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	<title>Archives des Élodie Bouchez - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vampire, du côté obscur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Écran noir. Cris d’une femme, vagissements d’un bébé en train de venir au monde. Premières images : le visage d’une mère et de son bébé, Philémon, qui n’arrive pas à téter. Elle a mal mais quand le médecin lui dit qu’il faut juste se forcer, c’est du sang qui coule sur sa peau blanche. Souffrance, sang, [&#8230;]</p>
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<p>Écran noir. Cris d’une femme, vagissements d’un bébé en train de venir au monde. Premières images : le visage d’une mère et de son bébé, Philémon, qui n’arrive pas à téter. Elle a mal mais quand le médecin lui dit qu’il faut juste se forcer, c’est du sang qui coule sur sa peau blanche. Souffrance, sang, enfant sous perfusion, voiture qui roule, roule dans la nuit… C’est ainsi que s’ouvre le premier long métrage de <strong>Céline Rouzet</strong>, <em>En attendant la nuit.</em></p>



<p>Philémon (<strong>Mathias Legout Hammond</strong>) a grandi&nbsp;: il a 17 ans. Sa mère Laurence (<strong>Élodie Bouchez</strong>), son père Georges (<strong>Jean-Charles Clichet</strong>) et sa petite sœur Lucie (<strong>Aly Mercier)</strong> s’installent dans une maison meublée, d’une petite bourgade pavillonnaire tout près d’une forêt. Ils sont heureux de commencer une nouvelle vie. «&nbsp;<em>Tant que tu fais comme tout le monde, tu es tranquille&nbsp;!&nbsp;</em>» Car dans cette banlieue calme des années 1990, on s’invite à des barbecues et on interroge ceux qui viennent d’ailleurs. «<em>&nbsp;Il faut absolument qu’on ait l’air le plus normal possible&nbsp;</em>», rappelle Georges.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Frère de sang</strong></mark></p>



<p>La famille Féral vit avec les rideaux tirés et cache un secret&nbsp;: Philémon qui a sa chambre plein nord et évite le soleil, n’est pas un adolescent comme les autres, c’est un vampire. Laurence, qui lui fournit son propre sang, a trouvé un travail dans un centre de don du sang, ce qui lui permet de détourner des poches de ce précieux liquide pour son fils.&nbsp;<em>« On n&rsquo;est pas sérieux, quand on a 17 ans.</em>&nbsp;» L’adolescent a envie de vivre comme les autres, de s’intégrer au groupe de jeunes du coin et quand il rencontre Camilla (<strong>Céleste Brunnquell</strong>), tout se complique. Désir et danger, violence et sensualité, ombre et lumière, amour et solitude. Le regard de Philémon sur le monde interroge notre propre regard.</p>



<p>Car ce film de vampire est avant tout un film sur la différence, l’éveil à la sexualité, les conventions sociales, la solitude. Philémon signifie «&nbsp;aimer et seul&nbsp;». «&nbsp;<em>Avec ce film, j’ai voulu raconter ce qui m’obsède depuis toujours : un monde conventionnel qui se fissure, des personnages qui dérangent, le malaise qui en découle&nbsp;</em>» précise Céline Rouzet. Le scenario lui a été inspiré par l’histoire et la mort de son frère&nbsp;: «&nbsp;<em>Je me suis rappelée que cette figure avait énormément hanté mon frère quand il était petit, lui qui est né différent et qui a beaucoup souffert du rejet des autres. Enfant, il voyait des vampires venir jusque dans sa chambre pour lui parler.»</em></p>



<p>Ceux qui s’attendraient à un film de vampires risquent d’être déçus. Les scènes où Philémon, comme la plupart des vampires depuis <em>Nosferatu</em> s’abreuve de sang humain, ne sont pas les plus réussies. Mais Céline Rouzet su créer une tension grandissante au fil du film et nous faire partager les efforts jusqu’à l’épuisement d’une famille qui se bat. <em>En attendant la nuit </em>a obtenu le Prix du Jury au Festival International de Films Fantastiques de Gérardmer.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>En attendant la nuit</em>, de <strong>Céline Rouzet</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 5 juin</strong></mark></p>
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		<title>Amore Mio : survivre au chagrin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alysson Paradis]]></category>
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		<category><![CDATA[Guillaume Gouix]]></category>
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		<category><![CDATA[Viggo Ferreira-Redier]]></category>
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<p>Acteur depuis l’âge de 15 ans, ayant réalisé trois courts métrages<em>, Alexis Ivanovitch vous êtes mon héros, Mademoiselle </em>et <em>Mon royaume,</em> <strong>Guillaume Gouix</strong> se met au long métrage et ne choisit pas un sujet facile. Comment survivre au deuil d’un être cher. Lola (<strong>Alysson Paradis</strong>) vient de perdre, dans un accident de moto, l’homme de sa vie, Raphaël (<strong>Félix Maritaud</strong>). Impossible pour elle de suivre le protocole, endurer les condoléances et même l’enterrement. « Je ne supporte pas la compassion » dit-elle. Elle décide de fuir, d’abord en stop, emmenant avec elle son fils de huit ans, Gaspard (superbe <strong>Viggo Ferreira-Redier</strong>) qu’elle a du mal à regarder tant il ressemble à son père. « Je veux juste rouler », explique-t-elle à sa sœur ainée, Margaux (<strong>Élodie Bouchez</strong>) qu’elle n’a plus vue depuis quelques années. C’est en route, vers le Sud, que la blonde Lola, en chemise à fleurs colorées, et la brune Margaux, vont régler de vieux comptes mais aussi retrouver leur enfance complice. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un scénario ténu</mark></strong><br>« Je voulais faire un film sur le deuil qui ne soit pas morbide mais plutôt du côté de la vie. J’avais envie de raconter comment, malgré un deuil, la vie peut encore déborder », précise <strong>Guillaume Gouix</strong>. Et la vie est là, entre bars et hôtel où on s’arrête parce que la voiture s’est enlisée, entre rires et pleurs, confidences et aveux dans une baignoire, entre mutisme et paroles de l’enfant. « Moi je voulais y aller à l’enterrement de papa !  Est-ce qu’on est encore une famille quand on est deux ? » Dans ce <em>road-movie</em> particulier, le directeur de la photo <strong>Noé Bach</strong> ne lâche pas les personnages, captant sur leurs visages, souvent en gros plans, leurs émotions, leurs rires, leurs larmes, leur colère. Si le scénario est très ténu, si certains dialogues sont parfois un peu attendus, on doit souligner le jeu des deux actrices : Alysson Paradis a su rendre l’énergie, l’envie de liberté, le désespoir de Lola et Élodie Bouchez l’évolution de Margaux qui, peu à peu, s’ouvre à sa sœur.<br>« On va où quand on est mort ? »<em>,</em> demande Gaspard. « On n’a plus besoin d’aller quelque part. On est là…Une fleur, un parfum, un reste de dentifrice… » répond sa mère. C’est sans doute cela, survivre au deuil.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Amore mio</em>, de <strong>Guillaume Gouix</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> février</mark></pre>
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