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	<title>Archives des Émilie Lalande - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Émilie Lalande - Journal Zebuline</title>
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		<title>Prévert en mouvement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Faire vivre sur scène l’imaginaire plastique et féérique du Roi et l’Oiseau relève du défi. Émilie Lalande y parvient pourtant sans peine avec une pièce chorégraphique vive et inventive, qui fait circuler l’esprit de Jacques Prévert entre poésie, satire et jeu théâtral. Ancienne danseuse du Ballet Preljocaj, la chorégraphe garde de cet héritage le goût [&#8230;]</p>
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<p>Faire vivre sur scène l’imaginaire plastique et féérique du <em>Roi et l’Oiseau</em> relève du défi. <strong>Émilie Lalande</strong> y parvient pourtant sans peine avec une pièce chorégraphique vive et inventive, qui fait circuler l’esprit de Jacques Prévert entre poésie, satire et jeu théâtral. Ancienne danseuse du Ballet Preljocaj, la chorégraphe garde de cet héritage le goût des lignes nettes et d’une gestuelle très lisible.</p>



<p>Dès l’ouverture, <strong>Marius Delcourt</strong> impose un Oiseau d’une présence saisissante. Robuste, franc, presque terrien, il apparaît d’abord en cinéaste avant de déployer toute la vitalité du personnage : protecteur, moqueur, libre. Face à lui, <strong>Baptiste Martinez</strong> compose un roi délicieusement retors. Tout en douceur apparente, gestes précis, sourire trompeur : la tyrannie se glisse ici dans la subtilité.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fable qui circule</mark></em></strong></p>



<p>Autour d’eux, les danseurs font vivre une écriture fluide et très narrative. La Bergère d’<strong>Angélique Spiliopoulos </strong>et le Ramoneur de <strong>Laurent Le Gall</strong> forment un couple lumineux, porté par des pas de deux élégants et techniquement très sûrs. On reconnaît dans cette danse la précision et l’énergie théâtrale de l’univers d’Angelin Preljocaj, dont Émilie Lalande fut une interprète aguerrie, et qui a également accueilli plusieurs danseurs de la distribution.</p>



<p>La musique de Wojciech Kilar, ample et sombre – certaines pages sont également les partitions qu’il écrivit pour le cinéma, notamment <em>Dracula</em> – donne à la pièce une profondeur presque épique.</p>



<p>La dimension visuelle participe pleinement à la magie. Décors et costumes, auxquels contribue Émilie Lalande, jouent des métamorphoses : une couronne dorée devient soudain bec d’oiseau avant de redevenir emblème royal. Le pouvoir et la liberté semblent alors deux faces d’une même pièce.</p>



<p>Dans la salle, les enfants vivent la fable intensément : ils frémissent devant le roi, s’émeuvent pour les amants, se lèvent parfois pour danser. Preuve que la poésie de Prévert circule toujours – et que la danse sait encore la faire vibrer.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br> Le spectacle a été présenté au <a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark> puis au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence </a>(Aix) les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 mars</mark>.</pre>



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		<title>« Le Roi et l’Oiseau est presque un anti-conte »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:57:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment avez-vous eu l’idée de mettre en scène Le Roi et l’Oiseau ? Émilie Lalande. J’avais déjà fait une carte blanche autour de cet univers, que j’avais appelée L’Histoire d’un roi, parce que je n’avais pas encore les droits. Ils sont très difficiles à obtenir … Puis, par hasard, j’ai rencontré Amaury de Crayencour, qui [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. </strong><strong>Comment avez-vous eu l’idée de mettre en scène </strong><em><strong>Le Roi et l’Oiseau</strong></em><strong> ? Émilie Lalande. </strong>J’avais déjà fait une carte blanche autour de cet univers, que j’avais appelée <em>L’Histoire d’un roi,</em> parce que je n’avais pas encore les droits. Ils sont très difficiles à obtenir … Puis, par hasard, j’ai rencontré Amaury de Crayencour, qui avait travaillé avec la petite-fille de Jacques Prévert. Il m’a donné son contact en me prévenant qu’elle était très exigeante : si elle aimait le projet, elle aiderait, sinon elle le dirait clairement. Je lui ai envoyé un mail avec une petite captation. Elle m’a d’abord expliqué que, même si elle pouvait donner les droits, Henri Grimault n’avait jamais laissé adapter l’œuvre. Elle me décourageait presque. Puis elle m’a rappelée cinq minutes plus tard avec une tout autre voix : « C’est incroyable, vous êtes la première à pouvoir adapter <em>Le Roi et l’Oiseau.</em> » À partir de là, j’ai contacté les ayants droit de la musique et nous avons travaillé pendant presque deux ans pour construire le projet et relever ce défi. Celle de Wojciech Kilar est incroyable, elle m’a rappelée celle de <em>Pierre et le Loup </em>dans sa manière d’adapter un même thème en berceuse, en polka… On manquait un peu de matériel musical pour le roi, et nous avons donc puisé dans d’autres de ses bandes originales&nbsp;: <em>Dracula</em>, notamment. On a également utilisé d’autres poèmes de Prévert lorsqu’ils nous semblaient entrer en résonance avec le reste.</p>



<p><strong>Dans Pierre et le Loup, les interprètes se redistribuaient les rôles au fil des représentations. Qu’en est-il ici ?</strong></p>



<p>Dans Pierre et le Loup, les danseurs pouvaient effectivement échanger les rôles, ce qui apportait un peu de piment [<em>rires</em>]et permettait de ne pas faire toujours la même chose. Ici, ce n’est pas le cas : les rôles sont fixés. Baptiste Martinet interprète le roi et Marius Delcourt l’oiseau. Ce qui m’intéresse, en revanche, c’est la manière dont un même mouvement peut être interprété différemment. On peut garder la même phrase chorégraphique et pourtant la transformer physiquement.</p>



<p>Par exemple, pour tout ce qui concerne la royauté, le mouvement est beaucoup plus rigide. Dans le duo de la bergère et du ramoneur, au contraire, il devient plus organique, plus libre. Parfois la chorégraphie est la même, mais l’intention dans le corps change complètement.</p>



<p><strong>Le Roi et l’Oiseau est une œuvre très inclassable, moderne. Que nous raconte-t-elle aujourd’hui ? </strong>Je me suis aperçue que ce dessin animé n’est pas vraiment un conte de fées : c’est presque un anti-conte. Il n’y a pas vraiment de princesse ni de héros. Et il reste très actuel : il parle de dictature, de fascisme, de résistance, et de cette liberté qu’il faut toujours chercher.</p>



<p>C’est aussi une œuvre pleine de références, et qui sera aussi source de références pour les artistes qui suivront – je pense à Miyazaki qui cite son travail explicitement, par exemple. Si on regarde attentivement, on trouve des clins d’œil à De Chirico ou à Rodin – cette pose du robot, à la toute fin du film, qui reprend celle du <em>Penseur</em>. Grimault et Prévert rendent hommage à l’art sous toutes ses formes. Pour moi, ce sont des passeurs : ils transmettent des images et des œuvres pour que l’on puisse encore s’en inspirer et créer autre chose aujourd’hui.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Roi et l’Oiseau<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 14 mars <br></mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135233" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Anais-Baseilhac-13-scaled.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anaïs Baseilhac</figcaption></figure>
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		<title>Le roi et l’oiseau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:50:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte La Bergère et le Ramoneur d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma. Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes [&#8230;]</p>
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<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation <em>Le Roi et l’Oiseau</em> de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte <em>La Bergère et le Ramoneur</em> d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma.</p>



<p>Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes se métamorphosent, et où, sur une chorégraphie d’Émilie Lalande, les danseurs deviennent sculptures vivantes. Par leurs corps, leurs mouvements et leurs gestes, ils incarnent les émotions des personnages – tyrannie, solitude, amour et quête de liberté. Une danse contemporaine accessible à toutes les générations, à la fois ludique et profonde, qui invite petits et grands à réfléchir sur l’amour, la solidarité et la liberté. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>Carton plein pour Émilie Lalande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 16:20:45 +0000</pubDate>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé en 2017, le&nbsp;<em>Pierre et le loup&nbsp;</em>revu et chorégraphié par&nbsp;<strong>Émilie Lalande</strong>&nbsp;a&nbsp;depuis tracé un joli chemin. Le principe demeure le même face à une salle toujours comble, pour des sessions en scolaire comme pour la séance du mercredi après-midi&nbsp;: les membres du public décident au lever du rideau quels danseurs vont interpréter ces rôles qu’ils connaissent&nbsp;sur le bout des doigts – ou plutôt des oreilles&nbsp;!</p>



<p>Ce mercredi 26 février, <strong><a href="https://www.instagram.com/anaispense/">Anaïs Pensé</a> </strong>endosse les – quelques – plumes de l’Oiseau. <strong>Baptiste Martinez </strong>sort les griffes pour se glisser dans les pattes du chat. <strong>Audrey Lièvremont </strong>chausse, quant à elle, de belles palmes de plongée et un air invariablement nigaud pour donner corps à un canard si attachant ; <strong><a href="https://www.instagram.com/jcjousni/">Jean-Charles Jousni</a> </strong>bombe le torse pour incarner un Pierre au courage inaltérable ; <strong>Marius Delcourt </strong>courbe son dos et tremble du mollet, car le grand-père semble ici plus âgé que jamais. Et <strong>Jérémy Kouyoumdjian </strong>prête enfin ses traits au chasseur et au loup – ne sont-ils au fond pas les deux faces d’une même pièce ? </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un tube pour la jeunesse</mark></strong></h4>



<p>L’ouverture laisse le temps aux jeunes spectateurs de peser le pour et le contre, et aux interprètes d’essayer leurs costumes. Mais on peinera, une fois le spectacle commencé, à imaginer une distribution moins idéale. C’est que les interprètes se révèlent particulièrement investis physiquement dans une chorégraphie maline, grâcieuse et symboliquement riche, mais également théâtralement dans la caractérisation volontairement outrée de leurs personnages.&nbsp;</p>



<p>Dans le rôle de la narratrice, Émilie Lalande rappelle la finesse et la précision de sa gestuelle, elle qui fut il y a quelques années une grande interprète du Ballet&nbsp;Preljocaj. L’influence du chorégraphe est tangible mais jamais écrasante, d’autant que l’humour mais également la plasticité bricolée de l’artiste, également présente aux décors et costumes, insuffle une forte identité au tout. Un inratable du spectacle jeunesse, applaudi à tout rompre par des enfants fascinés et émus.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 mars</mark> au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix-en-Provence.</pre>



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<p></p>
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		<title>Au cœur de L’ImpruDanse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 09:35:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Conventionné scène art et création, Le Théâtre de l’Esplanade est porté par un axe historique de travail autour de la danse contemporaine, renforcé depuis huit ans par la création du festival <em>L’ImpruDanse</em>&nbsp;: toute une semaine de programmation de danse contemporaine, au début de chaque printemps. Un festival qui rencontre un tel intérêt du public que, à partir de cette édition 2024, <strong>Maria Claverie-Richard</strong>, la directrice du théâtre, a pris la décision de le faire passer à trois semaines&nbsp;! Au programme, une grosse journée d’ouverture (23 mars&nbsp;: de 10h à 1h du matin), des expositions, un cabinet de projection, des rencontres avec les artistes, des brunchs dansants et musicaux, des workshops, un concours de jeu vidéo, des docus danse au Musée des Beaux-Arts. Et au cœur de cette nouvelle éditions, quatorze spectacles, signés notamment <strong>Angelin Preljocaj</strong>, <strong>Carolyn Carlson</strong>, <strong>Jean-Claude</strong> <strong>Gallotta</strong>, <strong>Marion Motin</strong>, <strong>Ousmane Sy</strong>&#8230;&nbsp;</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="123213" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123213" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=1536%2C1023&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=2048%2C1364&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=1068%2C711&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=1920%2C1278&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240330-imprud-LE-POIDS-DES-NUAGES-%C2%A9DR.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Poids des nuages ©DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="123214" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123214" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/240406-LGRAND-SOT%C2%A9christophe-raynaud-de-lage-3-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Grand Sot © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes et artistes associé·e·s</mark></strong></p>



<p>Trois artistes associé·e·s à Théâtres en Dracénie sont programmé·e·s&nbsp;: l’artiste circassien <strong>Damien Droin</strong> avec <em>Le poids des nuages</em>, inspiré du mythe d’Icare, échelle (démesurée) et trampoline pour explorer la relation de deux hommes suspendus entre ciel et terre. Le chorégraphe <strong>Nacim Battou</strong>, qui crée <em>Notre dernière nuit</em>, un «&nbsp;voyage initiatique entre la folie, la grâce et le désespoir supposé d’un dernier instant de vie&nbsp;». Une dernière nuit du monde en trois épisodes (<em>L’Effondrement</em>, <em>L’espoir</em>, <em>Voir pour la première fois</em>) proposés dans trois lieux différents, à trois dates différentes, accompagnée d’une exposition numérique et immersive conçue par le chorégraphe<em>.</em>&nbsp;</p>



<p>Il y a aussi <strong>Émilie Lalande</strong> avec <em>Petrouchka ou le choix d’Holubichka</em>, proposition jeune public (à partir de 7 ans), revisite du conte <em>Petrouchka</em> de Stravinsky. Mais Émilie Lalande n’est pas la seule artiste femme de cette édition, loin de là, et heureusement.&nbsp;Ainsi <strong>Carolyn Carlson</strong>, figure historique de la danse contemporaine, sera présente avec <em>The Tree</em>, sa dernière pièce, ode à la nature, <strong>Joanne Leighton</strong> avec les interprètes de la formation Coline, pour <em>Traces</em>, <strong>Marion Motin</strong> avec <em>Le Grand Sot</em>, «&nbsp;pièce tonitruante pour huit danseurs exaltés&nbsp;», et <strong>Anne Nguyen</strong>, figure de la danse issue du hip- hop au féminin, avec l’urbain et explosif <em>Underdogs</em>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’ImpruDanse</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars au 13 avril<br></mark>Théâtres en Dracénie, Draguignan</pre>
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