autour du dessin et de son évolution dans l’art contemporain grâce aux technologies numériques. Les cinq artistes y partagent leur cheminement entre monde réel et monde virtuel. Le robot géant d’<strong>Emma IKS </strong>nous accueille dès le début de la déambulation et, accompagné de dessins, gravures et sculptures, traduit une certaine inquiétude sur notre avenir et sa dépendance à la robotique. Dans la salle adjacente, les feuilles de papier de <strong>Marguerite Maréchal</strong> deviennent sa peau, et sa cicatrice, un dessin, une sculpture… Sur la toile d’<strong>Elias Kurdy</strong>, la fresque reproduisant un bas-relief mésopotamien est revisitée, métamorphosée avec l’ajout d’images de migrants dont la sombre actualité fait écho à une même histoire d’exil, à des quelques milliers d’années d’écart.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une expo peut en cacher une autre…</strong><br>Avant de partir, il est possible de faire un détour par le parc du château pour rencontrer quelques-unes des œuvres proposées dans le cadre de la 16<sup>e</sup> édition du festival des Arts Ephémères. Depuis leur exposition au Parc Maison Blanche à Marseille au mois de juin dernier, elles voyagent sur l’ensemble de la Région grâce au programme Itinérance. Ainsi, des artistes invités comme Brontë Scott, Richard Otparlic, Philippe Chea Oum côtoient des étudiants diplômés des Beaux-Arts de Marseille, ici, Yahnis Rocailleux et Rafael Garcia-Lara pour proposer une nouvelle lecture de leurs œuvres à un nouveau public. <em>C.P.P.</em></pre>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Papier et numérique</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On retrouve également les robots chiens hybrides de <strong>France Cadet</strong> qui utilise l’outil informatique à la fois comme instrument de recherche et étape préalable à ses dessins. <strong>Renaud Grizard</strong>, lui, a travaillé à partir de photos de ses esquisses de platanes. Il les a mises en couleur sur iPad utilisant calques et superpositions, et présente les différentes étapes de la construction de ses tableaux. Pour terminer la visite, l’expérience immersive de <strong>Boris Labbé</strong> nous fait voyager, grâce à un casque VR, dans un univers virtuel autour de références de l’art japonais. Près de 2000 dessins ont été réalisés pour ce projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CÉLIANE PERES-PAGÈS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anatomie du dessin, </em>en co-production Mac Arteum et Arts Vivants Aix, est visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 6 décembre 2024</mark>, du mercredi au samedi de 14h à 18h. Entrée libre.<em>&nbsp;</em></pre>
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